Energie

 

Inde

Le Tamil Nadu inaugure son premier site de recyclage de minéraux critiques

Bridge Green Upcycle a inauguré le 6 juin son Circularity Center à Gummidipoondi (Chennai), premier site au Tamil Nadu dédié à la valorisation de batteries lithium-ion usagées. D'une capacité nominale de 7 200 tonnes/an, l'installation vise à récupérer le lithium, le cobalt, le nickel, le manganèse, le cuivre et le graphite pour les réinjecter dans la chaîne de valeur des batteries indiennes. L'entreprise prévoit un investissement complémentaire de 60 à 120 M USD sur cinq ans, et la création de 800 emplois directs et indirects.

Ce projet illustre la montée en puissance du « urban mining » (à savoir la valorisation des ressources issues des déchets urbains) comme complément à l'extraction primaire, dans un contexte où le volume de déchets de batteries lithium-ion en Inde devrait dépasser 800 000 tonnes à l'horizon 2030. Cette initiative privée vient compléter les efforts publics sur la sécurisation de l'amont critique, qui désigne l'exploration, l'extraction et les premières étapes de transformation (raffinage, séparation), segments sur lesquels l'Inde demeure la plus exposée aux importations.

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Le solaire résidentiel bénéficie d’un assouplissement des règles d’origine

Le Ministère des Energies nouvelles et renouvelables (MNRE) a annoncé le 9 juin deux mesures techniques d'assouplissement de l'Approved List of Models and Manufacturers (ALMM), liste imposant l'usage de modules/cellules solaires homologués pour bénéficier de certains dispositifs publics.

D'une part, les particuliers installant du solaire résidentiel en toiture seront exemptés jusqu'au 31 mars 2027 de l'obligation d'utiliser des cellules homologuées sur l'ALMM-Liste II, via le portail national dédié.

D'autre part, un fabricant peut faire homologuer une version plus puissante (+3 % maximum de wattage) d'un modèle déjà inscrit sur l'ALMM sans nouvelle inspection d'usine. Toute hausse de capacité au-delà des 3 % reste en revanche soumise à inspection.

Ces ajustements de nature administrative visent à accélérer le déploiement résidentiel et l'homologation des gains d'efficacité, sans remettre en cause le principe protectionniste de l'ALMM.

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Lancement du portail de certification (GHCI) pour l’hydrogène bas carbone

Le MNRE a lancé le Green Hydrogen Certification Portal of India (GHCI). Ce portail vise à certifier que l'hydrogène produit respecte les critères d'origine renouvelable et de traçabilité requis par le Green Hydrogen Certification Scheme national, un enjeu déterminant pour permettre à l'Inde de valoriser sa production (hydrogène et dérivés comme l'ammoniac vert) sur les marchés internationaux.

Le MNRE a appelé les États à davantage s'impliquer dans la Mission nationale de l'hydrogène vert (NGHM). A ce titre, six Etats ont déjà notifié d’une politique dédiée, sept l'ont intégrée à leurs cadres existants : une feuille de route en matière de R&D dotée d’une enveloppe de 12 M USD pour 21 projets, et 10 M USD sont fléchés vers les start-ups du secteur (2 M USD, sont déjà engagés pour neuf d'entre elles). Des accords portant sur 670 000 tonnes/an d'ammoniac vert ont été signés avec onze usines d'engrais.

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Le japonais Proterial annonce une unité d'aimants permanents en Andhra Pradesh

Proterial (ex-Hitachi Metals) projette d'investir environ 260 M USD dans une unité de fabrication d'aimants permanents Néodyme-Fer-Bore (NdFeB) frittés à Achutapuram (district d'Anakapalli), d'une capacité de 1 200 tonnes/an. Le NdFeB est le matériau d'aimant permanent le plus puissant au monde, utilisé par exemple pour les véhicules électriques, les dispositifs d'imagerie par résonance magnétique (IRM), les éoliennes ou encore l’électronique dit « grand public ». Le projet a reçu l'aval du comité d'investissement de l'État. Les analystes soulignent toutefois que l'approvisionnement en oxydes/alliages de terres rares néodyme-praséodyme-dysprosium ajoutés à l’aiment NdFeB dépendra dans un premier temps d'importations, faute de capacité domestique suffisante de raffinage.

