<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - brics</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - brics</subtitle><id>FluxArticlesTag-brics</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2025-08-27T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/brics" /><entry><id>84ae6c9c-0f9f-46ba-b150-f79c46d68d04</id><title type="text">L'adhésion aux BRICS vue du Caire: « un outil du futur » dont les bénéfices économiques et financiers semblent étroits à court terme </title><summary type="text">Devenue membre des BRICS en janvier 2024, après avoir intégré la Nouvelle Banque de Développement en 2021, l’Égypte y voit une opportunité pour stimuler les échanges, attirer des IDE et réduire sa dépendance au dollar. Si cette adhésion ne bouleversera pas la structure de son commerce extérieur, elle consolide le rapprochement amorcé depuis une décennie, notamment avec la Chine.</summary><updated>2025-08-27T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2025/08/27/l-adhesion-aux-brics-vue-du-caire-un-outil-du-futur-dont-les-benefices-economiques-et-financiers-semblent-etroits-a-court-terme" /><content type="html">&lt;div class="focus"&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;I. Des gains &amp;eacute;conomiques li&amp;eacute;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;approfondissement des relations bilat&amp;eacute;rales existantes&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les perspectives de renforcement des &amp;eacute;changes commerciaux se dessinent au regard des liens existants&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;N&amp;oelig;ud strat&amp;eacute;gique pour le commerce mondial (le canal de Suez concentre 12 % du trafic maritime mondial), l&amp;rsquo;&amp;Eacute;gypte a vu ses &amp;eacute;changes &amp;eacute;voluer significativement. Sur la derni&amp;egrave;re d&amp;eacute;cennie, la part des &lt;strong&gt;pays du G7&lt;/strong&gt; dans le volume total des &amp;eacute;changes &lt;strong&gt;s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;grad&amp;eacute;e&lt;/strong&gt; (-22 % entre 2014 et 2022 pour repr&amp;eacute;senter seulement 21,3 % du volume total), au &lt;strong&gt;profit en particulier de la Chine (+&lt;/strong&gt;23 % atteignant 10,3 % du total en 2022) et &lt;strong&gt;des pays du Golfe&lt;/strong&gt; (+61 % avec l&amp;rsquo;Arabie saoudite et +27 % pour les EAU, atteignant respectivement 7,4 et 3,5 % des &amp;eacute;changes). &lt;strong&gt;Les membres historiques des BRICS se placent ainsi juste derri&amp;egrave;re les pays du G7 avec 20 % du total des &amp;eacute;changes ext&amp;eacute;rieurs de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;gypte&lt;/strong&gt; (+6 % dans la part du volume total), alors que la part des nouveaux membres des BRICS a atteint 11 % des &amp;eacute;changes (+45%), portant le poids des BRICS+ &amp;agrave; 31 %. Les &amp;eacute;changes semblent avoir lieu pour une grande majorit&amp;eacute; en &lt;strong&gt;dehors d&amp;rsquo;accords commerciaux bilat&amp;eacute;raux&lt;/strong&gt;, inexistants pour certains pays (Arabie saoudite, EAU), anciens pour d&amp;rsquo;autres (Chine, Russie, Inde respectivement en 1994, 1997 et 1978), &amp;agrave; l&amp;rsquo;exception de quelques accords r&amp;eacute;gionaux comme le MERCOSUR (Br&amp;eacute;sil) ou encore la Grande zone arabe de libre-&amp;eacute;change (EAU et Arabie saoudite). Alors que la perspective d&amp;rsquo;un accord de libre-&amp;eacute;change entre les membres demeure &amp;agrave; ce jour embryonnaire, l&amp;rsquo;accent est mis sur la r&amp;eacute;duction des barri&amp;egrave;res aux &amp;eacute;changes. Les b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices pour l&amp;rsquo;&amp;Eacute;gypte devraient donc &amp;agrave; court terme correspondre au &lt;strong&gt;renforcement entam&amp;eacute; des relations commerciales bilat&amp;eacute;rales existantes&lt;/strong&gt;. La structure de l&amp;rsquo;appareil exportateur &amp;eacute;gyptien constitue toutefois un frein au d&amp;eacute;veloppement de ces &amp;eacute;changes en des termes favorables &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;Eacute;gypte, comme l&amp;rsquo;illustre &lt;strong&gt;le d&amp;eacute;ficit commercial observ&amp;eacute; avec les principaux partenaires du groupe&lt;/strong&gt; (-16 Md USD avec la Chine, -6 Md USD avec la Russie en 2022). Un renforcement du tissu industriel &amp;eacute;gyptien et une diversification des produits destin&amp;eacute;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;export s&amp;rsquo;alignant avec les avantages comparatifs apparait ainsi comme un &amp;eacute;v&amp;eacute;nement n&amp;eacute;cessaire pour permettre un d&amp;eacute;veloppement acc&amp;eacute;l&amp;eacute;r&amp;eacute; des &amp;eacute;changes avec le groupe des BRICS+.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;augmentation attendue des IDE en provenance des pays membres des BRICS+&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les pays membres historiques des BRICS sont d&amp;eacute;j&amp;agrave; des acteurs majeurs de certains projets embl&amp;eacute;matiques sur le territoire &amp;eacute;gyptien&lt;/strong&gt;. Les entreprises chinoises et russes sont int&amp;eacute;gr&amp;eacute;es au sein de grands projets nationaux, notamment la Zone &amp;eacute;conomique du canal de Suez, o&amp;ugrave; est install&amp;eacute;e la Zone chinoise de d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique et technologique de Tianjin (TEDA), mais &amp;eacute;galement &amp;agrave; travers le projet du quartier financier de la nouvelle capitale administrative dont la construction est assur&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;entreprise chinoise CSCEC, ou encore la centrale nucl&amp;eacute;aire d&amp;rsquo;El Dabaa b&amp;acirc;tie par l&amp;rsquo;entreprise publique russe Rosatom. Si une dynamique positive dans les relations bilat&amp;eacute;rales avec les principaux membres historiques des BRICS est ind&amp;eacute;niable sur la derni&amp;egrave;re d&amp;eacute;cennie, &lt;strong&gt;moins de 3 % (3,6 Md USD) des investissements entrants en &amp;Eacute;gypte depuis dix ans proviennent de la Chine, de la Russie et de l&amp;rsquo;Inde&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;En revanche, l&amp;rsquo;Arabie saoudite et les &amp;Eacute;mirats arabes unis repr&amp;eacute;sentent eux 20 % du total sur cette m&amp;ecirc;me p&amp;eacute;riode,&lt;/strong&gt; avec une volont&amp;eacute; de p&amp;eacute;n&amp;eacute;trer certains march&amp;eacute;s strat&amp;eacute;giques (grande distribution, secteur h&amp;ocirc;telier, &amp;eacute;nergies renouvelables, infrastructures portuaires, etc.). La signature le 23 f&amp;eacute;vrier 2024 d&amp;rsquo;un m&amp;eacute;gaprojet d&amp;rsquo;investissement touristique sur la c&amp;ocirc;te m&amp;eacute;diterran&amp;eacute;enne de 35 Md USD avec le Fonds souverain &amp;eacute;mirati ADQ rappelle la trajectoire d&amp;rsquo;investissements sur le territoire engag&amp;eacute;e par les pays du Golfe. L&amp;rsquo;adh&amp;eacute;sion commune de ces deux partenaires cl&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;gypte aux BRICS+ ne devrait ainsi pas modifier les dynamiques en cours.&lt;/p&gt;
&lt;div class="focus"&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;II.&amp;nbsp; La coop&amp;eacute;ration financi&amp;egrave;re concentre les attentes&lt;/strong&gt; &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;&amp;Eacute;gypte a des avantages &amp;agrave; tirer du d&amp;eacute;veloppement de la coop&amp;eacute;ration financi&amp;egrave;re entre les membres&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;A contrario des relations commerciales d&amp;eacute;j&amp;agrave; acquises et stables avec certains membres des BRICS, les relations financi&amp;egrave;res ne se sont d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;es que r&amp;eacute;cemment. &lt;strong&gt;La Chine, dont le poids dans la dette &amp;eacute;gyptienne s&amp;rsquo;est accentu&amp;eacute; ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es (5 % de la dette ext&amp;eacute;rieure &amp;agrave; la fin de mois de septembre 2023), multiplie les