Les échanges commerciaux entre la France et la RD Congo sont en perte de vitesse. Les exportations vers la RDC ont fortement progressé dans le début des années 2000, en passant de 20 M€ (2000) jusqu’à un pic de 244 M€ en 2015. Depuis lors, elles se sont régulièrement contractées (237 M€ en 2016, 128 M€ en 2017 et 107 M€ en 2018) du fait de la contraction de la demande congolaise et de la montée en puissance des importations chinoises et des autres pays émergents (Afrique du sud et Inde).  La RD Congo n’occupe qu’un rang modeste dans notre commerce extérieur. Elle n’est que le 112ème client de la France et son 130ème fournisseur. Les principaux postes d’exportations vers la RD Congo sont : les produits des industries agroalimentaires (31 M€ contre 28 M€ en 2017), les produits pharmaceutiques, en réduction régulière sous la pression des produits indiens (13 M€ en 2018, contre 34 M€ en 2017 et 99 M€ en 2016) ; les machines industrielles pour l’extraction et la construction (21 M

Les échanges commerciaux entre la France et la RD Congo sont en perte de vitesse.

 

Les exportations vers la RDC ont fortement progressé dans le début des années 2000, en passant de 20 M€ (2000) jusqu’à un pic de 244 M€ en 2015. Depuis lors, elles se sont régulièrement contractées (237 M€ en 2016, 128 M€ en 2017 et 107 M€ en 2018) du fait de la contraction de la demande congolaise et de la montée en puissance des importations chinoises et des autres pays émergents (Afrique du sud et Inde).

 

La RD Congo n’occupe qu’un rang modeste dans notre commerce extérieur. Elle n’est que le 112ème client de la France et son 130ème fournisseur. Les principaux postes d’exportations vers la RD Congo sont : les produits des industries agroalimentaires (31 M€ contre 28 M€ en 2017), les produits pharmaceutiques, en réduction régulière sous la pression des produits indiens (13 M€ en 2018, contre 34 M€ en 2017 et 99 M€ en 2016) ; les machines industrielles pour l’extraction et la construction (21 M€ +12%).

 

Les importations françaises depuis la RDC ont progressé (19 M€ contre 15,3 M€ en 2017 soit +30%) : le bois (1 M€ +36% /2017) et les produits de la sylviculture (6 M€, stable). Notre solde commercial, même s’il s’érode demeure positif (+ 87 M€ en 2018).