<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - endettement-international</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - endettement-international</subtitle><id>FluxArticlesTag-endettement-international</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2020-12-03T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/endettement-international" /><entry><id>bef92f0c-2e67-4289-865f-0fd168d174e4</id><title type="text">L’Afrique de nouveau face au mur de la dette ?</title><summary type="text">Relativement épargnée jusqu’ici par la crise sanitaire COVID-19, l’Afrique subsaharienne est en revanche très durement touchée au plan économique, avec une récession attendue en 2020 à -3% soit le niveau le plus important jamais enregistré. Cette crise intervient par ailleurs à un moment où l’Afrique subsaharienne avait engagé un mouvement de réendettement rapide et important depuis une dizaine d’année. </summary><updated>2020-12-03T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/12/03/l-afrique-de-nouveau-face-au-mur-de-la-dette" /><content type="html">&lt;p&gt;Ainsi, l&amp;rsquo;endettement africain a quasiment tripl&amp;eacute; en volume entre le point bas de 2006 et 2019. Le paysage de la dette africaine s&amp;rsquo;est par ailleurs fortement diversifi&amp;eacute; avec la multiplication par 3 de la part des cr&amp;eacute;anciers priv&amp;eacute;s dans l&amp;rsquo;endettement public ext&amp;eacute;rieur africain, l&amp;rsquo;essor sans pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent des &amp;eacute;missions obligataires en devise sur la derni&amp;egrave;re d&amp;eacute;cennie, l&amp;rsquo;usage de collat&amp;eacute;raux et l&amp;rsquo;apparition de la Chine comme premier cr&amp;eacute;ancier bilat&amp;eacute;ral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &amp;agrave; la violence du choc d&amp;ucirc; &amp;agrave; la crise du Covid 19, la communaut&amp;eacute; internationale s&amp;rsquo;est mobilis&amp;eacute;e de mani&amp;egrave;re rapide et coordonn&amp;eacute;e. La suspension du service de la dette d&amp;eacute;cid&amp;eacute;e en 2020, la mise en place d&amp;rsquo;un Cadre commun G20-Club de Paris pour les futurs traitements de dette, ou le d&amp;eacute;blocage de plus de 300Md$ (au niveau mondial) par le FMI, la Banque mondiale et les banques r&amp;eacute;gionales de d&amp;eacute;veloppement sont autant de mesures d&amp;rsquo;ampleur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l&amp;rsquo;avenir, la r&amp;eacute;flexion devra toutefois porter sur la d&amp;eacute;finition d&amp;rsquo;une strat&amp;eacute;gie plus globale de d&amp;eacute;veloppement afin de combler les besoins de financement externe africain que le FMI estime &amp;agrave; 290Md $ pour 2020-23.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&amp;eacute;finition d&amp;rsquo;une telle strat&amp;eacute;gie partenariale sera au c&amp;oelig;ur du Sommet sur le financement des &amp;eacute;conomies africaines pr&amp;eacute;vu pour mai 2021 en France.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/bef92f0c-2e67-4289-865f-0fd168d174e4/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>e6a4b3f2-f4d7-4610-a8aa-92ac2a6e47e7</id><title type="text">Participation d’Odile Renaud-Basso, présidente du Club de Paris, à la discussion « Retour vers le futur : face au défi de la dette » lors du Forum de Paris sur la paix, le 12 novembre 2018</title><summary type="text"> Odile Renaud-Basso, a représenté le Club de Paris lors d’une conférence consacrée aux défis de l’endettement souverain, à l’occasion du Forum de Paris sur la paix, le 12 novembre 2018.Cette session réunissait des personnalités d’horizon divers : universitaires et monde de la recherche (Jean Pisani-Ferry et Yves Tiberghien), think tank (Kenichiro Sasae du  Japan Institute of International Affairs), et organisations internationales (Hugh Bredenkamp du FMI et Odile Renaud-Basso, présidente du Club de Paris).La conférence avait vocation à discuter des questions relatives à l’endettement souverain dans un contexte où le niveau élevé et le rythme de croissance de la dette dans les économies avancées et les pays en développement représentent des sources de vulnérabilités croissantes. Plusieurs thématiques ont ainsi été abordées : dynamique de la dette dans de nombreux pays développés suite à la crise financière de 2007-2008 et fragilité de la trajectoire face aux chocs externes com</summary><updated>2018-11-21T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/11/21/participation-d-odile-renaud-basso-presidente-du-club-de-paris-a-la-discussion-retour-vers-le-futur-face-au-defi-de-la-dette-lors-du-forum-de-paris-sur-la-paix-le-12-novembre-2018" /><content type="html">&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="sans-marge" title="ORB au Forum de Paris sur la paix - 12 novembre 2018" src="/Articles/e6a4b3f2-f4d7-4610-a8aa-92ac2a6e47e7/images/bd0e1825-7f19-4459-9a14-d9a58e5b9416" alt="ORB au Forum de Paris sur la paix - 12 novembre 2018" width="895" height="598" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Odile Renaud-Basso, a repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; le Club de Paris lors d&amp;rsquo;une conf&amp;eacute;rence consacr&amp;eacute;e aux d&amp;eacute;fis de l&amp;rsquo;endettement souverain, &amp;agrave; l&amp;rsquo;occasion du Forum de Paris sur la paix, le 12 novembre 2018.