[Japon] Commerce bilatéral – Recul des exportations agricoles et agroalimentaires françaises et maintien d’un solde bilatéral fortement excédentaire [...] [Corée du Sud] Commerce bilatéral – Exportations agricoles et agroalimentaires françaises en légère hausse et maintien de notre position [...]

Lettre AGRO Japon – Corée du Sud

  N° 90 - Février 2026

   drapeau Japon

L'image du mois :

calmar

L’agence japonaise des pêches a fixé le quota de pêche du calmar à 68 400 t, soit 3,6 fois le quota initial de 2025

 

Sommaire

 

Japon
  • Commerce bilatéral – Recul des exportations agricoles et agroalimentaires françaises et maintien d’un solde bilatéral fortement excédentaire
  • Politique agricole – Sécurité alimentaire et réforme de la politique rizicole : la feuille de route agricole du 2e gouvernement TAKAICHI
  • Commerce extérieur – Les exportations agroalimentaires japonaises atteignent un niveau record en 2025
  • Commerce extérieur - Un renforcement du soutien public aux exportations agroalimentaires japonaises
  • Pêche - L’établissement du quota de capture 2026 à 68 400 tonnes du calmar japonais divise le secteur
  • Fruits et légumes - Les importations japonaises d’oignons et de choux progressent en 2025, dans un contexte de perception de pénurie de légumes domestiques et de hausse des prix
  • Statistiques - Nouvelle baisse de la superficie agricole utile en 2025
  • Gaspillage alimentaire - Too Good To Go s’implante au Japon, portée par une politique publique ambitieuse contre le gaspillage alimentaire

 Corée du Sud

  • Commerce bilatéral - Exportations agricoles et agroalimentaires françaises en légère hausse et maintien de notre position
  • Commerce - Suppression des droits de douane sur 45 produits agricoles américains
  • Energie – La Corée lance un plan national pour valoriser le fumier en électricité
  • SPS / Peste porcine africaine – Depuis le début de l’année 2026, la Corée du Sud enregistre une recrudescence des foyers de PPA en élevage
Japon - Corée du Sud
  • SPS / Fièvre aphteuse - La Corée du Sud de nouveau confrontée à la fièvre aphteuse, le Japon renforce sa vigilance

Publications

  • Statistiques - Annuaire statistique du Japon 2026
  • Marché - Guide des affaires Japon 2026

Le chiffre à retenir : 4,24 M ha

La superficie agricole utile du Japon en 2025 est en baisse de -0,8% en un an (-33 000 hectares).

 

Japon

Commerce bilatéral – Recul des exportations agricoles et agroalimentaires françaises et maintien d’un solde bilatéral fortement excédentaire.

Les exportations françaises de produits agricoles et agroalimentaires vers le Japon se sont élevées à 1,32 Md€ en 2025, en recul de -2,7 % par rapport à 2024 dans un contexte de yen faible -donc d’un déficit de compétitivité marquée pour nos exportateurs- et de baisse du pouvoir d’achat des ménages japonais (-1,3 % de repli pour les salaires réels). Les importations de produits japonais en France ont également reculé pour s’établir à 120 M€. Dans ce cadre, si le solde bilatéral se dégrade légèrement, il se maintient à un niveau très élevé en notre faveur (1,2 Md€). La France demeure le 12e fournisseur du Japon pour les produits alimentaires, avec une part de marché de 2,6 %.

Les vins et spiritueux continuent de représenter plus de la moitié des exportations agri-agro françaises vers le Japon (54%) avec près de 880 M€ en 2025 (vs 873 M€ en 2024) portés par la bonne performance du Champagne dont les exportations ont atteint 267 M€ (+9%).

Les produits laitiers ont progressé de +2%, les fromages affichant une hausse modérée tant en valeur qu’en volume (+1 %). Les exportations de viande et produits carnés ont enregistré une baisse marquée (-18 % en valeur, à 77 M€), principalement imputable à la contraction des exportations de viande porcine (-19 % en valeur).

Les produits d’épicerie affichent des évolutions contrastées. Le chocolat a progressé en valeur (+5 %) mais reculé fortement en volume (-16 %), sous l’effet de la hausse des cours du cacao. À l’inverse, les produits de boulangerie, biscuiterie et pâtisserie ont subi un net repli en 2025 (-19 % en valeur et -9 % en volume). TDM

2025 JP

 

Politique agricole – Sécurité alimentaire et réforme de la politique rizicole : la feuille de route agricole du 2ème  gouvernement TAKAICHI.

