Selon les résultats détaillés des comptes nationaux, la croissance du PIB pour l’année 2018 s’établit à +1,6 % (revu de +0,1 pt). Au 4ème  trimestre 2018, la croissance est confirmée à +0,3 %. Pour ce début d’année 2019, les signaux envoyés par les enquêtes conjoncturelles de l’Insee en mars sont globalement positifs. Le climat des affaires en France progresse de nouveau (+1 point à 104) et demeure au-dessus de sa moyenne de long terme. Néanmoins, les évolutions sectorielles sont hétéroclites : l’enquête fait état d’une hausse dans le commerce de gros (+8 pts à 107)  et le bâtiment (+1 pt à 112) où il atteint son plus haut niveau depuis 10 ans, mais le climat reste stable dans le commerce de détail (à 102) et les services (à 103). En revanche, il recule dans l’industrie (‑1 pt à 102). Enfin, la confiance des ménages s’améliore de nouveau et ce pour la troisième fois consécutive (+1 pt à 96), bien qu’elle demeure toujours sous sa moyenne de longue période.  En février, la consommation

Selon les résultats détaillés des comptes nationaux, la croissance du PIB pour l’année 2018 s’établit à +1,6 % (revu de +0,1 pt). Au 4ème  trimestre 2018, la croissance est confirmée à +0,3 %. Pour ce début d’année 2019, les signaux envoyés par les enquêtes conjoncturelles de l’Insee en mars sont globalement positifs. Le climat des affaires en France progresse de nouveau (+1 point à 104) et demeure au-dessus de sa moyenne de long terme. Néanmoins, les évolutions sectorielles sont hétéroclites : l’enquête fait état d’une hausse dans le commerce de gros (+8 pts à 107)  et le bâtiment (+1 pt à 112) où il atteint son plus haut niveau depuis 10 ans, mais le climat reste stable dans le commerce de détail (à 102) et les services (à 103). En revanche, il recule dans l’industrie (‑1 pt à 102). Enfin, la confiance des ménages s’améliore de nouveau et ce pour la troisième fois consécutive (+1 pt à 96), bien qu’elle demeure toujours sous sa moyenne de longue période.  En février, la consommation en biens recule (-0,4 % après +1,4 %), pénalisée surtout par la baisse des dépenses en énergie en raison des températures clémentes. Dans ce contexte, l’inflation décélère en mars (+1,1 % en g.a après +1,3 % ; estimation flash).

Climats des affaires sectoriels Insee