En février, Markit confirme le vif rebond de l’indice PMI composite en France (+2,2 pts à 50,4) et dépasse ainsi le seuil théorique d’expansion de l’activité. La hausse de l’indice émane principalement du redressement de l’indice dans les services (+2,4 pts à 50,2), bien que la production passée dans l’industrie augmente aussi (+1,2 pt à 51,0). S’agissant des derniers indicateurs quantitatifs, les immatriculations de véhicules neufs progressent de nouveau en février (+2,2 % après +7,2 % en janvier) et retrouvent ainsi des niveaux proches de ceux observés en début d’année 2018. En janvier, l’indice de production manufacturière progresse de nouveau (+1,0 % après +0,4 %) : cela concerne tous les secteurs hormis ceux de la pharmacie, des « autres matériels de transport », qui inclut notamment l’aéronautique, et du caoutchouc-plastique. Parallèlement, le déficit commercial de biens augmente en janvier (‑4,2 Md€ après ‑3,6 Md€). La dégradation du solde émane à la fois du repli des exportat

En février, Markit confirme le vif rebond de l’indice PMI composite en France (+2,2 pts à 50,4) et dépasse ainsi le seuil théorique d’expansion de l’activité. La hausse de l’indice émane principalement du redressement de l’indice dans les services (+2,4 pts à 50,2), bien que la production passée dans l’industrie augmente aussi (+1,2 pt à 51,0). S’agissant des derniers indicateurs quantitatifs, les immatriculations de véhicules neufs progressent de nouveau en février (+2,2 % après +7,2 % en janvier) et retrouvent ainsi des niveaux proches de ceux observés en début d’année 2018. En janvier, l’indice de production manufacturière progresse de nouveau (+1,0 % après +0,4 %) : cela concerne tous les secteurs hormis ceux de la pharmacie, des « autres matériels de transport », qui inclut notamment l’aéronautique, et du caoutchouc-plastique. Parallèlement, le déficit commercial de biens augmente en janvier (‑4,2 Md€ après ‑3,6 Md€). La dégradation du solde émane à la fois du repli des exportations (‑1,0 %), pénalisées surtout par le repli des ventes de produits raffinés et de la hausse des importations (+0,4 %).

Contribution sectorielle à la croissance mensuelle de la production manufacturière IPI