<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - situation</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - situation</subtitle><id>FluxArticlesTag-situation</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2018-10-31T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/situation" /><entry><id>7b25f43f-2b5c-4ac5-b9c9-1ce5695228ea</id><title type="text">La situation économique et financière des Philippines en 2018</title><summary type="text">L’économie philippine est l’un des plus dynamiques en Asie du Sud-Est avec une croissance de 6,7% en 2017, une prévision de 6,5% en 2018 et 6,6% en 2019. Au premier semestre 2018, la croissance a légèrement ralenti à 6,3% en particulier sous l’effet de la diminution des exportations. Le dynamisme économique est porté par l’investissement, principal moteur de la croissance depuis 2016, principalement dans la construction et les infrastructures, mais également par la consommation privée qui demeure robuste. Cette consommation est largement alimentée par les transferts financiers des plus de 10 millions de Philippins expatriés qui atteignent près de 10% du PIB. Les comptes extérieurs sont devenus légèrement déficitaires avec une balance courante en déficit de 0,8% du PIB en 2017. L’endettement extérieur des Philippines est  modéré et poursuit une trajectoire à la baisse depuis plus de 10 ans (23,3% du PIB en 2017). Avec une dette publique modérée (42,4% du PIB), le pays dispose de marge</summary><updated>2018-10-31T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/10/31/la-situation-economique-et-financiere-des-philippines-en-2018" /><content type="html">&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie philippine est l&amp;rsquo;un des plus dynamiques en Asie du Sud-Est avec une croissance de 6,7% en 2017, une pr&amp;eacute;vision de 6,5% en 2018 et 6,6% en 2019. Au premier semestre 2018, la croissance a l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement ralenti &amp;agrave; 6,3% en particulier sous l&amp;rsquo;effet de la diminution des exportations. Le dynamisme &amp;eacute;conomique est port&amp;eacute; par l&amp;rsquo;investissement, principal moteur de la croissance depuis 2016, principalement dans la construction et les infrastructures, mais &amp;eacute;galement par la consommation priv&amp;eacute;e qui demeure robuste. Cette consommation est largement aliment&amp;eacute;e par les transferts financiers des plus de 10 millions de Philippins expatri&amp;eacute;s qui atteignent pr&amp;egrave;s de 10% du PIB. Les comptes ext&amp;eacute;rieurs sont devenus l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement d&amp;eacute;ficitaires avec une balance courante en d&amp;eacute;ficit de 0,8% du PIB en 2017. L&amp;rsquo;endettement ext&amp;eacute;rieur des Philippines est&amp;nbsp; mod&amp;eacute;r&amp;eacute; et poursuit une trajectoire &amp;agrave; la baisse depuis plus de 10 ans (23,3% du PIB en 2017). Avec une dette publique mod&amp;eacute;r&amp;eacute;e (42,4% du PIB), le pays dispose de marges de relance budg&amp;eacute;taire et le gouvernement s&amp;rsquo;est fix&amp;eacute; un objectif de d&amp;eacute;ficit budg&amp;eacute;taire en augmentation de 2,2% en 2017 &amp;agrave; 3% du PIB en 2022. Avec une inflation en hausse &amp;agrave; 6,7% fin septembre 2018, la Banque centrale m&amp;egrave;ne depuis mai 2018 une politique de resserrement progressive de son taux directeur, pass&amp;eacute; de 3% &amp;agrave; 4,5% &amp;agrave; fin septembre 2018. Le d&amp;eacute;ficit courant exerce des pressions baissi&amp;egrave;res sur le peso philippin par rapport au dollar am&amp;eacute;ricain malgr&amp;eacute; les interventions de la Banque centrale pour temp&amp;eacute;rer les fluctuations excessives. Les Philippines disposent cependant de r&amp;eacute;serves en devises permettant de faire face &amp;agrave; une potentielle crise de change. Ces r&amp;eacute;serves se montaient &amp;agrave; 75 Mds USD &amp;agrave; fin septembre 2018, soit l&amp;rsquo;&amp;eacute;quivalent de 6,8 mois d&amp;rsquo;importations de biens et services.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7b25f43f-2b5c-4ac5-b9c9-1ce5695228ea/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>7a58671f-ad97-438b-90fb-4a5ab433633a</id><title type="text">Philippines - Point de situation économique </title><summary type="text"> L’économie des Philippines, grand émergent de 100 millions d’habitants, est sur une trajectoire de croissance soutenue et régulière de 6,6% en moyenne depuis 2012. Le gouvernement Duterte aborde l’année 2018 dans des conditions idéales mais devra amplifier ses réformes pour assurer  une véritable dynamique de développement.     