Ce projet représente le premier investissement étranger significatif annoncé dans le segment aval (aimants) de la chaîne terres rares indienne et confirme l'intérêt structurant du Japon pour diversifier ses approvisionnements hors Chine, en parallèle de l'appétit des groupes indiens sur l'amont. Cet investissement s'inscrit en cohérence avec les ambitions indiennes de structurer une filière nationale des minerais critiques sur l'ensemble de la chaîne de valeur, et fait écho au Scheme to Promote Manufacturing of Sintered Rare Earth Permanent Magnets (SPMSRPM), qui vise à développer en Inde une capacité de production intégrée de 6 000 tonnes/an d'aimants NdFeB frittés via subventions et incitations liées au chiffre d’affaires.

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Transports

Pakistan

Le constructeur automobile chinois BYD accélère son projet d’usine et renforce sa stratégie de localisation

Le constructeur chinois BYD Group a confirmé l’avancement de son projet industriel au Pakistan dans le cadre de sa coentreprise avec Mega Motor Company.

Dans une feuille de route présentée au ministre des Finances, BYD prévoit d’élargir sa gamme de véhicules, de développer les infrastructures de recharge, de former des ingénieurs et techniciens pakistanais et d’accroître progressivement le recours aux fournisseurs locaux. Les autorités estiment que ce projet pourrait contribuer au transfert de technologies, à la création d’emplois qualifiés et au développement de la chaîne de valeur automobile locale.

Au-delà du marché domestique, BYD et son partenaire pakistanais affichent l’ambition de faire du Pakistan une plateforme régionale de production et, à terme, d’exportation de véhicules électriques vers d’autres marchés à conduite à droite. L’usine, en cours de construction près de Karachi, devrait entrer en production au second semestre 2026 et disposer à terme d’une capacité annuelle d’environ 25 000 véhicules.

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Le gouvernement lève progressivement ses restrictions face aux importations commerciales de véhicules d’occasion. 

Le gouvernement a dévoilé la deuxième phase de sa politique de rationalisation tarifaire 2025-2030, qui vise à réduire progressivement le niveau de protection de l’économie pakistanaise et à améliorer la compétitivité des entreprises locales. Les autorités prévoient notamment une nouvelle baisse des droits de douane additionnels et des droits réglementaires sur un large éventail de produits, avec pour objectif de ramener le tarif douanier moyen de 20,2 % en 2024 à 9,7 % d’ici 2030. Cette réforme, soutenue par le FMI, doit permettre de réduire le coût des intrants industriels, de stimuler les exportations et d’attirer davantage d’investissements.

Dans ce cadre, le gouvernement a également annoncé la suppression de la limite d’âge applicable aux importations commerciales de véhicules d’occasion. Jusqu’à présent limitée à cinq ans, cette restriction disparaîtra progressivement afin de favoriser la concurrence et de réduire les prix pour les consommateurs. Les droits réglementaires sur les véhicules importés seront également abaissés par étapes avant leur suppression complète à l’horizon 2030.

Cette réforme constitue l’un des volets les plus sensibles de la nouvelle politique tarifaire. Si les autorités mettent en avant les bénéfices attendus en matière de concurrence et de pouvoir d’achat, les constructeurs et assembleurs locaux craignent une intensification de la concurrence étrangère dans un secteur historiquement protégé. La mesure intervient toutefois dans un contexte de transformation du secteur automobile, marqué par l’arrivée de nouveaux acteurs, notamment chinois, et par le développement de la filière des véhicules électriques au Pakistan.

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Ville

Inde

Le cabinet du Premier Ministre valide la construction de la phase II-A du métro d’Ahmedabad

Le 10 juin, le cabinet du Premier Ministre a approuvé la réalisation de la phase II-A du métro d’Ahmedabad. Longue de 6 km, comportant 5 stations, cette section a pour objectif principal de relier l’aéroport au reste du réseau.

