<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - dettes-privees</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - dettes-privees</subtitle><id>FluxArticlesTag-dettes-privees</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2019-04-18T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/dettes-privees" /><entry><id>832c585d-e22c-48e5-98a9-d2b754f52e74</id><title type="text">Forum des économistes franco-japonais sur les dettes publiques </title><summary type="text">Le monde n’a pas mis à profit les 10 dernières années de croissance économique pour réduire le niveau de la dette. L’endettement s’est aggravé dans les pays asiatiques pourtant moteurs de la croissance mondiale. Les politiques monétaires ultra-accommodantes ont contribué à la dérive de la dette. Le retour vers un équilibre budgétaire reste très hypothétique. Tels sont les enseignements du forum des économistes franco-japonais organisé à Tokyo sur le thème des dettes publiques le 17 avril 2019.</summary><updated>2019-04-18T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/04/18/forum-des-economistes-franco-japonais-sur-les-dettes-publiques" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Le monde n&amp;rsquo;a pas mis &amp;agrave; profit les 10 derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es de croissance &amp;eacute;conomique pour r&amp;eacute;duire le niveau de la dette, tant publique que priv&amp;eacute;e. L&amp;rsquo;endettement s&amp;rsquo;est aggrav&amp;eacute; dans les pays asiatiques pourtant moteurs de la croissance mondiale, avec une inqui&amp;eacute;tude marqu&amp;eacute;e pour l&amp;rsquo;endettement priv&amp;eacute; chinois. A travers le monde les politiques mon&amp;eacute;taires ultra-accommodantes ont contribu&amp;eacute; &amp;agrave; la d&amp;eacute;rive de la dette en all&amp;eacute;geant les contraintes de financements. Le retour vers un &amp;eacute;quilibre budg&amp;eacute;taire reste tr&amp;egrave;s hypoth&amp;eacute;tique et sera contraint par le vieillissement de la population. Tels sont les enseignements du 1er forum des &amp;eacute;conomistes franco-japonais organis&amp;eacute; &amp;agrave; Tokyo autour du th&amp;egrave;me des dettes publiques. &lt;br /&gt;D&amp;eacute;sireux de relancer son &amp;eacute;conomie atone depuis 25 ans et de sortir d&amp;rsquo;un &amp;eacute;tat d&amp;rsquo;esprit d&amp;eacute;flationniste, le Japon cumule un d&amp;eacute;ficit budg&amp;eacute;taire r&amp;eacute;current (-3,7% du PIB) et la plus forte dette publique des pays de l&amp;rsquo;OCDE &amp;agrave; 238% du PIB. La politique mon&amp;eacute;taire men&amp;eacute;e par la Banque du Japon, bien qu&amp;rsquo;ultra-accommodante, peine &amp;agrave; relancer l&amp;rsquo;inflation.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;img class="marge" title="Forum des &amp;eacute;conomistes franco-japonais &amp;agrave; Tokyo le 17/04/2019" src="/Articles/832c585d-e22c-48e5-98a9-d2b754f52e74/images/507136f5-04c1-41bb-903d-758394233e74" alt="Forum des &amp;eacute;conomistes franco-japonais &amp;agrave; Tokyo le 17/04/2019" width="733" height="390" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Les dettes publiques sont &amp;agrave; la d&amp;eacute;rive, avec une hausse concomitante des dettes priv&amp;eacute;es en Asie&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Conf&amp;eacute;rencier principal du s&amp;eacute;minaire franco-japonais, l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomiste fran&amp;ccedil;ais Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric Burgui&amp;egrave;re, membre du Cercle Turgot et auteur d&amp;rsquo;un ouvrage sur les &amp;laquo;&amp;nbsp;dettes publiques &amp;agrave; la d&amp;eacute;rive&amp;nbsp;&amp;raquo; en 2018, a rappel&amp;eacute; que le cycle actuel de la dette publique date de seulement 45 ans, soit