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette session r&amp;eacute;unissait des personnalit&amp;eacute;s d&amp;rsquo;horizon divers&amp;nbsp;: universitaires et monde de la recherche (Jean Pisani-Ferry et Yves Tiberghien), &lt;em&gt;think tank&lt;/em&gt; (Kenichiro Sasae du&lt;em&gt; &amp;nbsp;Japan Institute of International Affairs)&lt;/em&gt;, et organisations internationales (Hugh Bredenkamp du FMI et Odile Renaud-Basso, pr&amp;eacute;sidente du Club de Paris).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conf&amp;eacute;rence avait vocation &amp;agrave; discuter des questions relatives &amp;agrave; l&amp;rsquo;endettement souverain dans un contexte o&amp;ugrave; le niveau &amp;eacute;lev&amp;eacute; et le rythme de croissance de la dette dans les &amp;eacute;conomies avanc&amp;eacute;es et les pays en d&amp;eacute;veloppement repr&amp;eacute;sentent des sources de vuln&amp;eacute;rabilit&amp;eacute;s croissantes. Plusieurs th&amp;eacute;matiques ont ainsi &amp;eacute;t&amp;eacute; abord&amp;eacute;es&amp;nbsp;: dynamique de la dette dans de nombreux pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s suite &amp;agrave; la crise financi&amp;egrave;re de 2007-2008 et fragilit&amp;eacute; de la trajectoire face aux chocs externes comme un choc de taux, r&amp;eacute;endettement des pays en d&amp;eacute;veloppement, malgr&amp;eacute; les annulations de dette importantes accord&amp;eacute;es aux pays les plus pauvres dans les ann&amp;eacute;es 1990-2000, (Initiative Pays Pauvres Tr&amp;egrave;s Endett&amp;eacute;s, PPTE)&amp;nbsp;; mais &amp;eacute;galement la situation de la Chine, &amp;agrave; la fois cr&amp;eacute;ancier &amp;eacute;mergent majeur et emprunteur dynamique sur les march&amp;eacute;s financiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Odile Renaud-Basso a pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; le r&amp;ocirc;le du Club de Paris, principal forum international de restructuration des dettes officielles bilat&amp;eacute;rales. Son expertise en mati&amp;egrave;re de coordination des cr&amp;eacute;anciers officiels, b&amp;acirc;tie sur 60 ann&amp;eacute;es d&amp;rsquo;existence et plus de 430 accords de restructuration de dette, a &amp;eacute;t&amp;eacute; soulign&amp;eacute;e. La flexibilit&amp;eacute; du Club et sa pertinence y compris pour des pays cr&amp;eacute;anciers non membres du Club de Paris a notamment &amp;eacute;t&amp;eacute; rappel&amp;eacute;e,&amp;nbsp; 35 % des traitements de dette r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s par le Club de Paris ayant &amp;eacute;t&amp;eacute; conclus avec des cr&amp;eacute;anciers non membres. Le Club de Paris est par ailleurs en perp&amp;eacute;tuelle &amp;eacute;volution, avec l&amp;rsquo;adh&amp;eacute;sion de cr&amp;eacute;anciers &amp;eacute;mergents tels qu&amp;rsquo;Isra&amp;euml;l en 2014 et le Br&amp;eacute;sil et la Cor&amp;eacute;e du Sud en 2016, et la participation r&amp;eacute;guli&amp;egrave;re de la Chine et de l&amp;rsquo;Afrique du Sud &amp;agrave; certains de ses travaux. La Pr&amp;eacute;sidente du Club de Paris, a insist&amp;eacute; sur l&amp;rsquo;importance du dialogue entre toutes les parties prenantes sur les questions de dette souveraine, mettant en valeur le r&amp;ocirc;le jou&amp;eacute; par le Forum de Paris depuis 2013, enceinte de dialogue r&amp;eacute;unissant pays cr&amp;eacute;anciers comme d&amp;eacute;biteurs, et visant &amp;agrave; d&amp;eacute;velopper une approche commune des sujets d&amp;rsquo;endettement souverain et identifier des bonnes pratiques pour pr&amp;eacute;venir les risques. &amp;nbsp;Le Forum de Paris a par exemple &amp;eacute;t&amp;eacute; en 2016 &amp;agrave; l&amp;rsquo;origine de la premi&amp;egrave;re d&amp;eacute;finition des principes de financement soutenable, qui ont ensuite &amp;eacute;t&amp;eacute; adopt&amp;eacute;s par les pays membres du G20 en 2017, et qui visent &amp;agrave; renforcer la transparence, la soutenabilit&amp;eacute; des financements, et la coordination des cr&amp;eacute;anciers souverains. La question de la mise en &amp;oelig;uvre de ces principes et de l&amp;rsquo;adoption de bonnes pratiques comparables par les cr&amp;eacute;anciers priv&amp;eacute;s fait aujourd&amp;rsquo;hui l&amp;rsquo;objet de travaux au sein du G20 comme du Club de Paris.&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;