D’un coût de 227 M USD, la phase II-A permettra d’augmenter la connexion de certaines zones résidentielles et commerciales au reste d’Ahmedabad (Gujarat). Dans le cadre de l’organisation des Jeux mondiaux des policiers et pompiers (WPFG) 2029 et des Jeux du Commonwealth 2030, le tracé a été pensé pour longer les futures infrastructures, situées le long de la Sardar Patel Sports Enclave, un site sportif de 140 hectares actuellement en construction, d’Ahmedabad.

Systra MVA Consulting a remporté, le 3 mars 2026, le marché de conseil en conception détaillée (Detailed Design Consultancy) pour les phases II-A et II-B du projet de métro d'Ahmedabad.

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Delhi approuve un plan de réduction des émissions polluantes des bus et camions

Le 3 juin, l’équivalent indien du Conseil des Ministres a approuvé un plan de deux ans visant à réduire la pollution de l’air dans la région de Delhi et à promouvoir les mobilités bas-carbone. Financé par le Ministère du Logement et des Affaires Urbaines (MoHUA), il sera mis en place par le Ministère du Transport Routier et des Autoroutes (MoRTH) et le Ministère du Pétrole et du Gaz Naturel (MoPNG).

Le secteur des transports est un des principaux émetteurs de polluants atmosphériques. En particulier, il est estimé qu’un véhicule lourd (bus ou camion) construit en Inde avant les années 2000 émet quatorze fois plus de polluants qu’un véhicule lourd construit en Inde après 2020.

Le plan se focalise donc sur cette catégorie de véhicules, qui concerne presque 200 000 propriétaires de camions et plus de 15 000 propriétaires de bus dans l’aire métropolitaine de Delhi.

D’un montant total de 998 M USD, le plan prévoit une subvention d’intérêt de 5 % sur 5 ans pour le carburant consommé par les véhicules lourds récents, correspondant en moyenne à 50 USD par mois. Des forfaits importants pour l’achat de véhicules électriques sont également mentionnés, de même qu’un allègement total des taxes à l’achat de véhicules lourds récents neufs et de moitié s’ils sont d’occasion. 

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Environnement

Inde

L’Inde et le Japon finalisent leur mécanisme de crédit conjoint (JCM)

L'Inde et le Japon ont adopté le 8 juin les règles de mise en œuvre de leur Joint Crediting Mechanism (JCM), au titre de l'article 6.2 de l'Accord de Paris, portant sur les échanges bilatéraux de réductions d'émissions comptabilisables au titre des Contributions déterminées au niveau national (CDN), opérationnalisant ainsi le mémorandum de coopération signé en août 2025.

Le dispositif permet à une entreprise japonaise de financer en Inde un projet de réduction ou de séquestration d'émissions. Les réductions générées, vérifiées par un tiers indépendant, seront converties en crédits carbone transférables vers le Japon. L'Inde bénéficie en contrepartie de financements, de transferts de technologies bas-carbone et de renforcement de capacités associés aux projets. Le métro de Delhi, déjà fruit d'une coopération indo-japonaise, est cité comme premier projet éligible à ce transfert de crédits.

Si le Japon dispose déjà d'un réseau étendu d'accords JCM bilatéraux (avec une vingtaine de pays partenaires, notamment l’Indonésie), il s'agit du premier mécanisme de ce type conclu par l'Inde.

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Le MoFCC autorise l'abattage de forêt dense dans le Chhattisgarh pour un bloc charbonnier opéré par Adani

Le Forest Advisory Committee du ministère de l'Environnement a accordé une autorisation de principe (Stage-I) pour la conversion de 1 742,6 hectares de forêt dense dans le Hasdeo-Arand (district de Surguja, Chhattisgarh), au profit du bloc charbonnier « Kente Extension ». Le bloc est alloué à la société publique du Rajasthan RVUNL et opéré par le groupe Adani. L'abattage d'environ 448 000 arbres est autorisé, par phases. Il s'agit du troisième grand bloc ouvert dans cette zone, alors que le ministère avait initialement indiqué vouloir préserver les ressources forestières. Pour rappel, L’Inde s’est fixée pour objectif de créer, d’ici 2035, un puits de carbone supplémentaire de 3,5 à 4 milliards de tonnes équivalent CO₂ grâce à l’augmentation de sa couverture forestière et arborée, par rapport au niveau de 2005 dans le cadre de ses CDN.

