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Focus sur

Nouveau Plan national énergétique au Japon

Le Ministère japonais de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie (METI) vient de lancer une révision du Basic Energy Plan, trois ans après sa dernière mise à jour en 2014 par le gouvernement de Shinzo Abe. Dans le cadre de cette révision, qui devrait être achevée d'ici la fin de l'année, le METI a déjà fait part de son intention de garder intactes les grandes lignes du Plan en raison des considérations politiques entourant l'énergie nucléaire à la suite de l'accident de Fukushima. Le gouvernement souhaite néanmoins réformer le Plan sur l'énergie pour y intégrer une vision plus concrète et pragmatique des perspectives d'évolution du nucléaire au Japon, ce qui pourrait fortement impacter l'engagement japonais de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), et donner une plus grande importance aux énergies renouvelables.

Dans le cadre du mix électrique japonais défini à l'horizon 2030, de nombreux experts restent perplexes concernant la part d'énergie nucléaire visée de 20-22% et estiment que cet objectif est réalisable seulement à condition que tous les réacteurs en état de marche soient redémarrés et que la durée d'exploitation de la majorité d'entre eux soit étendue au-delà des 40 ans réglementaires. Dans la pratique, la relance du nucléaire prend beaucoup de retard - l'énergie nucléaire ne représentait que 2% du mix électrique en 2016 - et les compagnies régionales peinent grandement à obtenir les autorisations nécessaires, avec seulement 5 réacteurs en opérations - sur les 26 ayant fait l'objet d'une demande - après avoir passé avec succès les contrôles de l'Autorité de Régulation Nucléaire et obtenu l'approbation de la collectivité locale.

Le METI poursuit par ailleurs la promotion du charbon, qui est très populaire parmi les acteurs de l'industrie énergétique en raison de son faible coût, se posant ainsi en contradiction avec les objectifs climatiques du Japon dans le cadre de la lutte contre le changement climatique, et en opposition avec le Ministère japonais de l'environnement (MOE) qui milite pour une part moins importante de charbon dans le mix énergétique de 2030. A ce jour, les compagnies régionales japonaises ont soumis à l'approbation du METI pas moins de 42 projets visant l'installation de nouvelles centrales à charbon sur le territoire japonais.

En termes de développement des énergies renouvelables, dont le déploiement a été accéléré après la catastrophe de 2011, entraînant une baisse des coûts de développement du solaire et de l'éolien, l'objectif visé par le gouvernement japonais de 22-24% du mix électrique d'ici 2030 paraît assez modeste comparée à celui visé pour le charbon (28%) et décrédibilise la volonté affichée du gouvernement de développer "au maximum" les énergies vertes. Source : Japan Times (27/08/2017)

  • La révision du Plan énergétique japonais doit permettre de répondre à tous ces questionnements et rééquilibrer les mix énergétique et électrique de 2030 en fonction des difficultés de relance du nucléaire et des engagements climatique japonais. Le mix électrique de 2030 comme défini dans le plan actuel est composé de 22-24% d’énergies renouvelables, 20-22% de nucléaire et de 56% d’énergies fossiles. Le METI et le MOE, ministères respectivement porteurs des thématiques énergies et climat, vont certainement devoir prendre en compte les objectifs révisés du nouveau Plan énergie pour compiler la Stratégie bas-carbone japonaise à long-terme, qui devrait être finalisée avant la fin de l’année, sous la supervision du Cabinet Office.

La question des sacs et emballages plastique au Japon ou la « culture du gaspillage »

Plastic bottlesLes politiques environnementales japonaises peuvent parfois sembler contradictoires vu d’un regard extérieur. C’est le cas de l’ambivalence entre la performance et l’efficacité des systèmes de recyclage/tri des déchets au Japon et l’utilisation excessive des sacs plastique à usage unique couplée à la multiplication des emballages plastiques (over-packaging) - qui s’explique notamment par l’absence totale de politique nationale visant à réguler l’utilisation des sacs et des emballages plastique au Japon.

En 2016, le gouvernement de Tokyo (TMG) a annoncé un nouvel objectif environnemental : persuader tous les détaillants de rendre les sacs plastique payants dans les magasins et boutiques de Tokyo d’ici 2020. Certains détaillants (Aeon, Ok Store) ont déjà entériné cette pratique tandis que d’autres se montrent encore réticents (avec les “convenience store” en tête de file) de peur de favoriser la concurrence en faisant payer les sacs de course à leur clientèle.

La gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike, est un des principaux défenseurs de cet objectif et étudie actuellement l’exemple de la France qui a interdit en 2016 la vente de sacs plastique d’une épaisseur inférieure à 50 micromètres et qui propose une loi visant l’interdiction de vente d’assiettes, d’ustensiles et de gobelets en plastique (entrée en vigueur prévue en 2020). L’enjeu principal de ce mouvement est environnemental. La multiplication des déchets plastique a en effet des conséquences néfastes sur les milieux marins et la biodiversité : les sacs plastiques sont très difficiles à recycler, étant composé de différents types de plastique avec des températures de fusion propres à chaque type, et se retrouvent souvent dans les rivières et les océans quand ils ne sont pas traités de façon appropriée, mettant ainsi en danger la faune et les écosystèmes marins.

La réduction de la consommation de sacs plastique a également du sens d’un point de vue économique, notamment en raison de l’augmentation du coût des matériaux, consécutive de la hausse des prix du pétrole brut et de l’établissement de régulations environnementales plus strictes imposées aux usines en Chine. Source : Nikkei (29/08/2017)

  • La question des sacs plastiques à usage unique reste délicate et pour le moment sans réponse au Japon. Une interdiction décidée au niveau du gouvernement contre la distribution gratuite de sacs plastique dans les supermarchés pourrait constituer une étape significative vers l’établissement de pratiques plus respectueuses de l’environnement et en faveur de la protection des océans. Au niveau international, le gouvernement japonais ne s’est pas prononcé sur une possible adhésion à la «Coalition internationale pour réduire la pollution par les déchets de plastique», créée à l’initiative de la France pour fédérer les efforts des pays partis contre les déchets marins.

Actualités Japon

Energie

De nouvelles technologies japonaises en Asie du sud-est

Power Plant

Les pays du sud-est asiatique se tournent progressivement vers les technologies de l’information de pointe avec pour objectif principal d’améliorer l’efficacité énergétique et diminuer l’impact environnemental des centrales thermiques en opération sur leur territoire. Le groupe japonais Marubeni a conclu un accord avec Global Power Synergy Co., une société affiliée à la compagnie pétrolière nationale thaïlandaise PTT, pour installer des capteurs sur les centrales existantes qui vont permettre de rassembler et analyser des données opérationnelles et fournir des recommandations pour une exploitation optimale des installations. Les entreprises japonaises apportent également des solutions IoT (Internet of Things) aux Philippines, avec la signature d’un MoU entre Toshiba et DMCI Holdings en vue d’optimiser les performances de la centrale Calaca Power, et le projet des partenaires Mitsubishi Hitachi Power Systems et TEPCO d’équiper une centrale à Pagbilao d’un système de détection des pannes. Source : Nikkei (04/09/2017)

L'énergie biomasse en plein essor

Energie biomasse

La production d'électricité à partir d'énergie biomasse au Japon représente actuellement 3,1 million de kW, seulement 1/10 de la production photovoltaique, une capacité qui devrait augmenter d'au moins 50% jusqu'à 4,8 millions de kW d'ici 2020 et représenter au moins 3% de la consommation nationale d'électricité, avec des investissements prévus de plus de 700 Mds JPY. A l'horizon 2020, les centrales biomasse devraient pouvoir répondre aux besoins en électricité d'au minimum 9 millions de ménages, une évolution qui illustre parfaitement la montée en popularité de l'énergie biomasse au Japon. Si on compare le solaire et la biomasse, le prix de l'électricité solaire a bénéficié d'un contexte de feed-in-tariffs particulièrement avantageux mais les capacités de production de l'énergie biomasse ne sont pas influencées par les conditions météo ou l'heure de la journée, d'où un attrait renouvelé pour cette énergie. Selon une enquête réalisée par le Nikkei auprès de 45 entreprises, spécialisées dans la production d'énergie et l'industrie énergétique renouvelable, les 42 entreprises ayant répondu disposent d'une capacité de production combinée d'énergie biomasse de 800 000 kW avec des perspectives de croissance correspondant à plus de 1,7 millions de kW d'ici 2030. Les groupes eRex (fournisseur d'électricité), Okinawa Gaz, Renova et Sumitomo Forestry ont déjà commencé à investir massivement dans la production d'électricité à partir de la biomasse et à lancer des projets de développement de centrales biomasses au Japon. Source : Nikkei (07/09/2017)

Mitsui : projets solaires en Inde

Le groupe Mitsui a fait part de son ambition de construire de petites centrales solaires au sein des régions indiennes dans lesquelles la population n’a pas accès à l’électricité ou ne dispose pas d’un système d’approvisionnement fiable en énergie. La maison de commerce va établir une joint-venture avec la compagnie électrique indienne OMC Power, qui a déjà construit 75 centrales solaires en Inde, et investir près d’1 Md JPY en vue de développer conjointement des fermes solaires et des batteries de stockage pour usines et entrepôts. La compagnie OMC a déjà prévu d’ériger le nombre de centrales solaires construites à 250 d’ici la fin de l’année 2018, tandis que Mitsui espère augmenter ce nombre à 2000 d’ici 2020 en comptant les centrales construites par la joint-venture. Le groupe japonais ambitionne également d’étendre ses activités dans le secteur de l’énergie en Afrique. Source : Nikkei (30/08/2017)

