Contrairement à la plupart des économies émergentes d’Asie, les plus grands groupes sri-lankais sont majoritairement privés et presque tous contrôlés par des familles. Ils demeurent toutefois de taille modeste au regard des standards régionaux et peu internationalisés, à l’exception de quelques champions de la finance, du textile ou du thé. L’État conserve pour sa part les positions dominantes et stratégiques de l’économie – énergie, banque, ports, transport aérien.

Les grands groupes sri-lankais sont majoritairement privés et familiaux, de taille relativement modeste, et leur internationalisation demeure l'exception. L'État reste un actionnaire omniprésent dans les secteurs stratégiques, et la réforme de ses entreprises publiques a été recentrée sur la seule gouvernance.