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Santé

Inde

L'Inde prévoit la mise en place d'un registre national pour le suivi des patients bénéficiant de dispositifs médicaux implantables

L'Inde s'apprête à mettre en place un registre national des dispositifs médicaux implantables. Cette initiative vise à assurer le suivi de tous les dispositifs et de tous les patients, afin de garantir que seuls des produits certifiés soient utilisés. Ce registre permettra de limiter la surutilisation des dispositifs. Il facilitera également l'identification des patients en cas de rappel de produits et le suivi de la sécurité dans la pratique. Il contribuera à contrôler les importations de dispositifs à bas coût et de mauvaise qualité, notamment en provenance des pays voisins. La gestion des données sera confiée au ministère de la Santé.

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La part des dépenses à la charge des patients a baissé de 21 points de pourcentage par rapport à 2013-2014

Selon le ministère de la Santé, la charge financière pesant sur les familles indiennes qui paient leurs soins de santé de leur poche s'est considérablement allégée au cours de la dernière décennie, les dépenses à la charge des patients étant passées de 64,2 % des dépenses totales de santé en 2013-2014 à 43,4 % en 2022-2023. Cette évolution s'explique en grande partie par l'augmentation des dépenses publiques consacrées à la santé. Les dépenses publiques de santé, exprimées en pourcentage du PIB, sont passées de 1,15 % en 2013-2014 à 1,43 % en 2022-23. Les données indiquent également un renforcement du filet de sécurité en matière de financement de la santé. Les dépenses de sécurité sociale, qui couvrent l’assurance maladie publique, les remboursements médicaux des salariés et les programmes d’assurance maladie sociale, sont passées de 6 % à 9,9 % des dépenses totales de santé entre 2013-2014 et 2022-2023.

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Le Serum Institute fabriquera le vaccin Ebola d'Oxford, financé par la CEPI (8,6 M USD)

Le Serum Institute of India (SII) s’apprête à fabriquer des doses destinées aux essais cliniques d’un vaccin expérimental contre Ebola développé par l’université d’Oxford, après que la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI) ait annoncé un nouveau financement visant à accélérer la lutte contre l’épidémie d’Ebola de souche Bundibugyo qui se propage rapidement en Afrique. Selon la CEPI, il n’existe actuellement aucun vaccin homologué contre la souche Bundibugyo, ni aucun candidat en phase de développement clinique. Cette dernière initiative s’appuie sur le partenariat noué pendant la pandémie de Covid-19, lorsque le SII est devenu l’un des plus grands fabricants mondiaux du vaccin Oxford-AstraZeneca.

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L'Inde relève le plafond des prix des médicaments anticancéreux pour lutter contre la pénurie

L'autorité indienne de régulation des prix des médicaments a relevé de 50 % les plafonds de prix de deux médicaments anticancéreux clés à base de platine, le cisplatine et le carboplatine, utilisés dans le traitement des cancers de l'ovaire, du poumon et de la vessie. Cette décision intervient alors que les établissements médicaux publics font face à des pénuries de ces deux médicaments, dont les prix sont plafonnés et contrôlés par le gouvernement, en raison d'un manque de réserves.

Le prix plafond du cisplatine a ainsi été relevé à 0,11 USD par ml, contre 0,08 USD auparavant ; celui du carboplatine a été porté à 0,95 USD par ml, contre 0,64 USD hors taxes.

Cette révision fait suite à une flambée des coûts des matières premières, qui avait conduit plusieurs laboratoires pharmaceutiques à suspendre temporairement leur production. L'Inde dépend en effet fortement du platine importé, dont les cours ont plus que doublé sous l'effet d'une offre restreinte, d'une forte demande et d'une diminution des stocks : les approvisionnements en provenance des principaux pays producteurs, comme l'Afrique du Sud, se sont amenuisés, tandis que le conflit au Moyen-Orient a encore perturbé les chaînes d'approvisionnement et alourdi les coûts de fabrication. Le relèvement des plafonds de prix vise ainsi à apporter un soulagement financier aux fabricants concernés.

