<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - luxe</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - luxe</subtitle><id>FluxArticlesTag-luxe</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2025-06-27T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/luxe" /><entry><id>88ee9478-76ee-4af6-8456-2dc1ee876d7d</id><title type="text">Brèves économiques de Tunisie et de Libye – Semaine du 23 au 27 juin 2025</title><summary type="text">La Tunisie reçoit le dernier lot des 165 bus donnés par Île-de-France Mobilités et la RATP.</summary><updated>2025-06-27T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2025/06/27/breves-economiques-de-tunisie-et-de-libye-semaine-du-23-au-27-juin-2025" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tunisie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;La Tunisie r&amp;eacute;ceptionne la derni&amp;egrave;re tranche des 165 bus offerts par &amp;Icirc;le-de-France Mobilit&amp;eacute;s et la RATP&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La Tunisie est class&amp;eacute;e 2ᵉ en Afrique dans l&amp;rsquo;Energy Transition Index 2025&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Vers un renforcement du dispositif de facturation &amp;eacute;lectronique &amp;agrave; compter du 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; juillet 2025&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Lancement d'une commission francophone pour les m&amp;eacute;tiers du luxe et les petites industries&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Signature d&amp;rsquo;un m&amp;eacute;morandum strat&amp;eacute;gique entre le GITAS et le GIFAS pour renforcer la fili&amp;egrave;re a&amp;eacute;ronautique franco-tunisienne&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L&amp;rsquo;arm&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;air tunisienne acquiert 12 h&amp;eacute;licopt&amp;egrave;res SUBARU Bell 412EPX&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Libye&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Le FMI publie ses conclusions au titre de l'article IV&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La NOC signe un m&amp;eacute;morandum d'entente avec la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; turque TPAO&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/88ee9478-76ee-4af6-8456-2dc1ee876d7d/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>9abf5862-a161-4689-90df-475de58bc56b</id><title type="text">Le commerce franco-singapourien progresse de 18,5% en 2018</title><summary type="text">Le commerce franco-singapourien progresse de 18,5% en 2018</summary><updated>2019-04-29T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/04/29/le-commerce-franco-singapourien-progresse-de-18-5-en-2018" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;em&gt;Note : la publication compl&amp;egrave;te est disponible au t&amp;eacute;l&amp;eacute;chargement en bas de page.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;R&amp;eacute;sum&amp;eacute;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt; En 2018, nos &amp;eacute;changes commerciaux avec Singapour ont progress&amp;eacute; de 18,5&amp;nbsp;% par rapport &amp;agrave; 2017&lt;/strong&gt;. Cette &amp;eacute;volution r&amp;eacute;sulte de la forte hausse de nos exportations (+21,5&amp;nbsp;%) vers Singapour comme de celle de nos importations (+8,9&amp;nbsp;%) en provenance de la cit&amp;eacute;-Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le dynamisme de nos exportations s&amp;rsquo;explique principalement par la bonne tenue de nos postes d&amp;rsquo;exportation traditionnels &lt;/strong&gt;: livraisons a&amp;eacute;ronautiques (+44,2&amp;nbsp;%), parfums (+24,2&amp;nbsp;%), textile et maroquinerie (+18,7&amp;nbsp;%) et boissons (+8,7&amp;nbsp;%). La concentration de nos exportations sur ces quatre secteurs est tr&amp;egrave;s forte&amp;nbsp;: ils repr&amp;eacute;sentent 69 % du total de nos exportations vers Singapour en 2018.