Une conjoncture dynamique et des marges de politique économique considérablesLa croissance du PIB des Philippines s’est établie à 6,7% en 2017, après 6,9% en 2016, tirée essentiellement par la consommation  privée et l’investissement. Le gouvernement dispose de marges budgétaires significatives et s’est fixé un objectif de 3% de déficit pour les années 2017 à 2020.Après plus de dix ans d’efforts continus, le pays figure parmi les moins endettés d’Asie du Sud-Est et connait une situation de plein-emploi et d’inflation sous contrôle. Malgré une forte croissance du crédit, de l’ordre de 15-20%, le secteur financier demeure relativement peu risqué. Les autori</summary><updated>2018-02-06T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/02/06/philippines-point-de-situation-economique" /><content type="html">&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie des Philippines, grand &amp;eacute;mergent de 100 millions d&amp;rsquo;habitants, est sur une trajectoire de croissance soutenue et r&amp;eacute;guli&amp;egrave;re de 6,6% en moyenne depuis 2012. Le gouvernement Duterte aborde l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2018 dans des conditions id&amp;eacute;ales mais devra amplifier ses r&amp;eacute;formes pour assurer &amp;nbsp;une v&amp;eacute;ritable dynamique de d&amp;eacute;veloppement.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;p&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;strong&gt;Une conjoncture dynamique et des marges de politique &amp;eacute;conomique consid&amp;eacute;rables&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La croissance du PIB des Philippines s&amp;rsquo;est &amp;eacute;tablie &amp;agrave; 6,7% en 2017&lt;/strong&gt;, apr&amp;egrave;s 6,9% en 2016, tir&amp;eacute;e essentiellement par la consommation&amp;nbsp; priv&amp;eacute;e et l&amp;rsquo;investissement. Le gouvernement dispose de marges budg&amp;eacute;taires significatives et s&amp;rsquo;est fix&amp;eacute; un objectif de 3% de d&amp;eacute;ficit pour les ann&amp;eacute;es 2017 &amp;agrave; 2020.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&amp;egrave;s plus de dix ans d&amp;rsquo;efforts continus, le pays figure parmi les moins endett&amp;eacute;s d&amp;rsquo;Asie du Sud-Est et connait une situation de plein-emploi et d&amp;rsquo;inflation sous contr&amp;ocirc;le. Malgr&amp;eacute; une forte croissance du cr&amp;eacute;dit, de l&amp;rsquo;ordre de 15-20%, le secteur financier demeure relativement peu risqu&amp;eacute;. Les autorit&amp;eacute;s d&amp;eacute;tiennent par ailleurs des r&amp;eacute;serves de change cons&amp;eacute;quentes pour amortir les chocs externes, en particulier les sorties de capitaux. &lt;strong&gt;Le&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;principal risque &amp;eacute;conomique de court terme est celui de la &amp;laquo;&amp;nbsp;surchauffe &amp;raquo;, qui devrait amener la banque centrale BSP &amp;agrave; augmenter son taux directeur en 2018&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le FMI pr&amp;eacute;voit dans son dernier rapport de mission de novembre &lt;strong&gt;une croissance du PIB de 6,7% en 2018&lt;/strong&gt;. Fitch a relev&amp;eacute; le 11 d&amp;eacute;cembre sa notation pour les Philippines de BBB- &amp;agrave; BBB avec perspective stable. Pour autant, la croissance &amp;eacute;conomique est plus fragile qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y para&amp;icirc;t. Elle refl&amp;egrave;te davantage des facteurs conjoncturels favorables (reprise du commerce mondial, abondance de financements ext&amp;eacute;rieurs, acc&amp;eacute;l&amp;eacute;ration de la croissance mondiale qui se refl&amp;egrave;te en particulier dans la hausse des transferts des migrants) qu&amp;rsquo;une r&amp;eacute;elle dynamique de rattrapage des niveaux de vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;strong&gt;Des blocages structurels importants en particulier dans les infrastructures&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Malgr&amp;eacute; des financements abondants, notamment des bailleurs ext&amp;eacute;rieurs, le d&amp;eacute;ficit d&amp;rsquo;infrastructures depuis des dizaines d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es freine l&amp;rsquo;ensemble de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute;.