deux g&amp;eacute;n&amp;eacute;rations : en 2018,&lt;strong&gt; la dette publique &lt;/strong&gt;repr&amp;eacute;sente&lt;strong&gt; 100% du PIB mondial &lt;/strong&gt;et la &lt;strong&gt;dette globale &lt;/strong&gt;(publique et priv&amp;eacute;e) atteint&lt;strong&gt; 225% du PIB mondial&lt;/strong&gt;. Il a regrett&amp;eacute; que les pays n&amp;rsquo;aient pas tir&amp;eacute; profit des derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es de croissance &amp;eacute;conomique pour r&amp;eacute;duire leur d&amp;eacute;ficit public. Il s'est notamment montr&amp;eacute; pessimiste, &lt;strong&gt;sur la Chine&lt;/strong&gt;: l&amp;rsquo;endettement priv&amp;eacute; y appara&amp;icirc;t &amp;eacute;galement excessif au regard du ralentissement de l'&amp;eacute;conomie et la population vieillit, avec des &amp;eacute;volutions comparables &amp;agrave; celles que le Japon connaissait en 1990. &lt;strong&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;conomiste anticipe un changement de structure de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie chinoise comparable &amp;agrave; celui de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie japonaise&lt;/strong&gt;, ce qui obligera l&amp;rsquo;Etat chinois &amp;agrave; intervenir davantage pour soutenir son &amp;eacute;conomie et &amp;agrave; s&amp;rsquo;endetter.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Par crainte de la d&amp;eacute;flation, les politiques mon&amp;eacute;taires ont euthanasi&amp;eacute; le march&amp;eacute; et all&amp;eacute;g&amp;eacute; les contraintes de financement pour les &amp;Eacute;tats&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Face &amp;agrave; l&amp;rsquo;ampleur de la crise financi&amp;egrave;re de 2008 et aux craintes de propagation d&amp;rsquo;ondes d&amp;eacute;flationnistes, les banques centrales ont adopt&amp;eacute; des mesures de politique mon&amp;eacute;taire non conventionnelles et accommodantes: &lt;strong&gt;assouplissement quantitatif&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;commun&amp;eacute;ment appel&amp;eacute; &amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;em&gt;quantitative easing&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&amp;raquo; (les banques centrales ont offert une quantit&amp;eacute; illimit&amp;eacute;e de monnaie aux banques commerciales) et mesures d&amp;rsquo;&lt;strong&gt;assouplissement du cr&amp;eacute;dit&lt;/strong&gt; &amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;em&gt;credit easing&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&amp;raquo; (rachat d&amp;rsquo;obligations d&amp;rsquo;&amp;eacute;metteurs publics et priv&amp;eacute;s pour r&amp;eacute;sorber des tensions sur certains march&amp;eacute;s et contourner la trappe &amp;agrave; liquidit&amp;eacute;). Au niveau mondial, au cours des 10 derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, 12&amp;nbsp;000 milliards USD de dettes obligataires gouvernementales ont &amp;eacute;t&amp;eacute; achet&amp;eacute;es par les banques centrales, soit 14% de la dette publique mondiale (85&amp;nbsp;000 milliards USD). Le Japon est clairement le "plus mauvais &amp;eacute;l&amp;egrave;ve&lt;strong&gt;", &lt;/strong&gt;avec&lt;strong&gt; 43% de la dette publique japonaise entre les mains de la Banque du Japon. &lt;/strong&gt;Selon Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric Burgui&amp;egrave;re, les politiques mon&amp;eacute;taires ultra accommodantes dans la dur&amp;eacute;e ont enlev&amp;eacute; toute contrainte de financement aux Etats, facilitant ainsi la d&amp;eacute;rive des dettes publiques. Elles ont &amp;eacute;galement remis au go&amp;ucirc;t du jour le concept keyn&amp;eacute;sien d&amp;rsquo;&lt;strong&gt;euthanasie du rentier:&lt;/strong&gt; le capital est devenu pl&amp;eacute;thorique et sa