<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - licences-importation</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - licences-importation</subtitle><id>FluxArticlesTag-licences-importation</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2020-11-04T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/licences-importation" /><entry><id>0e6bcebc-2827-406a-86dd-5412bba1bca7</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°10 - Octobre 2020 : NGOZI</title><summary type="text">Rédigé par Jean-Marie PAUGAM - Publié le 04 novembre 2020 </summary><updated>2020-11-04T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/11/04/breves-de-l-omc-n-10-octobre-2020-ngozi" /><content type="html">&lt;p&gt;Extrait de l'&amp;eacute;ditorial&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mme Ngozi Okonjo-Iweala, candidate Nig&amp;eacute;riane, a remport&amp;eacute; tr&amp;egrave;s largement la comp&amp;eacute;tition et apparait comme la mieux positionn&amp;eacute;e pour emporter le consensus permettant sa d&amp;eacute;signation au poste de directrice g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale de l&amp;rsquo;OMC. Ce r&amp;eacute;sultat a &amp;eacute;t&amp;eacute; annonc&amp;eacute; par le pr&amp;eacute;sident du Conseil g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral, l&amp;rsquo;ambassadeur David Walker, mandat&amp;eacute; pour conduire le processus de s&amp;eacute;lection, suivant les r&amp;egrave;gles de proc&amp;eacute;dures agr&amp;eacute;&amp;eacute;es par les membres de l&amp;rsquo;OMC, au sein d&amp;rsquo;une &amp;laquo;&amp;nbsp;tro&amp;iuml;ka&amp;nbsp;&amp;raquo; lui adjoignant deux assesseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En exprimant leur pr&amp;eacute;f&amp;eacute;rence pour le Docteur Ngozi Okonjo-Iweala, encore mieux connue sur la sc&amp;egrave;ne internationale sous son pr&amp;eacute;nom, les membres de l&amp;rsquo;OMC ont choisi d&amp;rsquo;op&amp;eacute;rer trois ruptures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&amp;eacute;signer pour la premi&amp;egrave;re fois une femme &amp;agrave; la t&amp;ecirc;te de l&amp;rsquo;OMC. 25 ans apr&amp;egrave;s sa cr&amp;eacute;ation, plus de 70 ans apr&amp;egrave;s celle de son anc&amp;ecirc;tre le GATT on applaudira la chute du bastion. Deux femmes &amp;eacute;taient en finale, trois en lice, qu&amp;rsquo;elles soient toutes salu&amp;eacute;es pour leur contribution &amp;agrave; cette victoire du genre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le choix, &amp;eacute;galement pour la premi&amp;egrave;re fois, d&amp;rsquo;une personnalit&amp;eacute; africaine. Longtemps pourvoyeuse presque exclusive de mati&amp;egrave;res premi&amp;egrave;res dans le commerce mondial, l&amp;rsquo;Afrique est&amp;nbsp; d&amp;eacute;sormais engag&amp;eacute;e dans l&amp;rsquo;unification de son espace &amp;eacute;conomique int&amp;eacute;rieur, via son projet de zone de libre-&amp;eacute;change continentale. En revendiquant d&amp;rsquo;acc&amp;eacute;der &amp;agrave; ce poste, l&amp;rsquo;Union Africaine exprime sa volont&amp;eacute;&amp;nbsp; de reprendre une part enti&amp;egrave;re dans la conduite des affaires de la mondialisation.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/0e6bcebc-2827-406a-86dd-5412bba1bca7/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d220806b-c068-4068-a19e-6be18686cccc</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°10 - Octobre 2019 : Prises d'otages</title><summary type="text">Brèves d'octobre 2019</summary><updated>2019-11-01T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/11/01/breves-de-l-omc-n-10-octobre-2019-prises-d-otages" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;em&gt;Extrait de l'Editorial :&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Contraste saisissant entre le r&amp;eacute;el succ&amp;egrave;s du r&amp;eacute;cent Forum Public de l&amp;rsquo;OMC et la paralysie interne de l&amp;rsquo;organisation, entrav&amp;eacute;e par la multiplication des tactiques de &amp;laquo;prise d&amp;rsquo;otage&amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;OMC