Récemment, le capitalisme a été critiqué pour sa responsabilité supposée dans le ralentissement de la productivité, l’évolution des inégalités, celle de la précarité, ou encore pour son incapacité à répondre aux défis environnementaux. Ce document de travail examine la validité de ces différentes critiques, dont la pertinence n’est pas la même dans tous les pays, et il discute les inflexions que pourraient connaître les tendances constatées jusqu’à la crise sanitaire.

La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.

 

À la veille de la crise du covid-19, le capitalisme faisait l’objet de critiques renouvelées, s’appuyant sur la perception d’un essoufflement des gains de productivité, d’une augmentation des inégalités, de l’exposition à la précarité d’une part croissante de la population, et d’une incapacité à répondre aux défis environnementaux. Ce travail examine la validité de ces différentes critiques, en essayant de replacer le cas français dans le contexte des évolutions du capitalisme mondial. Il discute les inflexions que pourraient connaître les tendances constatées jusqu’en 2019 et le besoin d’évaluer certaines pistes pour corriger les aspects récents du capitalisme les plus préoccupants.

 

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