Les pays de l’Océan Indien (Comores, Madagascar, Maurice, Seychelles) disposent d’un fort potentiel dans la plupart des filières renouvelables, que ce soit l’éolien, le solaire ou l’hydraulique, mais également la géothermie, la biomasse et les énergies marines. Ces ressources renouvelables sont pour l’instant largement sous-exploitées dans la zone. L’indépendance énergétique est un défi commun aux économies insulaires qui s’appuient encore principalement sur d’onéreux moyens de production fossile. Si Maurice et les Seychelles ont engagé de véritables dynamiques dans le domaine des énergies renouvelables, grâce à la mise en place d’incitations à l’investissement et à la présence d’un climat d’affaire favorable, les développements semblent plus lents à Madagascar et aux Comores. Les secteurs électriques de ces deux derniers pays font face à des enjeux de financement, de gestion et de gouvernance qui entravent le développement des énergies renouvelables malgré un fort potentiel nota

Les pays de l’Océan Indien (Comores, Madagascar, Maurice, Seychelles) disposent d’un fort potentiel dans la plupart des filières renouvelables, que ce soit l’éolien, le solaire ou l’hydraulique, mais également la géothermie, la biomasse et les énergies marines. Ces ressources renouvelables sont pour l’instant largement sous-exploitées dans la zone.

L’indépendance énergétique est un défi commun aux économies insulaires qui s’appuient encore principalement sur d’onéreux moyens de production fossile.

Si Maurice et les Seychelles ont engagé de véritables dynamiques dans le domaine des énergies renouvelables, grâce à la mise en place d’incitations à l’investissement et à la présence d’un climat d’affaire favorable, les développements semblent plus lents à Madagascar et aux Comores. Les secteurs électriques de ces deux derniers pays font face à des enjeux de financement, de gestion et de gouvernance qui entravent le développement des énergies renouvelables malgré un fort potentiel notamment en ce qui concerne l’électrification rurale.

Des progrès sont à attendre dans toute la zone, à divers degrés selon les pays, en  matière de développement d’un cadre règlementaire adapté et de mise en œuvre d’innovations technologiques.