b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiait ce mois-ci d&amp;rsquo;une attention accrue et positive du public r&amp;eacute;uni par les quatre jours de d&amp;eacute;bats organis&amp;eacute;s durant son Forum. Participation accrue des entreprises (les fran&amp;ccedil;aises y &amp;eacute;tant notamment repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es lors d&amp;rsquo;une table-ronde sur l&amp;rsquo;investissement organis&amp;eacute;e par le MEDEF), app&amp;eacute;tit des acad&amp;eacute;miques et du grand public pour d&amp;eacute;battre des interactions entre commerce international et grands sujets de gouvernance globale, tels que la recherche d&amp;rsquo;une croissance plus inclusive, les services et la digitalisation de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie, l&amp;rsquo;environnement, en particulier la lutte contre le changement climatique, th&amp;egrave;me promu notamment &amp;agrave; l&amp;rsquo;occasion d&amp;rsquo;un &amp;eacute;v&amp;egrave;nement organis&amp;eacute; par le Canada, la France et la chambre de commerce internationale (ICC-Monde).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Loin de la fraicheur de ces d&amp;eacute;bats, l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;organisation r&amp;eacute;v&amp;eacute;lait au contraire sa face la plus st&amp;eacute;rile, avec une syst&amp;eacute;matisation des tactiques de paralysie des n&amp;eacute;gociations.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Prise d&amp;rsquo;otage, les repr&amp;eacute;sailles commerciales imm&amp;eacute;diatement mises en place par les Etats-Unis contre l&amp;rsquo;UE dans l&amp;rsquo;affaire Airbus, &amp;agrave; hauteur de 7,5 milliards de dollars&amp;nbsp;: alors que l&amp;rsquo;on s&amp;rsquo;attend &amp;agrave; ce que l&amp;rsquo;Europe soit autoris&amp;eacute;e, d&amp;rsquo;ici quelques mois, &amp;agrave; adopter des mesures &amp;eacute;quivalentes dans le contentieux Boeing, le bon sens &amp;eacute;conomique e&amp;ucirc;t command&amp;eacute; l&amp;rsquo;engagement de n&amp;eacute;gociations bilat&amp;eacute;rales, propos&amp;eacute;es par l&amp;rsquo;UE mais rejet&amp;eacute;es par les am&amp;eacute;ricains. Les principales victimes de cette agression sont collat&amp;eacute;rales, producteurs de vins fran&amp;ccedil;ais, d&amp;rsquo;olives espagnoles, de Whisky &amp;eacute;cossais, ou de gaufres allemandes.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Prise d&amp;rsquo;otage, le rejet am&amp;eacute;ricain des propositions de compromis &amp;eacute;labor&amp;eacute;es au sein de l&amp;rsquo;OMC par l&amp;rsquo;ambassadeur de Nouvelle-Z&amp;eacute;lande pour r&amp;eacute;soudre la crise de l&amp;rsquo;Organe d&amp;rsquo;appel, dont le fonctionnement normal cessera le 11 d&amp;eacute;cembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d220806b-c068-4068-a19e-6be18686cccc/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>8ceb9d93-b59f-4f5f-aeac-2196a99c662b</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°9 - Septembre 2019 : "Notre maison brûle..."</title><summary type="text">Notre maison brûle...</summary><updated>2019-10-01T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/10/01/breves-de-l-omc-n-9-septembre-2019-notre-maison-brule" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le foss&amp;eacute; s&amp;rsquo;accroit entre un commerce mondial qui s&amp;rsquo;enfonce et une OMC perch&amp;eacute;e hors du temps. Le ralentissement &amp;eacute;conomique provoqu&amp;eacute; par les tensions sino-am&amp;eacute;ricaines n&amp;rsquo;est plus une menace mais une certitude&amp;nbsp;: la guerre commerciale exerce un effet r&amp;eacute;cessif sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie r&amp;eacute;elle, toutes les sources en attestent, OMC, OCDE, FMI. Les barri&amp;egrave;res tarifaires ont directement ralenti le commerce des biens (comme l&amp;rsquo;analyse en d&amp;eacute;tail l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude du Tr&amp;eacute;sor fran&amp;ccedil;ais jointe &amp;agrave; la pr&amp;eacute;sente