MHI l’emporte sur son rival Siemens pour un projet d’éolien en mer, au large des côtes allemandes

Wind turbine

Le groupe japonais MHI a remporté un contrat de fourniture d’éoliennes en mer, au détriment de son rival allemand Siemens, dans le cadre du projet de construction d’une centrale éolienne, Deutsche Bucht, qui sera située à 95 kilomètres des côtes allemandes, en mer du Nord. Les 31 éoliennes fournies par MHI auront une capacité totale de 252 000 kW, soit une production électrique suffisante pour alimenter 178 000 ménages. La centrale devrait être mise en opération courant 2019. Source : Nikkei (29/08/2017)

Rachat d’Orix Electric Power par la compagnie régionale Kansai Electric Power

La compagnie régionale Kansai Electric Power a signé un accord avec Orix, groupe spécialisé dans les services financiers, pour acquérir l’unité énergétique Orix Electric Power, le montant de l’acquisition étant estimé à près de 17,5 Mds JPY. L’opérateur du Kansai a été durement touché par la libéralisation du marché de l’électricité, en mars 2016, avec la perte de 720 000 contrats, ce qui l’a amené à vendre moins d’électricité que son concurrent moins puissant, Chubu Electric Power. En acquérant Orix Electric Power, unité basée à Tokyo, le groupe espère renforcer sa présence dans la zone du Kantô et ainsi augmenter sensiblement ses revenus. La compagnie régionale a commencé à vendre de l’électricité aux particuliers dans la zone de Tokyo en juillet 2016 et s’est fixé comme objectif de remporter 100 000 contrats d’ici Mars 2019. Source : Nikkei (25/08/2017)

Transport

Les transporteurs japonais ouvrent de nouvelles lignes aériennes

Japan airlines

La compagnie aérienne Japan Airlines (JAL) est devenue le 1er septembre le premier opérateur japonais à réaliser des vols directs entre l’aéroport international de Narita et Melbourne. JAL souhaite capter plus d’opportunités d’affaires et demandes touristiques grâce à cette initiative. Le vol inaugural, qui a eu lieu le 1er septembre, était à 99% complet et la compagnie aérienne a déjà prévu d’organiser un vol aller-retour par jour. En avril 2017, le Ministère japonais en charge du territoire, des infrastructures, du transport et du tourisme (MLIT) a levé les restrictions qui avaient été imposées à JAL après que la compagnie ait fait banqueroute en 2010. La compagnie aérienne ambitionne à présent de créer de nouvelles lignes aériennes entre Narita et Kona (Hawaii) et entre Haneda et Londres. Source : Nikkei (02/09/2017)

Peach Aviation

Le transporteur low-cost Peach Aviation va ouvrir de nouvelles routes aériennes entre le Japon et Taiwan, dont une nouvelle ligne prévue entre la ville de Kaohsiung et Naha (Okinawa) l’année prochaine. La compagnie japonaise prévoit également d’ouvrir deux lignes aériennes : une entre Taipei et Sapporo, le 24 septembre, et une entre Taipei et Sendai, le 25 septembre. Peach Aviation a maintenu une croissance soutenue pendant 4 années consécutives, cela incluant l’année 2017. Le CEO, M. Shinichi Inoue, a déclaré vouloir développer cette croissance en favorisant une augmentation de la demande en Asie. Source : Nikkei (07/07/2017)

Privatisation de l’aéroport de Takamatsu

Le MLIT a signé le 10 août 2017 un MoU visant la privatisation de l’aéroport de Takamatsu avec un consortium composé des entreprises japonaises Mitsubishi Real Estate, Taisei, Pacific Consultants et Symbol Tower Kaihatsu (entreprise locale basée à Takamatsu).  Le contrat devrait être signé en octobre avec une remise des opérations aux partenaires privés prévue en avril 2018. Le contrat de concession met à la charge du concessionnaire la gestion intégrale des pistes, des terminaux et des parkings. La concession est prévue pour une durée de 15 ans, renouvelable pour une durée totale de 35 ans si le concessionnaire le souhaite. Les bénéfices attendus pour cette concession serait une augmentation du nombre de passagers jusqu’à 3.07 millions (au lieu de 1.8 millions en 2015) - dont 2.25 millions de passagers domestiques (1.65 millions en 2015) et 1.65 millions de passagers internationaux (150 milles en 2015) - et du volume de frets à 17 000 tonnes (au lieu de 6 000 tonnes en 2015). Source : MLIT (15/08/2017)

