Relation économique bilatérale

Avec 31 Md€ d’exportations et 28 Md€ d’importations, le Royaume-Uni était le 6ème client de la France en 2017 (6,7 % du total) et son 7ème fournisseur (5,1 %). Le niveau des échanges était plus élevé en 2007 avec 33 Md€ pour les exportations et 24 Md€ pour les importations. L’excédent commercial avec le Royaume-Uni s’est établi à 3,5 Md€ en 2017, derrière les excédents bilatéraux avec Hong Kong (5,5 Md€) et Singapour (4,6 Md€). La France était quant à elle le 3ème client du Royaume-Uni (7,5 % de part de marché), derrière les États-Unis (14,3 %) et l’Allemagne (11 %), et son 5ème fournisseur (5,7 %), derrière l’Allemagne (14,5 %), la Chine (9,1 %), les Pays-Bas (8,5 %) et les États-Unis (8 %). En 2016, la balance pour les services avec le Royaume-Uni était également excédentaire de 3,2 Md€.

Le commerce de biens entre la France et le Royaume-Uni est caractérisé par des échanges intra-branches. Les principaux postes d’exportation sont donc les mêmes que ceux pour les importations. Par ordre d’importance, les échanges de biens se concentrent dans (i) les véhicules automobiles, (ii) les aéronefs et engins spatiaux (iii) et les préparations pharmaceutiques. Les échanges de services présentent à l’inverse une structure plus diversifiée, avec une concentration dans les transports, les services aux entreprises et les voyages pour les exportations et dans la finance, les services aux entreprises et les télécommunications pour les importations.

Le Royaume-Uni et la France sont des investisseurs réciproques importants. En 2017, le Royaume-Uni avait un stock d’investissements directs à l’étranger (IDE) de 90 Md€ en France, contre 112 Md€ pour le stock d’IDE de la France au Royaume-Uni. Avec 89 projets d’IDE pour environ 2 500 emplois, le Royaume-Uni était le 4ème investisseur étranger en France, derrière les États-Unis, l’Allemagne et l’Italie. Avec 94 projets d’IDE représentant près de 6 000 emplois, la France était pour sa part le 7ème investisseur étranger au Royaume-Uni.

Le Royaume-Uni était en 2015 le deuxième pays d’implantation des entreprises françaises à l’étranger, avec près de 3 000 filiales de groupes français représentant environ 140 Md€ de chiffre d’affaires annuel et 390 000 emplois. La présence britannique en France était moins importante, avec un peu plus de 1 000 filiales de groupes britanniques pour 22 Md€ de chiffre d’affaires annuel et 82 000 emplois.

 

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