<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - capital-investissement</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - capital-investissement</subtitle><id>FluxArticlesTag-capital-investissement</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2021-09-21T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/capital-investissement" /><entry><id>f8f11638-1640-4428-b5ff-1bf030b1dd5d</id><title type="text">Suède : Le capital-investissement </title><summary type="text">La Suède possède des conditions favorables à l'innovation : niveaux élevés de dépenses de R&amp;D, infrastructures numériques de qualité, forte appétence pour la Tech et une maîtrise parfaite de l'anglais. Lancé il y a près de 30 ans par des pionniers suédois formés aux pratiques américaines, le capital-investissement suédois s’est, au fil du temps, imposé comme l’un des plus développés en Europe et dans le monde. Il est aujourd'hui structurellement supérieur à la moyenne européenne.</summary><updated>2021-09-21T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/09/21/suede-le-capital-investissement" /><content type="html">&lt;p&gt;La Su&amp;egrave;de poss&amp;egrave;de des conditions favorables &amp;agrave; l&amp;rsquo;innovation : niveaux &amp;eacute;lev&amp;eacute;s de d&amp;eacute;penses de R&amp;amp;D (3,5% du PIB, financ&amp;eacute;es &amp;agrave; 75% par le secteur priv&amp;eacute;), des infrastructures num&amp;eacute;riques de qualit&amp;eacute;, une forte app&amp;eacute;tence pour la Tech (h&amp;eacute;ritage Ericsson/Nokia/Skype&amp;hellip;) et une ma&amp;icirc;trise parfaite de l&amp;rsquo;anglais. Le pays figure aussi parmi les premiers en termes de cr&amp;eacute;ation de nouvelles entreprises avec un taux de survie plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; que dans beaucoup d&amp;rsquo;autres pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lanc&amp;eacute; il y a pr&amp;egrave;s de 30 ans par un nombre restreint de pionniers su&amp;eacute;dois form&amp;eacute;s aux pratiques am&amp;eacute;ricaines, le capital-investissement su&amp;eacute;dois s&amp;rsquo;est, au fil du temps, impos&amp;eacute; comme l&amp;rsquo;un des plus d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s en Europe et dans le monde. Aujourd&amp;rsquo;hui, 160 entreprises de capital-investissement &amp;ndash; incluant quelques champions de dimension europ&amp;eacute;enne (EQT, Nordic Capital, IK Investment Partners, Altor) &amp;ndash; contr&amp;ocirc;lent pr&amp;egrave;s de 1 400 entreprises locales pour un poids &amp;eacute;conomique repr&amp;eacute;sentant 4,7% du PIB et 180 000 emplois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le recours au capital-investissement est structurellement sup&amp;eacute;rieur en Su&amp;egrave;de &amp;agrave; la moyenne europ&amp;eacute;enne et en ligne avec le niveau fran&amp;ccedil;ais. Il se concentre sur les op&amp;eacute;rations de rachat ou d&amp;rsquo;investissement dans des entreprises matures (capital-transmission) et dans une moindre mesure sur le segment le capital-risque et capital-d&amp;eacute;veloppement. Les financements et soutiens publics ciblent essentiellement les phases d&amp;rsquo;amor&amp;ccedil;age et de d&amp;eacute;marrage, en appliquant des crit&amp;egrave;res visant &amp;agrave; s&amp;eacute;lectionner des entreprises ayant un fort potentiel de croissance &amp;raquo; et une approche internationale du march&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;84% des investissements proviennent de l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger, dont de puissants fonds de pension et gestionnaires d&amp;rsquo;actifs, et, dans une moindre mesure, des fondations et banques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les strat&amp;eacute;gies de sorties et de cessions r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es varient en fonction de la nature des investissements, il convient de souligner toutefois un taux &amp;eacute;lev&amp;eacute; d&amp;rsquo;IPO tant pour le capital-transmission que pour le capital-risque au cours de la d&amp;eacute;cennie &amp;eacute;coul&amp;eacute;e. Dans plus de 80% des cas, ces introductions en bourse concernent des &amp;laquo; small