r&amp;eacute;mun&amp;eacute;ration n&amp;rsquo;est plus justifi&amp;eacute;e, les int&amp;eacute;r&amp;ecirc;ts per&amp;ccedil;us ne refl&amp;egrave;tent plus suffisamment le risque associ&amp;eacute; au placement; l&amp;rsquo;offre a asphyxi&amp;eacute; la demande et la formation des prix ne r&amp;eacute;pond plus &amp;agrave; celle d&amp;rsquo;une &amp;eacute;conomie de march&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Au-del&amp;agrave; de ses effets secondaires, Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric Burgui&amp;egrave;re interroge sur le bienfond&amp;eacute; de la lutte contre la pression baissi&amp;egrave;re des prix&amp;nbsp;: depuis 2008,&lt;strong&gt; la crainte de la d&amp;eacute;flation l&amp;rsquo;a emport&amp;eacute; sur toute autre consid&amp;eacute;ration dans la d&amp;eacute;finition des politiques &amp;eacute;conomiques&lt;/strong&gt;. Le cas du Japon est patent, avec un objectif d'inflation &amp;agrave; 2% fix&amp;eacute; depuis janvier 2013 et jamais atteint (l'inflation en 2019 atteint difficilement 1%).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Or, les pressions baissi&amp;egrave;res sur les prix sont selon lui in&amp;eacute;luctables.&lt;/strong&gt; Les politiques mon&amp;eacute;taires ont r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; enrayer la dynamique d&amp;eacute;pressive mais elles n&amp;rsquo;ont fait que retarder la dynamique d&amp;eacute;flationniste: la concurrence accrue g&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute;e par la mondialisation, les surcapacit&amp;eacute;s de production aliment&amp;eacute;es par la Chine, l&amp;rsquo;effet n&amp;eacute;gatif de richesse subi par le rentier et le vieillissement de la population sont tous des facteurs baissiers des prix. Nous semblons nous diriger vers un monde radicalement diff&amp;eacute;rent:&lt;strong&gt; un monde sans inflation de mani&amp;egrave;re structurelle&lt;/strong&gt;, avec un impact sur l'ensemble de nos mod&amp;egrave;les &amp;eacute;conomiques.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;A l&amp;rsquo;aube du vieillissement acc&amp;eacute;l&amp;eacute;r&amp;eacute; de la population japonaise, il sera difficile de corriger le d&amp;eacute;ficit budg&amp;eacute;taire &amp;agrave; court et moyen terme&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Second conf&amp;eacute;rencier principal, l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomiste japonais Osamu Shimizu, ancien &amp;eacute;l&amp;egrave;ve de l&amp;rsquo;ENA et professeur &amp;agrave; l&amp;rsquo;Universit&amp;eacute; de Waseda, a mis en avant l&amp;rsquo;endettement excessif du Japon, de loin le pays le plus endett&amp;eacute; du G7 avec un ratio de &lt;strong&gt;dette publique proche de 240% de son PIB. &lt;/strong&gt;Cette dette s&amp;rsquo;explique par un d&amp;eacute;ficit budg&amp;eacute;taire persistant, aggrav&amp;eacute; par le vieillissement de la population&amp;nbsp;: 28% de la population est &amp;acirc;g&amp;eacute; de plus de 65 ans contre 20% en France, et 15% aux Etats-Unis. La situation devrait d&amp;rsquo;ailleurs s&amp;rsquo;aggraver au regard du d&amp;eacute;clin d&amp;eacute;mographique&amp;nbsp;: le FMI table sur une r&amp;eacute;duction d&amp;rsquo;un quart du PIB du pays sur les quarante prochaines ann&amp;eacute;es.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le d&amp;eacute;ficit budg&amp;eacute;taire nippon &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;n&amp;rsquo;est pas r&amp;eacute;cent :&lt;/strong&gt; d&amp;egrave;s les ann&amp;eacute;es 80, des objectifs de r&amp;eacute;duction de la dette par rapport au PIB ont &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;cid&amp;eacute;s et maintes fois report&amp;eacute;s, parce que les recettes fiscales ont baiss&amp;eacute; ou au mieux stagn&amp;eacute; de 1990 &amp;agrave; 2009 alors que les d&amp;eacute;penses de l&amp;rsquo;Etat progressaient. A son pic en 2009, le d&amp;eacute;ficit public annuel a atteint plus de 9% du PIB, creusant inlassablement la dette publique. Depuis 2010, les recettes fiscales progressent de nouveau mais insuffisamment au regard de d&amp;eacute;penses n&amp;eacute;cessit&amp;eacute;es par le vieillissement de la population.