Relations bilatérales

Le commerce bilatéral entre la France et l’Ouganda reste faible après l’importante baisse des échanges observée en 2018 : il représente un total échangé de 38,3 M€. La France bénéficie d’un excédent structurel, en moyenne de 39,1 M€ sur la décennie, mais qui s’est limité à 14,7 M€ en 2019. L’Ouganda est le 151ème client de la France (26,5 M€), et son 148ème fournisseur (11,8 M€). A l’inverse, selon les données de l’Uganda Bureau of Statistics, en 2018 la France possédait 0,5 % des parts de marché sur le total des importations ougandaises (6 789 MUSD), et représente aussi un client marginal avec 0,3 % du total exporté (3 634 MUSD).  

Le stock d’investissements français en Ouganda était de 79,1 MEUR en 2018. Les IDE français devraient substantiellement augmenter avec les travaux liés au projet d’exploitation du Lac Albert suivi par Total qui représente un investissement total de 10 Mds USD. D’après l’Uganda Investment Authority, le stock d’IDE en Ouganda s’élevait à 13,3 Mds USD en 2018 et les principaux pays investisseurs étrangers étaient la Chine (607 MUSD), le Liban (71 MUSD), l’Inde (58 MUSD), les Emirats arabes unis (56 MUSD), le Kenya (53 MUSD) et l’Egypte (45 MUSD).

L'AFD a engagé depuis 1998 plus d’1,2 Md EUR. Ces engagements sont principalement concentrés sur trois secteurs : les infrastructures (eau et assainissement) à 35 % avec huit projets, l’énergie à 15% avec cinq projets, le développement urbain à 21% avec trois projets, l’appui au secteur privé (24% des engagements incluant Proparco) et la préservation et la valorisation des ressources naturelles ainsi que l’adaptation au changement climatique (5% des engagements avec 5 projets).

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