L’étude comparative internationale sur la voiture connectée a été réalisée à la demande du Conseil général de l'économie, de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGEIET) et de l’Inspection générale des finances (IGF) par les services économiques du réseau international de la DG Trésor des pays suivants : Allemagne, Chine, Corée du sud, États-Unis, Israël, Japon, Royaume-Uni et Suède. L’objectif est de contribuer à la réflexion des pouvoirs publics français sur les modalités de soutien au développement d’une filière française de la voiture connectée.

L’essor des véhicules connectés, dont la voiture autonome, soulève des enjeux économiques, technologiques mais pas seulement : le développement de la filière « véhicules connectés » nécessite également de définir des normes et des standards technologiques, tant au niveau national, européen, qu’international.

Les innovations engendrées par la voiture connectée, impliquent une multiplicité d'acteurs : constructeurs et équipementiers automobiles, fabricants d'équipement électronique, entreprises de développement de logiciels et d'applications, industrie informatique et opérateurs de téléphonie mobile.

L’étude dresse un état des lieux de la mobilisation de la filière automobile de chacun de ces pays sur ces enjeux de la voiture connectée et autonome.

Elle recense les modalités de soutien et d’organisation des pouvoirs publics de ces pays pour favoriser l’essor de cette filière. Elle analyse les enjeux d’accès, d’utilisation et de contrôle des données de ces nouveaux véhicules.

Cette étude met ainsi en lumière certaines pratiques des huit pays en matière de définition d’une stratégie, d’une gouvernance et de moyens adaptés à l’affirmation de cette filière industrielle située à la jonction de l’économie industrielle traditionnelle et de la révolution numérique.

  

  • * Allemagne, Chine, Corée, États-Unis, Israël, Japon, Royaume-Uni, Suède

Illustration voiture connectée

 Crédit photo Fotolia.com

L’étude comparative internationale sur la voiture connectée a été réalisée à la demande du Conseil général de l'économie, de l'industrie, de l'énergie et des technologies et de l’Inspection générale des finances par les services économiques du réseau international de la DG Trésor des pays suivants : Allemagne, Chine, Corée du sud, États-Unis, Israël, Japon, Royaume-Uni et Suède. L’objectif est de contribuer à la réflexion des pouvoirs publics français sur les modalités de soutien au développement d’une filière française de la voiture connectée.

L’essor des véhicules connectés, dont la voiture autonome, soulève des enjeux économiques, technologiques mais pas seulement : le développement de la filière « véhicules connectés » nécessite également de définir des normes et des standards technologiques, tant au niveau national, européen, qu’international.

Les innovations engendrées par la voiture connectée, impliquent une multiplicité d'acteurs : constructeurs et équipementiers automobiles, fabricants d'équipement électronique, entreprises de développement de logiciels et d'applications, industrie informatique et opérateurs de téléphonie mobile.

L’étude dresse un état des lieux à mars 2017 de la mobilisation de la filière automobile de chacun de ces pays sur ces enjeux de la voiture connectée et autonome. Elle recense les modalités de soutien et d’organisation des pouvoirs publics de ces pays pour favoriser l’essor de cette filière. Elle analyse les enjeux d’accès, d’utilisation et de contrôle des données de ces nouveaux véhicules.

Cette étude met ainsi en lumière certaines pratiques des huit pays en matière de définition d’une stratégie, d’une gouvernance et de moyens adaptés à l’affirmation de cette filière industrielle située à la jonction de l’économie industrielle traditionnelle et de la révolution numérique.