[Japon] Gouvernement – Le ministre de l’agriculture remplacé moins d’un mois après sa désignation ; Coopération - 2e Festival de l’enseignement agricole France-Japon à Hiroshima [...] [Corée du Sud] Accords commerciaux - Le gouvernement reporte sa candidature au CPTPP face aux risques pour les filières agricoles et halieutiques [...]

Lettre AGRO Japon – Corée du Sud

  N° 98 - Octobre 2026

   drapeau Japon

L'image du mois :

Riz

Chantier de récolte de la paille de riz dans la préfecture de Gunma (copyright Pôle Agro - SER Tokyo)

 

Sommaire

 

Japon
  • Gouvernement – Le ministre de l’agriculture remplacé moins d’un mois après sa désignation
  • Coopération - 2e Festival de l’enseignement agricole France-Japon à Hiroshima
  • Prévisions – La récolte de riz 2026 prévue en léger recul, sur fond d’excédent d’offre
  • Fiscalité - Le 1er octobre 2026, dernière étape de la réforme de la fiscalité de la bière
  • Négociations SPS – Vers une ouverture du marché aux pommes de terre fraîches américaines ?
  • Foncier - Les farmland banks renforcent leur rôle, mais le regroupement des parcelles reste limité
  • Viande bovine - Ouverture du marché japonais au bœuf argentin
  • Concurrence - La Commission japonaise de la concurrence enquête sur des soupçons d’entente sur les prix entre les 4 grands brasseurs japonais
  • Sécurité sanitaire au Japon - Première application de la loi révisée sur la vente de viande importée
  • Multilatéralisme – Un Japonais élu pour la première fois à la présidence de la Commission internationale des irrigations et du drainage (ICID)

 Corée du Sud

  • Accords commerciaux - Le gouvernement reporte sa candidature au CPTPP face aux risques pour les filières agricoles et halieutiques
  • Riz- Un plan à 2,6 milliards d'euros pour stabiliser les prix du marché
  • K-Food – Le ministère de l’Agriculture lance un plan pour certifier 1 000 restaurants coréens à l’étranger

 Publications

  • Foncier agricole – Une étude souligne le ralentissement du regroupement des terres agricoles au Japon
  • Marchés internationaux – L’édition 2027 du guide agro « Où Exporter » est disponible

Le chiffre à retenir : 7,406 M t

Il s’agit de la prévision de production de riz au Japon pour la campagne 2026 (voir infra)

Japon

Gouvernement – Le ministre de l’agriculture remplacé moins d’un mois après sa désignation

Le ministre de l’Agriculture M. Kazuo Yana, a démissionné moins d’un mois après sa nomination. Il a été poussé au départ par la Première ministre Sanae Takaichi, sous la pression de l’opposition, qui menaçait de déposer une motion de censure à son encontre au début de la session parlementaire extraordinaire et d’entraver l’examen des textes prioritaires du gouvernement. Il s’agit du premier départ d’un ministre pour un scandale depuis la formation de son gouvernement. Cette démission fait suite à plusieurs controverses. Le ministre avait notamment menacé de réduire les budgets routiers de collectivités dont les élus ne l’avaient pas soutenu lors des législatives de février 2026. Il est également soupçonné d’avoir organisé le transport gratuit de partisans durant la campagne électorale, en possible violation de la législation électorale. La première ministre a nommé dans la foulée M. Arata Takebe au poste de ministre de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche. Élu de la 12e circonscription d’Hokkaido et député depuis 2012, M. Takebe préside depuis 2025 la fédération du Parti libéral-démocrate (PLD) pour Hokkaido. Il a précédemment exercé les fonctions de vice-ministre de l’Agriculture (2021-2022), puis de vice-ministre de l’Éducation (2024-2025), mais fait sa première entrée au gouvernement en tant que ministre.

