<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - serbie</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - serbie</subtitle><id>FluxArticlesTag-serbie</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2019-06-10T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/serbie" /><entry><id>9d508d4e-1d01-44d7-b3de-7ac0559761b0</id><title type="text">La présence économique de la Turquie dans les Balkans</title><summary type="text">La présence économique de la Turquie dans les Balkans</summary><updated>2019-06-10T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/06/10/la-presence-economique-de-la-turquie-dans-les-balkans" /><content type="html">&lt;div&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;h4 style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;influence turque dans les Balkans se d&amp;eacute;ploie autour des outils classiques que sont l&amp;rsquo;activisme diplomatique (visites officielles tr&amp;egrave;s fr&amp;eacute;quentes, accords de libre-&amp;eacute;change), le soft power (notamment via l&amp;rsquo;agence TIKA), les amiti&amp;eacute;s personnelles &amp;agrave; haut niveau (Albanie, Bosnie-Herz&amp;eacute;govine) et une desserte importante par Turkish Airlines. Elle est notoirement visible dans les secteurs o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;expertise turque est reconnue, &amp;agrave; savoir les infrastructures et la construction, mais se d&amp;eacute;ploie aussi dans les services et l&amp;rsquo;industrie, la Turquie pouvant chercher &amp;agrave; y d&amp;eacute;velopper une base de production &amp;agrave; bas co&amp;ucirc;t (Mac&amp;eacute;doine du Nord). Malgr&amp;eacute; la proximit&amp;eacute; g&amp;eacute;ographique et culturelle qui lie la Turquie &amp;agrave; cette r&amp;eacute;gion, la concurrence internationale n&amp;rsquo;en est pas moins pr&amp;eacute;gnante (chinoise, europ&amp;eacute;enne, russe, r&amp;eacute;gionale).&lt;/h4&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9d508d4e-1d01-44d7-b3de-7ac0559761b0/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>072f0b67-36d2-447a-8cc6-4bcb5520b1f4</id><title type="text">Le commerce extérieur de la Serbie en 2017</title><summary type="text">Depuis 2007, la part du commerce extérieur dans l’économie serbe ne cesse d’augmenter et le déficit de la balance commerciale tend à se réduire malgré un creusement en 2017 principalement du fait d’une forte hausse des importations énergétiques. La diversité des échanges de biens transformés atteste de l’existence d’une large base industrielle, centrée notamment sur les secteurs automobile et électronique. La filière agro-alimentaire dégage l’excédent commercial le plus élevé. L’UE est le principal partenaire commercial de la Serbie avec 64,2% des échanges. Les pays membres du CEFTA assurent 17,5% des débouchés des exportations de la Serbie. Le pays enregistre ses principaux excédents avec le Monténégro et la Bosnie-Herzégovine et ses déficits les plus élevés avec la Chine, l’Allemagne et la Russie </summary><updated>2018-03-28T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/03/28/le-commerce-exterieur-de-la-serbie-en-2017" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;" align="LEFT"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Depuis 2007, la part du commerce ext&amp;eacute;rieur dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie serbe ne cesse d&amp;rsquo;augmenter et le d&amp;eacute;ficit de la balance commerciale tend &amp;agrave; se r&amp;eacute;duire malgr&amp;eacute; un creusement en 2017 principalement du fait d&amp;rsquo;une forte hausse des importations &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tiques. La diversit&amp;eacute; des &amp;eacute;changes de biens transform&amp;eacute;s atteste de l&amp;rsquo;existence d&amp;rsquo;une large base industrielle, centr&amp;eacute;e notamment sur les secteurs automobile et &amp;eacute;lectronique. La fili&amp;egrave;re agro-alimentaire d&amp;eacute;gage l&amp;rsquo;exc&amp;eacute;dent commercial le plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;. L&amp;rsquo;UE est le principal partenaire commercial de la Serbie avec 64,2% des &amp;eacute;changes. Les pays membres du CEFTA assurent 17,5% des d&amp;eacute;bouch&amp;eacute;s des exportations de la Serbie. Le pays enregistre ses principaux exc&amp;eacute;dents avec le Mont&amp;eacute;n&amp;eacute;gro et la Bosnie-Herz&amp;eacute;govine et ses d&amp;eacute;ficits les plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;s avec la Chine, l&amp;rsquo;Allemagne et la Russie &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/072f0b67-36d2-447a-8cc6-4bcb5520b1f4/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>cdcd5546-8e41-4a50-a022-17533601539f</id><title type="text">Les IDE et la présence française en Serbie</title><summary type="text">Les flux d’IDE en Serbie sont en constante progression depuis 2012, passant de 1 Md EUR à 2,1 Mds en 2016. Sur la période 2010-2016, les Pays-Bas, l’Autriche et le Luxembourg sont les trois premiers investisseurs en Serbie, détenant à eux seuls 40 % du stock. La France arrive au 7ème rang. Les principaux investisseurs français sont Michelin, la Société