<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - bilateral</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - bilateral</subtitle><id>FluxArticlesTag-bilateral</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2026-01-07T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/bilateral" /><entry><id>9b921a02-bf93-4ccb-a7e1-13db68bbb2dd</id><title type="text">Le secteur aérien civil, domaine historique porteur de notre coopération bilatérale </title><summary type="text">Pour atteindre son objectif de triplement des revenus touristiques d’ici 2030 et atteindre 30 Md USD, les autorités doivent impérativement renforcer les liaisons aériennes, notamment internationales. Le pays, qui bénéfice par ailleurs d’un important marché intérieur, pourrait capitaliser davantage sur le transport aérien low-cost, segment encore sous-exploité, tout en accompagnant la croissance de la flotte de la compagnie aérienne nationale, Egyptair. </summary><updated>2026-01-07T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2026/01/07/le-secteur-aerien-civil-domaine-historique-porteur-de-notre-cooperation-bilaterale" /><content type="html">&lt;div class="focus"&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;I. Le secteur a&amp;eacute;rien, strat&amp;eacute;gique, est domin&amp;eacute; par Egyptair, malgr&amp;eacute; un essor du low-cost&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le secteur a&amp;eacute;rien &amp;eacute;gyptien demeure fortement orient&amp;eacute; vers le trafic international - 86% des vols en 2024, &lt;/strong&gt;principalement sur le Moyen-Orient [Arabie saoudite, Jordanie] - 49% des d&amp;eacute;parts en 2023 - ainsi que l&amp;rsquo;Europe et la Russie - pr&amp;egrave;s de 40%. &lt;strong&gt;L&amp;rsquo;&amp;Eacute;gypte capte pr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;un quart du trafic a&amp;eacute;rien en Afrique&lt;/strong&gt; &amp;ndash; port&amp;eacute; par le tourisme (17,4 M de visiteurs internationaux en 2024/25) et la diaspora (&amp;eacute;valu&amp;eacute;e &amp;agrave; environ 10 M d&amp;rsquo;individus). La connectivit&amp;eacute; a&amp;eacute;rienne du pays a progress&amp;eacute; de 17 points entre 2014 et 2024, et le nombre de passagers de 80% sur la m&amp;ecirc;me p&amp;eacute;riode. L&amp;rsquo;impact de la pand&amp;eacute;mie de Covid-19 a &amp;eacute;t&amp;eacute; rapidement r&amp;eacute;sorb&amp;eacute;. L&amp;rsquo;a&amp;eacute;roport du Caire offrait ainsi une desserte de 122 destinations en 2024, soit &lt;strong&gt;l&amp;rsquo;a&amp;eacute;roport le plus fr&amp;eacute;quent&amp;eacute; et le mieux connect&amp;eacute; d&amp;rsquo;Afrique&lt;/strong&gt;. Le poids &amp;eacute;conomique du secteur est enfin significatif, les compagnies a&amp;eacute;riennes ayant g&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute; 3 Md USD de revenus en 2023.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le secteur est concentr&amp;eacute; autour de la compagnie a&amp;eacute;rienne nationale, Egyptair, &lt;/strong&gt;fond&amp;eacute;e en 1932 et d&amp;eacute;tenue int&amp;eacute;gralement par l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat. Elle op&amp;egrave;re aujourd&amp;rsquo;hui une flotte de pr&amp;egrave;s de 70 avions court et long-courriers des constructeurs Airbus et de Boeing relativement moderne, depuis son hub principal du Caire. &lt;strong&gt;Elle domine le march&amp;eacute; int&amp;eacute;rieur, r&amp;eacute;gional et international&lt;/strong&gt; et dessert Paris par deux ou trois rotations quotidiennes - une rotation quotidienne pour Air France. La compagnie d&amp;eacute;tient majoritairement la compagnie low-cost Air Cairo. La Holding Egyptair, cr&amp;eacute;&amp;eacute;e en 2002, regroupe par ailleurs sept filiales en charge de services connexes et des op&amp;eacute;rations