lettre), indirectement celui des services (dont l&amp;rsquo;OMC souligne la contraction au second semestre 2019), et les effets induits d&amp;rsquo;incertitude paralysent les d&amp;eacute;cisions d&amp;rsquo;investissement. Pour 2019 et 2020, l&amp;rsquo;OCDE redoute une croissance mondiale enregistrant sa pire performance depuis la crise de 2008. Malgr&amp;eacute; les propositions de n&amp;eacute;gociations formul&amp;eacute;es par l&amp;rsquo;Europe, les menaces am&amp;eacute;ricaines de r&amp;eacute;torsions commerciales dans l&amp;rsquo;affaire Airbus-Boeing et le possible choc d&amp;rsquo;un Brexit sans accord au 31 octobre en accroissent le risque. Une r&amp;eacute;organisation structurelle des chaines de valeur mondiale commence &amp;agrave; s&amp;rsquo;observer de mani&amp;egrave;re nette. Des gestes de bonne volont&amp;eacute; ont &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;mis (report am&amp;eacute;ricain du 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; au 15 octobre de l&amp;rsquo;imposition de droits nouveaux, all&amp;egrave;gement partiel des tarifs chinois), mais Chine et Etats-Unis ne sont par certains d&amp;rsquo;aboutir &amp;agrave; un accord. Or, les effets r&amp;eacute;cessifs frappent de mani&amp;egrave;re asym&amp;eacute;trique&amp;nbsp;: encore dop&amp;eacute;s par le stimulus budg&amp;eacute;taire, les Etats-Unis paraissent pour l&amp;rsquo;instant souffrir relativement moins que la Chine et d&amp;eacute;sormais la zone euro. A mesure que l&amp;rsquo;Am&amp;eacute;rique s&amp;rsquo;avancera dans la campagne pr&amp;eacute;sidentielle, sa propre capacit&amp;eacute; de r&amp;eacute;silience aux dommages &amp;eacute;conomiques qu&amp;rsquo;inflige sa politique commerciale deviendra une variable politique d&amp;eacute;terminante.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Face &amp;agrave; cela, l&amp;rsquo;OMC s&amp;rsquo;enferme dans une quasi-paralysie de ses principales n&amp;eacute;gociations. Incapable depuis plus de deux mois (du fait d&amp;rsquo;une opposition entre groupes asiatique et latino-am&amp;eacute;ricain) de d&amp;eacute;signer un pr&amp;eacute;sident pour conduire les n&amp;eacute;gociations sur les subventions &amp;agrave; la p&amp;ecirc;che&amp;nbsp;: or il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un mandat assign&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC au titre des objectifs de d&amp;eacute;veloppement durable (ODD 14.6), avec &amp;eacute;ch&amp;eacute;ance en d&amp;eacute;cembre 2019. Chaque jour de retard renforce d&amp;eacute;sormais le scenario de l&amp;rsquo;&amp;eacute;chec sur ce sujet pourtant majeur pour la cr&amp;eacute;dibilit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;organisation. Les discussions devant permettre le d&amp;eacute;blocage des recrutements &amp;agrave; l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel sont encore dans l&amp;rsquo;impasse, faute d&amp;rsquo;implication des Etats-Unis, qui se bornent &amp;agrave; en rejeter la responsabilit&amp;eacute; politique sur les autres membres. Celles sur l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration du fonctionnement ordinaire (notification, transparence) patinent tout autant...&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8ceb9d93-b59f-4f5f-aeac-2196a99c662b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>63212981-8375-43bc-9248-527c9d57e417</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°4 - Avril 2019 : Pleins feux sur l'arbitre</title><summary type="text">Extrait de l'Editorial :Bien malmené par le blocage des recrutements de son Organe d’appel, le système de règlement des différends de l’OMC n’en déploie pas moins une activité très intense, actuellement associée à des enjeux commerciaux et systémiques de premier plan. Florilège.D’autres contentieux majeurs, encore pendants, viendront nourrir cette actualité. La sécurité nationale encore, avec, en ligne de mire, les mesures protectionnistes américaines visant les importations d’acier et d’aluminium. Le statut d’économie de marché de la Chine, dont certaines indélicatesses de