caps &amp;raquo; avec un profil Tech et une capitalisation de moins de 100 M&amp;euro;. La Su&amp;egrave;de enregistre le plus grand nombre d&amp;rsquo;entreprises cot&amp;eacute;es en Europe (plus de 950 au total) devant l&amp;rsquo;Allemagne (800). Ce dynamisme du financement de march&amp;eacute;s et la capacit&amp;eacute; &amp;agrave; soutenir de nouveaux acteurs est un des facteurs qui expliquent la forte concentration de licornes par rapport &amp;agrave; la taille du pays (14, dont 8 pour la r&amp;eacute;gion de Stockholm consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e comme &amp;laquo; la silicon valley &amp;raquo; de l&amp;rsquo;Europe du Nord).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A noter, enfin, la vague d&amp;rsquo;investissements r&amp;eacute;cente en France des leaders su&amp;eacute;dois du capital investissement que sont EQT et IK Investment Partners. Leurs portefeuilles comptent plus de 20 entreprises fran&amp;ccedil;aises au total, dont La Saur, Colis&amp;eacute;e et Cerba Healthcare, qui repr&amp;eacute;sentent environ 30 000 personnes.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/f8f11638-1640-4428-b5ff-1bf030b1dd5d/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>1cc76f8c-aa3b-4edf-aad9-3766b76c1b67</id><title type="text">Regard de la chef du Service économique sur l'actualité - février 2019</title><summary type="text">Amorcer. Et Après ? La conférence annuelle de l’Association marocaine des investisseurs en capital, à Casablanca le 30 janvier dernier, a été l’occasion de mettre en avant les progrès effectués par le Maroc. Ils ont été particulièrement significatifs en matière de financement de l’amorçage avec la création du Fonds Innov Invest. Pour autant, le Maroc reste en retard sur de nombreux segments. Si le taux de pénétration du capital–investissement sur le continent africain est de 0,16 % du PIB et 0,58 % en France, il n’est que de 0,04 % au Maroc. En 2017, l’AMIC indique que 18 Mds MAD ont été levés pour le capital–investissement et l’infrastructure. A titre de comparaison, la levée de fonds des acteurs français, en 2017, a atteint 16,5 Mds EUR.La croissance du capital-investissement est le signal de la maturité d’une économie. En effet, au-delà du seul apport de fonds, le capital-investissement apporte une expertise et un accompagnement. Technique de financement de haut de bilan des ent</summary><updated>2019-02-18T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/02/18/regard-de-la-chef-du-service-economique-sur-l-actualite-fevrier-2019" /><content type="html">&lt;p style="margin: 0cm 0cm 8pt;"&gt;&lt;span style="line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman',serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;span style="color: #000000;"&gt;Amorcer. Et Apr&amp;egrave;s ? La conf&amp;eacute;rence annuelle de l&amp;rsquo;Association marocaine des investisseurs en capital, &amp;agrave; Casablanca le 30 janvier dernier, a &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;occasion de mettre en avant les progr&amp;egrave;s effectu&amp;eacute;s par le Maroc. Ils ont &amp;eacute;t&amp;eacute; particuli&amp;egrave;rement significatifs en mati&amp;egrave;re de financement de l&amp;rsquo;amor&amp;ccedil;age avec la cr&amp;eacute;ation du Fonds Innov Invest. Pour autant, le Maroc reste en retard sur de nombreux segments. Si le taux de p&amp;eacute;n&amp;eacute;tration du capital&amp;ndash;investissement sur le continent africain est de 0,16 % du PIB et 0,58&amp;nbsp;% en France, il n&amp;rsquo;est que de 0,04 % au Maroc. En 2017, l&amp;rsquo;AMIC indique que 18 Mds MAD ont &amp;eacute;t&amp;eacute; lev&amp;eacute;s pour le capital&amp;ndash;investissement et l&amp;rsquo;infrastructure. A titre de comparaison, la lev&amp;eacute;e de fonds des acteurs fran&amp;ccedil;ais, en 2017, a atteint 16,5 Mds EUR.