Subaru se retire du marché des voitures diesel d'ici 2020

Le constructeur automobile japonais vient d'annoncer son intention d'arrêter la production et la vente de voitures diesel, actuellement en circulation en Europe et en Australie, d'ici l'année fiscale 2020. Subaru souhaite concentrer ses efforts sur le développement de véhicules électriques dans un contexte d'évolution des réglementations nationales en faveur de la protection de l'environnement et de la lutte contre le changement climatique. Cette décision intervient à la suite de l'initiative française et anglaise visant à interdire la circulation des voitures diesel d'ici 2040. Le constructeur japonais est conscient des difficultés à développer et vendre de nouveaux modèles de voiture diesel qui ne répondraient pas aux normes environnementales européennes. Source : Nikkei (07/09/2017)

Infrastructure

Relations bilatérales et groupes de travail nippo-américain sur le commerce, les infrastructures et l’énergie

Les gouvernements japonais et américains ont prévu d’organiser au moins 8 groupes de travail courant septembre dans des secteurs tels que le commerce et les infrastructures. Les groupes de travail vont prendre la forme de pourparlers économiques entre le Vice-Premier Ministre Taro Aso et le Vice-Président américain Mike Pence. Le deuxième cycle des discussions est prévu le 17 octobre à Washington, sachant qu’aucun échange n’a été réalisé depuis le premier cycle qui s’est tenu à Tokyo en avril. Les groupes de travail vont couvrir des sujets en phase avec les trois piliers politiques définis conjointement entre les deux gouvernements, à savoir (i) une stratégie commune sur la réglementation afférente au commerce et aux investissements, (ii) une coopération sur les politiques économiques et structurelles – comprenant des discussions sur les questions de l’évasion fiscale et des problèmes macroéconomiques – et (iii) une coopération sectorielle. Les deux gouvernements ont également l’intention de mettre en place au moins 5 groupes de travail pour aborder les secteurs des infrastructures, la cybersécurité, les énergies et d’autres domaines dans le cadre de la coopération sectorielle. Source : Japan Times (03/09/2017)

Mise en concession d’infrastructures construites pour les JO de 2020

Le Tokyo Metropolitan Government (TMG) a annoncé le 29 août la mise en concession d’Ariake Arena, une installation sportive qui sera construite en vue des Jeux Olympiques de 2020 pour les épreuves de volley-ball. Le TMG prévoit de concéder les droits de gestion à un acteur privé avec une mise en concession courant 2020, pour une durée d’au moins 25 ans. Il a été décidé dans le cadre de ce contrat que les travaux importants liés au vieillissement des installations seront à la charge de la collectivité. Le calendrier est prévu comme suit : audition des acteurs privés par TMG (septembre 2017), publication d’un arrêté fixant les détails du projet de la mise en concession (décembre 2017), annonces des règles afférentes à la sélection de l’opérateur privé (mai 2018), sélection du concessionnaire (novembre 2018) et signature de contrat (mars 2019). Source : Nikkei (29/08/2017)

Nouveau système de subventions pour le développement d’infrastructures vertes

Le Ministère japonais de l’environnement (MOE) envisage de créer en 2018 un nouveau système de subventions destinées aux logements collectifs. Les équipements bas-carbone, à l’image des panneaux solaires et des fenêtres à haute performance d’isolation, utilisés pour la construction de nouveaux bâtiments (Zero Energy Buildings) et la rénovation des bâtiments existants en vue de les transformer en Zero Energy Buildings peuvent faire l’objet de cette subvention. Jusqu’à maintenant, les subventions n’étaient destinées qu’aux maisons individuelles mais le MOE a demandé un budget à hauteur de 6.2 Mds JPY pour l’année fiscale 2018 et va réaliser ce projet en collaboration avec le Ministère de l’économie, du commerce et de l’Industrie (METI) et le Ministère en charge du Territoire, des Infrastructures, du Transport et du Tourisme (MLIT). Une enveloppe de 700 000 JPY par ménage sera allouée jusqu’à 2022. En ce qui concerne les subventions accordées aux maisons individuelles qui étaient gérées par le METI jusqu’à maintenant, le même montant sera attribué jusqu’en 2019. Source : Nikkei (29/08/2017)

Les informations présentées dans cette revue d'actualité bimensuelle sont identifiées par le Pôle Développement Durable du Service Economique Régional de l'Ambassade de France à Tokyo. Elles n'ont aucune vocation d'exhaustivité. Les avis exprimés sont les résumés des articles sources.