<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - faits-saillants</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - faits-saillants</subtitle><id>FluxArticlesTag-faits-saillants</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2018-02-15T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/faits-saillants" /><entry><id>26c7622b-6637-4647-9c64-20c2e4e58264</id><title type="text">Signature d’un accord de Libre-échange entre le Pérou et l’Australie</title><summary type="text">La signature de l’accord a eu lieu à Canberra, au siège du Parlement australien, entre les ministres en charge du commerce extérieur des 2 pays.  Selon les autorités péruviennes, plus du 96% des exportations péruviennes pourront entrer sur le marché australien en exemption de droits de douane dès l’entrée en vigueur de l’accord. A l’issue de la 4ème année, quasiment la totalité des produits péruviens pourront être exemptés de ces droits. Les exportations péruviennes vers l’Australie ont atteint environ 200 M USD en 2016 (mines, produits agricoles, textile surtout) et les principaux produits péruviens à fort potentiel d’exportation vers l’Australie sont l’avocat, le raisin frais, la myrtille, la quinoa, les crevettes surgelées, les produits alimentaires pour animaux et les vêtements en coton et fibre d’alpaca.  </summary><updated>2018-02-15T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/02/15/signature-d-un-accord-de-libre-echange-entre-le-perou-et-l-australie" /><content type="html">&lt;p style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="color: #000000; font-family: Calibri;"&gt;La signature de l&amp;rsquo;accord a eu lieu &amp;agrave; Canberra, au si&amp;egrave;ge du Parlement australien, entre les ministres en charge du commerce ext&amp;eacute;rieur des 2 pays. &amp;nbsp;Selon les autorit&amp;eacute;s p&amp;eacute;ruviennes, plus du 96% des exportations p&amp;eacute;ruviennes pourront entrer sur le march&amp;eacute; australien en exemption de droits de douane d&amp;egrave;s l&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e en vigueur de l&amp;rsquo;accord. A l&amp;rsquo;issue de la 4&lt;sup&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&amp;egrave;me&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt; ann&amp;eacute;e, quasiment la totalit&amp;eacute; des produits p&amp;eacute;ruviens pourront &amp;ecirc;tre exempt&amp;eacute;s de ces droits. Les exportations p&amp;eacute;ruviennes vers l&amp;rsquo;Australie ont atteint environ 200 M USD en 2016 (mines, produits agricoles, textile surtout) et les principaux produits p&amp;eacute;ruviens &amp;agrave; fort potentiel d&amp;rsquo;exportation vers l&amp;rsquo;Australie sont l&amp;rsquo;avocat, le raisin frais, la myrtille, la quinoa, les crevettes surgel&amp;eacute;es, les produits alimentaires pour animaux et les v&amp;ecirc;tements en coton et fibre d&amp;rsquo;alpaca. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/26c7622b-6637-4647-9c64-20c2e4e58264/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>31753aeb-9819-4855-a8cb-bbcde381424c</id><title type="text">Prorogation du Décret d’Urgence 003-2017 pour une durée de 30 jours</title><summary type="text">Le Décret d’Urgence 003, publié le 13 février 2017 – en lien avec l’affaire Lava Jato – afin d’éviter que les entreprises corrompues ne retirent leurs avoirs du pays et de garantir la continuité des projets et des investissements et dont la validité arrivait à terme le 13 février 2018, a été prorogé pour une durée de 30 jours supplémentaires. La raison de ce report est notamment la non-approbation du projet de loi N° 2408, censé remplacer le décret 003, prévoyant de garantir le paiement immédiat par l’entreprise incriminée de la « réparation civile » en faveur de l’Etat et d’encourager la « collaboration efficace » (principe de dénonciation en échange d’une clémence judiciaire) des acteurs en cause. Cette prorogation maintient l’incertitude de la situation de nombreuses entreprises du secteur de la construction, impliquées