op&amp;eacute;rations financi&amp;egrave;res avec l&amp;rsquo;&amp;Eacute;gypte &lt;/strong&gt;: swaps de devises (18 Md RMB contre l&amp;rsquo;&amp;eacute;quivalent en EGP entre les deux banques centrales en 2016), accord de conversion de dette (environ 100 M USD en 2023), &amp;eacute;mission par l&amp;rsquo;&amp;Eacute;gypte d&amp;rsquo;une obligation Panda verte en 2023 d&amp;rsquo;une valeur de 3,5 Md RMB (500 M USD), ou encore par le biais de l&amp;rsquo;AIIB (1,6 Md USD de financement de projets depuis 2017). La coop&amp;eacute;ration financi&amp;egrave;re avec la Russie est &amp;eacute;galement d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e (pr&amp;ecirc;t souverain de 25 Md USD pour la centrale de Dabaa). &lt;strong&gt;En revanche les partenariats financiers avec les autres membres historiques sont de plus faible envergure ou inexistants&lt;/strong&gt;, quand l&amp;rsquo;Arabie saoudite et les EAU constituent des partenaires financiers historiques du pays (environ 11 Md USD chacun de d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts &amp;agrave; la Banque centrale d&amp;rsquo;&amp;Eacute;gypte et un accord de swap de devises d&amp;rsquo;1,4 Md USD avec les EAU). Par ailleurs, compte tenu de la difficult&amp;eacute; de construire un positionnement unifi&amp;eacute; entre les membres sur la question de la r&amp;eacute;duction de la d&amp;eacute;pendance au dollar, les discussions se concentreraient sur la &lt;strong&gt;multiplication des &amp;eacute;changes en monnaie locale pour les transactions financi&amp;egrave;res et&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;commerciales intra-BRICS+.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La Nouvelle Banque de d&amp;eacute;veloppement est vue comme le bras financier des BRICS&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;&amp;Eacute;gypte est devenue &lt;strong&gt;membre de la Nouvelle Banque de d&amp;eacute;veloppement en d&amp;eacute;cembre 2021 (avec la participation la plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;e d&amp;rsquo;un pays non fondateur &amp;agrave; 2,3 %),&lt;/strong&gt; aux c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s des membres fondateurs des BRICS ainsi que du Bangladesh et des EAU. Cette adh&amp;eacute;sion r&amp;eacute;pond aux besoins croissant de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;gypte en mati&amp;egrave;re de financement ext&amp;eacute;rieurs, et repr&amp;eacute;sente pour le pays une opportunit&amp;eacute; de &lt;strong&gt;diversifier ses sources de financement&lt;/strong&gt; en dehors des institutions traditionnelles (le FMI, la Banque mondiale et la BEI repr&amp;eacute;sentent &amp;agrave; elles seules 70 % de la dette ext&amp;eacute;rieure &amp;eacute;gyptienne). La premi&amp;egrave;re visite officielle du vice-pr&amp;eacute;sident de la NDB au Caire en janvier 2024 a &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;occasion d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudier les moyens de soutenir l&amp;rsquo;initiative phare &amp;laquo;&amp;nbsp;Haya Karima&amp;nbsp;&amp;raquo; (vie d&amp;eacute;cente) lanc&amp;eacute;e en juillet 2021 avec pour objectif majeur de r&amp;eacute;duire le taux de pauvret&amp;eacute; dans les zones rurales du pays.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/84ae6c9c-0f9f-46ba-b150-f79c46d68d04/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d2726509-657c-4e07-80ba-2859fdfe6708</id><title type="text">Lettre Économique d'Égypte – Novembre 2024</title><summary type="text">Une publication mensuelle du Service économique du Caire qui récapitule les actualités, propose des notes d'analyses et une synthèse des indicateurs macroéconomiques. </summary><updated>2024-12-01T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2024/12/01/lettre-economique-d-egypte-novembre-2024" /><content type="html">&lt;h5 style="color: #333333; margin-top: 48px; text-align: justify;"&gt;&lt;a style="color: #0000c4; outline: 0px;" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/PagesInternationales/Pages/4e90418b-b909-40bf-904b-310de6379baa/files/4c15128e-aa4e-44ee-8393-595dec6beefa"&gt;&amp;Eacute;dition&amp;nbsp;154 -&amp;nbsp;Novembre 2024&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/h5&gt;