presse ont évoqué le travail du panel, mis en place à la demande de cette dernière, contre l’ancien règlement antidumping européen : ses conclusions seront officialisées à l’été. Au fil de ces épreuves du feu, l’élément rassurant pour le mécanisme de règlement des différends pourrait paradoxalement provenir de la diversité et des contradictions entre les critiques qu’il suscite: qu’il décide ou ne décide pas, </summary><updated>2019-05-02T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/05/02/breves-de-l-omc-n-4-avril-2019-pleins-feux-sur-l-arbitre" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;em&gt;Extrait de l'Editorial&lt;/em&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Bien malmen&amp;eacute; par le blocage des recrutements de son Organe d&amp;rsquo;appel, le syst&amp;egrave;me de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends de l&amp;rsquo;OMC n&amp;rsquo;en d&amp;eacute;ploie pas moins une activit&amp;eacute; tr&amp;egrave;s intense, actuellement associ&amp;eacute;e &amp;agrave; des enjeux commerciaux et syst&amp;eacute;miques de premier plan. Floril&amp;egrave;ge.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;D&amp;rsquo;autres contentieux majeurs, encore pendants, viendront nourrir cette actualit&amp;eacute;. La s&amp;eacute;curit&amp;eacute; nationale encore, avec, en ligne de mire, les mesures protectionnistes am&amp;eacute;ricaines visant les importations d&amp;rsquo;acier et d&amp;rsquo;aluminium. Le statut d&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie de march&amp;eacute; de la Chine, dont certaines ind&amp;eacute;licatesses de presse ont &amp;eacute;voqu&amp;eacute; le travail du panel, mis en place &amp;agrave; la demande de cette derni&amp;egrave;re, contre l&amp;rsquo;ancien r&amp;egrave;glement antidumping europ&amp;eacute;en&amp;nbsp;: ses conclusions seront officialis&amp;eacute;es &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute;. Au fil de ces &amp;eacute;preuves du feu, l&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;eacute;ment rassurant pour le m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends pourrait paradoxalement provenir de la diversit&amp;eacute; et des contradictions entre les critiques qu&amp;rsquo;il suscite:&amp;nbsp;qu&amp;rsquo;il d&amp;eacute;cide ou ne d&amp;eacute;cide pas, que ses d&amp;eacute;cisions aient ou non force de pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent, il cr&amp;eacute;e des insatisfactions&amp;hellip; Les optimistes pourraient y voir la meilleure preuve de son ind&amp;eacute;pendance, &amp;agrave; laquelle l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne est particuli&amp;egrave;rement attach&amp;eacute;e. Les pessimistes y d&amp;eacute;c&amp;egrave;lent aussi d&amp;eacute;j&amp;agrave; les risques d&amp;rsquo;&amp;eacute;volution incoh&amp;eacute;rente des d&amp;eacute;cisions, en cas de paralysie future de l&amp;rsquo;Organe d&amp;rsquo;appel.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/63212981-8375-43bc-9248-527c9d57e417/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>be6bd090-4fde-4cff-a0db-83c910e58489</id><title type="text">L’Indonésie continue ses réformes pour simplifier les échanges</title><summary type="text">Cette année, le gouvernement indonésien a simplifié les procédures d’import-export dans le but de faciliter les échanges. D’une part, il a modifié les procédures de contrôle des importations avec la nouvelle réglementation sur le contrôle post-frontière (post-bordercontrol). D’autre part, il a instauré un guichet unique de demande d’autorisations pour les importations et exportations (Indonesia National Single Window, INSW).    