de fret [Egyptair Cargo] encore peu d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;es en &amp;Eacute;gypte. &lt;strong&gt;L&amp;rsquo;ouverture &amp;agrave; la concurrence locale est limit&amp;eacute;e. &lt;/strong&gt;Aux c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s d&amp;rsquo;une dizaine d&amp;rsquo;op&amp;eacute;rateurs mineurs, seules deux compagnies implant&amp;eacute;es en Egypte disposent d&amp;rsquo;un positionnement notable, Air Arabia Egypt, et Nile Air, qui op&amp;egrave;rent avec des flottes restreintes. &lt;strong&gt;Toutefois, le segment low-cost a connu une progression notable ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, &lt;/strong&gt;avec la mont&amp;eacute;e en puissance d&amp;rsquo;Air Cairo et de compagnies internationales (Vueling, Transavia ou Flynas), d&amp;eacute;sormais reconnues comme catalyseur pour la croissance du trafic. L&amp;rsquo;ouverture de l&amp;rsquo;a&amp;eacute;roport de Sphinx en 2022 a contribu&amp;eacute; &amp;agrave; cette dynamique, avec l&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e de nouveaux acteurs &amp;eacute;trangers, dont Wizz Air et EasyJet. Les autorit&amp;eacute;s restent r&amp;eacute;ticentes &amp;agrave; accueillir les compagnies &amp;agrave; bas-cout &amp;agrave; l&amp;rsquo;a&amp;eacute;roport du Caire, &amp;agrave; l&amp;rsquo;image des difficult&amp;eacute;s de Transavia &amp;agrave; obtenir la validation de son programme de vol en 2024. &lt;strong&gt;Les marges de croissance du low-cost demeurent n&amp;eacute;anmoins importantes&lt;/strong&gt;, la part de march&amp;eacute; du segment (estim&amp;eacute;e &amp;agrave; moins de 20% en 2023) &amp;eacute;tant tr&amp;egrave;s inf&amp;eacute;rieure &amp;agrave; celle observ&amp;eacute;e dans d'autres destinations r&amp;eacute;gionales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;EgyptAir&amp;nbsp;: un groupe diversifi&amp;eacute; qui domine le march&amp;eacute; &amp;eacute;gyptien&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="sans-marge" title="Egyptair : un groupe diversifi&amp;eacute; qui domine le march&amp;eacute; &amp;eacute;gyptien" src="/Articles/9b921a02-bf93-4ccb-a7e1-13db68bbb2dd/images/bde91f02-822d-4af1-bec2-f28e5b7c9c0f" alt="Egyptair : un groupe diversifi&amp;eacute; qui domine le march&amp;eacute; &amp;eacute;gyptien" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="focus"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;II. La dynamique positive du secteur se traduit par d'importantes retomb&amp;eacute;es pour les entreprises fran&amp;ccedil;aises&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;EgyptAir entend porter sa flotte de 62 &amp;agrave; 100 appareils &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2030, tout en r&amp;eacute;duisant significativement la part des avions en leasing, &lt;/strong&gt;de 60% aujourd&amp;rsquo;hui. Ce plan s&amp;rsquo;inscrit dans une volont&amp;eacute; plus large de restructuration. La strat&amp;eacute;gie adopt&amp;eacute;e depuis 2015 visant &amp;agrave; positionner Le Caire comme hub r&amp;eacute;gional sur le mod&amp;egrave;le des transporteurs du Golfe est reconnue comme un &amp;eacute;chec. EgyptAir entend &lt;strong&gt;recentrer ses priorit&amp;eacute;s sur le march&amp;eacute; int&amp;eacute;rieur et r&amp;eacute;gional, en particulier sur l&amp;rsquo;Afrique et les liaisons vers la Haute-&amp;Eacute;gypte&lt;/strong&gt; (Louxor, Assouan, Abou Simbel). Sa filiale Air Cairo pr&amp;eacute;voit un plan de d&amp;eacute;veloppement pour porter sa flotte &amp;agrave; 60 appareils en 2027 et 110 en 2032 (environ 40 aujourd&amp;rsquo;hui), sur les segments court et moyen-courriers. Les plans de d&amp;eacute;veloppement se heurtent toutefois aux fortes contraintes des carnets de commandes des constructeurs a&amp;eacute;ronautiques.