Coopération - 2e Festival de l’enseignement agricole France-Japon à Hiroshima

Après une première édition en France en février 2025, le 2e Festival de l’enseignement agricole France-Japon s’est tenu les 29 et 30 septembre à Hiroshima, à l’invitation du lycée agricole de Sera. Il a réuni quatre établissements japonais : Sera (Hiroshima), Nosan (Tokyo), Minabe (Wakayama) et Kumamoto et une délégation de trois établissements français (Wintzenheim, Auxerre-La Brosse et La Pélissière), composée de 6 lycéens, 3 enseignants et de l’animateur du réseau japon, Franck Copin. Le conseiller aux affaires agricoles de l’Ambassade était présent pendant les 2 jours.

Les participants ont pris part à plusieurs visites et échanges autour de l’agriculture et de l’alimentation japonaises, notamment au marché de la viande d’Hiroshima et autour de la filière Wagyu. Une réunion hybride du réseau des lycées agricoles France-Japon a également permis d’associer plusieurs établissements français à distance.

Les trois lycées français ont poursuivi leur programme à Tokyo les 1er et 2 octobre. La délégation a visité le lycée agricole Nosan, où elle a découvert les formations en agroalimentaire et en production horticole ainsi que les installations de l’établissement. Elle a ensuite été reçue au ministère japonais de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche (MAFF), où une présentation des enjeux de l’agriculture japonaise et des politiques en faveur de l’installation des jeunes leur a été proposée.

Ils ont également rencontré le pôle agriculture et agroalimentaire de l’Ambassade de France au Japon, pour une présentation de l’agriculture japonaise et de ses enjeux, ainsi que des missions des conseillers agricoles.

Cette semaine a permis aux élèves et enseignants français de mieux connaître le système d’enseignement agricole japonais, ses établissements et ses filières, tout en favorisant les contacts directs avec leurs homologues japonais. Portail des acteurs de la coopération Europe et International

Prévisions – La récolte de riz 2026 prévue en léger recul, sur fond d’excédent d’offre

Le ministère de l’Agriculture (MAFF) prévoit une récolte de riz destiné à l’alimentation humaine à 7,406 M t en 2026, en légère baisse de 0,8 % par rapport à 2025 (7,468 Mt). Ce volume reste élevé : en 2025, la récolte avait dépassé 7 Mt pour la première fois en quatre ans, atteignant 7,468 Mt. Cette prévision, établie au 25 septembre alors qu’environ 60 % des surfaces avaient été récoltées, reste relativement élevée malgré les pluies prolongées de septembre. Leur incidence sur les volumes récoltés sera précisée dans l’estimation actualisée attendue à la mi-novembre. Dans un contexte d’offre excédentaire et de stocks privés à un niveau record, les prix du riz devraient poursuivre leur baisse. Le gouvernement a décidé en septembre le rachat de 210 000 t de riz de la récolte 2025 afin de reconstituer les stocks publics. MAFF

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 Fiscalité - Le 1er octobre 2026, dernière étape de la réforme de la fiscalité de la bière

Au Japon, la fiscalité des boissons de type bière était historiquement, jusqu’ici, fonction de la teneur en malt. Cette différenciation a incité les brasseurs à adapter leurs recettes afin de bénéficier d’une fiscalité plus favorable, contribuant ainsi au développement du happōshu, bière à teneur réduite en malt et des « troisièmes bières », dont la composition s’éloigne davantage de la bière traditionnelle. Le gouvernement a engagé en 2020 une réforme visant à réduire progressivement les écarts de taxation entre ces différentes catégories, avec de nouvelles étapes en 2023 et 2026. Au 1er octobre, dernière étape de la réforme, la taxe applicable aux principales boissons de type bière sera harmonisée à 54,25 yens par canette de 350 ml (30 cts EUR environ). La fiscalité de la bière classique sera ainsi réduite (-14,4 %), tandis que celle du happōshu et des produits de troisième catégorie augmentera (+15,4 %). Cette réforme vise à réduire les distorsions liées aux différences de taxation. La question est désormais de savoir si cette segmentation, initialement créée par la fiscalité, perdurera alors qu’elle est aujourd’hui bien ancrée dans les habitudes des consommateurs. Ministry of Finance

Négociations SPS – Vers une ouverture du marché aux pommes de terre fraîches américaines ?