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Notre exc&amp;eacute;dent commercial avec Singapour augmente ainsi de 27,4&amp;nbsp;% en 2018, &amp;agrave; 5,9 Mds EUR&lt;/strong&gt;. Il s&amp;rsquo;agit de notre 2&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; exc&amp;eacute;dent bilat&amp;eacute;ral sur la p&amp;eacute;riode par son montant (apr&amp;egrave;s le Royaume-Uni), ce qui s&amp;rsquo;explique en partie par l&amp;rsquo;importance des r&amp;eacute;exportations depuis la cit&amp;eacute;-Etat.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9abf5862-a161-4689-90df-475de58bc56b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>fa248971-5c63-4e09-81c8-2c9149d00911</id><title type="text">Augmentation sensible du commerce de contrefaçons à usage personnel au Japon</title><summary type="text">Les douanes au Japon ne peuvent confisquer des produits contrefaits dès lors qu’ils sont destinés à un usage personnel. Avec le développement du commerce en ligne transfrontalier, il est donc devenu très facile pour un Japonais d’acheter des contrefaçons depuis l’étranger et cela en toute légalité. 1. Les entreprises font face, impuissantes, à une augmentation sans précédent du commerce de contrefaçons à usage personnelLes douaniers japonais peuvent saisir des biens contrefaits ou des colis suspectés d'en contenir et sont autorisés à envoyer une notification aux usagers finaux ainsi qu'aux titulaires des droits ; toutefois, ils sont obligés de lever la saisine dès lors que les clients revendiquent un usage personnel : cette "tolérance pour usage personnel de contrefaçons" existe depuis longtemps en droit japonais mais concernait jusqu'ici un nombre limité de cas. Or, compte tenu de la forte croissance des plateformes de vente en ligne, le nombre de contrefaçons bénéficiant de l</summary><updated>2019-04-15T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/04/15/augmentation-sensible-du-commerce-de-contrefacons-a-usage-personnel-au-japon" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="contreffa&amp;ccedil;on" src="/Articles/fa248971-5c63-4e09-81c8-2c9149d00911/images/83a1b035-9c58-43e3-883f-120d8da845fe" alt="sacs" width="362" height="285" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="focus"&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les douanes au Japon ne peuvent confisquer des produits contrefaits d&amp;egrave;s lors qu&amp;rsquo;ils sont destin&amp;eacute;s &amp;agrave; un usage personnel. Avec le d&amp;eacute;veloppement du commerce en ligne transfrontalier, il est donc devenu tr&amp;egrave;s facile pour un Japonais d&amp;rsquo;acheter des contrefa&amp;ccedil;ons depuis l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger et cela en toute l&amp;eacute;galit&amp;eacute;. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;1. Les entreprises font face, impuissantes, &amp;agrave; une augmentation sans pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent du commerce de contrefa&amp;ccedil;ons &amp;agrave; usage personnel&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les douaniers japonais peuvent saisir des biens contrefaits ou des colis suspect&amp;eacute;s d'en contenir et sont autoris&amp;eacute;s &amp;agrave; envoyer une notification aux usagers finaux ainsi qu'aux titulaires des droits ; toutefois, ils sont oblig&amp;eacute;s de lever la saisine d&amp;egrave;s lors que les clients revendiquent un usage personnel : cette "tol&amp;eacute;rance pour usage personnel de contrefa&amp;ccedil;ons" existe depuis longtemps en droit japonais mais concernait jusqu'ici un nombre limit&amp;eacute; de cas. Or, compte tenu de la forte croissance des plateformes de vente en ligne, le nombre de contrefa&amp;ccedil;ons b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiant de l'exception n&amp;rsquo;a d&amp;eacute;sormais plus rien d&amp;rsquo;exceptionnel, avec plus de 16 % des contrefa&amp;ccedil;ons saisies en 2017 contre seulement 0,8% en 2016. Au Japon, en 2017, 92,5% des saisies concernaient des colis postaux contre 7,5% pour le transport par cargos (air et mer), dont une grande partie concerne des produits de maroquinerie (46% pour une valeur estim&amp;eacute;e de 40 millions d&amp;rsquo;euros).