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Cet essor du secteur b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficie aux industriels fran&amp;ccedil;ais, au premier rang desquels Airbus, &lt;/strong&gt;fournisseur historique depuis les premi&amp;egrave;res commandes pass&amp;eacute;es en 1982. Les acquisitions d&amp;rsquo;appareils Airbus se sont intensifi&amp;eacute;es. EgyptAir a command&amp;eacute; des A220 [livr&amp;eacute;s en 2021, finalement retir&amp;eacute;s en raison de probl&amp;egrave;mes moteur], A320neo [8 a&amp;eacute;ronefs livr&amp;eacute;s en 2020], et A321neo [7 appareils livr&amp;eacute;s en 2023]. En novembre 2023, la compagnie nationale a command&amp;eacute; dix A350-900 [livraisons pr&amp;eacute;vues entre d&amp;eacute;cembre 2025 et 2027], assortis d&amp;rsquo;une option d&amp;rsquo;achat de six a&amp;eacute;ronefs suppl&amp;eacute;mentaires [livraisons entre 2031 et 2032], confirm&amp;eacute;e lors du Salon du Bourget en juin 2025. Cette commande marque l&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e d&amp;rsquo;Airbus dans la flotte long-courrier d&amp;rsquo;EgyptAir, domin&amp;eacute;e par Boeing. Air Cairo s&amp;rsquo;appuie &amp;eacute;galement sur Airbus pour soutenir son expansion [quatre livraisons d&amp;rsquo;A320n&amp;eacute;o pr&amp;eacute;vues en 2025 et trois autres en 2026]. Cette dynamique b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficie &amp;eacute;galement &amp;agrave; Safran, qui assure aujourd&amp;rsquo;hui la maintenance d&amp;rsquo;environ 70 % des flottes EgyptAir et Air Cairo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Paysage concurrentiel des principales compagnies a&amp;eacute;riennes bas&amp;eacute;es en Egypte&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="sans-marge" title="Paysage concurrentiel des principales compagnies a&amp;eacute;riennes bas&amp;eacute;es en Egypte" src="/Articles/9b921a02-bf93-4ccb-a7e1-13db68bbb2dd/images/228b4b63-ebd6-483f-ad8c-c5a9cd9c3e4f" alt="Paysage concurrentiel des principales compagnies a&amp;eacute;riennes bas&amp;eacute;es en Egypte" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="focus"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;III. La coop&amp;eacute;ration institutionnelle avec la France se renforce&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le dialogue institutionnel bilat&amp;eacute;ral souffre de l&amp;rsquo;absence d&amp;rsquo;accord de service a&amp;eacute;rien bilat&amp;eacute;ral. &lt;/strong&gt;Toutefois, la visite du Pr&amp;eacute;sident de la R&amp;eacute;publique en avril 2025 a acc&amp;eacute;l&amp;eacute;r&amp;eacute; la signature au salon du Bourget en juin 2025 d&amp;rsquo;un accord de coop&amp;eacute;ration technique sur la s&amp;eacute;curit&amp;eacute;, la s&amp;ucirc;ret&amp;eacute; et l&amp;rsquo;environnement.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La d&amp;eacute;carbonation du transport a&amp;eacute;rien appara&amp;icirc;t aujourd&amp;rsquo;hui comme axe de coop&amp;eacute;ration prometteur &amp;agrave; renforcer dans le dialogue&lt;/strong&gt;. L&amp;rsquo;Egypte affiche des ambitions en mati&amp;egrave;re de production de carburant durable pour l&amp;rsquo;aviation (SAF) &amp;agrave; partir d&amp;rsquo;huiles usag&amp;eacute;es, &amp;agrave; travers un projet port&amp;eacute; par l&amp;rsquo;entreprise publique ECHEM et soutenu par la BERD en phase d&amp;rsquo;&amp;eacute;tude. Une premi&amp;egrave;re unit&amp;eacute; de production est envisag&amp;eacute;e &amp;agrave; Alexandrie sur quatre au total. Ce projet, coh&amp;eacute;rent avec la r&amp;eacute;glementation europ&amp;eacute;enne &lt;em&gt;ReFuelEU Aviation&lt;/em&gt; pourrait b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier &amp;agrave; des entreprises fran&amp;ccedil;aises, dont Axens Solution.