<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - recolte-cerealiere</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - recolte-cerealiere</subtitle><id>FluxArticlesTag-recolte-cerealiere</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2019-05-14T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/recolte-cerealiere" /><entry><id>58367add-12a9-4472-92e0-1649d37afc7a</id><title type="text">Un chiffre en perspective - mai 2019</title><summary type="text">Les prévisions de la récolte céréalière pour la saison 2018-2019 : 61 millions de quintauxLa récolte céréalière devrait atteindre 61 M de quintaux, selon le Ministère de l’agriculture. Ces prévisions démontrent une baisse de 19% par rapport à la production annuelle moyenne constatée entre 2009 et 2018. Il estime que la production de blé tendre devrait s’élever à 35 M de quintaux, 13,3 M pour le blé dur et 12,5 M pour l’orge.Le Ministère attribue cette baisse de la production à la faible pluviométrie sur la saison. Au 24 avril, les précipitations se sont élevées en moyenne à 290,5 mm, en diminution de 11% par rapport à la moyenne de 326,3 mm enregistrée sur les 30 dernières années. Les pluies sont par ailleurs intervenues de façon discontinue, avec une concentration plus importante au début de la campagne et jusqu’en janvier, laissant place à des précipitations plus sporadiques depuis.Les prévisions sont néanmoins optimistes pour la campagne sucrière, la récolte des betteraves a</summary><updated>2019-05-14T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/05/14/un-chiffre-en-perspective-mai-2019" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les pr&amp;eacute;visions de la r&amp;eacute;colte c&amp;eacute;r&amp;eacute;ali&amp;egrave;re pour la saison 2018-2019&amp;nbsp;: 61 millions de quintaux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&amp;eacute;colte c&amp;eacute;r&amp;eacute;ali&amp;egrave;re devrait atteindre 61 M de quintaux, selon le Minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;agriculture. Ces pr&amp;eacute;visions d&amp;eacute;montrent une baisse de 19% par rapport &amp;agrave; la production annuelle moyenne constat&amp;eacute;e entre 2009 et 2018. Il estime que la production de bl&amp;eacute; tendre devrait s&amp;rsquo;&amp;eacute;lever &amp;agrave; 35 M de quintaux, 13,3 M pour le bl&amp;eacute; dur et 12,5 M pour l&amp;rsquo;orge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Minist&amp;egrave;re attribue cette baisse de la production &amp;agrave; la faible pluviom&amp;eacute;trie sur la saison. Au 24 avril, les pr&amp;eacute;cipitations se sont &amp;eacute;lev&amp;eacute;es en moyenne &amp;agrave; 290,5 mm, en diminution de 11% par rapport &amp;agrave; la moyenne de 326,3 mm enregistr&amp;eacute;e sur les 30 derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es. Les pluies sont par ailleurs intervenues de fa&amp;ccedil;on discontinue, avec une concentration plus importante au d&amp;eacute;but de la campagne et jusqu&amp;rsquo;en janvier, laissant place &amp;agrave; des pr&amp;eacute;cipitations plus sporadiques depuis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pr&amp;eacute;visions sont n&amp;eacute;anmoins optimistes pour la campagne sucri&amp;egrave;re, la r&amp;eacute;colte des betteraves ayant d&amp;eacute;but&amp;eacute; de fa&amp;ccedil;on pr&amp;eacute;coce au 12 avril. Elles le sont aussi pour la production d&amp;rsquo;olives, d&amp;rsquo;agrumes et de dattes gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; une pluviom&amp;eacute;trie plus favorable depuis avril dans les zones montagneuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le PIB agricole de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e est estim&amp;eacute; &amp;agrave; 125 Mds MAD attestant d&amp;rsquo;une croissance agricole stable &amp;agrave; 1,2%, qui t&amp;eacute;moigne d&amp;rsquo;une relative am&amp;eacute;lioration de la r&amp;eacute;silience du secteur face aux al&amp;eacute;as climatiques. N&amp;eacute;anmoins, une baisse confirm&amp;eacute;e de la production nationale de c&amp;eacute;r&amp;eacute;ales pourrait renforcer le besoin en produits import&amp;eacute;s, notamment de France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Simon PINEAU&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/58367add-12a9-4472-92e0-1649d37afc7a/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>