générale, le Crédit agricole, Tarkett, Lafarge, Bongrain, Atos et Lactalis, profitant notamment des nombreux accords commerciaux conclus par la Serbie et d’un climat des affaires qui s’améliore progressivement. </summary><updated>2018-03-28T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/03/28/les-ide-et-la-presence-francaise-en-serbie" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;" align="LEFT"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Les flux d&amp;rsquo;IDE en Serbie sont en constante progression depuis 2012, passant de 1 Md EUR &amp;agrave; 2,1 Mds en 2016. Sur la p&amp;eacute;riode 2010-2016, les Pays-Bas, l&amp;rsquo;Autriche et le Luxembourg sont les trois premiers investisseurs en Serbie, d&amp;eacute;tenant &amp;agrave; eux seuls 40 % du stock. La France arrive au 7&amp;egrave;me rang. Les principaux investisseurs fran&amp;ccedil;ais sont Michelin, la Soci&amp;eacute;t&amp;eacute; g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale, le Cr&amp;eacute;dit agricole, Tarkett, Lafarge, Bongrain, Atos et Lactalis, profitant notamment des nombreux accords commerciaux conclus par la Serbie et d&amp;rsquo;un climat des affaires qui s&amp;rsquo;am&amp;eacute;liore progressivement. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/cdcd5546-8e41-4a50-a022-17533601539f/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>fc881e89-9269-4bfb-8431-99b9f0f227cf</id><title type="text">Echanges commerciaux entre la France et la Serbie en 2017</title><summary type="text">Les échanges entre la France et la Serbie ont plus que doublé depuis l’entrée en vigueur de l’accord commercial intérimaire de 2010. En 2017, ils ont atteint 881,5 M€, dont 437,9 M€ d’exportations et 443,6 M€ d’importations. Le solde de la balance commerciale, excédentaire en faveur de la France en 2016 après trois années en terrain négatif, redevient légèrement déficitaire en 2017. Les exportations françaises vers la Serbie sont diversifiées alors que nos importations en provenance de ce pays sont plutôt concentrées sur quelques familles de produits. </summary><updated>2018-03-28T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/03/28/echanges-commerciaux-entre-la-france-et-la-serbie-en-2017" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;" align="LEFT"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Les &amp;eacute;changes entre la France et la Serbie ont plus que doubl&amp;eacute; depuis l&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e en vigueur de l&amp;rsquo;accord commercial int&amp;eacute;rimaire de 2010. En 2017, ils ont atteint 881,5 M&amp;euro;, dont 437,9 M&amp;euro; d&amp;rsquo;exportations et 443,6 M&amp;euro; d&amp;rsquo;importations. Le solde de la balance commerciale, exc&amp;eacute;dentaire en faveur de la France en 2016 apr&amp;egrave;s trois ann&amp;eacute;es en terrain n&amp;eacute;gatif, redevient l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement d&amp;eacute;ficitaire en 2017. Les exportations fran&amp;ccedil;aises vers la Serbie sont diversifi&amp;eacute;es alors que nos importations en provenance de ce pays sont plut&amp;ocirc;t concentr&amp;eacute;es sur quelques familles de produits. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/fc881e89-9269-4bfb-8431-99b9f0f227cf/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>964a7429-2aae-4ca9-a196-26219c677c97</id><title type="text">Situation économique et financière de la Serbie</title><summary type="text">Après plusieurs années de récession et trois programmes du FMI depuis 2009, l’économie serbe connaît désormais une amélioration sensible de ses fondamentaux. La reprise est bien ancrée. Les mesures budgétaires engagées par le gouvernement Vučić en concertation avec le FMI ont porté leurs fruits sans handicaper la croissance, le solde public était excédentaire en 2017 et la dette publique a baissé de 6 points de PIB, notamment grâce à l’appréciation du Dinar face à l’EUR et à l’USD. Les autorités disposent désormais d’une marge de manoeuvre restaurée pour lancer les investissements publics longtemps reportés. L’inflation reste sous contrôle, tandis que les prêts non performants continuent de se réduire. La soutenabilité de la dette publique n’est pas encore garantie. Le pays reste encore vulnérable à l’environnement monétaire international en raison de son endettement en devises. </summary><updated>2018-03-28T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/03/28/situation-economique-et-financiere-de-la-serbie" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;" align="LEFT"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Apr&amp;egrave;s plusieurs ann&amp;eacute;es de r&amp;eacute;cession et trois programmes du FMI depuis 2009, l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie serbe conna&amp;icirc;t d&amp;eacute;sormais une am&amp;eacute;lioration sensible de ses fondamentaux. La reprise est bien ancr&amp;eacute;e. Les mesures budg&amp;eacute;taires engag&amp;eacute;es par le gouvernement Vučić en concertation avec le FMI ont port&amp;eacute; leurs fruits sans handicaper la croissance, le solde public &amp;eacute;tait exc&amp;eacute;dentaire en 2017 et la dette publique a baiss&amp;eacute; de 6 points de PIB, notamment gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; l&amp;rsquo;appr&amp;eacute;ciation du Dinar face &amp;agrave; l&amp;rsquo;EUR et &amp;agrave; l&amp;rsquo;USD. Les autorit&amp;eacute;s disposent d&amp;eacute;sormais d&amp;rsquo;une marge de manoeuvre restaur&amp;eacute;e pour lancer les investissements publics longtemps report&amp;eacute;s. L&amp;rsquo;inflation reste sous contr&amp;ocirc;le, tandis que les pr&amp;ecirc;ts non performants continuent de se r&amp;eacute;duire. La soutenabilit&amp;eacute; de la dette publique n&amp;rsquo;est pas encore garantie. Le pays reste encore vuln&amp;eacute;rable &amp;agrave; l&amp;rsquo;environnement mon&amp;eacute;taire international en raison de son endettement en devises. