<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - italie-loi-de-finances-20109</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - italie-loi-de-finances-20109</subtitle><id>FluxArticlesTag-italie-loi-de-finances-20109</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2019-01-18T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/italie-loi-de-finances-20109" /><entry><id>112a6f07-2414-446c-9bba-37a5eff0524d</id><title type="text">Italie - Le programme d’aide à l’investissement numérique des entreprises Impresa 4.0</title><summary type="text"> La loi de finances pour 2019 reconduit le programme Impresa 4.0 (anciennement Industria 4.0) mais diminue les taux de suramortissement applicables aux investissements. Les évaluations récentes concluent à l’effet favorable du programme sur l’investissement privé dans les technologies 4.0, malgré une difficulté à atteindre les petites entreprises, principalement dans le Sud et dans les secteurs d’activités artisanaux et traditionnels.1.- La loi de finances pour 2019 maintient partiellement les aides fiscales consacrées au programme Impresa 4.0 et en diminue les tauxLe programme Impresa 4.0 (initialement dénommé Industria 4.0) a été lancé par le gouvernement Renzi en 2016. Il prévoit un ensemble de mesures pour stimuler la recherche et l’innovation, ainsi que la modernisation et la numérisation des entreprises domiciliées en Italie. Les mesures phares de ce programme sont l’application de suramortissements comptables pour la transformation numérique des entreprises. Le programme</summary><updated>2019-01-18T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/01/18/italie-le-programme-d-aide-a-l-investissement-numerique-des-entreprises-impresa-4-0" /><content type="html">&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;La loi de finances pour 2019 reconduit le programme &lt;em&gt;Impresa 4.0&lt;/em&gt; (anciennement &lt;em&gt;Industria 4.0&lt;/em&gt;) mais diminue les taux de suramortissement applicables aux investissements. Les &amp;eacute;valuations r&amp;eacute;centes concluent &amp;agrave; l&amp;rsquo;effet favorable du programme sur l&amp;rsquo;investissement priv&amp;eacute; dans les technologies 4.0, malgr&amp;eacute; une difficult&amp;eacute; &amp;agrave; atteindre les petites entreprises, principalement dans le Sud et dans les secteurs d&amp;rsquo;activit&amp;eacute;s artisanaux et traditionnels.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;.- La loi de finances pour 2019 maintient partiellement les aides fiscales consacr&amp;eacute;es au programme &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Impresa 4.0&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;et en diminue les taux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme &lt;em&gt;Impresa 4.0 &lt;/em&gt;(initialement d&amp;eacute;nomm&amp;eacute; &lt;em&gt;Industria 4.0&lt;/em&gt;) a &amp;eacute;t&amp;eacute; lanc&amp;eacute; par le gouvernement Renzi en 2016. Il pr&amp;eacute;voit un ensemble de mesures pour stimuler la recherche et l&amp;rsquo;innovation, ainsi que la modernisation et la num&amp;eacute;risation des entreprises domicili&amp;eacute;es en Italie. Les mesures phares de ce programme sont l&amp;rsquo;application de suramortissements comptables pour la transformation num&amp;eacute;rique des entreprises. Le programme pr&amp;eacute;voit aussi un fonds de garantie pour l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s au cr&amp;eacute;dit des industries, un cr&amp;eacute;dit d&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t pour les investissements en recherche et d&amp;eacute;veloppement, le renforcement des comp&amp;eacute;tences num&amp;eacute;riques et le soutien aux entreprises via des centres locaux de comp&amp;eacute;tences et d&amp;rsquo;essais. Onze briques technologiques sont cibl&amp;eacute;es (voir leur liste en annexe).