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin: 0cm 0cm 8pt;"&gt;&lt;span style="line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman',serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;span style="color: #000000;"&gt;La croissance du capital-investissement est le signal de la maturit&amp;eacute; d&amp;rsquo;une &amp;eacute;conomie. En effet, au-del&amp;agrave; du seul apport de fonds, le capital-investissement apporte une expertise et un accompagnement. Technique de financement de haut de bilan des entreprises, le capital-investissement se caract&amp;eacute;rise aussi par une offre diversifi&amp;eacute;e adapt&amp;eacute;e aux diff&amp;eacute;rentes &amp;eacute;tapes du d&amp;eacute;veloppement de la PME &amp;ndash; capital amor&amp;ccedil;age, capital-risque, capital d&amp;eacute;veloppement et capital transmission.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin: 0cm 0cm 8pt;"&gt;&lt;span style="line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman',serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;span style="color: #000000;"&gt;La France est d&amp;eacute;sireuse d&amp;rsquo;accompagner les PME de tout le continent africain avec l&amp;rsquo;annonce par le Pr&amp;eacute;sident de la R&amp;eacute;publique, dans son discours de Ouagadougou du 28 novembre 2017, d&amp;rsquo;une initiative de plus d&amp;rsquo;1 Md EUR, notamment port&amp;eacute;e par Proparco, filiale de l&amp;rsquo;AFD d&amp;eacute;di&amp;eacute;e aux entreprises, et le lancement de plusieurs fonds (FISEA2, Averroes Finance IV,&amp;hellip;).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin: 0cm 0cm 8pt;"&gt;&lt;span style="line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman',serif; font-size: 12pt;"&gt;&lt;span style="color: #000000;"&gt;La probl&amp;eacute;matique du financement des PME, et notamment du financement bancaire, constitue l&amp;rsquo;un des obstacles majeurs &amp;agrave; la comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie marocaine. Par culture, ces PME, souvent familiales, se tournent &amp;eacute;galement peu vers les capitaux ext&amp;eacute;rieurs et privil&amp;eacute;gient l&amp;rsquo;autofinancement &amp;ndash; sans parler du cr&amp;eacute;dit fournisseur. Esp&amp;eacute;rons que le futur Small Business Act enflammera la m&amp;egrave;che d&amp;rsquo;une croissance plus inclusive.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1cc76f8c-aa3b-4edf-aad9-3766b76c1b67/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>57db2e85-6d68-4a5a-9c22-23c0ac4a2181</id><title type="text">PME et capital-investissement au Kenya : l’essor du capital-investissement contribue-t-il à la structuration de l’écosystème des PME dans ce pays ? </title><summary type="text">Le Kenya a connu une décennie de très forte croissance qui lui a permis d’accéder au rang de pays à revenu intermédiaire en 2016. Cette performance est le fruit d’une stratégie axée sur les investissements publics massifs, initiée en 2008 sous le nom « Vision 2030 ». Fondée sur une politique budgétaire expansionniste, elle atteint aujourd’hui ses limites. Elle a conduit à un accroissement rapide de la dette publique et à une dégradation des finances publiques. La soutenabilité de la croissance kényane dépendra donc de la capacité du pays à repenser le modèle : le secteur privé doit désormais prendre le relai, tant sur l’investissement que sur la création d’emplois.  Or, le développement du secteur privé est fortement pénalisé par des contraintes à la fois structurelles et conjoncturelles. Structurellement, le secteur est largement dominé par l’informel, qui continue d’ailleurs de progresser : il emploie 83 % de la population active, contre 78 % au début des années 2000. Cette progr</summary><updated>2018-12-31T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/12/31/pme-et-capital-investissement-au-kenya-l-essor-du-capital-investissement-contribue-t-il-a-la-structuration-de-l-ecosysteme-des-pme-dans-ce-pays" /><content type="html">&lt;p&gt;Le Kenya a connu une d&amp;eacute;cennie de tr&amp;egrave;s forte croissance qui lui a permis d&amp;rsquo;acc&amp;eacute;der au rang de pays &amp;agrave; revenu interm&amp;eacute;diaire en 2016. Cette performance est le fruit d&amp;rsquo;une strat&amp;eacute;gie ax&amp;eacute;e sur les investissements publics massifs, initi&amp;eacute;e en 2008 sous le nom &amp;laquo;&amp;nbsp;Vision 2030&amp;nbsp;&amp;raquo;. Fond&amp;eacute;e sur une politique budg&amp;eacute;taire expansionniste, elle atteint aujourd&amp;rsquo;hui ses limites. Elle a conduit &amp;agrave; un accroissement rapide de la dette publique et &amp;agrave; une d&amp;eacute;gradation des finances publiques. La soutenabilit&amp;eacute; de la croissance k&amp;eacute;nyane d&amp;eacute;pendra donc de la capacit&amp;eacute; du pays &amp;agrave; repenser le mod&amp;egrave;le&amp;nbsp;: le secteur priv&amp;eacute; doit d&amp;eacute;sormais prendre le relai, tant sur l&amp;rsquo;investissement que sur la cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;emplois. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, le d&amp;eacute;veloppement du secteur priv&amp;eacute; est fortement p&amp;eacute;nalis&amp;eacute; par des contraintes &amp;agrave; la fois structurelles et conjoncturelles. Structurellement, le secteur est largement domin&amp;eacute; par l&amp;rsquo;informel, qui continue d&amp;rsquo;ailleurs de progresser&amp;nbsp;: il emploie 83 % de la population active, contre 78 % au d&amp;eacute;but des ann&amp;eacute;es 2000. Cette progression s&amp;rsquo;explique d&amp;rsquo;abord par la d&amp;eacute;mographie&amp;nbsp;: alors que 900 000 jeunes arrivent sur le march&amp;eacute; du travail chaque ann&amp;eacute;e, seuls 85 000 nouveaux emplois formels&lt;a title="" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Admin/Articles/New#_ftn1"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;sont cr&amp;eacute;&amp;eacute;s. Elle t&amp;eacute;moigne aussi de l&amp;rsquo;incapacit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;Etat k&amp;eacute;nyan &amp;agrave; penser la question cl&amp;eacute; de la structuration du tissu de PME&amp;nbsp;: aucune incitation fiscale et r&amp;eacute;glementaire n&amp;rsquo;a &amp;agrave; ce jour &amp;eacute;t&amp;eacute; propos&amp;eacute;e&amp;nbsp;; et seule une minorit&amp;eacute; d&amp;rsquo;entrepreneurs a acc&amp;egrave;s &amp;agrave; la formation professionnelle. Plus conjoncturellement, l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s aux financements, d&amp;eacute;j&amp;agrave; difficile pour les entreprises, s&amp;rsquo;est encore r&amp;eacute;duit avec la mise en place de la loi d&amp;rsquo;encadrement des taux bancaires en septembre 2016.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, nous avons souhait&amp;eacute; &amp;eacute;valuer l&amp;rsquo;impact r&amp;eacute;&amp;eacute;l et potentiel du private equity sur le financement de la PME k&amp;eacute;nyane. Le SER de Nairobi&amp;nbsp;a ainsi rencontr&amp;eacute; une trentaine d&amp;rsquo;acteurs institutionnels et priv&amp;eacute; durant l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute; 2018&amp;nbsp;dont 12 fonds d&amp;rsquo;investissement. Le capital-d&amp;eacute;veloppement s&amp;rsquo;est consid&amp;eacute;rablement d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es&amp;nbsp;: alors que le Kenya concentrait moins de 8 % des investissements en private equity sur l&amp;rsquo;ensemble de l&amp;rsquo;Afrique subsaharienne en 2008, ce chiffre s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve d&amp;eacute;sormais &amp;agrave; plus de 20 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le fond, il semble &amp;ecirc;tre l&amp;rsquo;outil le mieux adapt&amp;eacute; aux PME&amp;nbsp;: c&amp;rsquo;est aujourd&amp;rsquo;hui le seul qui lie la mise &amp;agrave; disposition de financements &amp;agrave; des imp&amp;eacute;ratifs de structuration de l&amp;rsquo;entreprise dont l&amp;rsquo;atteinte est rendue possible par un accompagnement de proximit&amp;eacute;. C&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;ailleurs Proparco qui sera charg&amp;eacute; de d&amp;eacute;cliner sur le plan op&amp;eacute;rationnel, le milliard d&amp;rsquo;euros en fonds propres octroy&amp;eacute; aux PME africaines, faisant suite &amp;agrave; l&amp;rsquo;annonce du pr&amp;eacute;sident Macron lors de sa venue &amp;agrave; Ougadougou en novembre 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, au Kenya, le capital-investissement s&amp;rsquo;est polaris&amp;eacute; autour d&amp;rsquo;un segment de niche au regard de la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie k&amp;eacute;nyane, celui des entreprises d&amp;eacute;j&amp;agrave; &amp;eacute;tablies de taille