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/964a7429-2aae-4ca9-a196-26219c677c97/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>32b98e3f-6d3e-478d-9775-396b7b0666dc</id><title type="text">Signature d’une déclaration d’intention de coopération dans le domaine de l’énergie entre l’Ambassadeur de France en Serbie et le Ministre des Mines et de l’Energie de la République de Serbie </title><summary type="text">L’Ambassadeur de France en Serbie, M. Mondoloni, et le Ministre des Mines et de l’Energie de la République de Serbie, M. Antic, ont signé le 18 janvier à Belgrade une déclaration d’intention dans le domaine de l’énergie. La signature de cette déclaration d'intention permettra à EPS, opérateur national d’électricité, d’entamer les négociations sur le financement du projet de modernisation du réseau électrique pour lequel une solution technique a été trouvée avec Schneider Electric.Au-delà de ce projet, elle ouvre la voie à des coopérations entre entreprises françaises et partenaires locaux pour répondre aux enjeux d’efficacité énergétique et de réduction des émissions de gaz à effet de serre.</summary><updated>2018-01-19T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/01/19/signature-d-une-declaration-d-intention-de-cooperation-dans-le-domaine-de-l-energie-entre-l-ambassadeur-de-france-en-serbie-et-le-ministre-des-mines-et-de-l-energie-de-la-republique-de-serbie" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;L&amp;rsquo;Ambassadeur de France en Serbie, M. Mondoloni, et le Ministre des Mines et de l&amp;rsquo;Energie de la R&amp;eacute;publique de Serbie, M. Antic, ont sign&amp;eacute; le 18 janvier &amp;agrave; Belgrade une d&amp;eacute;claration d&amp;rsquo;intention dans le domaine de l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;La signature de cette d&amp;eacute;claration d'intention&amp;nbsp;permettra &amp;agrave; EPS, op&amp;eacute;rateur national d&amp;rsquo;&amp;eacute;lectricit&amp;eacute;, d&amp;rsquo;entamer les n&amp;eacute;gociations sur le financement du projet de modernisation du r&amp;eacute;seau &amp;eacute;lectrique pour lequel une solution technique a &amp;eacute;t&amp;eacute; trouv&amp;eacute;e avec Schneider Electric.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Au-del&amp;agrave; de ce projet, elle ouvre la voie &amp;agrave; des coop&amp;eacute;rations entre entreprises fran&amp;ccedil;aises et partenaires locaux pour r&amp;eacute;pondre aux enjeux d&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute; &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique et de r&amp;eacute;duction des &amp;eacute;missions de gaz &amp;agrave; effet de serre.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/32b98e3f-6d3e-478d-9775-396b7b0666dc/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>7d11519a-f1f0-472c-9573-8732903fe1c5</id><title type="text">Attribution de la concession de l'aéroport de Belgrade à Vinci airports</title><summary type="text">Après plusieurs années de négociations et une procédure d’appel d’offres lancée en février 2017, la décision, largement relayée dans la presse serbe, d’attribuer la concession de l’aéroport Nikola Tesla de Belgrade à Vinci airports a été prise le 5 janvier 2018 à l’occasion d’une session gouvernementale extraordinaire.L’offre de l’entreprise française, d’un montant de 501 M EUR a été jugée la mieux-disante face aux 3 autres consortia encore en lice. La concession de 25 ans recouvre le financement, l’exploitation, la maintenance, l’élargissement et la rénovation du terminal de l’aéroport et du système de pistes existantes.Les prochains mois seront dédiés à la négociation du contrat, dont la signature devrait intervenir au cours du 1er trimestre, puis à la mise en place du financement qui devrait permettre à Vinci airports de prendre en charge l’exploitation de l’aéroport avant la fin de l’année 2018.Après la signature du contrat PPP (300 M EUR) en septembre 2017 pour le centre r</summary><updated>2018-01-11T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/01/11/attribution-de-la-concession-de-l-aeroport-de-belgrade-a-vinci-airports" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Apr&amp;egrave;s plusieurs ann&amp;eacute;es de n&amp;eacute;gociations et une proc&amp;eacute;dure d&amp;rsquo;appel d&amp;rsquo;offres lanc&amp;eacute;e en f&amp;eacute;vrier 2017, la d&amp;eacute;cision, largement relay&amp;eacute;e dans la presse serbe, d&amp;rsquo;attribuer la concession de l&amp;rsquo;a&amp;eacute;roport Nikola Tesla de Belgrade &amp;agrave; Vinci airports a &amp;eacute;t&amp;eacute; prise le 5 janvier 2018 &amp;agrave; l&amp;rsquo;occasion d&amp;rsquo;une session gouvernementale extraordinaire.