Post border control Le gouvernement indonésien a mis en place une mesure visant à accélérer les contrôles en zones douanières par le biais du « Contrôle Post-frontière » (Post-border policy). Cette nouvelle réglementation doit réduire la durée du passage de la frontière (dwelling time) car elle permet aux marchandises de pénétrer directement sur le territoire indonésien. Le contrôle douanier est supprimé au profit d’une vérification à l’entrepôt opérée par les ministères concernés, ce qui doit donc faire gagner du temps pour les importateurs.Le c</summary><updated>2018-10-20T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/09/25/l-indonesie-continue-ses-reformes-pour-simplifier-les-echanges" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Cette ann&amp;eacute;e, le gouvernement indon&amp;eacute;sien a simplifi&amp;eacute; les proc&amp;eacute;dures d&amp;rsquo;import-export dans le but de faciliter les &amp;eacute;changes. D&amp;rsquo;une part, il a modifi&amp;eacute; les proc&amp;eacute;dures de contr&amp;ocirc;le des importations avec la nouvelle r&amp;eacute;glementation sur le contr&amp;ocirc;le post-fronti&amp;egrave;re (&lt;em&gt;post-border&lt;/em&gt; &lt;em&gt;control&lt;/em&gt;). D&amp;rsquo;autre part, il a instaur&amp;eacute; un guichet unique de demande d&amp;rsquo;autorisations pour les importations et exportations (&lt;em&gt;Indonesia National Single Window&lt;/em&gt;, INSW).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;img class="marge" title="Containes " src="/Articles/be6bd090-4fde-4cff-a0db-83c910e58489/images/7e6432d1-829c-44e7-a37a-65d0335e004a" alt="Containers" width="423" height="260" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Post border control &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le gouvernement indon&amp;eacute;sien a mis en place une mesure visant &amp;agrave; acc&amp;eacute;l&amp;eacute;rer les contr&amp;ocirc;les en zones douani&amp;egrave;res par le biais du &amp;laquo;&amp;nbsp;Contr&amp;ocirc;le Post-fronti&amp;egrave;re&amp;nbsp;&amp;raquo; (&lt;em&gt;Post-border policy&lt;/em&gt;). Cette nouvelle r&amp;eacute;glementation doit r&amp;eacute;duire la dur&amp;eacute;e du passage de la fronti&amp;egrave;re (&lt;em&gt;dwelling time&lt;/em&gt;) car elle permet aux marchandises de p&amp;eacute;n&amp;eacute;trer directement sur le territoire indon&amp;eacute;sien. Le contr&amp;ocirc;le douanier est supprim&amp;eacute; au profit d&amp;rsquo;une v&amp;eacute;rification &amp;agrave; l&amp;rsquo;entrep&amp;ocirc;t op&amp;eacute;r&amp;eacute;e par les minist&amp;egrave;res concern&amp;eacute;s, ce qui doit donc faire gagner du temps pour les importateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le contr&amp;ocirc;le post-fronti&amp;egrave;re concerne 2642 articles.. Pour des raisons de s&amp;eacute;curit&amp;eacute;, 809 produits sont encore contr&amp;ocirc;l&amp;eacute;s &amp;agrave; la fronti&amp;egrave;re. N&amp;eacute;anmoins, le gouvernement indon&amp;eacute;sien a lanc&amp;eacute; un programme de simplification des autorisations relatives aux produits qui sont toujours contr&amp;ocirc;l&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La mise en place du &lt;em&gt;post border control&lt;/em&gt; aurait permis &amp;agrave; Toyota de r&amp;eacute;duire le &lt;em&gt;dwelling time &lt;/em&gt;de 4 jours &amp;agrave; 24 heures en moyenne.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Indonesia National Single Window &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;INSW permet d&amp;rsquo;acc&amp;eacute;l&amp;eacute;rer les proc&amp;eacute;dures de traitement des licences d&amp;rsquo;importation et d&amp;rsquo;exportation gr&amp;acirc;ce &amp;agrave;&amp;nbsp; un syst&amp;egrave;me de gestion centralis&amp;eacute;.. Ce guichet permet aux importateurs et exportateurs d&amp;rsquo;obtenir des informations globales sur le co&amp;ucirc;t, la dur&amp;eacute;e, et les modalit&amp;eacute;s de d&amp;eacute;livrance d&amp;rsquo;une autorisation de commercer.&amp;nbsp; C&amp;rsquo;est une &lt;a href="https://www.insw.go.id/"&gt;plateforme informatique&lt;/a&gt; qui centralise l&amp;rsquo;ensemble des d&amp;eacute;marches &amp;agrave; effectuer pour l&amp;rsquo;obtention d&amp;rsquo;une autorisation d&amp;rsquo;importer/exporter.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;A terme, l&amp;rsquo;INSW doit s&amp;rsquo;int&amp;eacute;grer dans un syst&amp;egrave;me r&amp;eacute;gional&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;ASW (&lt;em&gt;ASEAN Single Window&lt;/em&gt;) dont l&amp;rsquo;application est encore subordonn&amp;eacute;e &amp;agrave; des contraintes logistiques internes &amp;agrave; chaque pays.