&lt;/strong&gt; Le stock de capital public s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablit &amp;agrave; 35% du PIB en 2016, soit moins de la moiti&amp;eacute; de la moyenne des autres pays d&amp;rsquo;Asie du Sud-Est. Le pays est not&amp;eacute; 113&amp;egrave;me sur 137 pays pour la qualit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;ensemble de ses infrastructures dans le dernier rapport du &lt;em&gt;World Economic Forum&lt;/em&gt;. Selon une &amp;eacute;tude de 2017 de l&amp;rsquo;Agence de coop&amp;eacute;ration japonaise JICA, la congestion co&amp;ucirc;terait par exemple &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie philippine pr&amp;egrave;s de 4,1 Mds de pesos par jour, soit l&amp;rsquo;&amp;eacute;quivalent de quasiment 10% du PIB sur l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2016.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s un sondage annuel r&amp;eacute;alis&amp;eacute; aupr&amp;egrave;s de chefs d&amp;rsquo;entreprise pour le &lt;em&gt;World Economic Forum&lt;/em&gt;, &lt;strong&gt;les trois facteurs les plus probl&amp;eacute;matiques pour les affaires aux Philippines sont depuis des ann&amp;eacute;es :&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;1/une administration inefficace, 2/une offre inad&amp;eacute;quate d&amp;rsquo;infrastructures et 3/ la corruption.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faute de strat&amp;eacute;gie &amp;eacute;conomique impuls&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;Etat, l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie est tir&amp;eacute;e par des services (en particulier les centres de t&amp;eacute;l&amp;eacute;-op&amp;eacute;rateurs) dont les gains de productivit&amp;eacute; sont limit&amp;eacute;s. Une industrie de composants &amp;eacute;lectroniques existe mais sur des segments de faible valeur-ajout&amp;eacute;e (assemblage). L&amp;rsquo;agriculture est encore tr&amp;egrave;s peu m&amp;eacute;canis&amp;eacute;e, si bien que le pays d&amp;eacute;pend encore de ses importations de riz ou de produits de la mer pour sa consommation courante. Au final, &lt;strong&gt;quelques grands conglom&amp;eacute;rats se partagent l&amp;rsquo;essentiel de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute;, sans v&amp;eacute;ritable incitation &amp;agrave; innover.&lt;/strong&gt; En t&amp;eacute;moigne le faible d&amp;eacute;veloppement des &lt;em&gt;fintech&lt;/em&gt;, alors que plus de 70% de la population n&amp;rsquo;a pas de compte en banque et que l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge moyen est de 25 ans&amp;hellip;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;strong&gt;Duterte et son programme &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Build, Build, Build&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement du pr&amp;eacute;sident Duterte, &amp;eacute;lu en juin 2016, a mis en place un ambitieux programme d&amp;rsquo;investissements en infrastructures, qui devront repr&amp;eacute;senter 5,4% du PIB en 2017, contre 3,5% r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s en 2016. Pour acc&amp;eacute;l&amp;eacute;rer les constructions, &lt;strong&gt;le gouvernement s&amp;rsquo;appuie sur une nouvelle conception des partenariats publics-priv&amp;eacute;s, les PPP&amp;nbsp; &amp;laquo;&amp;nbsp;hybrides&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: le secteur public finance en propre et construit les infrastructures, pour ensuite d&amp;eacute;l&amp;eacute;guer aux ench&amp;egrave;res la maintenance et l&amp;rsquo;exploitation au secteur priv&amp;eacute;. Cela doit permettre d&amp;rsquo;&amp;eacute;viter les retards constat&amp;eacute;s dans le pass&amp;eacute; d&amp;ucirc; aux nombreux&amp;nbsp; conflits juridiques priv&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&amp;eacute;sident Duterte a &amp;eacute;galement annonc&amp;eacute; une &lt;strong&gt;lib&amp;eacute;ralisation quasiment totale de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie d&amp;rsquo;ici 2019&lt;/strong&gt;, alors que les IDE entrants restent bien inf&amp;eacute;rieurs aux pays voisins.&amp;nbsp; Ceux-ci pourraient n&amp;eacute;anmoins &amp;ecirc;tre frein&amp;eacute;s par les r&amp;eacute;percussions s&amp;eacute;curitaires et diplomatiques de la lutte sans rel&amp;acirc;che men&amp;eacute;e par le pr&amp;eacute;sident contre le narco-traffic, en proie &amp;agrave; toutes les d&amp;eacute;rives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;strong&gt;r&amp;eacute;chauffement des relations diplomatiques avec la Chine &lt;/strong&gt;a d&amp;eacute;j&amp;agrave; commenc&amp;eacute; &amp;agrave; rendre la destination plus attractive aupr&amp;egrave;s des touristes chinois, mais butera immanquablement sur la faiblesse persistante des&amp;hellip; infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7a58671f-ad97-438b-90fb-4a5ab433633a/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>