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le changement d&amp;eacute;mographique est lourd de cons&amp;eacute;quences sur les finances publiques japonaises&lt;/strong&gt;. Le vieillissement g&amp;eacute;n&amp;egrave;re une hausse continue des d&amp;eacute;penses de sant&amp;eacute;, qui ont presque doubl&amp;eacute; entre 2000 (~ 140 Mds &amp;euro;) et 2018 (~ 260 Mds &amp;euro;), contraignant les marges de man&amp;oelig;uvre du gouvernement en termes d&amp;rsquo;allocation des ressources. L&amp;rsquo;&amp;eacute;quilibre primaire est d&amp;rsquo;autant plus instable que le vieillissement et le d&amp;eacute;clin d&amp;eacute;mographique sont un frein &amp;agrave; la croissance et donc &amp;agrave; la progression des recettes fiscales. Le gouvernement japonais se trouve donc dans une situation d&amp;eacute;licate, o&amp;ugrave; il doit constamment choisir entre rigueur budg&amp;eacute;taire et relance de son &amp;eacute;conomie.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Ce s&amp;eacute;minaire franco-japonais tenu &amp;agrave; Tokyo a fait l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;&amp;eacute;changes nourris. Tour &amp;agrave; tour, les &amp;eacute;conomistes pr&amp;eacute;sents ont &amp;eacute;voqu&amp;eacute; des pistes pour enrayer la hausse de dette publique japonaise: &lt;strong&gt;hausse de la taxe &amp;agrave; la consommation &lt;/strong&gt;bien au-del&amp;agrave; de la hausse pr&amp;eacute;vue de 8 &amp;agrave; 10% pr&amp;eacute;vue en octobre 2019 (pour m&amp;eacute;moire, l'OCDE pr&amp;ocirc;ne une hausse &amp;agrave; 26%), &lt;strong&gt;non remboursement de la dette&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;publique&lt;/strong&gt; d&amp;eacute;tenue &amp;agrave; 90% par les r&amp;eacute;sidents, introduction d'une &lt;strong&gt;taxe sur la richesse&lt;/strong&gt;... Cette derni&amp;egrave;re solution aurait un impact non n&amp;eacute;gligeable compte-tenu de l&amp;rsquo;&amp;eacute;pargne cons&amp;eacute;quente des m&amp;eacute;nages japonais (17&amp;nbsp;000 Milliards USD) mais appara&amp;icirc;t tr&amp;egrave;s compliqu&amp;eacute;e &amp;agrave; mettre en place politiquement.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Avec la plus forte dette publique des pays de l'OCDE, le Japon peut faire figure de laboratoire int&amp;eacute;ressant pour le traitement des dettes publiques &amp;agrave; l'&amp;eacute;chelle mondiale, avec des d&amp;eacute;rives a priori difficiles &amp;agrave; corriger &amp;agrave; l&amp;rsquo;aune de la croissance potentielle r&amp;eacute;duite du pays et de l&amp;rsquo;impact n&amp;eacute;gatif de la d&amp;eacute;mographie sur les d&amp;eacute;penses publiques. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Le Japon appara&amp;icirc;t pourtant aussi comme un cas de figure assum&amp;eacute;, avec une dette qui appara&amp;icirc;t soutenable gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; une situation patrimoniale exceptionnelle (position ext&amp;eacute;rieure nette de l'ordre de 60% du PIB) et une dette publique finan&amp;ccedil;able par l&amp;rsquo;&amp;eacute;pargne priv&amp;eacute;e domestique (les actifs financiers des m&amp;eacute;nages et des entreprises repr&amp;eacute;sentent 600% du PIB). &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/832c585d-e22c-48e5-98a9-d2b754f52e74/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>