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9b921a02-bf93-4ccb-a7e1-13db68bbb2dd/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>655d4661-4c6e-4d01-8d7e-701e46ad66d5</id><title type="text">Brèves économiques de Tunisie et de Libye – Semaine du 10 au 14 février 2025</title><summary type="text">Le déficit bilatéral de la France avec la Tunisie et la Libye s'établit à 3,5 Mds EUR en 2024, en baisse par rapport à 2023 (3,9 Mds EUR). </summary><updated>2025-02-14T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2025/02/14/breves-economiques-de-tunisie-et-de-libye-semaine-du-10-au-14-fevrier-2025" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Zoom sur les &amp;eacute;changes bilat&amp;eacute;raux de biens de la France avec la Tunisie et avec la Libye en 2024 &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;En 2024, les &amp;eacute;changes commerciaux de biens entre la France et les pays d'Afrique du Nord ont atteint 39,7 Mds EUR, enregistrant une l&amp;eacute;g&amp;egrave;re baisse (-0,2%) par rapport &amp;agrave; 2023.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L&amp;eacute;g&amp;egrave;re contraction des &amp;eacute;changes de biens franco-tunisiens en 2024, principalement en raison du recul de la demande fran&amp;ccedil;aise pour les produits textiles et les biens d'&amp;eacute;quipement.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Des &amp;eacute;changes entre la France et la Libye marqu&amp;eacute;s par un recul des importations d&amp;rsquo;hydrocarbures alors que les exportations fran&amp;ccedil;aises vers la Libye restent &amp;agrave; un niveau modeste.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tunisie&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;R&amp;eacute;sultats provisoires de l&amp;rsquo;ex&amp;eacute;cution 2024 du budget de l&amp;rsquo;Etat&amp;nbsp;: d&amp;eacute;ficit public (hors dons) &amp;agrave; 6% du PIB, en baisse par rapport &amp;agrave; 2023 et par rapport &amp;agrave; la pr&amp;eacute;vision de la loi de finances 2024&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Selon Fitch, les banques seront en mesure de financer l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat en 2025&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La Soci&amp;eacute;t&amp;eacute; G&amp;eacute;n&amp;eacute;rale conserve sa participation dans l&amp;rsquo;UIB&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Tunisie Telecom rejoint le r&amp;eacute;seau europ&amp;eacute;en &amp;laquo;&amp;nbsp;Medusa&amp;nbsp;&amp;raquo;&amp;nbsp;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le groupe italien Calzedonia pr&amp;eacute;voit d&amp;rsquo;installer 4 usines en Tunisie&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Cl&amp;ocirc;ture du projet Innov&amp;rsquo;i-EU4Innovation port&amp;eacute; par l&amp;rsquo;UE et Expertise France&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Libye&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Signature d&amp;rsquo;un protocole entre la Libye et les EAU pour la lev&amp;eacute;e des restrictions a&amp;eacute;riennes&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Assembl&amp;eacute;e g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale de la NOC &amp;agrave; Sebha&amp;nbsp;: vers la d&amp;eacute;centralisation du secteur p&amp;eacute;trolier&amp;nbsp;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Expertise France inaugure un bureau &amp;agrave; Tripoli&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/655d4661-4c6e-4d01-8d7e-701e46ad66d5/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d54ed485-8a9c-4486-a88f-04da9e7632be</id><title type="text">Les échanges bilatéraux de biens franco-slovaques en 2023</title><summary type="text">En 2023, les échanges