Si Israël avait été relativement épargné lors de la première vague (mars-avril) en raison notamment de mesures restrictives de circulation des personnes, le pays a été contraint à un re-confinement « strict » d’un mois entre le 18 septembre et le 17 octobre du fait de la hausse incontrôlée du nombre de contaminés. A la sortie du dé-confinement, Israël enregistre désormais un nombre relativement « maîtrisé » de cas. Ces mesures restrictives risquent fortement d’exacerber les inégalités sociales et régionales ainsi que les disparités déjà importantes en termes de productivité (high tech où le télétravail est désormais la norme versus les secteurs traditionnels au sein desquels le tourisme et les petits commerces non agroalimentaires sont particulièrement touchés). Un troisième re-confinement n’est par ailleurs pas à exclure compte tenu de la hausse des taux de positivité dans certaines zones.