Relations bilatérales

En 2017, d'après les Douanes françaises, les échanges bilatéraux ont baissé de 42,3% à 25,1 M EUR. L’année a été marquée par l’apparition d’un déficit commercial du côté français de 7,83 M EUR alors qu’en 2016, la France enregistrait un très léger excédent de 11 k EUR en 2016. Les exportations françaises ont fortement baissé de 60,3% en g.a., à 8,65 M EUR, attribuable à la chute des ventes de préparations pharmaceutiques de 97,6% en g.a. passant de 9,26 M EUR à 221,4 k EUR. A présent, nos exportations sont composées à 30,7% d’équipements mécaniques, matériel électrique, électronique et informatique, 29,5% de produits des industries agroalimentaires (IAA), 4,9% de matériels de transport. Dans la nomenclature détaillée, à noter : premier poste les ordinateurs et équipements périphériques (7,7% de nos ventes) suivi de la viande de volaille (7,3% en progression de 31,5% à 635 k EUR). Le Libéria devient le 181ème client de la France (contre 156ème en 2016). Les importations françaises ont également baissé de 24,4% à 16,47 M EUR, composées à 78,2% de minerai de fer. 21,4% des achats français sont constitués de produits agricoles, sylvicoles, de la pêche et de l’aquaculture, et plus précisément, 16,5% de bois brut. Le Libéria est le 139ème fournisseur (contre 132ème en 2016).

En 2016, d’après la CNUCED, le stock d’IDE s’est établi à 7,5 Mds USD en progression de 6,4% en g.a. porté par  des investissements dans les mines, la production de caoutchouc et le secteur bancaire. D’après la Banque de France, en 2014 (derniers chiffres disponibles), les flux d’investissement directs français au Libéria ont été négatifs pour la 5ème année consécutive, s’établissant à 7,5 M EUR. Ces désinvestissements ont conduit à un stock d’IDE français de 14,9 M EUR, en recul de 13% en g.a.. Les entreprises françaises sont présentes entre autres dans les plantations de caoutchouc et d’huile de palme, les mines, la distribution de carburants ou encore la logistique.

 

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