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La loi de finances pour 2019 a diminu&amp;eacute; le niveau des suramortissements li&amp;eacute;s au programme. Dans le projet de loi pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; fin novembre au Parlement, le gouvernement M5S-Ligue a propos&amp;eacute; la diminution de la d&amp;eacute;pense pr&amp;eacute;visionnelle li&amp;eacute;e au programme, dans un contexte de recherche d&amp;rsquo;&amp;eacute;conomies pour financer les mesures phares du programme de coalition. Les taux de suramortissements &amp;eacute;taient jusqu&amp;rsquo;alors respectivement de 150% (&amp;laquo;&amp;nbsp;hyper amortissement&amp;nbsp;&amp;raquo; pour la transition num&amp;eacute;rique) et de 30% (&amp;laquo;&amp;nbsp;super amortissement&amp;nbsp;&amp;raquo; pour la modernisation industrielle) de la valeur comptable des actifs, pour un plafond &amp;eacute;ligible de 20 millions d&amp;rsquo;euros par type d&amp;rsquo;investissement. Le taux de l&amp;rsquo;&amp;nbsp;&amp;laquo;&amp;nbsp;hyper amortissement&amp;nbsp;&amp;raquo; a &amp;eacute;t&amp;eacute; port&amp;eacute;, dans le projet de loi du gouvernement, &amp;agrave; entre 50% et 150% selon la valeur des investissements, tandis qu&amp;rsquo;il &amp;eacute;tait mis fin au &amp;laquo;&amp;nbsp;super amortissement&amp;nbsp;&amp;raquo;. Cela permettait de diminuer la d&amp;eacute;pense estim&amp;eacute;e &amp;agrave; &amp;agrave; 10 Md&amp;euro; sur la p&amp;eacute;riode 2019-2023, contre les 12&amp;nbsp;Md&amp;euro; pr&amp;eacute;vus par le gouvernement pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent. L&amp;rsquo;association des industriels, Confindustria (&amp;eacute;quivalent du MEDEF) a vivement critiqu&amp;eacute; cette proposition, qui p&amp;eacute;nalisait, selon cet organisme, particuli&amp;egrave;rement les PME, qui disposent de moyens limit&amp;eacute;s alors qu&amp;rsquo;elles constituent la cible du programme en raison de leur retard en termes d&amp;rsquo;innovation par rapport aux grandes entreprises. La Commission des finances de la Chambre des d&amp;eacute;put&amp;eacute;s a rehauss&amp;eacute; l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement les taux, les portant &amp;agrave; entre 50 et 170%. Ces niveaux de taux ont &amp;eacute;t&amp;eacute; confirm&amp;eacute;s dans la loi publi&amp;eacute;e, qui pr&amp;eacute;voit &amp;eacute;galement un suramortissement de 40% sur les investissements en biens immat&amp;eacute;riels (logiciels) effectu&amp;eacute;s en compl&amp;eacute;ment de l&amp;rsquo;achat de nouveaux &amp;eacute;quipements industriels &amp;eacute;ligible &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;nbsp;&amp;laquo;&amp;nbsp;hyper amortissement&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2.-&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; Cette d&amp;eacute;cision intervient alors que plusieurs rapports d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation dressent un bilan favorable de la premi&amp;egrave;re ann&amp;eacute;e de mise en &amp;oelig;uvre du programme.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le rapport du minist&amp;egrave;re du d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique publi&amp;eacute; en juillet 2018 dresse un premier bilan favorable du plan &lt;em&gt;Impresa 4.0.