bilatéraux de biens ont poursuivi leur progression avec 8,8 Md €, en augmentation de 0,8 % en g.a. Les exportations de biens vers la Slovaquie ont atteint 3,2 Md, en baisse de 1,8 %, alors que nos importations, à hauteur de 5,6 Md €, ont progressé de 2,3 %. </summary><updated>2024-04-18T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2024/04/18/les-echanges-bilateraux-de-biens-franco-slovaques-en-2023" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En 2023, selon les Douanes fran&amp;ccedil;aises, les &amp;eacute;changes bilat&amp;eacute;raux de biens ont poursuivi leur progression avec 8,8 Md &amp;euro;, en augmentation de 0,8&amp;nbsp;% en g.a. Les exportations de biens vers la Slovaquie ont atteint 3,2&amp;nbsp;Md, en baisse de 1,8&amp;nbsp;%, alors que nos importations, &amp;agrave; hauteur de 5,6&amp;nbsp;Md &amp;euro;, ont progress&amp;eacute; de 2,3&amp;nbsp;%. Le d&amp;eacute;ficit commercial s&amp;rsquo;est ainsi davantage creus&amp;eacute; &amp;agrave; 2,4&amp;nbsp;Md &amp;euro;. Les &amp;eacute;changes sont structur&amp;eacute;s par la pr&amp;eacute;dominance de l&amp;rsquo;industrie en Slovaquie &amp;ndash; les ventes de produits industriels et les mat&amp;eacute;riels de transport contribuent ainsi respectivement &amp;agrave; hauteur de 41,4 % et de 27,5&amp;nbsp;% de nos exportations. Quant &amp;agrave; nos importations, celles-ci sont majoritairement domin&amp;eacute;es &amp;agrave; 61,4&amp;nbsp;% par les mat&amp;eacute;riels de transport.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="text-decoration-line: underline;"&gt;&lt;strong&gt;1.&amp;nbsp;Les &amp;eacute;changes bilat&amp;eacute;raux ont poursuivi leur progression en 2023&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;La Slovaquie &amp;ndash; 27&amp;egrave;me partenaire commercial de la France&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les &amp;eacute;changes bilat&amp;eacute;raux se sont &amp;eacute;tablis &amp;agrave; 8,8 Md &amp;euro; et ont connu une modeste croissance de 0,8&amp;nbsp;% en g.a. apr&amp;egrave;s 1,4&amp;nbsp;% en 2022.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;La Slovaquie est devenue 27&lt;span style="font-size: 12px; line-height: 0; position: relative; vertical-align: baseline; top: -0.5em;"&gt;&amp;egrave;me&lt;/span&gt;&amp;nbsp;partenaire commercial de la France juste apr&amp;egrave;s la Hongrie et l&amp;rsquo;Arabie Saoudite et devant la Tunisie, le Canada et le Br&amp;eacute;sil.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En 2023,&amp;nbsp;&lt;strong&gt;nos exportations de biens &amp;agrave; destination de la Slovaquie&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;ont atteint&amp;nbsp;&lt;strong&gt;3,2&amp;nbsp;Md &amp;euro;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;et ont recul&amp;eacute; de 1,8&amp;nbsp;% en g.a. La Slovaquie a &amp;eacute;t&amp;eacute;, en 2023, le 35&lt;span style="font-size: 12px; line-height: 0; position: relative; vertical-align: baseline; top: -0.5em;"&gt;&amp;egrave;me&lt;/span&gt;&amp;nbsp;client de la France apr&amp;egrave;s l&amp;rsquo;Australie, le Mexique et la Tunisie, devan&amp;ccedil;ant le Luxembourg et le Ta&amp;iuml;wan.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Nos importations de biens slovaques, se sont &amp;eacute;lev&amp;eacute;es &amp;agrave;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;5,6 Md &amp;euro;&lt;/strong&gt;, en croissance de 2,3&amp;nbsp;%. La Slovaquie est ainsi le 27&lt;span style="font-size: 12px; line-height: 0; position: relative; vertical-align: baseline; top: -0.5em;"&gt;&amp;egrave;me&lt;/span&gt;&amp;nbsp;fournisseur de la France derri&amp;egrave;re la Roumanie, l&amp;rsquo;Autriche et la Hongrie et devant l&amp;rsquo;Arabie Saoudite et la Tunisie.