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;offre de l&amp;rsquo;entreprise fran&amp;ccedil;aise, d&amp;rsquo;un montant de 501 M EUR a &amp;eacute;t&amp;eacute; jug&amp;eacute;e la mieux-disante face aux 3 autres consortia encore en lice. La concession de 25 ans recouvre le financement, l&amp;rsquo;exploitation, la maintenance, l&amp;rsquo;&amp;eacute;largissement et la r&amp;eacute;novation du terminal de l&amp;rsquo;a&amp;eacute;roport et du syst&amp;egrave;me de pistes existantes.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les prochains mois seront d&amp;eacute;di&amp;eacute;s &amp;agrave; la n&amp;eacute;gociation du contrat, dont la signature devrait intervenir au cours du 1er trimestre, puis &amp;agrave; la mise en place du financement qui devrait permettre &amp;agrave; Vinci airports de prendre en charge l&amp;rsquo;exploitation de l&amp;rsquo;a&amp;eacute;roport avant la fin de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2018.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Apr&amp;egrave;s la signature du contrat PPP (300 M EUR) en septembre 2017 pour le centre r&amp;eacute;gional de traitement des d&amp;eacute;chets de Vinca (Belgrade) par le consortium franco-japonais Suez-Itochu, la concession de l&amp;rsquo;a&amp;eacute;roport de Belgrade repr&amp;eacute;sente le deuxi&amp;egrave;me succ&amp;egrave;s majeur d&amp;rsquo;une entreprise fran&amp;ccedil;aise parmi les grands projets suivis et n&amp;eacute;goci&amp;eacute;s en Serbie depuis plusieurs ann&amp;eacute;es&lt;em&gt;.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7d11519a-f1f0-472c-9573-8732903fe1c5/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>aff50728-4540-4283-b9a3-7d225d67cce9</id><title type="text">Brève région Danube-Balkans du 5 janvier 2018</title><summary type="text">Conjoncture : évolutions divergentes de certains taux de change vis-à-vis de l’EUR dans la région Le principal fait marquant depuis un an est l’appréciation du Dinar serbe, soutenue par la nette amélioration de la situation et des perspectives macroéconomiques du pays. Sur un an, le Dinar serbe a progressé de +3,66% par rapport à l’EUR (Graph 1). Depuis janvier 2017, la Banque centrale de Serbie a racheté plus de 1 Md EUR sur le marché des changes pour ralentir l’appréciation de la monnaie nationale. Par ailleurs, la Kuna croate (Graph 3) s’est légèrement appréciée en lien avec la reprise de l'économie et la hausse des exportations de biens et services qui engendrent une augmentation accrue de la demande de monnaie locale.A l’inverse, le Leu roumain s’est déprécié de 2,56% depuis un an par rapport à l’EUR (Graph 2). La dépréciation récente du change s’explique par : (i) la dégradation du solde courant, (ii) un contexte politique parfois agité (manifestation anti-corruption de déb</summary><updated>2018-01-05T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/01/05/breve-region-danube-balkans-du-5-janvier-2018" /><content type="html">&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;Conjoncture&amp;nbsp;: &amp;eacute;volutions divergentes de certains taux de change vis-&amp;agrave;-vis de l&amp;rsquo;EUR dans la r&amp;eacute;gion &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le principal fait marquant depuis un an est l&amp;rsquo;appr&amp;eacute;ciation du Dinar serbe, soutenue par la nette am&amp;eacute;lioration de la situation et des perspectives macro&amp;eacute;conomiques du pays. Sur un an, le Dinar serbe a progress&amp;eacute; de +3,66% par rapport &amp;agrave; l&amp;rsquo;EUR (&lt;em&gt;Graph&amp;nbsp;1&lt;/em&gt;). Depuis janvier 2017, la Banque centrale de Serbie a rachet&amp;eacute; plus de 1 Md EUR sur le march&amp;eacute; des changes pour ralentir l&amp;rsquo;appr&amp;eacute;ciation de la monnaie nationale. Par ailleurs, la Kuna croate (&lt;em&gt;Graph&amp;nbsp;3&lt;/em&gt;) s&amp;rsquo;est l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement appr&amp;eacute;ci&amp;eacute;e en lien avec la reprise de l'&amp;eacute;conomie et la hausse des exportations de biens et services qui engendrent une augmentation accrue de la demande de monnaie locale.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;A l&amp;rsquo;inverse, le Leu roumain s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;pr&amp;eacute;ci&amp;eacute; de 2,56% depuis un an par rapport &amp;agrave; l&amp;rsquo;EUR (&lt;em&gt;Graph&amp;nbsp;2&lt;/em&gt;). La d&amp;eacute;pr&amp;eacute;ciation r&amp;eacute;cente du change s&amp;rsquo;explique par&amp;nbsp;: (&lt;em&gt;i&lt;/em&gt;) la d&amp;eacute;gradation du solde courant, (&lt;em&gt;ii&lt;/em&gt;) un contexte politique parfois agit&amp;eacute; (manifestation anti-corruption de d&amp;eacute;but d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e, motion de censure contre le Premier ministre en juin) et (&lt;em&gt;iii&lt;/em&gt;) l&amp;rsquo;instabilit&amp;eacute; fiscale.