&lt;h6&gt;Retrouvez la vid&amp;eacute;o de la dicussion "Retour vers le futur : face au d&amp;eacute;fi de la dette"&lt;/h6&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;iframe src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x6x4eul" width="600" height="400" frameborder="0" allowfullscreen=""&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/center&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/e6a4b3f2-f4d7-4610-a8aa-92ac2a6e47e7/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>17bb75eb-8c53-4ca6-9713-6ddccdcd0eed</id><title type="text">Participation du Secrétariat du Club de Paris à la conférence organisée par l’Overseas Development Institute (ODI) sur la hausse de l’endettement en Afrique</title><summary type="text">Isabelle Bui, Secrétaire générale du Club de Paris, est intervenue lors de la session consacrée aux restructurations de la dette souveraine, au cours d’une conférence dédiée à l’endettement en Afrique et organisée par le think tank Overseas Development Institute (ODI) le 6 novembre 2018, à Londres.Cette session réunissait des intervenants issus des institutions internationales (ONU/CNUCED, Club de Paris), du secteur privé (Clifford Chance) ainsi qu’un représentant de  la société civile (Jubilee UK).Dans un paysage de la dette souveraine en mutation, caractérisé par des vulnérabilités croissantes des pays à faible revenu, des créanciers plus divers et des instruments plus complexes, le Club de Paris a défendu pendant cette conférence l’approfondissement de la coordination des créanciers officiels, à travers notamment son élargissement aux créanciers émergents. Il a également rappelé l’importance d’un dialogue entre toutes les parties prenantes, pays créanciers comme emprunteurs, a</summary><updated>2018-11-06T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/11/06/participation-du-secretariat-du-club-de-paris-a-la-conference-organisee-par-l-overseas-development-institute-odi-sur-la-hausse-de-l-endettement-en-afrique" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Isabelle Bui, Secr&amp;eacute;taire g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Club de Paris, est intervenue lors de la session consacr&amp;eacute;e aux restructurations de la dette souveraine, au cours d&amp;rsquo;une conf&amp;eacute;rence d&amp;eacute;di&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;endettement en Afrique et organis&amp;eacute;e par le think tank Overseas Development Institute (ODI) le 6 novembre 2018, &amp;agrave; Londres.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Cette session r&amp;eacute;unissait des intervenants issus des institutions internationales (ONU/CNUCED, Club de Paris), du secteur priv&amp;eacute; (Clifford Chance) ainsi qu&amp;rsquo;un repr&amp;eacute;sentant de &amp;nbsp;la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; civile (Jubilee UK).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un paysage de la dette souveraine en mutation, caract&amp;eacute;ris&amp;eacute; par des vuln&amp;eacute;rabilit&amp;eacute;s croissantes des pays &amp;agrave; faible revenu, des cr&amp;eacute;anciers plus divers et des instruments plus complexes, le Club de Paris a d&amp;eacute;fendu pendant cette conf&amp;eacute;rence l&amp;rsquo;approfondissement de la coordination des cr&amp;eacute;anciers officiels, &amp;agrave; travers notamment son &amp;eacute;largissement aux cr&amp;eacute;anciers &amp;eacute;mergents. Il a &amp;eacute;galement rappel&amp;eacute; l&amp;rsquo;importance d&amp;rsquo;un dialogue entre toutes les parties prenantes, pays cr&amp;eacute;anciers comme emprunteurs, afin de d&amp;eacute;velopper des analyses communes des risques actuels mais &amp;eacute;galement r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chir aux moyens de pr&amp;eacute;venir de nouvelles crises, mettant en avant le travail r&amp;eacute;alis&amp;eacute; ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es par le Forum de Paris. C&amp;rsquo;est notamment au sein de ce Forum qu&amp;rsquo;une premi&amp;egrave;re d&amp;eacute;finition des principes de financement soutenable a &amp;eacute;t&amp;eacute; faite en 2016, conduisant &amp;agrave; leur adoption en 2017 par les pays membres du G20. La mise en &amp;oelig;uvre de ces principes par l&amp;rsquo;ensemble des acteurs, cr&amp;eacute;anciers officiels, cr&amp;eacute;anciers priv&amp;eacute;s et pays emprunteurs doit d&amp;eacute;sormais &amp;ecirc;tre l&amp;rsquo;une des priorit&amp;eacute;s de la communaut&amp;eacute; internationale afin de r&amp;eacute;duire les risques de nouvelle crise de dette dans les pays en d&amp;eacute;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" src="/Articles/17bb75eb-8c53-4ca6-9713-6ddccdcd0eed/images/f0d9deac-298a-400c-9ea1-34ffdb205d29" alt="Isabelle Bui" width="803" height="461" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&amp;eacute;dit photo : David Watson, ODI.org&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/17bb75eb-8c53-4ca6-9713-6ddccdcd0eed/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>