&amp;nbsp;&lt;strong&gt;En 2023, le d&amp;eacute;ficit commercial s&amp;rsquo;est creus&amp;eacute; de 181 M &amp;euro; pour atteindre 2,4 Md &amp;euro;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;em&gt;Les &amp;eacute;changes bilat&amp;eacute;raux avec les autres pays du V4 toujours plus dynamiques en 2023&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Avec nos 3,2 Md &amp;euro; d&amp;rsquo;exportations, la Slovaquie est le 4&lt;span style="font-size: 12px; line-height: 0; position: relative; vertical-align: baseline; top: -0.5em;"&gt;&amp;egrave;me&lt;/span&gt;&amp;nbsp;march&amp;eacute; par importance de la zone V4, puisque la France exporte respectivement 14,4 Md &amp;euro; sur la Pologne, 6,2 Md &amp;euro; sur la Tch&amp;eacute;quie et 4,4 Md &amp;euro; sur la Hongrie. Quant &amp;agrave; nos importations en provenance des pays du V4, elles proviennent par ordre d&amp;rsquo;importance respectivement de Pologne (16,3 Md &amp;euro;), de Tch&amp;eacute;quie (9,5 Md &amp;euro;), de Hongrie (6 Md &amp;euro;) et de Slovaquie (5,6 Md &amp;euro;). Le solde commercial le plus d&amp;eacute;favorable est enregistr&amp;eacute; avec la Tch&amp;eacute;quie (-3,3 Md &amp;euro;), puis la Slovaquie (-2,4&amp;nbsp;Md &amp;euro;), la Pologne (-1,9&amp;nbsp;Md &amp;euro;) et la Hongrie (-1,6&amp;nbsp;Md &amp;euro;).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="text-decoration-line: underline;"&gt;&lt;strong&gt;2. L&amp;rsquo;industrie automobile &amp;ndash; principal moteur des &amp;eacute;changes bilat&amp;eacute;raux&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;La forte pr&amp;eacute;sence de l&amp;rsquo;industrie automobile en Slovaquie structure les &amp;eacute;changes.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Nos relations bilat&amp;eacute;rales sont fa&amp;ccedil;onn&amp;eacute;es et structur&amp;eacute;es par l&amp;rsquo;industrie manufacturi&amp;egrave;re automobile de la Slovaquie. En effet, aux quatre constructeurs automobiles d&amp;eacute;j&amp;agrave; implant&amp;eacute;s dans le pays &amp;ndash; le groupe&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Stellantis&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;(2003), VW (1991), Kia (2004) et Jaguar-Land-Rovel (2015) &amp;ndash; devrait s&amp;rsquo;ajouter bient&amp;ocirc;t Volvo (2026). Ainsi, la pr&amp;eacute;sence de l&amp;rsquo;usine de Stellantis &amp;agrave; Trnava a attir&amp;eacute; une&amp;nbsp;&lt;strong&gt;quarantaine de fournisseurs fran&amp;ccedil;ais&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;qui se sont implant&amp;eacute;s en Slovaquie et qui approvisionnent &amp;eacute;galement d&amp;rsquo;autres usines dans le pays et dans la r&amp;eacute;gion. Le m&amp;ecirc;me sch&amp;eacute;ma est reconduit pour les trois autres usines de montage.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Les exportations fran&amp;ccedil;aises sont ainsi majoritairement orient&amp;eacute;es sur la fili&amp;egrave;re automobile&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Quant &amp;agrave; nos exportations vers la Slovaquie, le poste &amp;laquo;&amp;nbsp;autres produits industriels&amp;nbsp;&amp;raquo; s&amp;rsquo;est &amp;eacute;lev&amp;eacute; &amp;agrave; 1,3 Md &amp;euro; en 2023, en contraction de 5,6&amp;nbsp;%. Il participe &amp;agrave; pr&amp;egrave;s de de 41,4&amp;nbsp;% de nos exportations&lt;/strong&gt;. Il s&amp;rsquo;agit avant tout des produits m&amp;eacute;tallurgiques et m&amp;eacute;talliques (495 M &amp;euro;, en diminution de 14,7&amp;nbsp;%), des produits chimiques, des parfums et cosm&amp;eacute;tiques (256 M &amp;euro;, en baisse de 2,8&amp;nbsp;%) et des produits en caoutchouc et en plastique (204 M &amp;euro;, en croissance de 12,5&amp;nbsp;%).