Le réseau routier ghanéen est défini par la Banque mondiale comme le plus dense de la sous-région. La forte croissance démographique des dix dernières années et l’augmentation des flux de marchandises accentuent toutefois la pression sur les pôles urbains et les connexions nationales, mais aussi internationales, le Ghana étant un hub pour les pays enclavés. Le déficit en matière  d’infrastructures routières est estimé à 400 M USD par le Ministry of Roads and Highways mais le gouvernement juge plus prioritaire la rénovation et la maintenance soutenue des tronçons existants, ainsi que la fluidification des nœuds de transport, via la construction d’échangeurs et de ponts.