Le 18 février, la Première ministre Sanae TAKAICHI a formé son 2ème gouvernement à l’issue des élections législatives : tous les ministres ont été reconduits, dont le Ministre Suzuki NORIKAZU à l’agriculture. La Première ministre maintient son engagement électoral de suspendre la taxe à la consommation sur les produits alimentaires pendant une période limitée à deux ans. Dans le domaine agricole, la priorité du gouvernement reste le renforcement de la sécurité alimentaire, ainsi que la définition d’une nouvelle politique rizicole dont les détails devraient être finalisés d’ici juin 2026, pour une entrée en application en 2027. Par ailleurs, le ministre Suzuki NORIKAZU s’est engagé à renforcer les mesures de soutien pour la durabilité des zones rurales, notamment des régions montagneuses et intermédiaires. The Japan Agricultural News

Commerce extérieur – Les exportations agroalimentaires japonaises atteignent un niveau record en 2025.

En 2025, les exportations japonaises de produits agricoles, forestiers, halieutiques et alimentaires ont atteint un nouveau record historique de 1 700 Mds JPY (10 Mds €), en hausse de 12,8 % sur un an, marquant la 13ᵉ année consécutive de progression. Cette dynamique a été portée par l’attrait croissant de la cuisine japonaise à l’étranger et par un yen faible, même si l’objectif gouvernemental de 2 000 Mds JPY n’a pas été atteint. Les États-Unis demeurent le premier débouché (+13,7 %), devant Hong Kong et Taïwan, tandis que les exportations vers la Chine ont continué de progresser, les restrictions prises en fin d’année sur les produits halieutiques n’ayant pas encore produit d’effets significatifs. Les principaux produits exportés sont les préparations alimentaires, les poissons et fruits de mer, les spiritueux (whiskies) et le thé vert (matcha). NHK, Agrinews et TDM

Commerce extérieur – Un renforcement du soutien public aux exportations agroalimentaires japonaises.

Suite à la publication des chiffres du commerce extérieur le ministère japonais en charge de l’agriculture (MAFF) a annoncé un renforcement des aides publiques à l’export afin d’atteindre l’objectif -très ambitieux- de 5 000 Mds JPY (27 Mds €) d’exportations d’ici 2030. Cette stratégie s’inscrit dans une volonté de diversification des destinations d’exportation, afin de réduire la dépendance aux marchés chinois et américain, dans un contexte marqué par des restrictions à l’importation et la persistance de mesures tarifaires. Le dispositif prévoit des subventions pouvant atteindre 10 M JPY (55 K€) par projet pour le développement de produits adaptés aux marchés locaux, à la promotion dans les restaurants à l’étranger et à la prospection commerciale. Une enveloppe complémentaire de 1 Md JPY (5,5 M€) sur le budget 2025-2026, puis de 500 M JPY (2,75 M€) en 2026-2027, est mobilisée, avec une prise en charge pouvant atteindre 50 % des coûts (équipements, certifications, actions commerciales), au bénéfice des entreprises exportatrices engagées sur les produits prioritaires. Le gouvernement a défini, pour 31 produits prioritaires à l’exportation tels que le bœuf ou le thé vert, des objectifs d’exportation à l’horizon 2030 par pays. À titre d’exemple, les objectifs pour le bœuf s’élèvent à 128 M€ pour les États-Unis, 81 M€ pour Taïwan et 17 M€ de yens pour Hong Kong. AgriNews

Pêche – L’établissement du quota de capture 2026 à 68 400 tonnes du calmar japonais divise le secteur.

L’agence japonaise des pêches a réuni le 4 février des représentants du secteur pour fixer le quota de pêche du calmar japonais (surume-ika) pour l’exercice fiscal 2026 (avril 2026-mars 2027). Un accord de principe a été trouvé pour porter le quota à 68 400 t, soit 3,6 fois le quota initial de l’exercice précédent (19 200 t en 2025), qui avait été réhaussé en cours d’année à 27 600 t, et soit un peu moins que le quota de 79 200 t de 2024. Cette option, la plus élevée parmi trois scénarios proposés (31 200 / 39 000 / 68 400 t), a été soutenue par les professionnels puis entérinée lors du conseil japonais de la politique des pêches du 20 février. L’agence des pêches justifie ce niveau par la volonté de proposer un quota maximal tout en tenant compte des inquiétudes des pêcheurs, alors que la gestion du quota 2025 avait été compliquée, avec des captures dépassant le quota autorisé – deux ajustements du quota avaient dû être réalisés en cours d’année. Mais cette hausse 2026 suscite des critiques : plusieurs acteurs estiment le quota excessif, car supérieur aux captures récentes et proche d’un retour à une régulation quasi inexistante, avec un risque de surexploitation. Certains acteurs appellent ainsi à privilégier la reconstitution des stocks, alors que la ressource reste faible. Les captures 2025 (jusqu’à mi-novembre) atteignent 22 000 t (+20% sur un an) mais demeurent 80% en dessous du niveau d’il y a dix ans. A titre de comparaison également, les captures du calmar japonais atteignaient 300 000 t en 2000. Nikkei, Mainichi

Fruits et légumes – Les importations japonaises d’oignons et de choux progressent en 2025, dans un contexte de perception de pénurie de légumes domestiques et de hausse des prix.