&lt;ol start="1" type="1"&gt;
&lt;li&gt;Actualit&amp;eacute;s&lt;br /&gt;
&lt;ul type="circle"&gt;
&lt;li&gt;Relations &amp;eacute;conomiques bilat&amp;eacute;rales&amp;nbsp;&lt;/li&gt;
&lt;li style="list-style: none;"&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Br&amp;egrave;ves &amp;eacute;conomiques&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Zoom - BRICS/BRICS+ : une ambition &amp;eacute;conomique strat&amp;eacute;gique pour l'&amp;Eacute;gypte&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Notes d'analyse
&lt;ul type="circle"&gt;
&lt;li&gt;Succ&amp;egrave;s du forum urbain mondial au Caire, avec une forte mobilisation fran&amp;ccedil;aise&lt;/li&gt;
&lt;li style="list-style: none;"&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style="list-style: none;"&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La gestion de la ressource en eau : un d&amp;eacute;fi strat&amp;eacute;gique qui appelle une r&amp;eacute;forme du secteur&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Indicateurs&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d2726509-657c-4e07-80ba-2859fdfe6708/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>adc8ea23-d972-42c1-af59-658e90063868</id><title type="text">Le Code des faillites indien : un pas important vers la modernisation du droit des affaires ?</title><summary type="text">Des grandes réformes structurelles introduites ces dernières années, la mise en œuvre d’un Code des faillites est probablement celle qui a jusqu’à présent reçu le moins d’attention. Elle constitue pourtant, quelques mois après l’institution des premiers tribunaux de commerce et spécialisés et la réforme des procédures d’arbitrage, une étape importante dans le mouvement de modernisation de la justice commerciale et l’amélioration du climat des affaires. A travers cette réforme, qui dote l’Inde, sur le papier, de l’un des meilleurs régimes d'insolvabilité au monde, le gouvernement entend accélérer la fermeture des sociétés en faillite et assurer un meilleur recouvrement des dettes pour les créanciers. L'Inde, dont le régime de gestion de l’insolvabilité était jusqu’alors défaillant, espère ainsi fluidifier le fonctionnement du marché du crédit, rééquilibrer les rapports entre débiteurs et créditeurs et encourager le développement des marchés obligataires. La bonne mise en œuvre de la r</summary><updated>2017-11-30T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/11/30/le-code-des-faillites-indien-un-pas-important-vers-la-modernisation-du-droit-des-affaires" /><content type="html">&lt;div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Des grandes r&amp;eacute;formes structurelles introduites ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, la mise en &amp;oelig;uvre d&amp;rsquo;un Code des faillites est probablement celle qui a jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; pr&amp;eacute;sent re&amp;ccedil;u le moins d&amp;rsquo;attention. Elle constitue pourtant, quelques mois apr&amp;egrave;s l&amp;rsquo;institution des premiers tribunaux de commerce et sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;s et la r&amp;eacute;forme des proc&amp;eacute;dures d&amp;rsquo;arbitrage, une &amp;eacute;tape importante dans le mouvement de modernisation de la justice commerciale et l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration du climat des affaires. A travers cette r&amp;eacute;forme, qui dote l&amp;rsquo;Inde, sur le papier, de l&amp;rsquo;un des meilleurs r&amp;eacute;gimes d'insolvabilit&amp;eacute; au monde, le gouvernement entend acc&amp;eacute;l&amp;eacute;rer la fermeture des soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s en faillite et assurer un meilleur recouvrement des dettes pour les cr&amp;eacute;anciers. L'Inde, dont le r&amp;eacute;gime de gestion de l&amp;rsquo;insolvabilit&amp;eacute; &amp;eacute;tait jusqu&amp;rsquo;alors d&amp;eacute;faillant, esp&amp;egrave;re ainsi fluidifier le fonctionnement du march&amp;eacute; du cr&amp;eacute;dit, r&amp;eacute;&amp;eacute;quilibrer les rapports entre d&amp;eacute;biteurs et cr&amp;eacute;diteurs et encourager le d&amp;eacute;veloppement des march&amp;eacute;s obligataires. La bonne mise en &amp;oelig;uvre de la r&amp;eacute;forme, qui pourrait n&amp;eacute;cessiter quatre &amp;agrave; cinq ans, rendra cependant n&amp;eacute;cessaire le renforcement des capacit&amp;eacute;s du syst&amp;egrave;me judiciaire.