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2.1- Le programme s&amp;rsquo;est accompagn&amp;eacute; d&amp;rsquo;un d&amp;eacute;veloppement du march&amp;eacute; des technologies 4.0 &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les investissements en machines-outils et &amp;eacute;quipements num&amp;eacute;riques effectu&amp;eacute;s sur la p&amp;eacute;riode janvier-novembre 2017 par l&amp;rsquo;industrie italienne (80&amp;nbsp;Md&amp;euro;) repr&amp;eacute;sentent une augmentation de 11% de la valeur du march&amp;eacute; int&amp;eacute;rieur de ces biens par rapport &amp;agrave; la m&amp;ecirc;me p&amp;eacute;riode en 2016. Le rapport attribue cette augmentation &amp;agrave; &lt;em&gt;Industria 4.0&lt;/em&gt;, mais d&amp;rsquo;autres facteurs pourraient avoir jou&amp;eacute;, comme la plus grande diffusion de ces technologies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Environ la moiti&amp;eacute; des entreprises qui ont effectu&amp;eacute; des investissements depuis la mise en place du programme &lt;em&gt;Industria 4.0&lt;/em&gt; consid&amp;egrave;rent que leur d&amp;eacute;cision d&amp;rsquo;investir a &amp;eacute;t&amp;eacute; influenc&amp;eacute;e par la possibilit&amp;eacute; de b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier du &lt;em&gt;super&lt;/em&gt;-amortissement (62%) ou de l&amp;rsquo;&lt;em&gt;hyper-&lt;/em&gt;amortissement (47%). Ce deuxi&amp;egrave;me dispositif n&amp;rsquo;est consid&amp;eacute;r&amp;eacute; important que par un nombre limit&amp;eacute; de petites entreprises (33% environ), mais il est jug&amp;eacute; &amp;laquo;&amp;nbsp;assez&amp;nbsp;&amp;raquo; ou &amp;laquo;&amp;nbsp;tr&amp;egrave;s&amp;nbsp;&amp;raquo; significatif par la plupart des moyennes et grandes entreprises (52% et 55% respectivement).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2.2.- En termes d&amp;rsquo;investissements 4.0, la taille de l&amp;rsquo;entreprise fait la diff&amp;eacute;rence&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seul 8,4% du total des entreprises italiennes ont adopt&amp;eacute; une technologie &amp;laquo;&amp;nbsp;4.0&amp;nbsp;&amp;raquo;. Ce chiffre peut paraitre faible, mais cela tient au tr&amp;egrave;s grand nombre de TPE et de PME dans le tissu industriel italien. Ainsi, ce ratio s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; 35,5% s&amp;rsquo;agissant des entreprises de taille moyenne et &amp;agrave; 47% pour les ETI et les grandes entreprises, alors qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;est que de 18,4% et de 6% pour les petites et les tr&amp;egrave;s petites entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les investissements au titre d&amp;rsquo;&lt;em&gt;Impresa 4.0&lt;/em&gt; sont contrast&amp;eacute;s entre le Centre-Nord&amp;nbsp;(9,2% des entreprises) et le &lt;em&gt;Mezzogiorno&lt;/em&gt; (6,1%). Pour les entreprises de taille moyenne, on constate que l&amp;rsquo;&amp;eacute;cart Nord-Sud est de 17,1 p.p. (37,1% vs 20%)&amp;nbsp;; s&amp;rsquo;agissant des entreprises de taille sup&amp;eacute;rieure, l&amp;rsquo;&amp;eacute;cart est moindre, mais reste important (48,2% vs 34,9%). On retrouve cet &amp;eacute;cart dans les pr&amp;eacute;visions d&amp;rsquo;investissement dans les trois prochaines ann&amp;eacute;es&amp;nbsp;: environ 11% des entreprises du Centre-Nord adopteront des nouvelles technologies &amp;laquo;&amp;nbsp;4.0&amp;nbsp;&amp;raquo;, contre 8,1% des entreprises du Sud. En moyenne, les entreprises ayant adopt&amp;eacute; des technologies &amp;laquo;&amp;nbsp;4.0&amp;nbsp;&amp;raquo; comptent environ 30 salari&amp;eacute;s, contre 12 pour les entreprises ayant pr&amp;eacute;vu de le faire et 7 pour les entreprises manufacturi&amp;egrave;res traditionnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;tude conclut que les petites entreprises industrielles ont moins les moyens d&amp;rsquo;effectuer une transition num&amp;eacute;rique en raison, d&amp;rsquo;une part, de leur petite taille, et d&amp;rsquo;autre part, de leur gestion, tr&amp;egrave;s souvent familiale. Le premier facteur limite les moyens financiers &amp;agrave; disposition pour les investissements, et le deuxi&amp;egrave;me limite le renouvellement du management, et donc l&amp;rsquo;innovation dans la gestion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2.3.