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les entreprises dans le secteur du luxe sont particuli&amp;egrave;rement touch&amp;eacute;es par ce commerce de contrefa&amp;ccedil;ons &amp;agrave; usage personnel, qui a un impact non seulement sur leur chiffre d&amp;rsquo;affaires mais &amp;eacute;galement sur leur image.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Ce ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne est aggrav&amp;eacute; par le comportement des contrefacteurs et de certains sites de vente en ligne, qui justifient de la l&amp;eacute;galit&amp;eacute; de leur produit par cette exception et pr&amp;eacute;cisent m&amp;ecirc;me parfois aux acheteurs la proc&amp;eacute;dure &amp;agrave; suivre si le produit venait &amp;agrave; &amp;ecirc;tre saisi par les douanes. Le seul recours dont disposent, aujourd&amp;rsquo;hui, les entreprises est de demander la fermeture des sites internet, mais cela ne peut se faire que depuis le pays qui h&amp;eacute;berge le site en cause. Or, en fonction des pays, les d&amp;eacute;marches peuvent s&amp;rsquo;av&amp;eacute;rer compliqu&amp;eacute;es.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;2. Le d&amp;eacute;saccord persiste entre les autorit&amp;eacute;s japonaises sur la n&amp;eacute;cessit&amp;eacute; de supprimer l&amp;rsquo;exception pour usage personnel de contrefa&amp;ccedil;ons&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Au Japon, la lutte contre la contrefa&amp;ccedil;on rel&amp;egrave;ve de la comp&amp;eacute;tence de deux grands acteurs publics : l&amp;rsquo;Office des brevets japonais (JPO), sous la tutelle du minist&amp;egrave;re de l'&amp;Eacute;conomie, du Commerce et de l'Industrie (METI), et les douanes japonaises, sous la tutelle du minist&amp;egrave;re des Finances (MoF). C&amp;rsquo;est le JPO qui d&amp;eacute;finit et &amp;eacute;labore la politique en mati&amp;egrave;re de droits de propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle. Les douanes sont, quant &amp;agrave; elles, charg&amp;eacute;es de la mettre en &amp;oelig;uvre. Selon l&amp;rsquo;UNIFAB Tokyo (l'Union des fabricants est une association qui regroupe plus de 200 entreprises de tous secteurs d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; confondus, charg&amp;eacute;e de promouvoir la protection internationale de la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle en luttant contre la contrefa&amp;ccedil;on), les douanes souhaiteraient pouvoir confisquer les produits contrefaits, quand bien m&amp;ecirc;me seraient-ils destin&amp;eacute;s &amp;agrave; un usage personnel, mais elles ne disposent pas de moyen l&amp;eacute;gal pour le faire. Ce sujet a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;voqu&amp;eacute; avec le JPO et le METI, mais ces derniers n&amp;rsquo;entendent pas, pour l&amp;rsquo;instant, faire &amp;eacute;voluer la l&amp;eacute;gislation en vigueur au motif que le droit des marques a vocation &amp;agrave; encadrer les acteurs &amp;eacute;conomiques et non les comportements individuels.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les douanes japonaises continuent n&amp;eacute;anmoins &amp;agrave; chercher un moyen de confisquer ces contrefa&amp;ccedil;ons et &amp;eacute;tudient de pr&amp;egrave;s les pratiques europ&amp;eacute;ennes en la mati&amp;egrave;re. Elles s&amp;rsquo;int&amp;eacute;ressent notamment &amp;agrave; l&amp;rsquo;article 26 du r&amp;egrave;glement de l&amp;rsquo;UE n&amp;deg;608/2013, qui permet la destruction simplifi&amp;eacute;e de contrefa&amp;ccedil;ons se trouvant dans des petits colis, ainsi que de l&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;t de la CJUE du 6 f&amp;eacute;vrier 2014 -dit &amp;laquo; ROLEX &amp;raquo;, qui autorise les autorit&amp;eacute;s douani&amp;egrave;res &amp;agrave; saisir et confisquer des marchandises mises en vente en dehors du territoire de l&amp;rsquo;Union.