Le Japon a engagé des travaux en vue d’autoriser l’importation de pommes de terre fraîches américaines, jusqu’ici interdites pour des motifs phytosanitaires. Cette demande, formulée par les États-Unis dès 2020 et réitérée lors des négociations commerciales bilatérales, fait l’objet d’un examen technique par le MAFF. Une liste de 21 organismes nuisibles a été établie. Les autorités américaines doivent proposer des mesures de gestion du risque, qui seront ensuite évaluées par le MAFF. Si aucune date n’a été annoncée, certains responsables politiques évoquent une ouverture dès 2027. Cette perspective inquiète les producteurs, notamment à Hokkaido, qui représente environ 80 % de la production nationale. Les producteurs redoutent à la fois une pression accrue sur les prix et les conséquences d’une éventuelle introduction de ravageurs difficiles à éradiquer. Le dossier illustre les tensions entre libéralisation des échanges, enjeux diplomatiques avec Washington et protection de la production nationale, ainsi que les difficultés du secteur agricole à faire prévaloir ses positions face aux priorités commerciales de certains responsables du PLD. Nikkei

Foncier - Les farmland banks renforcent leur rôle, mais le regroupement des parcelles reste limité

Le MAFF cherche à lutter contre le morcellement des terres et le vieillissement des exploitants en facilitant le regroupement des parcelles au profit d’exploitations professionnelles, afin d’améliorer leur productivité et de préserver le potentiel agricole. Lancé en 2014 et renforcé par une réforme entrée en vigueur en avril 2025, le dispositif des farmland banks, organismes publics d’intermédiation foncière chargés de louer des terres agricoles et de les redistribuer aux exploitants, a permis de porter à 166 600 ha les surfaces louées par leur intermédiaire en 2025, soit 2,3 fois plus qu’en 2024. Fin mars 2026, leur portefeuille atteignait 541 000 ha (+19 % en un an). Le regroupement reste toutefois freiné par les difficultés de portage temporaire des terres sans repreneur immédiat. Les surfaces en gestion intermédiaire ne représentaient que 4 264 ha (0,8 % du total), notamment en raison des coûts d’entretien et du manque de main d’œuvre. Pour accélérer la restructuration foncière, le MAFF demande de porter à 9,2 Mds JPY (environ 52 M EUR) le budget 2027 consacré aux farmland banks, soit près du double de l’exercice précédent. Japan Agricultural News

Viande bovine - Ouverture du marché japonais au bœuf argentin

Après près de 20 ans de négociations, relancées en 2024, l'Argentine a obtenu l'accord du Japon pour étendre l'accès à son marché aux viandes et sous-produits bovins (dont la langue), issus de ses principales régions d'élevage (centre et nord), reconnues indemnes de fièvre aphteuse avec vaccination Jusqu’alors limitées à la seule Patagonie, les exportations étaient quasi nulles. Cette décision ouvre désormais l’accès à la quasi-totalité du territoire argentin. Son entrée en vigueur effective reste toutefois conditionnée à un audit sanitaire japonais et à l’agrément des établissements exportateurs. Le marché japonais a représenté 2,2 Mds EUR d’importations en 2025, dominées par les États-Unis (48 % de parts de marché) et l’Australie (40 %). Les perspectives commerciales argentines restent néanmoins limitées par les droits de douane japonais, qui s’élèvent à 38,5 %. Leur réduction devrait figurer parmi les enjeux des négociations d’un accord de partenariat économique entre le Japon et le Mercosur engagées en juin dernier. Buenos Aires times, TDM

