<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - think-tank</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - think-tank</subtitle><id>FluxArticlesTag-think-tank</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2018-11-06T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/think-tank" /><entry><id>17bb75eb-8c53-4ca6-9713-6ddccdcd0eed</id><title type="text">Participation du Secrétariat du Club de Paris à la conférence organisée par l’Overseas Development Institute (ODI) sur la hausse de l’endettement en Afrique</title><summary type="text">Isabelle Bui, Secrétaire générale du Club de Paris, est intervenue lors de la session consacrée aux restructurations de la dette souveraine, au cours d’une conférence dédiée à l’endettement en Afrique et organisée par le think tank Overseas Development Institute (ODI) le 6 novembre 2018, à Londres.Cette session réunissait des intervenants issus des institutions internationales (ONU/CNUCED, Club de Paris), du secteur privé (Clifford Chance) ainsi qu’un représentant de  la société civile (Jubilee UK).Dans un paysage de la dette souveraine en mutation, caractérisé par des vulnérabilités croissantes des pays à faible revenu, des créanciers plus divers et des instruments plus complexes, le Club de Paris a défendu pendant cette conférence l’approfondissement de la coordination des créanciers officiels, à travers notamment son élargissement aux créanciers émergents. Il a également rappelé l’importance d’un dialogue entre toutes les parties prenantes, pays créanciers comme emprunteurs, a</summary><updated>2018-11-06T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/11/06/participation-du-secretariat-du-club-de-paris-a-la-conference-organisee-par-l-overseas-development-institute-odi-sur-la-hausse-de-l-endettement-en-afrique" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Isabelle Bui, Secr&amp;eacute;taire g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Club de Paris, est intervenue lors de la session consacr&amp;eacute;e aux restructurations de la dette souveraine, au cours d&amp;rsquo;une conf&amp;eacute;rence d&amp;eacute;di&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;endettement en Afrique et organis&amp;eacute;e par le think tank Overseas Development Institute (ODI) le 6 novembre 2018, &amp;agrave; Londres.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Cette session r&amp;eacute;unissait des intervenants issus des institutions internationales (ONU/CNUCED, Club de Paris), du secteur priv&amp;eacute; (Clifford Chance) ainsi qu&amp;rsquo;un repr&amp;eacute;sentant de &amp;nbsp;la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; civile (Jubilee UK).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un paysage de la dette souveraine en mutation, caract&amp;eacute;ris&amp;eacute; par des vuln&amp;eacute;rabilit&amp;eacute;s croissantes des pays &amp;agrave; faible revenu, des cr&amp;eacute;anciers plus divers et des instruments plus complexes, le Club de Paris a d&amp;eacute;fendu pendant cette conf&amp;eacute;rence l&amp;rsquo;approfondissement de la coordination des cr&amp;eacute;anciers officiels, &amp;agrave; travers notamment son &amp;eacute;largissement aux cr&amp;eacute;anciers &amp;eacute;mergents. Il a &amp;eacute;galement rappel&amp;eacute; l&amp;rsquo;importance d&amp;rsquo;un dialogue entre toutes les parties prenantes, pays cr&amp;eacute;anciers comme emprunteurs, afin de d&amp;eacute;velopper des analyses communes des risques actuels mais &amp;eacute;galement r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chir aux moyens de pr&amp;eacute;venir de nouvelles crises, mettant en avant le travail r&amp;eacute;alis&amp;eacute; ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es par le Forum de Paris. C&amp;rsquo;est notamment au sein de ce Forum qu&amp;rsquo;une premi&amp;egrave;re d&amp;eacute;finition des principes de financement soutenable a &amp;eacute;t&amp;eacute; faite en 2016, conduisant &amp;agrave; leur adoption en 2017 par les pays membres du G20. La mise en &amp;oelig;uvre de ces principes par l&amp;rsquo;ensemble des acteurs, cr&amp;eacute;anciers officiels, cr&amp;eacute;anciers priv&amp;eacute;s et pays emprunteurs doit d&amp;eacute;sormais &amp;ecirc;tre l&amp;rsquo;une des priorit&amp;eacute;s de la communaut&amp;eacute; internationale afin de r&amp;eacute;duire les risques de nouvelle crise de dette dans les pays en d&amp;eacute;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" src="/Articles/17bb75eb-8c53-4ca6-9713-6ddccdcd0eed/images/f0d9deac-298a-400c-9ea1-34ffdb205d29" alt="Isabelle Bui" width="803" height="461" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&amp;eacute;dit photo : David Watson, ODI.org&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/17bb75eb-8c53-4ca6-9713-6ddccdcd0eed/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>