- Le nombre et la nature des technologies adopt&amp;eacute;es varient en fonction de la taille de l&amp;rsquo;entreprise&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l&amp;rsquo;on se concentre sur les entreprises qui ont investi dans les technologies 4.0, on constate que la technologie la plus diffus&amp;eacute;e est l&amp;rsquo;internet des objets industriels (IoT), adopt&amp;eacute; par 30% des entreprises &amp;laquo;&amp;nbsp;4.0&amp;nbsp;&amp;raquo;, suivi logiquement par des dispositifs de cyber-s&amp;eacute;curit&amp;eacute; (23% en moyenne, 33% pour les ETI et les grandes entreprises). La gestion des donn&amp;eacute;es (cloud, int&amp;eacute;gration verticale et/ou horizontale) concerne environ 17% des entreprises (25% pour les ETI et les grandes entreprises).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nombre et la nature des technologies adopt&amp;eacute;es varient en fonction de la taille de la soci&amp;eacute;t&amp;eacute;. La plupart des petites et des tr&amp;egrave;s petites entreprises choisit d&amp;rsquo;investir soit exclusivement dans la gestion des donn&amp;eacute;es (50%), soit dans des nouvelles machines industrielles (15% environ)&amp;nbsp;; seulement un tiers d&amp;rsquo;entre elles investissent dans les deux domaines (34%), alors que la moiti&amp;eacute; des entreprises moyennes (50%) et la plupart des grandes entreprises (69,2%) le font.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;3. L&amp;rsquo;innovation et la performance &amp;agrave; l&amp;rsquo;export apparaissent corr&amp;eacute;l&amp;eacute;es.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les industries &amp;laquo;&amp;nbsp;4.0&amp;nbsp;&amp;raquo; sont &amp;eacute;galement celles qui exportent le plus&amp;nbsp;: le taux d&amp;rsquo;entreprises exportatrices est d&amp;rsquo;environ 65% parmi les soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s qui viennent d&amp;rsquo;adopter des nouvelles technologies, ou qui en emploient mod&amp;eacute;r&amp;eacute;ment, et de 75% pour les entreprises qui ont investi de longue date dans le &amp;laquo;&amp;nbsp;4.0&amp;nbsp;&amp;raquo;. Pour les industries traditionnelles, ce taux s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; environ 36%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plupart des secteurs d&amp;rsquo;excellence de l&amp;rsquo;industrie italienne&amp;nbsp;sont tr&amp;egrave;s impliqu&amp;eacute;s : la m&amp;eacute;catronique (24% des entreprises &amp;laquo;&amp;nbsp;4.0&amp;nbsp;&amp;raquo; et 49% des effectifs), l&amp;rsquo;industrie des transports (15%&amp;nbsp;; 42%), la chimie et la plasturgie (16%&amp;nbsp;; 32%) et la pap&amp;egrave;terie (14%&amp;nbsp;; 22%). D&amp;rsquo;autres secteurs de pointe, comme l&amp;rsquo;alimentaire, la mode et l&amp;rsquo;ameublement sont au contraire caract&amp;eacute;ris&amp;eacute;s par une production de type traditionnel, avec un taux d&amp;rsquo;entreprises &amp;laquo;&amp;nbsp;4.0&amp;nbsp;&amp;raquo; de 5% ou inf&amp;eacute;rieur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Annexe :&lt;/em&gt; les technologies &amp;laquo; 4.0 &amp;raquo; &amp;eacute;ligibles au dispositif fiscal d&amp;rsquo; &amp;laquo; hyper-amortissement &amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/112a6f07-2414-446c-9bba-37a5eff0524d/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>