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Portail INSW" src="/Articles/be6bd090-4fde-4cff-a0db-83c910e58489/images/1e9e7782-104b-4945-a429-b354eefca253" alt="Portail INSW" width="511" height="308" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/be6bd090-4fde-4cff-a0db-83c910e58489/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>3b09966f-ce2c-4668-aa77-69370a07e4fb</id><title type="text">OMC / Fiche sur le commerce des marchandises</title><summary type="text">Cette fiche présente les différentes règles établies à l’OMC pour discipliner les échanges internationaux de biens. La non-discrimination (clause de la Nation la Plus Favorisée (NPF) et le traitement national) demeure les principes fondamentaux pour la libéralisation de ces échanges. D’autres règles complètent ce principe en évitant les obstacles tarifaires et non tarifaires, il s’agit : de la régulation des droits de douane, de l’interdiction des restrictions quantitatives et de l’encadrement des procédures d’évaluation en douane, des licences d’importation, des règles d’origine et de l’inspection avant expédition.</summary><updated>2018-07-30T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/07/30/omc-fiche-sur-le-commerce-des-marchandises" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Cette fiche pr&amp;eacute;sente les diff&amp;eacute;rentes r&amp;egrave;gles &amp;eacute;tablies &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC pour discipliner les &amp;eacute;changes internationaux de biens. La non-discrimination (clause de la Nation la Plus Favoris&amp;eacute;e (NPF) et le traitement national) demeure les principes fondamentaux pour la lib&amp;eacute;ralisation de ces &amp;eacute;changes. D&amp;rsquo;autres r&amp;egrave;gles compl&amp;egrave;tent ce principe en &amp;eacute;vitant les obstacles tarifaires et non tarifaires, il s&amp;rsquo;agit&amp;nbsp;: de la r&amp;eacute;gulation des droits de douane, de l&amp;rsquo;interdiction des restrictions quantitatives et de l&amp;rsquo;encadrement des proc&amp;eacute;dures d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation en douane, des licences d&amp;rsquo;importation, des r&amp;egrave;gles d&amp;rsquo;origine et de l&amp;rsquo;inspection avant exp&amp;eacute;dition.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/3b09966f-ce2c-4668-aa77-69370a07e4fb/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>a35e7a8b-b2c3-46ba-ade0-b23d91d2612b</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°4 - Avril 2018 : Vents contraires</title><summary type="text">Extrait de l'Editorial : L’OMC est aujourd’hui traversée par trois forces à l’incohérence apparente. La première résulte du grand affrontement qu’ont engagé les Etats-Unis avec leurs partenaires commerciaux, au premier rang desquels la Chine, en recourant à des mesures unilatérales à la légalité contestée. Sans surprise, les risques de guerre commerciale qui en découlent viennent bousculer toute l’activité de l’organisation, formelle comme informelle. Dans ses comités techniques tels que celui des sauvegardes (où Chine, Union Européenne puis Russie ont mis en cause les restrictions américaines sur l’acier et l’aluminium), ou devant le mécanisme de règlement des différends : deux nouveaux contentieux y ont été engagés par la Chine contre les Etats-Unis (mesures annoncées ou prises au titre des « sections » 232 et 301) et, réciproquement, par ces derniers au titre de la propriété intellectuelle. La seconde force, est celle que les Etats-Unis exercent pour obtenir une réforme de l’O</summary><updated>2018-07-02T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/07/02/breves-de-l-omc-n-4-avril-2018-vents-contraires" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;em&gt;Extrait de l'Editorial : &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;OMC est aujourd&amp;rsquo;hui travers&amp;eacute;e par trois forces &amp;agrave; l&amp;rsquo;incoh&amp;eacute;rence apparente. La