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Enfin, d&amp;rsquo;une mani&amp;egrave;re g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale, la stabilit&amp;eacute; des monnaies des pays de la r&amp;eacute;gion vis-&amp;agrave;-vis de l&amp;rsquo;EUR reste ma&amp;icirc;tris&amp;eacute;e. Les autres Banques centrales de la r&amp;eacute;gion maintiennent un ancrage envers l&amp;rsquo;EUR, &amp;agrave; travers l&amp;rsquo;adoption unilat&amp;eacute;rale de l&amp;rsquo;EUR (Kosovo et Mont&amp;eacute;n&amp;eacute;gro), un r&amp;eacute;gime de caisse d&amp;rsquo;&amp;eacute;mission (Bulgarie et Bosnie-Herz&amp;eacute;govine) ou un ancrage de facto &amp;agrave; l&amp;rsquo;EUR (Mac&amp;eacute;doine &amp;ndash; &lt;em&gt;Graph&amp;nbsp;4&lt;/em&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="Taux de change" src="/Articles/aff50728-4540-4283-b9a3-7d225d67cce9/images/c50e06ab-6933-4b6b-b37a-4aad572208bd" alt="Taux de change" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/aff50728-4540-4283-b9a3-7d225d67cce9/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>ebffcc91-1d49-479a-8b8e-a9cf5e46f27b</id><title type="text">Signature d'une déclaration d'intention sur le métro de Belgrade</title><summary type="text">L’ambassadeur de France en Serbie, M. Mondoloni, le ministre des Finances, M. Vujovic, et le maire de Belgrade, M. Mali, ont signé vendredi 22 décembre dans les locaux de la Mairie, la déclaration d’intention qui relance le projet de construction du métro de Belgrade.Les deux lignes de métro prévues s’intègrent dans un schéma directeur rénové des transports publics de Belgrade, rationalisant et optimisant les moyens de transport : trains de banlieue, tramways, trolley-bus et bus.Le texte signé comporte notamment une offre française de don pour l’étude de préfaisabilité.</summary><updated>2017-12-22T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/12/22/signature-d-une-declaration-d-intention-sur-le-metro-de-belgrade" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;ambassadeur de France en Serbie, M. Mondoloni, le ministre des Finances, M. Vujovic, et le maire de Belgrade, M. Mali, ont sign&amp;eacute; vendredi 22 d&amp;eacute;cembre&amp;nbsp;dans les locaux de la Mairie, la d&amp;eacute;claration d&amp;rsquo;intention qui relance le projet de construction du m&amp;eacute;tro de Belgrade.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les deux lignes de m&amp;eacute;tro pr&amp;eacute;vues s&amp;rsquo;int&amp;egrave;grent dans un sch&amp;eacute;ma directeur r&amp;eacute;nov&amp;eacute; des transports publics de Belgrade, rationalisant et optimisant&amp;nbsp;les moyens de transport : trains de banlieue, tramways, trolley-bus et bus.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le texte sign&amp;eacute; comporte notamment une offre fran&amp;ccedil;aise de don pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude de pr&amp;eacute;faisabilit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/ebffcc91-1d49-479a-8b8e-a9cf5e46f27b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>ad36506c-3fda-4cd6-99ff-f8742be02e45</id><title type="text">Situation économique et financière de la Serbie - Décembre 2017</title><summary type="text">Après plusieurs années de récession et trois programmes du FMI depuis 2009, l’économie serbe connaît désormais une amélioration sensible de ses fondamentaux. La reprise est bien ancrée. Les mesures budgétaires engagées par le gouvernement Vučić en concertation avec le FMI ont porté leurs fruits sans handicaper la croissance, le solde public devrait être excédentaire en 2017 et la dette publique baisser de 6 points de PIB, grâce surtout à l’appréciation du Dinar face à l’EUR et à l’USD. Les autorités disposent désormais d’une marge de manœuvre restaurée pour lancer les investissements publics longtemps reportés. L’inflation reste sous contrôle, tandis que les prêts non performants continuent de se réduire. La soutenabilité de la dette publique n’est pas encore garantie. Le pays reste encore vulnérable à l’environnement monétaire international en raison de son endettement en devises.</summary><updated>2017-12-08T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/12/08/situation-economique-et-financiere-de-la-serbie-decembre-2017" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="Conjoncture &amp;eacute;co" src="/Articles/ad36506c-3fda-4cd6-99ff-f8742be02e45/images/1a44b90d-bb0e-425f-8c22-f7167c05a0dc" alt="Conjoncture &amp;eacute;co" width="362" height="241" /&gt;&lt;em&gt;Apr&amp;egrave;s plusieurs ann&amp;eacute;es de r&amp;eacute;cession et trois programmes du FMI depuis 2009, l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie serbe conna&amp;icirc;t d&amp;eacute;sormais une am&amp;eacute;lioration sensible de ses fondamentaux. La reprise est bien ancr&amp;eacute;e. Les mesures budg&amp;eacute;taires engag&amp;eacute;es par le gouvernement Vučić en concertation avec le FMI ont port&amp;eacute; leurs fruits sans handicaper la croissance, le solde public devrait &amp;ecirc;tre exc&amp;eacute;dentaire en 2017 et la dette publique baisser de 6 points de PIB, gr&amp;acirc;ce surtout &amp;agrave; l&amp;rsquo;appr&amp;eacute;ciation du Dinar face &amp;agrave; l&amp;rsquo;EUR et &amp;agrave; l&amp;rsquo;USD. Les autorit&amp;eacute;s disposent d&amp;eacute;sormais d&amp;rsquo;une marge de man&amp;oelig;uvre restaur&amp;eacute;e pour lancer les investissements publics longtemps report&amp;eacute;s. L&amp;rsquo;inflation reste sous contr&amp;ocirc;le, tandis que les pr&amp;ecirc;ts non performants continuent de se r&amp;eacute;duire. La soutenabilit&amp;eacute; de la dette publique n&amp;rsquo;est pas encore garantie. Le pays reste encore vuln&amp;eacute;rable &amp;agrave; l&amp;rsquo;environnement mon&amp;eacute;taire international en raison de son endettement en devises.