Au sein du débat politique iranien, le mix et l’indépendance énergétiques sont des thématiques majeures.

Pour preuve, au sein de la feuille de route stratégique « Vision 2025 », le secteur de l’énergie est omniprésent : (i) disposer de plus de 100 000 MW de capacité de production d’énergie, (ii) réduire les pertes énergétiques de 8%, (iii) porter le taux d’efficacité thermodynamique des centrales de 30 à 60%, sont autant d’objectifs à atteindre.

Le mix énergétique iranien fait face à des enjeux d’ordre structurel : une capacité de production d’électricité tournée vers les énergies fossiles, une consommation domestique d’énergie astronomique -affectant par ailleurs les capacités d’exportations de gaz du pays-, des pertes d’énergies importantes (bien que difficiles à quantifier) et des infrastructures vieillissantes ou lacunaires.