Le mot du Chef de service économique

Mesdames, Messieurs les représentants de sociétés françaises,

 

J’ai le plaisir de m’adresser à vous, peu de temps après ma prise de fonctions, afin de vous décrire les opportunités qui se présentent localement.

Je tiens, tout d’abord, à préciser le niveau de nos échanges commerciaux qui se sont améliorés sur les 12 derniers mois au profit de la France. Nos exportations reprennent légèrement alors qu’aux six premiers mois 2018, la France a exporté des biens pour un montant de 57 MEUR contre 53 MEUR à la même période en 2017, soit une augmentation de 7,5%. Selon la Banque centrale de Tanzanie, la France se présente comme le 18ème fournisseur de la Tanzanie. Nos importations de Tanzanie, après une augmentation constante sur la période 2012-2017, diminuent  en 2018, atteignant 41 MEUR contre 68 MEUR, soit une baisse de 39,7%. La Tanzanie apparaît comme le 125ème client de la France. Au sein de la région Afrique-Océan indien, le pays est le 24ème client de la France et il accueille 0,5% des exportations françaises dans la région.

Il ne s’agit pas d’occulter les difficultés voire les obstacles à surmonter pour accéder à ce marché d’Afrique orientale mais de belles opportunités se présentent pour les entreprises françaises désireuses de participer aux projets structurants que le gouvernement entend concrétiser dans les secteurs porteurs où la qualité des produits et l’expertise technique françaises sont reconnues : le traitement et la gestion de l’eau, les plans d’urbanisation durable, le développement des infrastructures (routières, aéroportuaires, portuaires, industrielles en général), la génération d’énergie, l’exploitation des mines, la santé, l’agriculture, le tourisme et la sécurité-défense.

Les potentialités sont avérées pour répondre au mieux aux besoins du pays. La présence française en Tanzanie est encore modeste. Il convient de la renforcer en s’appuyant sur le plan stratégique « vision 2025 » auquel les autorités se réfèrent pour valoriser l’industrialisation du pays, soutenir l’essor du secteur privé, former les personnels et consolider la croissance économique.

 

Le service économique est à votre disposition.

                                                                                                  Philippe GALLI

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