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;img title="Processus de r&amp;eacute;solution de l&amp;rsquo;insolvabilit&amp;eacute; d&amp;rsquo;une entreprise d&amp;eacute;faillante	" src="/Articles/adc8ea23-d972-42c1-af59-658e90063868/images/841b3d47-458a-4098-8fa7-5988e70f6dc3" alt="Description d'une proc&amp;eacute;dure d'insolvabilit&amp;eacute; sous le r&amp;eacute;gime du nouveau Code" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/adc8ea23-d972-42c1-af59-658e90063868/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>39bf9f3b-26da-48f3-813c-c36512889258</id><title type="text">Conjoncture indienne fin septembre 2017</title><summary type="text">Toujours portée par le dynamisme de la consommation intérieure, la croissance indienne s’est établie, sur le dernier exercice budgétaire clos (avril 2016-mars 2017), à 7,1 % en termes réels, soit un rythme nettement supérieur à la moyenne des pays émergents (4,1% selon le FMI). L’Inde affiche toutefois de nets signes de ralentissement avec une décélération constante de son essor sur les quatre derniers trimestres (de 7,9% au T2 2016 à 5,7% au T2 2017), suite à laquelle se sont multipliés les appels à la relance budgétaire. Au-delà des récentes mesures structurelles qui ont ralenti l’économie (démonétisation, mise en place de la GST), le dynamisme de la croissance demeure fortement contraint par le retournement du cycle de crédit et de l’investissement induit par la faible qualité des encours du secteur bancaire. La balance courante s’est quant à elle dégradée au premier semestre sans mettre un frein à la hausse des réserves de change.</summary><updated>2017-11-30T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/11/30/conjoncture-indienne-fin-septembre-2017" /><content type="html">&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Toujours port&amp;eacute;e par le dynamisme de la consommation int&amp;eacute;rieure, la croissance indienne s&amp;rsquo;est &amp;eacute;tablie, sur le dernier exercice budg&amp;eacute;taire clos (avril 2016-mars 2017), &amp;agrave; 7,1&amp;nbsp;% en termes r&amp;eacute;els, soit un rythme nettement sup&amp;eacute;rieur &amp;agrave; la moyenne des pays &amp;eacute;mergents (4,1% selon le FMI). L&amp;rsquo;Inde affiche toutefois de nets signes de ralentissement avec une d&amp;eacute;c&amp;eacute;l&amp;eacute;ration constante de son essor sur les quatre derniers trimestres (de 7,9% au T2 2016 &amp;agrave; 5,7% au T2 2017), suite &amp;agrave; laquelle se sont multipli&amp;eacute;s les appels &amp;agrave; la relance budg&amp;eacute;taire. Au-del&amp;agrave; des r&amp;eacute;centes mesures structurelles qui ont ralenti l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie (d&amp;eacute;mon&amp;eacute;tisation, mise en place de la GST), le dynamisme de la croissance demeure fortement contraint par le retournement du cycle de cr&amp;eacute;dit et de l&amp;rsquo;investissement induit par la faible qualit&amp;eacute; des encours du secteur bancaire. La balance courante s&amp;rsquo;est quant &amp;agrave; elle d&amp;eacute;grad&amp;eacute;e au premier semestre sans mettre un frein &amp;agrave; la hausse des r&amp;eacute;serves de change.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style="float: left;" title="Variation annuelle du PIB et de la VAB" src="/Articles/39bf9f3b-26da-48f3-813c-c36512889258/images/29f56f35-c9d9-49b0-82ed-238d88aeb0c5" alt="La croissance du PIB a continuellement ralenti depuis la mi-2016" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/39bf9f3b-26da-48f3-813c-c36512889258/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>