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Par ailleurs, la situation pourrait &amp;eacute;voluer prochainement au regard de la prise de conscience croissante des autorit&amp;eacute;s japonaises : en juin 2018, le bureau de la strat&amp;eacute;gie de la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle, une instance interminist&amp;eacute;rielle sous la tutelle directe du Premier ministre, a annonc&amp;eacute; son programme &amp;laquo; Intellectual Property Strategy &amp;raquo; pour 2018, qui retient notamment que &amp;laquo;&amp;deg;&lt;em&gt;consid&amp;eacute;rant l&amp;rsquo;augmentation des quantit&amp;eacute;s de contrefa&amp;ccedil;ons et celles de marchandises pirates import&amp;eacute;es notamment gr&amp;acirc;ce au d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;e-commerce, [&amp;hellip;], consid&amp;eacute;rant l&amp;rsquo;augmentation importante des quantit&amp;eacute;s d&amp;rsquo;importations de contrefa&amp;ccedil;ons &amp;agrave; des fins priv&amp;eacute;es, les administrations concern&amp;eacute;es examineront les mesures concr&amp;egrave;tes &amp;agrave; prendre pour emp&amp;ecirc;cher leur mise sur le march&amp;eacute; prenant en consid&amp;eacute;ration les pr&amp;eacute;judices subis par les titulaires de droit et les r&amp;egrave;gles applicables dans les Etats &amp;eacute;trangers&lt;/em&gt; &amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/fa248971-5c63-4e09-81c8-2c9149d00911/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>beff45de-e167-4137-8656-1c2a93d5d260</id><title type="text">Séminaire Nasse : La distribution sélective - évolutions récentes et application au secteur du luxe</title><summary type="text">Le séminaire Philippe Nasse du 24 mai 2018 a été consacré au thème « Distribution sélective - évolutions récentes et application au secteur du luxe ».La distribution sélective, qui permet aux producteurs de sélectionner leurs fournisseurs sur la base de critères définis, est fréquemment utilisée dans le secteur du luxe afin de garantir au consommateur une expérience d’achat unique et cohérente avec les valeurs de la marque (contact personnalisé avec le client et accueil dans un lieu d’exception par exemple).Face à l’essor du commerce en ligne, certaines marques de luxe ont souhaité interdire à leurs distributeurs le recours à la revente sur des plateformes tierces, au motif que l’acte de consommation associé n’était pas suffisamment prestigieux. Alors que la doctrine sur le sujet a subi plusieurs revirements depuis les années 2000 (interdiction tolérée jusque dans les années 2010 puis interdite à partir de 2015), la publication de l’arrêt Coty en décembre dernier pourrait permett</summary><updated>2018-05-31T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/05/31/seminaire-nasse-la-distribution-selective-evolutions-recentes-et-application-au-secteur-du-luxe" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le s&amp;eacute;minaire Philippe Nasse&amp;nbsp;du&amp;nbsp;24 mai 2018&amp;nbsp;a &amp;eacute;t&amp;eacute; consacr&amp;eacute; au th&amp;egrave;me &amp;laquo; Distribution s&amp;eacute;lective - &amp;eacute;volutions r&amp;eacute;centes et application au secteur du luxe &amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La distribution s&amp;eacute;lective, qui permet aux producteurs de s&amp;eacute;lectionner leurs fournisseurs sur la base de crit&amp;egrave;res d&amp;eacute;finis, est fr&amp;eacute;quemment utilis&amp;eacute;e dans le secteur du luxe afin de garantir au consommateur une exp&amp;eacute;rience d&amp;rsquo;achat unique et coh&amp;eacute;rente avec les valeurs de la marque (contact personnalis&amp;eacute; avec le client et accueil dans un lieu d&amp;rsquo;exception par exemple).