Selon les statistiques du commerce extérieur du ministère des finances, le volume des importations de légumes frais en 2025 a enregistré une hausse de 13 % par rapport à 2024. La perception d’une pénurie de légumes domestiques ainsi que la hausse des prix ont entraîné une forte augmentation des importations d’oignons (+13% en volume, passant de 270 000 t à 305 700 t importées) et de choux (x3 en volume). Le Japon se fournit en oignons historiquement principalement auprès de la Chine (277 000 t en 2025, 90% de parts de marché), dont les oignons offrent un bon rapport qualité-prix. Au second semestre 2025, à la suite d’une mauvaise récolte d’oignons à Hokkaidō, la demande s’est accrue en faveur des oignons américains : les importations en provenance des Etats-Unis sont passées d’environ 1000 t en 2024 à 14 000 t en 2025.

Les importations de choux sont passées de 25 000 t en 2024 à 90 000 t en 2025, en raison de la flambée des prix des choux domestiques en début 2025. Sous l’effet d’une forte demande de la part de la restauration et des entreprises de transformation, les importations entre janvier et mars ont enregistré une augmentation exceptionnelle de plus de 40 fois par rapport à l’année précédente. Même après avril, lorsque les prix des choux domestiques se sont stabilisés, de nombreux opérateurs ont maintenu des volumes significatifs à l’import.

Les importations de fruits ont également augmenté de 5 % sur un an en raison de la pénurie de fruits domestiques. Japan Agricultural News, TDM

Statistiques – Nouvelle baisse de la superficie agricole utile en 2025.

Selon le ministère de l’agriculture (MAFF), la superficie des terres cultivées au Japon s’élevait à 4,24 M ha en 2025, en baisse de 0,8 % sur un an (–33 000 ha). Cette contraction, liée aux changements d’usage des sols et à la dégradation des terres, porte le recul cumulé à 30,3 % par rapport au pic de 1961. Les surfaces remises en culture (8 580 ha) n’ont pas compensé les pertes (40 900 ha). Les rizières et terres arables ont respectivement diminué de 0,8 % et 0,7 %. MAFF

Gaspillage alimentaire - Too Good To Go s’implante au Japon, portée par une politique publique ambitieuse contre le gaspillage alimentaire.

La start-up danoise Too Good To Go s’implante pour la première fois en Asie avec l’ouverture d’une filiale à Tokyo, misant sur la culture japonaise du « mottainai » (regret du gaspillage et respect des ressources) et sur des objectifs ambitieux du gouvernement de réduction du gaspillage alimentaire. Elle s’appuie dès son lancement sur des partenariats locaux majeurs, notamment FamilyMart, Krispy Kreme et NewDays. Le Japon vise -50 % du gaspillage alimentaire des ménages et –60 % de celui des entreprises d’ici 2030, conformément à sa stratégie nationale adoptée en mars 2025, alors que le gaspillage alimentaire atteignait encore 4,64 Mt en 2023. MOE, les Echos

 

Corée du Sud

Commerce bilatéral – Exportations agricoles et agroalimentaires françaises en légère hausse et maintien de notre position.

En 2025, malgré un contexte économique peu favorable aux produits alimentaires importés, en raison d’une demande domestique stagnante affectée par l’inflation, ainsi que d’un won faible, les exportations françaises ont légèrement progressé, de +1,1 % à 610 M€. Les importations de produits coréens en France ont tiré profit de la faiblesse du won et ont ainsi crû fortement (+18 %), pour s’établir à 101 M€. Dans ce contexte, le solde bilatéral s’est dégradé très légèrement mais reste largement en notre faveur, à 509 M€. La France demeure le 14ème  fournisseur de la Corée pour les produits alimentaires, avec une part de marché de 1,8 % et 3ème fournisseur européen, derrière l’Espagne et l’Allemagne, et devant l’Italie.

Les boissons, 1er poste d’exportation, ont réculé de -12 % en valeur à 175 M€. Toutes les catégories sont concernées : Champagne (-12 %, à 56 M€), Bordeaux (-15 %, à 28 M€), Bourgogne (-9 %, à 34 M€), spiritueux (-13 %, à 20 M€) et boissons non alcoolisées (-24 %, à 2,7 M€).

Les produits laitiers, ont enregistré la plus forte progression parmi l’ensemble des postes (+17 %, à 171 M€), portée par le beurre (+26 %, à 83 M€) et le lait (+22 %, à 54 M€). Les fromages, en léger recul (-7 %, à 29 M€), ont toutefois freiné quelque peu la dynamique globale. Les exportations de viande et abats ont affiché une croissance soutenue en valeur (+30 %, à 35 M€) et en volume (+27 %), tirées par un intérêt renouvelé pour la viande porcine. TDM

2025 KR

Commerce – Suppression des droits de douane sur 45 produits agricoles américains.