significative, formalis&amp;eacute;es, peu endett&amp;eacute;es, disposant de revenus en devises, avec de fortes perspectives de croissance, un plan d&amp;rsquo;affaires solide, et capables d&amp;rsquo;absorber un ticket d&amp;rsquo;au moins 5 MUSD. Ces crit&amp;egrave;res sont aujourd&amp;rsquo;hui remplis par moins de 1 % des entreprises k&amp;eacute;nyanes. Il en d&amp;eacute;coule une comp&amp;eacute;tition accrue sur un secteur quasi-satur&amp;eacute;. L&amp;rsquo;impossibilit&amp;eacute; &amp;agrave; &amp;eacute;largir la cible est d&amp;rsquo;abord structurelle&amp;nbsp;: les fonds d&amp;rsquo;investissement sont soumis &amp;agrave; de fortes exigences de rentabilit&amp;eacute; sur des d&amp;eacute;lais relativement courts (5/7ans). De plus, les management fees calcul&amp;eacute;s au prorata du montant total de l&amp;rsquo;enveloppe allou&amp;eacute;e &amp;agrave; chaque fonds successeur encouragent les gestionnaires &amp;agrave; se positionner sur de gros tickets&amp;nbsp;pour limiter les co&amp;ucirc;ts de transaction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l&amp;rsquo;offre doit &amp;eacute;voluer pour mieux s&amp;rsquo;adapter &amp;agrave; la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;entreprenariat africain, il convient aussi de s&amp;rsquo;attacher &amp;agrave; faire &amp;eacute;voluer la demande : faire croitre les petites entreprises actuelles, les inciter &amp;agrave; se structurer et &amp;agrave; se formaliser.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;br clear="all" /&gt;&lt;hr align="left" size="1" width="33%" /&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title="" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Admin/Articles/New#_ftnref1"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Le PNUD a estim&amp;eacute; &amp;agrave; 35 % le taux de ch&amp;ocirc;mage pour les 18-25 ans.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/57db2e85-6d68-4a5a-9c22-23c0ac4a2181/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>5a7d525d-0ed6-4044-b0bf-41aaaa57166b</id><title type="text">Le capital-investissement en Turquie</title><summary type="text">Le niveau d’activité du capital-investissement en 2017, en termes de ratio capital-investissement par rapport au PIB est très faible en Turquie s’élevant seulement à 0,01% du PIB, notamment en comparaison à d’autres pays émergents tels que l’Inde, le Brésil et la Chine. Cela se traduit également par des montants d’investissements faibles.En termes d’attractivité du capital-investissement, un nouvel engouement est à noter pour les pays en dehors des BRICS à grande population qui connaissent un phénomène de rattrapage économique. C’est le cas de la Turquie qui fait ainsi partie des pays qui présentent un très grand potentiel de croissance pour le capital-investissement, avec le Mexique notamment.</summary><updated>2018-05-29T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/05/29/le-capital-investissement-en-turquie" /><content type="html">&lt;p&gt;Le niveau d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; du capital-investissement en 2017, en termes de ratio capital-investissement par rapport au PIB est tr&amp;egrave;s faible en Turquie s&amp;rsquo;&amp;eacute;levant seulement &amp;agrave; 0,01% du PIB, notamment en comparaison &amp;agrave; d&amp;rsquo;autres pays &amp;eacute;mergents tels que l&amp;rsquo;Inde, le Br&amp;eacute;sil et la Chine. Cela se traduit &amp;eacute;galement par des montants d&amp;rsquo;investissements faibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En termes d&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute; du capital-investissement, un nouvel engouement est &amp;agrave; noter pour les pays en dehors des BRICS &amp;agrave; grande population qui connaissent un ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne de rattrapage &amp;eacute;conomique. C&amp;rsquo;est le cas de la Turquie qui fait ainsi partie des pays qui pr&amp;eacute;sentent un tr&amp;egrave;s grand potentiel de croissance pour le capital-investissement, avec le Mexique notamment.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/5a7d525d-0ed6-4044-b0bf-41aaaa57166b/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>