<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - fiche-de-paie</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - fiche-de-paie</subtitle><id>FluxArticlesTag-fiche-de-paie</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2017-06-29T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/fiche-de-paie" /><entry><id>812f5ad0-f8ea-47db-898f-2192512853c0</id><title type="text">Trésor-Éco n° 200 - Pour une clarification de la contributivité de la protection sociale</title><summary type="text">En France, le niveau élevé de la dépense publique (57,3 % du PIB en 2014) s'explique en grande partie par l'importance des régimes publics de protection sociale. </summary><updated>2017-06-29T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/06/29/tresor-eco-pour-une-clarification-de-la-contributivite-de-la-protection-sociale" /><content type="html">&lt;p&gt;En France, le niveau &amp;eacute;lev&amp;eacute; de la d&amp;eacute;pense publique (57,3 % du PIB en 2014) s'explique en grande partie par l'importance des r&amp;eacute;gimes publics de protection sociale. Les prestations vers&amp;eacute;es par ces r&amp;eacute;gimes repr&amp;eacute;sentent en effet la moiti&amp;eacute; de la d&amp;eacute;pense publique (630 Md&amp;euro; en 2014 soit 29,4 % de PIB), principalement sous la forme de pensions de retraite et de remboursements d'assurance maladie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces r&amp;eacute;gimes sont majoritairement contributifs (pour 57 % des montants vers&amp;eacute;s soit 16,7 pts de PIB), ce qui signifie que le montant des prestations d&amp;eacute;pend des cotisations pr&amp;eacute;alablement pay&amp;eacute;es par l'assur&amp;eacute;. Les r&amp;eacute;gimes de retraite et l'assurance ch&amp;ocirc;mage sont les principaux r&amp;eacute;gimes contributifs tandis que l'assurance maladie et les prestations familiales sont largement universelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un niveau &amp;eacute;lev&amp;eacute; de d&amp;eacute;pense publique conduit m&amp;eacute;caniquement &amp;agrave; un niveau &amp;eacute;lev&amp;eacute; de pr&amp;eacute;l&amp;egrave;vements obligatoires, mais l'on peut penser que les pr&amp;eacute;l&amp;egrave;vements affect&amp;eacute;s au financement des r&amp;eacute;gimes contributifs peuvent &amp;ecirc;tre moins d&amp;eacute;favorables &amp;agrave; l'activit&amp;eacute; et l'emploi. En effet, les cotisations contributives financent des prestations directement rattach&amp;eacute;es au cotisant et peuvent ainsi &amp;ecirc;tre per&amp;ccedil;ues comme un revenu diff&amp;eacute;r&amp;eacute; ou une assurance obligatoire plut&amp;ocirc;t que comme un imp&amp;ocirc;t. &amp;Agrave; l'inverse, les pr&amp;eacute;l&amp;egrave;vements finan&amp;ccedil;ant des r&amp;eacute;gimes non-contributifs (cotisation maladie ou famille) ne diff&amp;egrave;rent pas &amp;eacute;conomiquement d'un imp&amp;ocirc;t sur les salaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malheureusement, en raison de la complexit&amp;eacute; de la fiche de paye et du manque de lisibilit&amp;eacute; du financement de la protection sociale, il est actuellement difficile pour les salari&amp;eacute;s de distinguer les parts contributives et non-contributives des cotisations sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une r&amp;eacute;forme de la fiche de paye aurait d&amp;egrave;s lors le double int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t de clarifier le r&amp;ocirc;le des diff&amp;eacute;rents r&amp;eacute;gimes versant les prestations et de donner de meilleures incitations &amp;eacute;conomiques, ce qui pourrait venir soutenir l'offre de travail. Il s'agirait de remplacer sur la fiche de paye la traditionnelle distinction juridique entre les cotisations employeurs et salari&amp;eacute;s au profit d'une distinction plus &amp;eacute;conomique entre les pr&amp;eacute;l&amp;egrave;vements contributifs et non-contributifs et de clarifier l'affectation des cotisations sociales au financement des risques contributifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;Agrave; terme, cela devrait favoriser un changement dans la n&amp;eacute;gociation salariale, qui ne porterait plus sur le salaire brut (y compris cotisations salariales mais hors cotisations employeurs, soit environ 130 % du salaire net), mais sur un &amp;laquo; salaire complet &amp;raquo; (salaire net et cotisations contributives, soit environ 150 % du salaire net), plus repr&amp;eacute;sentatif de la v&amp;eacute;ritable r&amp;eacute;mun&amp;eacute;ration du salari&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 200" src="/Articles/812f5ad0-f8ea-47db-898f-2192512853c0/images/35143203-272e-41e4-bc97-0b3e25237e38" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 200" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/812f5ad0-f8ea-47db-898f-2192512853c0/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>