L’ESS : un levier de développement économique territorial durable La 4ème édition des Assises nationales de l’économie sociale et solidaire (ESS) s’est tenue le 19 décembre der­nier à Skhirat sur le thème « Nouvelle stratégie de l’ESS, un défi futur pour un développement économique terri­torial durable ».Ces Assises furent l’occasion pour le Ministère du Tourisme, du Trans­port aérien, de l’Artisanat et de l’Economie sociale, et en particulier pour la Secrétaire d’Etat chargée de l’artisanat et de l’économie sociale, Mme Jamila Mossali, de présenter la nouvelle vision marocaine de l’ESS, à l’élaboration de laquelle les parties prenantes de ce secteur, et notam­ment les régions, ont activement par­ticipé, avec l’appui du cabinet Mazars. Cette nouvelle vision stratégique entre dans le cadre d’une réflexion plus large sur le nouveau modèle économique et social que le Maroc souhaite mettre en place.Le secteur de l’ESS a connu ces dernières années un essor considé­rable sous l’impul

L’ESS : un levier de développement économique territorial durable

La 4ème édition des Assises nationales de l’économie sociale et solidaire (ESS) s’est tenue le 19 décembre der­nier à Skhirat sur le thème « Nouvelle stratégie de l’ESS, un défi futur pour un développement économique terri­torial durable ».

Ces Assises furent l’occasion pour le Ministère du Tourisme, du Trans­port aérien, de l’Artisanat et de l’Economie sociale, et en particulier pour la Secrétaire d’Etat chargée de l’artisanat et de l’économie sociale, Mme Jamila Mossali, de présenter la nouvelle vision marocaine de l’ESS, à l’élaboration de laquelle les parties prenantes de ce secteur, et notam­ment les régions, ont activement par­ticipé, avec l’appui du cabinet Mazars. Cette nouvelle vision stratégique entre dans le cadre d’une réflexion plus large sur le nouveau modèle économique et social que le Maroc souhaite mettre en place.

Le secteur de l’ESS a connu ces dernières années un essor considé­rable sous l’impulsion de l’Initiative nationale de développement humain (INDH) et des plans sectoriels et régionaux. Il représente aujourd’hui 2 % du PIB, plus de 600 000 emplois et compte désormais 20 000 coopé­ratives avec près de 500 000 adhé­rents, plus de 130 000 associations et 63 mutuelles. Selon Mazars, le potentiel de l’ESS est bien plus impor­tant, précisant que le secteur pourrait peser jusqu’à 10 % du PIB et intégrer près de 2 millions de personnes.

La CGEM s’est également saisie de la question de l’ESS en créant en juillet dernier, à l’occasion de l’élection de son nouveau Président, une com­mission dédiée à l’entreprenariat social dont le plan d’actions s’articule autour de trois axes : promouvoir un entreprenariat social inclusif et impactant, lever les obstacles à la création et au développement des entreprises sociales et mesurer l’entreprenariat social.

laurence.jacquot [@] dgtresor.gouv.fr