<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - secteurbancaire</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - secteurbancaire</subtitle><id>FluxArticlesTag-secteurbancaire</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2025-12-08T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/secteurbancaire" /><entry><id>29cff352-f02a-4311-a45c-7a265b4e4389</id><title type="text">Suivi du secteur bancaire : renforcement réglementaire et évolution de la structure de crédit</title><summary type="text">Depuis l’exercice 2023/24, le système bancaire indien évolue dans un cadre marqué par des tensions ponctuelles de liquidité et un resserrement prudentiel de la RBI. Ces évolutions s’inscrivent dans la continuité du processus de consolidation du système bancaire.........</summary><updated>2025-12-08T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2025/12/08/suivi-du-secteur-bancaire-renforcement-reglementaire-et-evolution-de-la-structure-de-credit" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Depuis l&amp;rsquo;exercice 2023/24, le syst&amp;egrave;me bancaire indien &amp;eacute;volue dans un cadre marqu&amp;eacute; par des tensions ponctuelles de liquidit&amp;eacute; et un resserrement prudentiel de la RBI. Ces &amp;eacute;volutions s&amp;rsquo;inscrivent dans la continuit&amp;eacute; du processus de consolidation du syst&amp;egrave;me bancaire, engag&amp;eacute; depuis la crise des actifs non performants en 2018 et la restructuration du secteur des Non-Banking Financial Corporation (NBFC) en 2019. Cette note entend apporter des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments d&amp;rsquo;analyse sur la compr&amp;eacute;hension de la structure du syst&amp;egrave;me bancaire indien et du r&amp;ocirc;le diff&amp;eacute;renci&amp;eacute; de chaque acteur dans le financement de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; I / Un secteur financier en expansion dans un cadre prudentiel rigoureux mais diff&amp;eacute;renci&amp;eacute;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le syst&amp;egrave;me bancaire indien est structur&amp;eacute; en plusieurs cat&amp;eacute;gories d&amp;rsquo;institutions, dont certaines rel&amp;egrave;vent directement du statut de &lt;em&gt;Scheduled Banks &lt;/em&gt;d&amp;eacute;fini par le &lt;em&gt;Reserve Bank of India Act&lt;/em&gt;. Ces &amp;eacute;tablissements, plac&amp;eacute;s sous la supervision de la RBI, sont soumis &amp;agrave; des exigences strictes en mati&amp;egrave;re de capitalisation et de solvabilit&amp;eacute;. En contrepartie, ils b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficient d&amp;rsquo;un acc&amp;egrave;s direct aux facilit&amp;eacute;s de refinancement et d&amp;rsquo;intervention de la RBI. &amp;nbsp;Au sein des Schedule Banks, les &lt;em&gt;Scheduled Commercial Banks&lt;/em&gt; (SCBs) constituent le c&amp;oelig;ur du syst&amp;egrave;me financier et se r&amp;eacute;partissent en quatre groupes&amp;nbsp;: (i) les banques publiques, d&amp;eacute;tenues &amp;agrave; plus de 50% par l&amp;rsquo;Etat indien, centrales dans la distribution de cr&amp;eacute;dit et repr&amp;eacute;sentant 56% des actifs et du cr&amp;eacute;dit en 2024/25&amp;nbsp;; (ii) les banques priv&amp;eacute;es, en forte expansion depuis la lib&amp;eacute;ralisation des ann&amp;eacute;es 1990, d&amp;eacute;tenant d&amp;eacute;sormais 38% des actifs et 41% du cr&amp;eacute;dit, contre 22% en 2014/15&amp;nbsp;; (iii) les banques &amp;eacute;trang&amp;egrave;res, dont la part dans les actifs et cr&amp;eacute;dit reste limit&amp;eacute;e &amp;agrave; 6%&amp;nbsp;; et (iv) les banques rurales, cr&amp;eacute;&amp;eacute;es pour soutenir le cr&amp;eacute;dit rural&lt;a title="" href="#_edn1" name="_ednref1"&gt;[i]&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;A ces acteurs s&amp;rsquo;ajoutent les institutions non inscrites au statut de &lt;em&gt;Scheduled Banks&lt;/em&gt;, porteuses d&amp;rsquo;initiatives dans le domaine de l&amp;rsquo;inclusion financi&amp;egrave;re. Il s&amp;rsquo;agit des banques coop&amp;eacute;ratives non inscrites, des &lt;em&gt;All India Financial Institutions&lt;/em&gt; (AIFIs), des institutions de microfinance et institutions financi&amp;egrave;res non bancaires (NBFCs)&lt;a title="" href="#_edn2" name="_ednref2"&gt;[ii]&lt;/a&gt;. Bien qu&amp;rsquo;elles soient supervis&amp;eacute;es par la RBI, ces derni&amp;egrave;res ne disposent pas d&amp;rsquo;une licence bancaire compl&amp;egrave;te et ne peuvent accepter de d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts &amp;agrave; vue, mais jouent un r&amp;ocirc;le dans l&amp;rsquo;inclusion financi&amp;egrave;re et le soutien au cr&amp;eacute;dit dans les segments peu servis par les canaux bancaires traditionnels. Les interactions entre les NBFCs et les SCBs demeurent toutefois limit&amp;eacute;es, bien que des m&amp;eacute;canismes de co-octroi de pr&amp;ecirc;ts aient &amp;eacute;t&amp;eacute; mis en place dans le cadre du &lt;em&gt;Priority Sector Lending&lt;/em&gt; (cf. infra)&lt;a title="" href="#_edn3" name="_ednref3"&gt;[iii]&lt;/a&gt;.&amp;nbsp; En outre, le syst&amp;egrave;me financier indien dans son ensemble repr&amp;eacute;sente d&amp;eacute;sormais pr&amp;egrave;s de 190% du PIB. Sur le plan structurel, l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution du syst&amp;egrave;me bancaire indien t&amp;eacute;moigne du d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;interm&amp;eacute;diation financi&amp;egrave;re, marqu&amp;eacute; par l&amp;rsquo;&amp;eacute;largissement des d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts et par une progression mesurable de l&amp;rsquo;inclusion financi&amp;egrave;re. L&amp;rsquo;indice d&amp;rsquo;inclusion financi&amp;egrave;re &amp;eacute;labor&amp;eacute; par la RBI, instaur&amp;eacute; en 2021, montre une am&amp;eacute;lioration de l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s aux services bancaires formels, puisqu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;&amp;eacute;levait &amp;agrave; 64,2 en mars 2024 et atteignait 67 &amp;agrave; la cl&amp;ocirc;ture de l&amp;rsquo;exercice 2024/25&lt;a title="" href="#_edn4" name="_ednref4"&gt;[iv]&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Dans ce contexte d&amp;rsquo;extension du syst&amp;egrave;me financier, la robustesse du cadre prudentiel constitue un pilier central. Appliqu&amp;eacute; par la RBI, aux &lt;em&gt;Scheduled Banks&lt;/em&gt;, ce dernier est align&amp;eacute; sur les exigences internationales en mati&amp;egrave;re de fonds propres, de liquidit&amp;eacute; et de gestion des risques d&amp;eacute;finies par B&amp;acirc;le II et B&amp;acirc;le III. Il s&amp;rsquo;av&amp;egrave;re m&amp;ecirc;me plus strict sur plusieurs volets, la RBI appliquant des ratios de capital et de levier sup&amp;eacute;rieurs aux normes minimales, ainsi que des obligations additionnelles de liquidit&amp;eacute;&lt;a title="" href="#_edn5" name="_ednref5"&gt;[v]&lt;/a&gt;. Cette rigueur renforc&amp;eacute;e s&amp;rsquo;explique, entre autres, par la crise des actifs non performants, &amp;eacute;clat&amp;eacute;e au milieu des ann&amp;eacute;es 2010, cons&amp;eacute;quence de plusieurs ann&amp;eacute;es de pratiques risqu&amp;eacute;es, de d&amp;eacute;fauts en cha&amp;icirc;ne et de gouvernance lacunaire. Cet &amp;eacute;pisode a conduit &amp;agrave; l&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e en vigueur en 2016 de l&amp;rsquo;Insolvency and Bankruptcy Code&lt;a title="" href="#_edn6" name="_ednref6"&gt;[vi]&lt;/a&gt; ayant permis le recouvrement de pr&amp;egrave;s de 45 Mds USD&lt;a title="" href="#_edn7" name="_ednref7"&gt;[vii]&lt;/a&gt; au cours des dix derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es et a contribu&amp;eacute; &amp;agrave; la baisse drastique des actifs non performants dans le bilan des banques. Ainsi, le ratio de NNPA (net non-performing assets) des SCBs s&amp;rsquo;&amp;eacute;levait &amp;agrave; 0,5% lors du T4 FY25, tandis que le ratio GNPA (gross non performing assets) est revenu de 7,8% en 2015/16 &amp;agrave; 2,3% en mars 2025 selon les donn&amp;eacute;es&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;de la RBI. Toutefois, le durcissement du cadre prudentiel applicable aux SBCs a entrain&amp;eacute; un d&amp;eacute;placement partiel d&amp;rsquo;une partie des activit&amp;eacute;s financi&amp;egrave;res vers les NBFCs, o&amp;ugrave; les contraintes prudentielles sont moins fortes, ce que