Au 1er semestre de 2018, la poursuite de l’accélération de l’activité économique ne s’est pas concrétisée, avec une contraction plus forte que prévu du PIB au 1er trimestre et des signaux peu favorables pour le 2e trimestre, dans un contexte de sortie de capitaux et de dépréciation du rand. En conséquence, les perspectives de croissance pour l’ensemble de l’année 2018 ont été revues à la baisse, qui pourrait être une nouvelle année de recul du PIB par tête. Toutefois, les premières actions du nouveau Président C. Ramaphosa et surtout les réformes à venir s’il gagne les élections l’année prochaine devraient avoir des effets positifs sur l’économie à moyen-terme.

Au 1er semestre de 2018, la poursuite de l’accélération de l’activité économique ne s’est pas concrétisée, avec une contraction plus forte que prévu du PIB au 1er trimestre et des signaux peu favorables pour le 2e trimestre, dans un contexte de sortie de capitaux et de dépréciation du rand. En conséquence, les perspectives de croissance pour l’ensemble de l’année 2018 ont été revues à la baisse, qui pourrait être une nouvelle année de recul du PIB par tête. Toutefois, les premières actions du nouveau Président C. Ramaphosa et surtout les réformes à venir s’il gagne les élections l’année prochaine devraient avoir des effets positifs sur l’économie à moyen-terme.