Le ministère de l’Économie et des Finances a hébergé, le 20 février 2018, la première réunion du groupe de travail sur l’architecture financière internationale sous présidence argentine du G20. Coprésidé par la France et la Corée du sud depuis 2016, ce groupe poursuit le travail engagé depuis la crise financière de 2008 pour assurer un système financier international plus solide et plus résilient.Lors de la réunion du 20 février, quatre sujets principaux ont été abordés : la révision en cours du niveau et de la composition des ressources du FMI, et l’évolution parallèle des droits de vote au FMI, qui doit aboutir d’ici le printemps 2019, et au plus tard à l’automne 2019 (la « 15e revue des quotes-parts du FMI ») ; l’examen des risques associés à la volatilité des flux de capitaux, dans un contexte de normalisation des politiques monétaires, et les outils permettant de réduire l’impact négatif de ces risques ; le financement du développement dans les pays à faible revenu, notamment

Le ministère de l’Économie et des Finances a hébergé, le 20 février 2018, la première réunion du groupe de travail sur l’architecture financière internationale sous présidence argentine du G20. Coprésidé par la France et la Corée du sud depuis 2016, ce groupe poursuit le travail engagé depuis la crise financière de 2008 pour assurer un système financier international plus solide et plus résilient.

Lors de la réunion du 20 février, quatre sujets principaux ont été abordés : la révision en cours du niveau et de la composition des ressources du FMI, et l’évolution parallèle des droits de vote au FMI, qui doit aboutir d’ici le printemps 2019, et au plus tard à l’automne 2019 (la « 15e revue des quotes-parts du FMI ») ; l’examen des risques associés à la volatilité des flux de capitaux, dans un contexte de normalisation des politiques monétaires, et les outils permettant de réduire l’impact négatif de ces risques ; le financement du développement dans les pays à faible revenu, notamment en matière de mobilisation des ressources domestiques et d’équilibre à trouver entre financement du développement et prévention des dynamiques de réendettement insoutenable des pays concernés ; enfin la mobilisation optimale des banques multilatérales de développement, notamment en matière d’optimisation de leurs bilans et de coordination entre ces institutions. 

La prochaine réunion du groupe de travail se tiendra en Corée au mois de juin.

Photo de la réunion G20 de février 2018, Paris

Crédit photo Alain Salesse, SG, SEP/1D