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Face &amp;agrave; l&amp;rsquo;essor du commerce en ligne, certaines marques de luxe ont souhait&amp;eacute; interdire &amp;agrave; leurs distributeurs le recours &amp;agrave; la revente sur des plateformes tierces, au motif que l&amp;rsquo;acte de consommation associ&amp;eacute; n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas suffisamment prestigieux. Alors que la doctrine sur le sujet a subi plusieurs revirements depuis les ann&amp;eacute;es 2000 (interdiction tol&amp;eacute;r&amp;eacute;e jusque dans les ann&amp;eacute;es 2010 puis interdite &amp;agrave; partir de 2015), la publication de l&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;t Coty en d&amp;eacute;cembre dernier pourrait permettre de clarifier la jurisprudence sur le sujet. La Cour de justice de l&amp;rsquo;Union europ&amp;eacute;enne a en effet autoris&amp;eacute; l&amp;rsquo;interdiction sous certaines conditions (justification objective, proportionnalit&amp;eacute; et application uniforme et non discriminatoire). &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Peut-on consid&amp;eacute;rer que la jurisprudence est cette fois-ci p&amp;eacute;renne ? Est-ce que cette d&amp;eacute;cision est limit&amp;eacute;e aux produits de luxe ? Quelles cons&amp;eacute;quences potentielles sur l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; des places de march&amp;eacute;&amp;nbsp;?&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Intervenants :&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Emmanuel Combe&lt;/strong&gt;, vice-pr&amp;eacute;sident de l&amp;rsquo;Autorit&amp;eacute; de la concurrence&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;J&amp;eacute;r&amp;ocirc;me Philippe&lt;/strong&gt;, &amp;eacute;conomiste, avocat associ&amp;eacute; chez Freshfields Bruckhaus Deringer&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Le d&amp;eacute;bat a &amp;eacute;t&amp;eacute; anim&amp;eacute; par &lt;strong&gt;&amp;Eacute;tienne Pfister&lt;/strong&gt;, chef du service &amp;eacute;conomique de l&amp;rsquo;Autorit&amp;eacute; de la concurrence.&lt;/p&gt;
&lt;div class="focus" style="text-align: justify;"&gt;Organis&amp;eacute;s par la direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor et l'Autorit&amp;eacute; de la concurrence, les s&amp;eacute;minaires "Philippe Nasse" rassemblent trois fois par an un &amp;eacute;conomiste et un juriste sur un sujet relatif &amp;agrave; la concurrence. Il s'agit de d&amp;eacute;bats &amp;agrave; caract&amp;egrave;re acad&amp;eacute;mique, qui n'engagent pas les institutions organisatrices.&lt;/div&gt;
&lt;div class="ephox-sloth-bin ephox-sloth-bin_82054671211527775354721" style="left: -100000px; top: 0px; width: 100px; height: 100px; overflow: hidden; position: fixed; opacity: 0;" contenteditable="true"&gt;
&lt;div class="focus"&gt;
&lt;blockquote&gt;Le s&amp;eacute;minaire Philippe Nasse&amp;nbsp;du 9 novembre 2017 a &amp;eacute;t&amp;eacute; consacr&amp;eacute; au th&amp;egrave;me &amp;laquo; Propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle et comportement concurrentiel dans l&amp;rsquo;industrie pharmaceutique &amp;raquo;.Organis&amp;eacute;s &lt;img class="marge" src="/Articles/beff45de-e167-4137-8656-1c2a93d5d260/images/8dcca4e5-660e-4eb9-b186-7c5d63cdd499" alt="Illustration pour le s&amp;eacute;minaire Nasse " /&gt;par la direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor et l'Autorit&amp;eacute; de la concurrence, les s&amp;eacute;minaires "Philippe Nasse" rassemblent trois fois par an un &amp;eacute;conomiste et &lt;img class="marge" src="/Articles/beff45de-e167-4137-8656-1c2a93d5d260/images/639e0ae7-687f-4039-a785-99a70bc6d5b5" alt="Distribution