premi&amp;egrave;re r&amp;eacute;sulte du grand affrontement qu&amp;rsquo;ont engag&amp;eacute; les Etats-Unis avec leurs partenaires commerciaux, au premier rang desquels la Chine, en recourant &amp;agrave; des mesures unilat&amp;eacute;rales &amp;agrave; la l&amp;eacute;galit&amp;eacute; contest&amp;eacute;e. Sans surprise, les risques de guerre commerciale qui en d&amp;eacute;coulent viennent bousculer toute l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;organisation, formelle comme informelle. Dans ses comit&amp;eacute;s techniques tels que celui des sauvegardes (o&amp;ugrave; Chine, Union Europ&amp;eacute;enne puis Russie ont mis en cause les restrictions am&amp;eacute;ricaines sur l&amp;rsquo;acier et l&amp;rsquo;aluminium), ou devant le m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends&amp;nbsp;: deux nouveaux contentieux y ont &amp;eacute;t&amp;eacute; engag&amp;eacute;s par la Chine contre les Etats-Unis (mesures annonc&amp;eacute;es ou prises au titre des &amp;laquo;&amp;nbsp;sections&amp;nbsp;&amp;raquo; 232 et 301) et, r&amp;eacute;ciproquement, par ces derniers au titre de la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;La seconde force, est celle que les Etats-Unis exercent pour obtenir une r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC, esp&amp;eacute;rant ainsi mettre fin &amp;agrave; ce qu&amp;rsquo;ils d&amp;eacute;noncent comme une longue p&amp;eacute;riode de d&amp;eacute;rive de l&amp;rsquo;organisation, dans chacune de ses fonctions. Mise en &amp;oelig;uvre d&amp;eacute;fectueuse des disciplines, notamment en mati&amp;egrave;re de transparence, puisque de nombreux membres de l&amp;rsquo;OMC - et non des moindres - ne s&amp;rsquo;acquittent pas de leurs obligations minimales de notification, par exemple en mati&amp;egrave;re de subventions ou de licences &amp;agrave; l&amp;rsquo;importation. Paralysie de la fonction de n&amp;eacute;gociation, entrav&amp;eacute;e par la r&amp;egrave;gle du consensus. Expansion estim&amp;eacute;e abusive de la fonction contentieuse, que l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel aurait progressivement transform&amp;eacute; en une forme de source de droit &amp;laquo;jurisprudentiel&amp;raquo;, aboutissant &amp;agrave; changer l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie des trait&amp;eacute;s conclus (en particulier dans le domaine des instruments de d&amp;eacute;fense commerciale). Les Etats-Unis estiment devoir contrer ces tendances en bloquant le processus de renouvellement des membres de l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel apr&amp;egrave;s leur fin de mandat. Or, si aucune solution n&amp;rsquo;est trouv&amp;eacute;e l&amp;rsquo;instance cessera de fonctionner en d&amp;eacute;cembre 2019. Faute de pouvoir rendre des d&amp;eacute;cisions d&amp;rsquo;appels, le m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends de l&amp;rsquo;OMC, grand acquis du cycle d&amp;rsquo;Uruguay, reviendra donc de facto au temps de celui du GATT, en se limitant &amp;agrave; la production de &amp;laquo;&amp;nbsp;panels&amp;nbsp;&amp;raquo; aux recommandations non contraignantes...&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/a35e7a8b-b2c3-46ba-ade0-b23d91d2612b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>9d909fd6-9d78-40c9-a2e1-1828507102bd</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°4 - Avril 2018 : Vents contraires</title><summary type="text">Extrait de l'Editorial :"L’OMC est aujourd’hui traversée par trois forces à l’incohérence apparente.La première résulte du grand affrontement qu’ont engagé les Etats-Unis avec leurs partenaires commerciaux, au premier rang desquels la Chine, en recourant à des mesures unilatérales à la légalité contestée. Sans surprise, les risques de guerre commerciale qui en découlent viennent bousculer toute l’activité de l’organisation, formelle comme informelle. Dans ses comités techniques tels que celui des sauvegardes (où Chine, Union Européenne puis Russie ont mis en cause les restrictions américaines sur l’acier et l’aluminium), ou devant le mécanisme de règlement