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les exportations de&amp;nbsp;&lt;strong&gt;mat&amp;eacute;riels de transport&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;se sont &amp;eacute;tablies &amp;agrave; 879 M &amp;euro;, en hausse de 5&amp;nbsp;%. La part des mat&amp;eacute;riels de transport participent pour 27,5&amp;nbsp;% de nos exportations. Enfin, les exportations&amp;nbsp;&lt;strong&gt;d&amp;rsquo;&amp;eacute;quipements m&amp;eacute;caniques, de mat&amp;eacute;riel &amp;eacute;lectrique, &amp;eacute;lectronique et informatique&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;ont atteint 856 M&amp;nbsp;&amp;euro;, soit 26,8% du total, en baisse de 3,7&amp;nbsp;%. La structure r&amp;eacute;gionale quant &amp;agrave; l&amp;rsquo;implantation de nos exportateurs varie peu,&amp;nbsp;&lt;strong&gt;nos ventes en Slovaquie sont principalement en provenance du Grand Est dont les exportations ont atteint 902 M &amp;euro;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;soit 28,2&amp;nbsp;% du total. Suivent ensuite l&amp;rsquo;Ile-de-France (442 M &amp;euro;, 13,9% du total) et Auvergne-Rh&amp;ocirc;ne-Alpes (441 M &amp;euro;, 13,8&amp;nbsp;%).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Les importations de mat&amp;eacute;riels de transport repr&amp;eacute;sentent plus de &amp;nbsp;60&amp;nbsp;% de l&amp;rsquo;ensemble de nos achats en Slovaquie.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Sans surprise, nos importations restent toujours influenc&amp;eacute;es par l&amp;rsquo;industrie automobile. En effet, les importations de&amp;nbsp;&lt;strong&gt;mat&amp;eacute;riels de transport&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;se sont &amp;eacute;tablies &amp;agrave;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;3,4 Md &amp;euro;&lt;/strong&gt;, en croissance de 4,9&amp;nbsp;%.&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Les importations de mat&amp;eacute;riels de transport ont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; 61,4&amp;nbsp;% de toutes nos importations de slovaquie&lt;/strong&gt;. Le nouveau mod&amp;egrave;le de la 208&amp;nbsp;(100% &amp;eacute;lectrique), succ&amp;egrave;s sur le march&amp;eacute; europ&amp;eacute;en, est ainsi principalement export&amp;eacute; sur la France ainsi que le mod&amp;egrave;le thermique C3 toujours fortement demand&amp;eacute; sur notre march&amp;eacute;. Se positionnent ensuite&amp;nbsp;&lt;strong&gt;les &amp;eacute;quipements m&amp;eacute;caniques, le mat&amp;eacute;riel &amp;eacute;lectrique, &amp;eacute;lectronique et informatique avec des importations de 1,1 Md &amp;euro;,&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;en stagnation, soit 19,4&amp;nbsp;% de toutes nos importations. Sont concern&amp;eacute;s principalement les machines industrielles et agricoles (428 M &amp;euro;, +5,9&amp;nbsp;%) et les &amp;eacute;quipements &amp;eacute;lectriques et m&amp;eacute;nagers (386 M &amp;euro;, -7,9&amp;nbsp;%). Les importations&amp;nbsp;&lt;strong&gt;d&amp;rsquo;autres produits industriels&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;ont atteint 929 M &amp;euro;, en baisse de 6&amp;nbsp;%. Au sein du poste autres produits industriels, se distinguent avant tout les produits en caoutchouc et en plastique (311 M &amp;euro;, +10,7&amp;nbsp;%).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les r&amp;eacute;gions fran&amp;ccedil;aises principalement importatrices sont respectivement l&amp;rsquo;Ile-de-France avec 2&amp;nbsp;776 M &amp;euro; soit 49,8&amp;nbsp;% de tous nos achats&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;en Slovaquie&lt;/strong&gt;, devan&amp;ccedil;ant le Grand Est (1&amp;nbsp;011 M &amp;euro;, 18,1&amp;nbsp;% du total) et les Hauts-de-France (10,7&amp;nbsp;% du total).