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/ad36506c-3fda-4cd6-99ff-f8742be02e45/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>7201feb8-dbc3-427f-a063-a2b274090bc2</id><title type="text">Brève région Danube Balkans du 8 décembre 2017</title><summary type="text">Marché du travail : l’emploi retrouve son niveau d’avant crise dans pratiquement tous les pays des Balkans occidentaux, mais les taux de chômage demeurent élevés, selon la Banque mondialeDans son dernier rapport concernant les six pays des Balkans occidentaux, la Banque mondiale note que tous les pays, mis à part la Bosnie-Herzégovine, ont retrouvé des taux d’emploi équivalents à ceux d’avant crise. Sur un an en juin 2017, 230 000 nouveaux emplois ont été créés dans la région, soit une croissance de 3,8%. Le Kosovo a connu la plus forte création d’emplois sur la période (+8,5% en ga). La création d’emploi dans le secteur privé est tirée par le secteur des services. Les taux de chômage ont diminué quasiment dans tous les pays en 2017. Le taux de chômage moyen est de 19% dans la région en 2017, contre 7,7% pour la moyenne dans l’UE. La Serbie a atteint son taux le plus faible depuis 20 ans (11,8%). Le chômage des jeunes diminue également mais demeure très élevé, de 26,4% en Albanie à</summary><updated>2017-12-08T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/12/08/breve-region-danube-balkans-du-8-decembre-2017" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;March&amp;eacute; du travail&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;emploi retrouve son niveau d&amp;rsquo;avant crise dans pratiquement tous les pays des Balkans occidentaux, mais les taux de ch&amp;ocirc;mage demeurent &amp;eacute;lev&amp;eacute;s, selon la Banque mondiale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Dans son dernier rapport concernant les six pays des Balkans occidentaux, la Banque mondiale note que tous les pays, mis &amp;agrave; part la Bosnie-Herz&amp;eacute;govine, ont retrouv&amp;eacute; des taux d&amp;rsquo;emploi &amp;eacute;quivalents &amp;agrave; ceux d&amp;rsquo;avant crise. Sur un an en juin 2017, 230&amp;nbsp;000 nouveaux emplois ont &amp;eacute;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;&amp;eacute;s dans la r&amp;eacute;gion, soit une croissance de 3,8%. Le Kosovo a connu la plus forte cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;emplois sur la p&amp;eacute;riode (+8,5% en ga). La cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;emploi dans le secteur priv&amp;eacute; est tir&amp;eacute;e par le secteur des services. Les taux de ch&amp;ocirc;mage ont diminu&amp;eacute; quasiment dans tous les pays en 2017. Le taux de ch&amp;ocirc;mage moyen est de 19% dans la r&amp;eacute;gion en 2017, contre 7,7% pour la moyenne dans l&amp;rsquo;UE. La Serbie a atteint son taux le plus faible depuis 20 ans (11,8%). Le ch&amp;ocirc;mage des jeunes diminue &amp;eacute;galement mais demeure tr&amp;egrave;s &amp;eacute;lev&amp;eacute;, de 26,4% en Albanie &amp;agrave; 50,9% au Kosovo en juin 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Taux de ch&amp;ocirc;mage " src="/Articles/7201feb8-dbc3-427f-a063-a2b274090bc2/images/cabab867-ddc0-430a-ba6a-bf2745603f7c" alt="Evolution taux de ch&amp;ocirc;mage WB6" /&gt;&lt;img title="Taux de ch&amp;ocirc;mage des jeunes" src="/Articles/7201feb8-dbc3-427f-a063-a2b274090bc2/images/2f1f1e11-d7f0-421a-94eb-d0e5964f5793" alt="Evolution taux de ch&amp;ocirc;mage des jeunes WB6" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;Source&amp;nbsp;: World Bank, &lt;em&gt;Western Balkans Regular Economic Report&lt;/em&gt;, Fall 2017&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7201feb8-dbc3-427f-a063-a2b274090bc2/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>908d65d4-6397-4162-bd09-ab3b7b525569</id><title type="text">Situation économique et financière de la Serbie</title><summary type="text">Comparé à 2015, le pays se trouve dans un contexte macroéconomique bien plus favorable. La consommation, l’investissement et les exportations ont contribué positivement à la croissance du PIB en 2016. Les mesures budgétaires engagées en concertation avec le FMI pour réduire le déficit ont porté leurs fruits, permettant une inversion de la courbe du ratio de dette rapportée au PIB avec un an d’avance sur les prévisions. Toutefois, des risques continuent de peser sur la soutenabilité de la dette publique. L’Etat doit faire face à un engagement équivalent à 20 % de son PIB en 2017 au titre du refinancement de sa dette, qui représente 74 % du PIB. Par