Selon le dernier classement de l’Indice de Perception de la Corruption 2018 (IPC 2018) publié par Transparency International, Sri Lanka a progressé de deux places par rapport à l’année précédente, passant du 91e au 89e rang. Toutefois, le pays n’enregistre pas d’amélioration au niveau de son score, qui reste stable à 38/100 (0 correspondant à une corruption très élevée, et 100 à une absence de corruption), mais demeure inférieure à la moyenne mondiale (43/100). Le pays se place ainsi au troisième rang en Asie du Sud, derrière le Bhoutan (25e) et l’Inde (78e). Le directeur exécutif de Transparency International Sri Lanka (TISL), Asoka Obeyesekere, souligne que la perception de la corruption dans le pays n’a pas évolué depuis 2015, date de l’arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement, qui a fait de la lutte contre la corruption l’un de ses objectifs majeurs. Depuis cette date, le score de Sri Lanka n’a en effet que très légèrement fluctué, entre 36 et 38.

Selon le dernier classement de l’Indice de Perception de la Corruption 2018 (IPC 2018) publié par Transparency International, Sri Lanka a progressé de deux places par rapport à l’année précédente, passant du 91e au 89e rang. Toutefois, le pays n’enregistre pas d’amélioration au niveau de son score, qui reste stable à 38/100 (0 correspondant à une corruption très élevée, et 100 à une absence de corruption), mais demeure inférieure à la moyenne mondiale (43/100). Le pays se place ainsi au troisième rang en Asie du Sud, derrière le Bhoutan (25e) et l’Inde (78e). Le directeur exécutif de Transparency International Sri Lanka (TISL), Asoka Obeyesekere, souligne que la perception de la corruption dans le pays n’a pas évolué depuis 2015, date de l’arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement, qui a fait de la lutte contre la corruption l’un de ses objectifs majeurs. Depuis cette date, le score de Sri Lanka n’a en effet que très légèrement fluctué, entre 36 et 38.