des différends : deux nouveaux contentieux y ont été engagés par la Chine contre les Etats-Unis (mesures annoncées ou prises au titre des « sections » 232 et 301) et, réciproquement, par ces derniers au titre de la propriété intellectuelle.La seconde force, est celle que les Etats-Unis exercent pour obtenir une réforme de l’O</summary><updated>2018-04-27T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/04/27/breves-de-l-omc-n-4-avril-2018-vents-contraires" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Extrait de l'Editorial :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;"L&amp;rsquo;OMC est aujourd&amp;rsquo;hui travers&amp;eacute;e par trois forces &amp;agrave; l&amp;rsquo;incoh&amp;eacute;rence apparente.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La premi&amp;egrave;re r&amp;eacute;sulte du grand affrontement qu&amp;rsquo;ont engag&amp;eacute; les Etats-Unis avec leurs partenaires commerciaux, au premier rang desquels la Chine, en recourant &amp;agrave; des mesures unilat&amp;eacute;rales &amp;agrave; la l&amp;eacute;galit&amp;eacute; contest&amp;eacute;e. Sans surprise, les risques de guerre commerciale qui en d&amp;eacute;coulent viennent bousculer toute l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;organisation, formelle comme informelle. Dans ses comit&amp;eacute;s techniques tels que celui des sauvegardes (o&amp;ugrave; Chine, Union Europ&amp;eacute;enne puis Russie ont mis en cause les restrictions am&amp;eacute;ricaines sur l&amp;rsquo;acier et l&amp;rsquo;aluminium), ou devant le m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends&amp;nbsp;: deux nouveaux contentieux y ont &amp;eacute;t&amp;eacute; engag&amp;eacute;s par la Chine contre les Etats-Unis (mesures annonc&amp;eacute;es ou prises au titre des &amp;laquo;&amp;nbsp;sections&amp;nbsp;&amp;raquo; 232 et 301) et, r&amp;eacute;ciproquement, par ces derniers au titre de la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La seconde force, est celle que les Etats-Unis exercent pour obtenir une r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC, esp&amp;eacute;rant ainsi mettre fin &amp;agrave; ce qu&amp;rsquo;ils d&amp;eacute;noncent comme une longue p&amp;eacute;riode de d&amp;eacute;rive de l&amp;rsquo;organisation, dans chacune de ses fonctions. Mise en &amp;oelig;uvre d&amp;eacute;fectueuse des disciplines, notamment en mati&amp;egrave;re de transparence, puisque de nombreux membres de l&amp;rsquo;OMC - et non des moindres - ne s&amp;rsquo;acquittent pas de leurs obligations minimales de notification, par exemple en mati&amp;egrave;re de subventions ou de licences &amp;agrave; l&amp;rsquo;importation. Paralysie de la fonction de n&amp;eacute;gociation, entrav&amp;eacute;e par la r&amp;egrave;gle du consensus. Expansion estim&amp;eacute;e abusive de la fonction contentieuse, que l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel aurait progressivement transform&amp;eacute; en une forme de source de droit &amp;laquo;jurisprudentiel&amp;raquo;, aboutissant &amp;agrave; changer l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie des trait&amp;eacute;s conclus (en particulier dans le domaine des instruments de d&amp;eacute;fense commerciale). Les Etats-Unis estiment devoir contrer ces tendances en bloquant le processus de renouvellement des membres de l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel apr&amp;egrave;s leur fin de mandat. Or, si aucune solution n&amp;rsquo;est trouv&amp;eacute;e l&amp;rsquo;instance cessera de fonctionner en d&amp;eacute;cembre 2019. Faute de pouvoir rendre des d&amp;eacute;cisions d&amp;rsquo;appels, le m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends de l&amp;rsquo;OMC, grand acquis du cycle d&amp;rsquo;Uruguay, reviendra donc &lt;em&gt;de facto&lt;/em&gt; au temps de celui du GATT, en se limitant &amp;agrave; la production de &amp;laquo;&amp;nbsp;panels&amp;nbsp;&amp;raquo; aux recommandations non contraignantes..."&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9d909fd6-9d78-40c9-a2e1-1828507102bd/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>