ailleurs, le pays reste vulnérable à l’environnement monétaire international en raison de son endettement en devises. </summary><updated>2017-11-30T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/11/30/situation-economique-et-financiere-de-la-serbie" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;" align="LEFT"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Compar&amp;eacute; &amp;agrave; 2015, le pays se trouve dans un contexte macro&amp;eacute;conomique bien plus favorable. La consommation, l&amp;rsquo;investissement et les exportations ont contribu&amp;eacute; positivement &amp;agrave; la croissance du PIB en 2016. Les mesures budg&amp;eacute;taires engag&amp;eacute;es en concertation avec le FMI pour r&amp;eacute;duire le d&amp;eacute;ficit ont port&amp;eacute; leurs fruits, permettant une inversion de la courbe du ratio de dette rapport&amp;eacute;e au PIB avec un an d&amp;rsquo;avance sur les pr&amp;eacute;visions. Toutefois, des risques continuent de peser sur la soutenabilit&amp;eacute; de la dette publique. L&amp;rsquo;Etat doit faire face &amp;agrave; un engagement &amp;eacute;quivalent &amp;agrave; 20 % de son PIB en 2017 au titre du refinancement de sa dette, qui repr&amp;eacute;sente 74 % du PIB. Par ailleurs, le pays reste vuln&amp;eacute;rable &amp;agrave; l&amp;rsquo;environnement mon&amp;eacute;taire international en raison de son endettement en devises. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/908d65d4-6397-4162-bd09-ab3b7b525569/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>8493e77d-383f-41f0-8fb5-c62538d93951</id><title type="text">Brève région Danube-Balkans du 23 novembre 2017</title><summary type="text">Conjoncture : la demande domestique représente de loin le principal moteur de la croissance en Europe du Sud-estSelon les estimations de la Commission européen (Automn forecast), la consommation interne est de nouveau le principal contributeur à la croissance du PIB pour 2017 dans l’ensemble des pays de la région couverte par le rapport. Ce dynamisme de la demande domestique se traduit par une augmentation des importations, ce qui explique que les exportations nettes sont prévues de contribuer négativement à la croissance en 2017, mis à part en Macédoine. Dans ce dernier pays, une dizaine d’entreprises étrangères implantées dans les zones franches assurent, à elles seules, près de 40% des exportations du pays.Contributeurs à la croissance du PIB pour 2017 - chiffres Commission européenne </summary><updated>2017-11-27T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/11/27/breve-region-danube-balkans-du-23-novembre-2017" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Conjoncture&amp;nbsp;: la demande domestique repr&amp;eacute;sente de loin le principal moteur de la croissance en Europe du Sud-est&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Selon les estimations de la Commission europ&amp;eacute;en (&lt;em&gt;Automn forecast&lt;/em&gt;), la consommation interne est de nouveau le principal contributeur &amp;agrave; la croissance du PIB pour 2017 dans l&amp;rsquo;ensemble des pays de la r&amp;eacute;gion couverte par le rapport. Ce dynamisme de la demande domestique se traduit par une augmentation des importations, ce qui explique que les exportations nettes sont pr&amp;eacute;vues de contribuer n&amp;eacute;gativement &amp;agrave; la croissance en 2017, mis &amp;agrave; part en Mac&amp;eacute;doine. Dans ce dernier pays, une dizaine d&amp;rsquo;entreprises &amp;eacute;trang&amp;egrave;res implant&amp;eacute;es dans les zones franches assurent, &amp;agrave; elles seules, pr&amp;egrave;s de 40% des exportations du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;Contributeurs &amp;agrave; la croissance du PIB pour 2017 - chiffres Commission europ&amp;eacute;enne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="Contributeurs &amp;agrave; la croissance du PIB pour 2017 - chiffres Commission europ&amp;eacute;enne" src="/Articles/8493e77d-383f-41f0-8fb5-c62538d93951/images/e44de56a-0fd2-4f65-84d5-125cb58c256f" alt="Contributeurs &amp;agrave; la croissance du PIB en 2017" width="881" height="355" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8493e77d-383f-41f0-8fb5-c62538d93951/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>af1b2c5b-b1eb-41bf-b0ca-0faef995df12</id><title type="text">Signature du contrat pour le centre régional de traitement des déchets de Belgrade par le consortium franco-japonais Suez-Itochu</title><summary type="text">Le contrat pour la construction du centre régional de traitement des déchets de Belgrade, situé à Vinca, a été signé le 29 septembre 2017 entre la Ville de Belgrade et le consortium franco-japonais Suez-Itochu. Il représente un des plus importants projets environnementaux de la région, le premier à être développé selon un modèle de partenariat public-privé.Le projet d’environ 300 M€ consiste en la réhabilitation de la décharge existante, une des plus grandes d’Europe à ciel ouvert, en la construction d’une nouveau centre de stockage aux normes européennes et d’une unité d’incinération avec récupération d’électricité et de chaleur. Au-delà d’apporter une solution durable de traitement