Depuis le début de l'année, les droits de douane ont été supprimés sur 45 produits agricoles et d’élevage importés des Etats-Unis. Cette mesure s’inscrit dans la baisse progressive prévue par l’accord de libre-échange (ALE) entré en vigueur en 2012. Les droits de douane appliqués au bœuf américain, qui s’élevaient à 37,3 % avant l’accord, ont été réduits progressivement pour atteindre désormais 0 %. Cette suppression concerne également le lait cru, le fromage, les œufs frais, les mandarines, les noix, les cacahuètes, l’ail et les oignons. KBS World

Energie – La Corée lance un plan national pour valoriser le fumier en électricité.

La Corée du Sud a lancé un plan national de valorisation du fumier d’élevage en combustible solide, afin de renforcer la production d’électricité renouvelable et réduire les nuisances des effluents d’élevages. Pilotée par le ministère de l’Agriculture, cette politique vise à industrialiser la combustion du fumier transformé en biocombustible, dans des centrales électriques. Le gouvernement vise d’ici 2030, la conversion de 1,18 Mt de fumier par an en combustible solide, brûlé pour produire de la vapeur et de l’électricité, permettant d’alimenter 38 000 foyers. Le programme combine soutien financier aux éleveurs, adaptation des normes techniques de combustion et investissements dans les infrastructures, avec 25 sites de production prévus à l’horizon 2030. MAFRA

SPS / Peste porcine africaine – Depuis le début de l’année 2026, la Corée du Sud enregistre une nette recrudescence des foyers de PPA en élevage.

Depuis la première détection en 2019, le virus de la peste porcine africaine (PPA) circule activement sur le territoire sud-coréen, avec une détection continue du virus dans la faune sauvage depuis lors. Depuis 2019 et en date du 23 février 2026, 4 379 cas de PPA ont été confirmés chez les sangliers en Corée du Sud. Par ailleurs, la Corée du Sud a dénombré jusqu’à présent 75 foyers de peste porcine africaine (PPA) en élevage, avec une accélération ces dernières semaines : la Corée du Sud a enregistré 20 foyers de PPA en élevage depuis le début de l’année 2026, le plus grand nombre atteint en une année depuis le début de la crise en 2019. Les 20 foyers de ce début d’année 2026 devraient entraîner l’abattage de plus de 100 000 animaux.

Année

2019

2020

2021

2022

2023

2024

2025

2026*

Nombre de foyers de PPA en élevage

14

2

5

7

10

11

6

20

*du 1er janvier au 26 février 2026 uniquement

PigUA.info, East Asia CVO meeting 2025

Japon - Corée du Sud

SPS / Fièvre aphteuse – La Corée du Sud de nouveau confrontée à la fièvre aphteuse, le Japon renforce sa vigilance.

Le 30 janvier 2026, la Corée du Sud a confirmé un premier foyer de fièvre aphteuse dans un élevage de 246 bovins dans le nord-ouest du pays, à Incheon, près de la frontière nord-coréenne. Il s’agit du premier cas de fièvre aphteuse en Corée du Sud depuis environ 9 mois. Une vaccination d’urgence a été déployée contre la fièvre aphteuse pour les 92 000 bovins répartis dans 1008 élevages des zones d’Incheon et de Gimpo. Le 20 février 2026, un second foyer a été confirmé dans un élevage de 133 bovins à Goyang, une municipalité proche d’Incheon, élevage dans lequel 110 bovins étaient vaccinés.

Le Japon, en réaction, a renforcé sa vigilance, d’autant plus lors du Nouvel An lunaire, période marquée par une hausse des déplacements entre la Corée du Sud et le Japon. La préfecture de Miyazaki, qui avait été touchée par la fièvre aphteuse en 2000 et en 2010, a rappelé que dans les deux cas, des foyers avaient été confirmés en Corée du Sud avant l’apparition de la maladie au Japon. Les autorités sanitaires japonaises ont donc demandé aux éleveurs bovins et porcins de vérifier et de renforcer les mesures de biosécurité au sein de leurs exploitations. WAHIS, Japan Agricultural News

 

Publications

Statistiques – Annuaire statistique du Japon 2026

Le Bureau de la statistique du Japon vient de publier l’Annuaire statistique du Japon 2026, qui présente de manière complète et systématique les principales données du pays dans 30 domaines, tels que le territoire, la population, l’économie, ainsi que l’agriculture, la forêt et la pêche. Statistics bureau of Japan

Marché – Guide des affaires Japon 2026

Business France vient de publier le Guide des affaires 2026 – Japon, qui présente les opportunités pour l’offre française sur le marché japonais ainsi que les principaux secteurs à fort potentiel. Business France

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