Les échanges de biens du Sri Lanka se sont élevés à 35,1 Mds USD, dépassant le niveau atteint avant la crise financière de 2022. Le Sri Lanka continue de dégager un déficit commercial structurel sous l’effet de la levée complète des restrictions aux importations, notamment sur les véhicules, et de la stabilisation de la demande intérieure. Les premiers fournisseurs du Sri Lanka restent la Chine et l’Inde, tandis que ses premiers clients sont les Etats-Unis, l’UE, l’Inde et le Royaume-Uni.

En 2025, les échanges de biens du Sri Lanka se sont élevés à 35,1 Mds USD, dépassant le niveau atteint avant la crise financière de 2022. Le Sri Lanka continue de dégager un déficit commercial structurel, qui s’est fortement accru entre 2024 et 2025 pour atteindre 7,9 Mds USD sous l’effet de la levée complète des restrictions aux importations, notamment sur les véhicules, et de la stabilisation de la demande intérieure. Les premiers fournisseurs du Sri Lanka restent la Chine et l’Inde, tandis que ses premiers clients sont les Etats-Unis, l’UE, l’Inde et le Royaume-Uni. En 2026, le déficit pourrait rester élevé compte tenu de la reprise durable des importations de véhicules et équipements, des incertitudes géopolitiques et des tensions commerciales qui pèsent sur les prix de l’énergie, les chaînes logistiques et la demande extérieure. L’économie sri lankaise demeure dépendante des importations pour ses approvisionnements essentiels, en particulier les hydrocarbures et certains produits agricoles. La hausse du tourisme et des services de transport a permis en 2025 de porter l’excédent de la balance des services à 3,7 Mds USD, ce qui compense près de la moitié du déficit commercial. Ce poste devrait se détériorer en 2026 sous l’effet de la baisse des arrivées de touristes.