Sévèrement touchée par la chute du prix du baril en 2014, l’économie norvégienne a timidement redressé la tête en 2017 et plus fermement en 2018. Les indicateurs sont au vert, et l’optimisme est de mise chez la plupart des acteurs économiques : la croissance est de retour, les investissements reprennent et le chômage poursuit sa baisse. Seuls bémols, la dette des ménages norvégiens, qui ne cesse de croître, et la très difficile diversification de l’économie, celle-ci demeurant toujours très dépendante du secteur des hydrocarbures. La Banque de Norvège, conformément à ce qu’elle avait laissé entendre, a décidé le 20 septembre d’augmenter d’un quart de point son taux directeur, portant ce dernier à 0,75%. 

Sévèrement touchée par la chute du prix du baril en 2014, l’économie norvégienne a timidement redressé la tête en 2017 et plus fermement en 2018. Les indicateurs sont au vert, et l’optimisme est de mise chez la plupart des acteurs économiques : la croissance est de retour, les investissements reprennent et le chômage poursuit sa baisse. Seuls bémols, la dette des ménages norvégiens, qui ne cesse de croître, et la très difficile diversification de l’économie, celle-ci demeurant toujours très dépendante du secteur des hydrocarbures. La Banque de Norvège, conformément à ce qu’elle avait laissé entendre, a décidé le 20 septembre d’augmenter d’un quart de point son taux directeur, portant ce dernier à 0,75%.

 

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