Les investissements directs étrangers restent faibles dans les Territoires palestiniens (flux nets : 296,7 M$ soit 2,2% du PIB en 2016 ; 1 701 M$ en stock fin 2016), même s’ils ont sensiblement augmenté à partir de 2009. Les stocks restent donc limités et détenus à près de 80% par des entreprises jordaniennes, en particulier dans le secteur bancaire. Si le cadre d’accueil des investissements se veut très favorable, les restrictions imposées par l’occupation, l’incertitude politique et la taille modeste du marché limitent le nombre de projets d’investissements attractifs auprès des investisseurs étrangers. La présence française est essentiellement le fait d’agents locaux qui représentent plus d'une vingtaine de marques (PSA, Renault/Dacia, PAM Saint-Gobain, SEB, ARC, Schneider Electric, L’Oréal, Candia, Lactel/Président, CDMO, Elf Lubrifiants, Total, Manitou, Seita, Lesieur, Legrand, etc.), dont certaines bénéficient d’un succès indéniable.