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La baisse des prix des principes actifs pharmaceutiques (API), portée par l'apaisement des tensions au Proche et Moyen-Orient, stimule le secteur pharmaceutique

Les prix des principes actifs pharmaceutiques (API) ont baissé de 5 à 10 % alors que la situation géopolitique en Asie occidentale montre des signes de stabilisation, apportant un soulagement à l’industrie pharmaceutique indienne. L’apaisement de la crise, qui avait gravement perturbé les chaînes d’approvisionnement en matières premières essentielles, notamment les solvants pétrochimiques, l’ammoniac, le méthanol et le propylène, a apporté un certain soulagement aux fabricants de médicaments nationaux qui étaient confrontés à une flambée des coûts des intrants. Les prix de l’azithromycine, du paracétamol et des principales vitamines sont en baisse ; toutefois, les experts du secteur préviennent qu’un retour complet à la normale pourrait encore prendre du temps.

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L'Inde enregistre des progrès en matière de santé infantile et maternelle, mais des défis persistent en matière de nutrition

La dernière enquête nationale sur la santé menée en Inde révèle des améliorations significatives en matière de soins maternels et de taux de vaccination infantile, selon un rapport de la State Bank of India fondé sur les données du ministère de la Santé et du Bien-être familial. Le retard de croissance chez les enfants a connu une réduction notable. Cependant, les progrès modestes observés en matière d'insuffisance pondérale et d'émaciation soulignent la nécessité de mettre en place des stratégies nutritionnelles globales. L'enquête met également en évidence une augmentation de l'obésité chez les femmes. Les taux de fécondité sont stables et l'inclusion financière des femmes s'est renforcée.

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Maldives

Les Maldives font face à des pénuries de médicament en raison de difficultés d’approvisionnement

Aux Maldives, les difficultés d’approvisionnement en médicaments restent alimentées par les faiblesses de la chaîne logistique et la fragmentation des achats publics. Selon la direction de State Pharmaceuticals, l’absence d’infrastructures adaptées limite la capacité du système de santé à garantir la disponibilité des produits, notamment pour les médicaments sensibles à la température. Créée pour répondre aux pénuries récurrentes observées à Malé, l’entreprise publique n’a commencé ses importations qu’en avril et doit encore structurer sa chaîne d’approvisionnement. Le gouvernement indique travailler à une résolution de la pénurie dans les prochains mois.

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Sri Lanka

Une hausse attendue des prix des médicaments au Sri Lanka

Le gouvernement sri-lankais envisage une hausse de 6 à 7 % des prix des médicaments à compter du 30 juin, afin de tenir compte de la dépréciation de la roupie et de la hausse des coûts d’importation et de production. Cette révision, encore non approuvée, intervient alors que le pays dépend à près de 85 % des importations pour son approvisionnement en médicaments, faisant primer la disponibilité des produits sur leur accessibilité financière.

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Aviation civile

Sri Lanka

SriLankan Airlines renforce sa flotte avec un nouvel avion Airbus

SriLankan Airlines a réceptionné un Airbus A330-200 à Bandaranaike International Airport, après son arrivée depuis la France. L’appareil, nouvellement intégré à la flotte de la compagnie nationale, doit contribuer au maintien de ses capacités sur les liaisons internationales, dans un contexte de tensions sur la disponibilité des avions et de besoins de renouvellement du parc.

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Le gouvernement engage une revue stratégique de SriLankan Airlines

Le gouvernement sri-lankais a approuvé la mise en place d’un comité chargé de conduire une revue stratégique de SriLankan Airlines, avec l’appui de la SFI (Société financière internationale, institution du groupe Banque mondiale dédiée au financement et au conseil au secteur privé) comme conseil en transaction. Cette instance devra examiner les options de restructuration de la compagnie nationale, afin d’améliorer sa soutenabilité financière et son efficacité commerciale, tout en réduisant la charge de long terme pour l’État.

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