La croissance des échanges commerciaux a ralenti en 2018, avec un volume de 78,9 Md€, soit une hausse de 2,2% contre +8% en 2017. Le déficit commercial français avec l’Italie s’est réduit légèrement à -6,5 Md€, sous l’effet d’un ralentissement de nos importations (42,7 Md€) plus fort que celui de nos exportations (36,2 Md€). Notre déficit commercial hors énergie est resté stable (‑7,8 Md€) avec une hausse de 1,3% des exportations (33,7 Md€), suivant le même rythme que celle des importations (41,5 Md€), mais inférieur à celui de la croissance nominale des économies des deux pays (+2,5% en France et +1,7% en Italie). Les échanges de véhicules automobiles et de produits pharmaceutiques, premiers produits exportés en Italie, sont demeurés dynamiques.La France maintient sa position de 2e partenaire commercial de l’Italie (2e fournisseur et 2e client) mais notre pays voit sa part de marché se réduire, à 8,6% (soit -0,1 point) sous la pression des concurrences allemande et chinoise. L’I

La croissance des échanges commerciaux a ralenti en 2018, avec un volume de 78,9 Md€, soit une hausse de 2,2% contre +8% en 2017.

Le déficit commercial français avec l’Italie s’est réduit légèrement à -6,5 Md€, sous l’effet d’un ralentissement de nos importations (42,7 Md€) plus fort que celui de nos exportations (36,2 Md€). Notre déficit commercial hors énergie est resté stable (‑7,8 Md€) avec une hausse de 1,3% des exportations (33,7 Md€), suivant le même rythme que celle des importations (41,5 Md€), mais inférieur à celui de la croissance nominale des économies des deux pays (+2,5% en France et +1,7% en Italie). Les échanges de véhicules automobiles et de produits pharmaceutiques, premiers produits exportés en Italie, sont demeurés dynamiques.

La France maintient sa position de 2partenaire commercial de l’Italie (2fournisseur et 2client) mais notre pays voit sa part de marché se réduire, à 8,6% (soit -0,1 point) sous la pression des concurrences allemande et chinoise. L’Italie reste quant à elle le 3ème fournisseur et le 3ème client de la France ; elle voit aussi sa part de marché se réduire en France à 7,6% (-0,1 point), mais moins fortement que les parts de marché de l’Allemagne et de la Chine.