des déchets de la capitale et d’améliorer la vie de ses habitants, le projet contribuera à l’atteinte des engagements environnementaux de la Serbie. Lors de son discours, le Maire de Belgrade a souligné le fait que le projet est un des plus importants de la capitale serbe ces vingt dernières années. </summary><updated>2017-09-29T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/09/29/signature-du-contrat-pour-le-centre-regional-de-traitement-des-dechets-de-belgrade-par-le-consortium-franco-japonais-suez-itochu-1" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le contrat pour la construction du centre r&amp;eacute;gional de traitement des d&amp;eacute;chets de Belgrade, situ&amp;eacute; &amp;agrave; Vinca, a &amp;eacute;t&amp;eacute; sign&amp;eacute; le 29 septembre 2017 entre la Ville de Belgrade et le consortium franco-japonais Suez-Itochu. Il repr&amp;eacute;sente un des plus importants projets environnementaux de la r&amp;eacute;gion, le premier &amp;agrave; &amp;ecirc;tre d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; selon un mod&amp;egrave;le de partenariat public-priv&amp;eacute;.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="/Articles/af1b2c5b-b1eb-41bf-b0ca-0faef995df12/images/bbcedae4-1706-4031-8050-99e8b9c5a643" alt="Signature du contrat &amp;agrave; la Mairie de Belgrade" width="232" height="309" align="left" hspace="12" /&gt;Le projet d&amp;rsquo;environ 300 M&amp;euro; consiste en la r&amp;eacute;habilitation de la d&amp;eacute;charge existante, une des plus grandes d&amp;rsquo;Europe &amp;agrave; ciel ouvert, en la construction d&amp;rsquo;une nouveau centre de stockage aux normes europ&amp;eacute;ennes et d&amp;rsquo;une unit&amp;eacute; d&amp;rsquo;incin&amp;eacute;ration avec r&amp;eacute;cup&amp;eacute;ration d&amp;rsquo;&amp;eacute;lectricit&amp;eacute; et de chaleur. Au-del&amp;agrave; d&amp;rsquo;apporter une solution durable de traitement des d&amp;eacute;chets de la capitale et d&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorer la vie de ses habitants, le projet contribuera &amp;agrave; l&amp;rsquo;atteinte des engagements environnementaux de la Serbie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Lors de son discours, le Maire de Belgrade a soulign&amp;eacute; le fait que le projet est un des plus importants de la capitale serbe ces vingt derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es. Il a &amp;eacute;galement rappel&amp;eacute; son mode de financement innovant puisqu&amp;rsquo;il est le premier projet de cette envergure &amp;agrave; &amp;ecirc;tre d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; selon un mod&amp;egrave;le de partenariat public-priv&amp;eacute;, dont la pr&amp;eacute;paration a &amp;eacute;t&amp;eacute; supervis&amp;eacute;e par la SFI. A ce titre, le projet de Vinca sera une r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence pour les autres projets d&amp;rsquo;infrastructures de traitement des eaux et des d&amp;eacute;chets dans la r&amp;eacute;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Le Maire, en pr&amp;eacute;sence des acteurs priv&amp;eacute;s et publics, a insist&amp;eacute; sur l&amp;rsquo;importance de l&amp;rsquo;&amp;eacute;tape &amp;agrave; venir. L&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2018 sera consacr&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;obtention des diff&amp;eacute;rents permis&amp;nbsp;: construction, environnementaux, production d&amp;rsquo;&amp;eacute;lectricit&amp;eacute;. Cinq ans seront ensuite n&amp;eacute;cessaire pour achever l&amp;rsquo;ensemble des installations, toutefois l&amp;rsquo;exploitation du site pourra d&amp;eacute;marrer d&amp;egrave;s la troisi&amp;egrave;me ann&amp;eacute;e. Environ 300 personnes devraient &amp;ecirc;tre recrut&amp;eacute;es pour les travaux&amp;nbsp; et 80 en phase d&amp;rsquo;exploitation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;img src="/Articles/af1b2c5b-b1eb-41bf-b0ca-0faef995df12/images/14ad2f0a-17cc-427d-9b1e-df613f96cc01" alt="Discours de Mme Debon, DGA du groupe Suez" width="215" height="287" align="left" hspace="12" /&gt;Lors de son discours, Mme Debon, directrice g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale adjointe du groupe Suez en charge de l&amp;rsquo;international, a insist&amp;eacute; sur l&amp;rsquo;importance du partenariat pour la bonne marche du projet. Suez et son associ&amp;eacute; Itochu ont choisi les sous-traitants CNIM (Constructions Industrielles de la M&amp;eacute;diterran&amp;eacute;e) pour l&amp;rsquo;incin&amp;eacute;rateur et Energoprojekt, soci&amp;eacute;t&amp;eacute; serbe,&amp;nbsp; pour la construction. Les contrats EPC (Engineering Procurement Construction) pour l&amp;rsquo;installation de valorisation &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique entre la Joint venture (JV) Suez-Itochu et CNIM et pour le nouveau centre de stockage et la r&amp;eacute;habilitation du site existant entre la JV et Energoprojekt ont &amp;eacute;t&amp;eacute; sign&amp;eacute;s ce m&amp;ecirc;me jour.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/af1b2c5b-b1eb-41bf-b0ca-0faef995df12/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>