dans des plaintes pour corruption et une paralysie qui impacte toute la chaine des fournisseurs  dont certains ont déjà fait faillite. </summary><updated>2018-02-15T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/02/15/prorogation-du-decret-d-urgence-003-2017-pour-une-duree-de-30-jours" /><content type="html">&lt;p style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="color: #000000; font-family: Calibri;"&gt;Le D&amp;eacute;cret d&amp;rsquo;Urgence 003, publi&amp;eacute; le 13 f&amp;eacute;vrier 2017 &amp;ndash; en lien avec l&amp;rsquo;affaire Lava Jato &amp;ndash; afin d&amp;rsquo;&amp;eacute;viter que les entreprises corrompues ne retirent leurs avoirs du pays et de garantir la continuit&amp;eacute; des projets et des investissements et dont la validit&amp;eacute; arrivait &amp;agrave; terme le 13 f&amp;eacute;vrier 2018, a &amp;eacute;t&amp;eacute; prorog&amp;eacute; pour une dur&amp;eacute;e de 30 jours suppl&amp;eacute;mentaires. La raison de ce report est notamment la non-approbation du projet de loi N&amp;deg; 2408, cens&amp;eacute; remplacer le d&amp;eacute;cret 003, pr&amp;eacute;voyant de garantir le paiement imm&amp;eacute;diat par l&amp;rsquo;entreprise incrimin&amp;eacute;e de la &amp;laquo;&amp;nbsp;r&amp;eacute;paration civile&amp;nbsp;&amp;raquo; en faveur de l&amp;rsquo;Etat et d&amp;rsquo;encourager la &amp;laquo;&amp;nbsp;collaboration efficace&amp;nbsp;&amp;raquo; (principe de d&amp;eacute;nonciation en &amp;eacute;change d&amp;rsquo;une cl&amp;eacute;mence judiciaire) des acteurs en cause. Cette prorogation maintient l&amp;rsquo;incertitude de la situation de nombreuses entreprises du secteur de la construction, impliqu&amp;eacute;es dans des plaintes pour corruption et une paralysie qui impacte toute la chaine des fournisseurs &amp;nbsp;dont certains ont d&amp;eacute;j&amp;agrave; fait faillite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/31753aeb-9819-4855-a8cb-bbcde381424c/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>304f06f9-b80a-4bd8-a951-6671990a1ae1</id><title type="text">L’Etat bolivien décide d’emprunter 2 Mds USD auprès des organismes internationaux en 2018</title><summary type="text">Ces 2 Mds USD de prêts doivent financer surtout des projets d’infrastructure, notamment dans le secteur de l’eau. Selon la Banque Centrale de Bolivie (BCB), ces nouveaux engagements financiers feront passer la dette externe à 30 % du PIB alors qu’elle se situe actuellement à 24,6 % du PIB (9,3 Mds USD). Les autorités justifient cette décision par les « coussins financiers » existants externes (réserves de change à hauteur de 27,1% du PIB et d’autres actifs à 8,6%) et internes (dont les dépôts du secteur public non financier à hauteur de 16,7% du PIB) dont la Bolivie dispose.  </summary><updated>2018-02-15T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/02/15/l-etat-bolivien-decide-d-emprunter-2-mds-usd-aupres-des-organismes-internationaux-en-2018" /><content type="html">&lt;p style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="color: #000000; font-family: Calibri;"&gt;Ces 2 Mds USD de pr&amp;ecirc;ts doivent financer surtout des projets d&amp;rsquo;infrastructure, notamment dans le secteur de l&amp;rsquo;eau. Selon la Banque Centrale de Bolivie (BCB), ces nouveaux engagements financiers feront passer la dette externe &amp;agrave; 30 % du PIB alors qu&amp;rsquo;elle se situe actuellement &amp;agrave; 24,6 % du PIB (9,3 Mds USD). Les autorit&amp;eacute;s justifient cette d&amp;eacute;cision par les &amp;laquo;&amp;nbsp;coussins financiers&amp;nbsp;&amp;raquo; existants externes (r&amp;eacute;serves de change &amp;agrave; hauteur de 27,1% du PIB et d&amp;rsquo;autres actifs &amp;agrave; 8,6%) et internes (dont les d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts du secteur public non financier &amp;agrave; hauteur de 16,7% du PIB) dont la Bolivie dispose. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/304f06f9-b80a-4bd8-a951-6671990a1ae1/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>