refl&amp;egrave;te la hausse continue du nombre de NBFCs depuis l&amp;rsquo;adoption des normes de B&amp;acirc;le III. En effet, les NBFCs rel&amp;egrave;vent d&amp;rsquo;un cadre diff&amp;eacute;renci&amp;eacute;, historiquement moins contraignant, mais progressivement renforc&amp;eacute; depuis la faillite d&amp;rsquo;IL&amp;amp;FS en 2018&lt;a title="" href="#_edn8" name="_ednref8"&gt;[viii]&lt;/a&gt;, et ce afin de r&amp;eacute;duire les vuln&amp;eacute;rabilit&amp;eacute;s du secteur et de rapprocher leurs exigences prudentielles de celles applicables aux SCBs. Si cette diff&amp;eacute;renciation r&amp;eacute;glementaire refl&amp;egrave;te la diversit&amp;eacute; des acteurs, elle cr&amp;eacute;e &amp;eacute;galement des incitations &amp;agrave; l&amp;rsquo;arbitrage.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;II / Un croissance dynamique du cr&amp;eacute;dit, au profit des MPMEs et du cr&amp;eacute;dit &amp;agrave; la consommation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Au cours de la derni&amp;egrave;re d&amp;eacute;cennie, la croissance du cr&amp;eacute;dit a oscill&amp;eacute; dans une fourchette comprise entre 9 et 15% et tend d&amp;eacute;sormais &amp;agrave; progresser de mani&amp;egrave;re mod&amp;eacute;r&amp;eacute;e. Selon les derni&amp;egrave;res donn&amp;eacute;es officielles disponibles publi&amp;eacute;es par la RBI, en ao&amp;ucirc;t 2025 le cr&amp;eacute;dit enregistrait une croissance de 9,9% en glissement annuel, contre 13,6% l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e derni&amp;egrave;re &amp;agrave; la m&amp;ecirc;me p&amp;eacute;riode. Parmi les segments les plus dynamiques, les pr&amp;ecirc;ts personnels ont enregistr&amp;eacute; une hausse de 11,8% en g.a., suivis du secteur des services (10,6% en g.a.) et de l&amp;rsquo;agriculture (7,6% en g.a.) (c.f.annexe 4).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le segment du cr&amp;eacute;dit aux micros, petites et moyennes entreprises (MPMEs), pilier essentiel de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie indienne, repr&amp;eacute;sentant 30% du produit int&amp;eacute;rieur brut indien, a augment&amp;eacute; de 13% en g.a. Sa progression est facilit&amp;eacute;e depuis 2020 par une meilleure inclusion financi&amp;egrave;re&lt;a title="" href="#_edn9" name="_ednref9"&gt;&lt;strong&gt;[ix]&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; et le renforcement du &lt;em&gt;Priority Sector Lending&lt;/em&gt;&lt;a title="" href="#_edn10" name="_ednref10"&gt;&lt;strong&gt;[x]&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; dont les objectifs ont &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;largis en 2025. Cette r&amp;eacute;glementation impose aux banques commerciales de consacrer aux secteurs prioritaires une part minimale de leurs financements &amp;agrave; des conditions plus favorables, dont les MSMEs, longtemps d&amp;eacute;pendantes du financement informel.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En mati&amp;egrave;re de cr&amp;eacute;dit allou&amp;eacute; aux infrastructures, bien que l&amp;rsquo;encours bancaire soit &amp;eacute;lev&amp;eacute;, de l&amp;rsquo;ordre de 150 Mds USD&lt;a title="" href="#_edn11" name="_ednref11"&gt;&lt;strong&gt;[xi]&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, la croissance du cr&amp;eacute;dit en la mati&amp;egrave;re reste quasi nulle (+0 &amp;agrave; 1%) eu &amp;eacute;gard &amp;agrave; la nature des actifs jug&amp;eacute;s risqu&amp;eacute;s, complexes et mobilisant les fonds propres &amp;agrave; long terme. Ainsi, les obligations et financements alternatifs (National Bank for Financing Infrastructure &amp;amp; Development (NaBFID))&lt;a title="" href="#_edn12" name="_ednref12"&gt;[xii]&lt;/a&gt;, les cofinancements multilat&amp;eacute;raux, les fonds d&amp;rsquo;infrastructure priv&amp;eacute;s, sont devenus les canaux principaux du d&amp;eacute;caissement des capitaux en mati&amp;egrave;re d&amp;rsquo;infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Si l&amp;rsquo;on se penche sur l&amp;rsquo;analyse de la dette des m&amp;eacute;nages, celle-ci rel&amp;egrave;ve que les pr&amp;ecirc;ts non li&amp;eacute;s au logement, principalement destin&amp;eacute;s &amp;agrave; la consommation, repr&amp;eacute;sentaient d&amp;eacute;sormais 55 % de cette dette en mars 2025, et 25,7 % du revenu disponible en mars 2024&lt;a title="" href="#_edn13" name="_ednref13"&gt;&lt;strong&gt;[xiii]&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. En lien avec l&amp;rsquo;augmentation conjointe de l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s aux paiements digitaux, l&amp;rsquo;utilisation des cartes de cr&amp;eacute;dit (c.f. note sur le secteur des NBFCs) et la hausse des revenus disponibles, cette cat&amp;eacute;gorie de pr&amp;ecirc;ts a augment&amp;eacute; de mani&amp;egrave;re constante au fil des ann&amp;eacute;es, d&amp;eacute;passant la croissance des pr&amp;ecirc;ts au logement ainsi que celle des pr&amp;ecirc;ts octroy&amp;eacute;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;agriculture et aux entreprises. Bien que le niveau d&amp;rsquo;endettement des m&amp;eacute;nages demeure contenu (c.f. annexe 5), cette augmentation du recours au cr&amp;eacute;dit &amp;agrave; des fins de consommation soul&amp;egrave;ve des pr&amp;eacute;occupations en mati&amp;egrave;re de soutenabilit&amp;eacute;, cette dette ne cr&amp;eacute;ant pas d&amp;rsquo;actifs g&amp;eacute;n&amp;eacute;rateurs de revenus, souvent faiblement garantie et octroy&amp;eacute;e &amp;agrave; des profils d&amp;rsquo;emprunteurs consid&amp;eacute;r&amp;eacute;s &amp;agrave; risque (notamment avec une dette d&amp;eacute;j&amp;agrave; existante). Fin 2024, la dette totale des m&amp;eacute;nages s&amp;rsquo;&amp;eacute;levait &amp;agrave; 41,9 % du produit int&amp;eacute;rieur brut, contre 60,1% en Chine &amp;agrave; la m&amp;ecirc;me p&amp;eacute;riode, et 36,6% au Br&amp;eacute;sil (c.f. annexe 5), n&amp;eacute;anmoins avec un PIB par habitant de 2&amp;nbsp;700 USD&lt;a title="" href="#_edn14" name="_ednref14"&gt;[xiv]&lt;/a&gt;, les m&amp;eacute;nages indiens restent particuli&amp;egrave;rement expos&amp;eacute;s &amp;agrave; un risque d&amp;rsquo;insolvabilit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En cons&amp;eacute;quence, afin de pallier&amp;nbsp;les pratiques &amp;agrave; risque des NBFCs et de certaines banques commerciales&lt;a title="" href="#_edn15" name="_ednref15"&gt;[xv]&lt;/a&gt;, principales initiatrices de cette mont&amp;eacute;e du cr&amp;eacute;dit &amp;agrave; la consommation, et le glissement du nombre croissant de pr&amp;ecirc;ts signal&amp;eacute;s en NNPA, la RBI s&amp;rsquo;est vue contrainte de resserrer la r&amp;eacute;glementation afin d&amp;rsquo;enrayer tous risques financiers potentiels. Parmi ces mesures&lt;a title="" href="#_edn16" name="_ednref16"&gt;[xvi]&lt;/a&gt; figurait l&amp;rsquo;instauration en 2023 de pond&amp;eacute;rations de risques sur les pr&amp;ecirc;ts des NBFCs, afin de limiter leur exposition excessive, dispositif lev&amp;eacute; en avril 2025 dans le contexte de l&amp;rsquo;assouplissement progressif de la politique mon&amp;eacute;taire et de la volont&amp;eacute; explicite de relancer la progression du cr&amp;eacute;dit dans le cadre de l&amp;rsquo;objectif de croissance du gouvernement.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Pour finir, il convient de souligner que les canaux de financement se diversifient davantage, avec la hausse de la participation des particuliers au march&amp;eacute; des capitaux avec plus de 120 millions d&amp;rsquo;investisseurs enregistr&amp;eacute;s en septembre 2025 &amp;agrave; la National Stock Exchange (NSE). Les investisseurs r&amp;eacute;pertori&amp;eacute;s au sein des fonds communs de placement ont plus que doubl&amp;eacute; en cinq ans d&amp;eacute;passant les 56 millions en octobre 2025. Le march&amp;eacute; obligataire des entreprises conna&amp;icirc;t &amp;eacute;galement un essor notable avec un montant record de 124,8 Mds USD atteint en 2024, (+9 % en g.a.)&lt;a title="" href="#_edn17" name="_ednref17"&gt;[xvii]&lt;/a&gt; et 121 Mds USD en 2025.&lt;/p&gt;
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&lt;p&gt;&amp;gt; voir le PDF ci-dessous pour consulter les notes de fin de document.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/29cff352-f02a-4311-a45c-7a265b4e4389/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>