s&amp;eacute;lective" /&gt;un juriste sur un sujet relatif &amp;agrave; la concurrence. Il s'agit de d&amp;eacute;bats &amp;agrave; caract&amp;egrave;re acad&amp;eacute;mique, qui n'engagent pas les institutions organisatrices&lt;/blockquote&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" src="/Articles/beff45de-e167-4137-8656-1c2a93d5d260/images/c37f2119-0924-4d5a-886a-bcc5f1f5ee98" alt="Distribution s&amp;eacute;lective" width="724" height="482" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&amp;eacute;dit photo Fotolia&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/beff45de-e167-4137-8656-1c2a93d5d260/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>4d28f273-de14-464e-9cb1-4bdb4fe8d5fa</id><title type="text">Le commerce franco-singapourien progresse de 18,5% en 2018</title><summary type="text">Note : la publication complète est disponible en téléchargement bas de page.Résumé En 2018, nos échanges commerciaux avec Singapour ont progressé de 18,5 % par rapport à 2017. Cette évolution résulte de la forte hausse de nos exportations (+21,5 %) vers Singapour comme de celle de nos importations (+8,9 %) en provenance de la cité-Etat.Le dynamisme de nos exportations s’explique principalement par la bonne tenue de nos postes d’exportation traditionnels : livraisons aéronautiques (+44,2 %), parfums (+24,2 %), textile et maroquinerie (+18,7 %) et boissons (+8,7 %). La concentration de nos exportations sur ces quatre secteurs est très forte : ils représentent 69 % du total de nos exportations vers Singapour en 2018.Notre excédent commercial avec Singapour augmente ainsi de 27,4 % en 2018, à 5,9 Mds EUR. Il s’agit de notre 2ème excédent bilatéral sur la période par son montant (après le Royaume-Uni), ce qui s’explique en partie par l’importance des réexportations depuis la cité-</summary><updated>2018-03-07T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/03/07/le-commerce-franco-singapourien-progresse-de-7-5-en-2017" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;em&gt;Note : la publication compl&amp;egrave;te est disponible en t&amp;eacute;l&amp;eacute;chargement bas de page.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;R&amp;eacute;sum&amp;eacute;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; En 2018, nos &amp;eacute;changes commerciaux avec Singapour ont progress&amp;eacute; de 18,5&amp;nbsp;% par rapport &amp;agrave; 2017&lt;/strong&gt;. Cette &amp;eacute;volution r&amp;eacute;sulte de la forte hausse de nos exportations (+21,5&amp;nbsp;%) vers Singapour comme de celle de nos importations (+8,9&amp;nbsp;%) en provenance de la cit&amp;eacute;-Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le dynamisme de nos exportations s&amp;rsquo;explique principalement par la bonne tenue de nos postes d&amp;rsquo;exportation traditionnels &lt;/strong&gt;: livraisons a&amp;eacute;ronautiques (+44,2&amp;nbsp;%), parfums (+24,2&amp;nbsp;%), textile et maroquinerie (+18,7&amp;nbsp;%) et boissons (+8,7&amp;nbsp;%). La concentration de nos exportations sur ces quatre secteurs est tr&amp;egrave;s forte&amp;nbsp;: ils repr&amp;eacute;sentent 69 % du total de nos exportations vers Singapour en 2018.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Notre exc&amp;eacute;dent commercial avec Singapour augmente ainsi de 27,4&amp;nbsp;% en 2018, &amp;agrave; 5,9 Mds EUR&lt;/strong&gt;. Il s&amp;rsquo;agit de notre 2&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; exc&amp;eacute;dent bilat&amp;eacute;ral sur la p&amp;eacute;riode par son montant (apr&amp;egrave;s le Royaume-Uni), ce qui s&amp;rsquo;explique en partie par l&amp;rsquo;importance des r&amp;eacute;exportations depuis la cit&amp;eacute;-Etat.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4d28f273-de14-464e-9cb1-4bdb4fe8d5fa/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>