Concurrence - La Commission japonaise de la concurrence enquête sur des soupçons d’entente sur les prix entre les 4 grands brasseurs japonais

Représentant plus de 90 % du marché de la bière, estimé à environ 1 600 Mds JPY (9 Mds EUR) pour la bière en 2024, Asahi, Kirin, Suntory et Sapporo font l’objet d’une enquête de la Commission japonaise de la concurrence (JFTC), qui a confirmé le 7 octobre mener une enquête pénale sur des soupçons d’entente tarifaire dans le secteur des boissons alcoolisées. Les quatre groupes sont soupçonnés d’avoir coordonné, pendant plusieurs années, les prix de vente aux grossistes, notamment le calendrier et l’ampleur des hausses de prix de la bière, dans un contexte d’augmentation des coûts. La procédure pourrait déboucher sur une dénonciation au parquet, mais la JFTC a précisé qu’il était trop tôt pour se prononcer sur ses suites. JFTC

Sécurité sanitaire - Première application de la nouvelle loi sur la vente de viande importée

Dans le cadre de la nouvelle loi sur la prévention des maladies infectieuses du bétail entrée en vigueur en juillet dernier, des contrôles sanitaires sont menés sur le territoire par des inspecteur de la quarantaine animale. Ces contrôles visent notamment à saisir et détruire les marchandises non-conformes, ainsi qu’à rendre publique l'identité des établissements concernés. Le 29 septembre dernier, ces dispositions ont été appliquées pour la première fois à un commerce où étaient vendus des produits carnés importés illégalement, notamment de la viande de volaille d’origine vietnamienne et des saucisses contenant du bœuf et de la volaille d’origine indonésienne. Les produits concernés ont été détruits et l’identité de l’établissement a été rendue publique. MAFF

Multilatéralisme – Un Japonais élu pour la première fois à la présidence de la Commission internationale des irrigations et du drainage (ICID).

Le 17 octobre, à Marseille, M. Tsugihiro Watanabe, professeur de l’université de Kyoto, a été élu président de la Commission internationale des irrigations et du drainage (ICID) pour un mandat de trois ans. Il est le premier Japonais à accéder à cette fonction depuis la création de l’organisation en 1950. Basée à New Delhi, l’ICID est une organisation internationale non gouvernementale qui promeut les connaissances scientifiques et techniques en matière d’irrigation et de drainage, en vue d’améliorer la gestion de l’eau et de contribuer à la sécurité alimentaire mondiale. Le Japon en est membre depuis 1951 et la France depuis 1953. Il possède au total 2,4 M ha de terres irriguées, soit 57 % de sa surface agricole utile. MAFF

  

Corée du Sud

Accords commerciaux - Le gouvernement reporte sa candidature au CPTPP face aux risques pour les filières agricoles et halieutiques

Le gouvernement a publié le 28 septembre une première évaluation économique d’une éventuelle adhésion au Comprehensive and Progressive Agreement for Trans-Pacific Partnership (CPTPP, Accord de Partenariat Transpacifique). L’adhésion aurait un effet globalement positif sur l’économie, avec un gain estimé de 0,38 point de PIB à dix ans, mais entraînerait une baisse de 852 Mds KRW (554 M EUR) par an de la production agricole, forestière et halieutique sur les quinze premières années. Cette baisse concernerait principalement l’agriculture (83 %), devant la pêche (10 %) et la forêt (7 %), sous l’effet de l’accroissement de la concurrence des importations lié à la réduction des protections tarifaires. Les productions agricoles les plus exposées seraient les produits laitiers et la viande bovine, ainsi que certaines productions fruitières, notamment les pommes et les poires. Le riz, qui bénéficie d’un régime de protection spécifique, devrait être moins directement concerné par les concessions tarifaires. À l’inverse, la production manufacturière augmenterait de l’ordre de 6 300 Mds KRW par an (4,08 Mds EUR), sous l’effet de l’ouverture des marchés. Ces projections restent conditionnées au niveau d’ouverture qui serait négocié pour les différents produits et aux conditions de marché. Malgré le gain économique global anticipé, le gouvernement a annoncé début octobre reporter sa candidature, en raison notamment des conséquences attendues pour le secteur agricole et de l’opposition des organisations professionnelles agricoles et des associations de pêcheurs. Gouvernement Coréen, The Herald Business, Korea Times

Riz – Un plan à 2,6 milliards d'euros pour stabiliser les prix du marché

Afin de stabiliser le marché face à une production de riz estimée à 3,46 M t pour la campagne 2026, le ministère de l’Agriculture (MAFRA) prévoit de retirer du marché l'excédent anticipé de 66 000 t, notamment en récupérant une partie des 120 000 t de riz prêtées au secteur privé lors des campagnes précédentes. Cette mesure s’inscrit dans une stratégie de maîtrise de l’offre, qui comprend également l’introduction en 2026 d’un dispositif de riz dont la commercialisation est réservée aux usages de transformation, afin de limiter son arrivée sur le marché du riz de table. Ce dispositif porte sur 11 000 ha, ramenant à 659 000 ha les surfaces consacrées aux autres usages, contre 670 000 ha recensés initialement. En parallèle, l’Etat achètera 400 000 t de riz pour les réserves publiques entre octobre et décembre. Le prix d’achat versé aux producteurs est relevé de 50% par rapport à 2025 à 60 000 wons (environ 40 €) pour 40 kg de riz non décortiqué. MAFRA

K-Food – Le ministère de l’Agriculture lance un plan pour certifier 1 000 restaurants coréens à l’étranger

Pour faire face à la demande croissante de restaurants coréens dans le monde et assurer la qualité des prestations, le ministère de l'Agriculture sud-coréen (MAFRA) a lancé un plan sur 5 ans visant à certifier 1 000 restaurants coréens à l’étranger. Cette initiative vise à garantir la qualité des prestations et à encadrer le développement d’établissements qui profitent de la popularité de la culture coréenne sans nécessairement respecter les standards culinaires ou les exigences relatives aux ingrédients. Le programme prévoit deux niveaux de certification : « Recommandé » pour les établissements du quotidien et « Excellent » pour les restaurants gastronomiques utilisant des ingrédients importés. Les certifications seront confiées à des antennes locales à l'étranger pour une durée de 3 ans renouvelable. Le projet prévoit également la création d’une carte interactive mondiale pour orienter les consommateurs. Il doit aussi contribuer au développement des exportations agricoles coréennes, grâce à des réseaux d’achats groupés d’ingrédients coréens et à une plateforme de recrutement mettant en relation les restaurants avec les diplômés de la future Sura School, école de cuisine coréenne traditionnelle portée par le MAFRA. Korea Times

 

 Publications

Foncier agricole – Une étude souligne le ralentissement du regroupement des terres agricoles au Japon

Le Norinchukin Research Institute vient de publier une étude les enjeux liés aux facteurs limitant l’utilisation des terres agricoles. Le rapport souligne le ralentissement de la concentration des terres agricoles au Japon. Entre 2020 et 2025, la SAU a diminué de -7,2 %, passant sous les 3 M ha. Hors Hokkaidō, seules 38,2 % des terres libérées par les petites exploitations ont été reprises par des exploitations de 10 ha ou plus, contre 44 % auparavant. Dans le même temps, les terres agricoles subissent une pression croissante des usages non agricoles, notamment de l’industrie, de la logistique, des infrastructures liées aux semi-conducteurs, des data centers et des énergies renouvelables. L'étude appelle ainsi à mieux protéger les terres agricoles de qualité, tout en améliorant leur regroupement et leur aménagement. 

 Marchés internationaux – L’édition 2027 du guide agro « Où Exporter » est disponible

 

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