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;A l&amp;rsquo;instar des ann&amp;eacute;es pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dentes, notre d&amp;eacute;ficit commercial, r&amp;eacute;sulte principalement des &amp;eacute;changes de mat&amp;eacute;riels de transport (-2,5 Md &amp;euro;) et des &amp;eacute;quipements m&amp;eacute;caniques, de mat&amp;eacute;riel &amp;eacute;lectrique et &amp;eacute;lectronique (-227 M &amp;euro;). Nos &amp;eacute;changes sont par contre exc&amp;eacute;dentaires pour le poste des autres produits industriels (+395 M &amp;euro;).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;img class="marge" title="cb" src="/Articles/d54ed485-8a9c-4486-a88f-04da9e7632be/images/d1b65696-fdbe-4e62-a284-16f7e9b4ca69" alt="cb" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;img class="marge" title="x" src="/Articles/d54ed485-8a9c-4486-a88f-04da9e7632be/images/50c7995a-8079-4bef-b0f8-39669e8778cd" alt="x" width="588" height="345" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;img class="marge" title="m" src="/Articles/d54ed485-8a9c-4486-a88f-04da9e7632be/images/21ce9e34-d23b-46aa-885c-2f584d7d2f5d" alt="m" width="605" height="355" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d54ed485-8a9c-4486-a88f-04da9e7632be/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>9ed4ff87-1024-4a75-b204-92eaec4e8dd8</id><title type="text">Echanges commerciaux entre la France et la Lettonie en 2023</title><summary type="text">Echanges commerciaux entre la France et la Lettonie en 2023         </summary><updated>2024-04-03T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2024/04/03/echanges-commerciaux-entre-la-france-et-la-lettonie-en-2023" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les &amp;eacute;changes commerciaux entre la France et la Lettonie en 2023 augmentent mais sont cependant inf&amp;eacute;rieurs &amp;agrave; leur potentiel : la France n&amp;rsquo;est que le 15&amp;egrave;me fournisseur et le 12&amp;egrave;me client de la Lettonie. La France enregistre traditionnellement un exc&amp;eacute;dent commercial avec le pays : 201 M EUR en 2023 selon les douanes fran&amp;ccedil;aises.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;L&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;e&lt;/em&gt;s &amp;eacute;changes augmentent en 2023, ce qui permet &amp;agrave; la France d&amp;rsquo;augmenter son exc&amp;eacute;dent commercial&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La France et la Lettonie ont augment&amp;eacute; leurs &amp;eacute;changes de 5,9% entre 2022 et 2023&lt;/strong&gt;, ceux-ci ont atteint 838,5M EUR en 2023 selon les Douanes fran&amp;ccedil;aises.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Selon la m&amp;ecirc;me source, les exportations fran&amp;ccedil;aises vers la Lettonie (FAB) s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissaient &amp;agrave; 519,7M EUR pour l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2023, en hausse de 8,9% par rapport &amp;agrave; 2022. Les importations fran&amp;ccedil;aises (CAF) ont &amp;eacute;galement connu une augmentation de 1,4%, &amp;agrave; 318,8 M EUR, en 2023. A cet &amp;eacute;gard, &lt;strong&gt;l&amp;rsquo;exc&amp;eacute;dent commercial de la France a augment&amp;eacute; de 23,5% en 2023, &amp;agrave; 201 M EUR&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Dans l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne, la norme de valorisation est celle du FAB et du CAF&amp;nbsp;: la valorisation des imports et exports se fait dans le m&amp;ecirc;me pays. Autrement dit, les exportations FAB ne prennent pas en compte les co&amp;ucirc;ts du transport et d&amp;rsquo;assurance quand les importations CAF les prennent en compte. Cette m&amp;eacute;thode de valorisation vient ainsi surestimer la valeur des importations et donc creuser le d&amp;eacute;ficit commercial ou en r&amp;eacute;duire son exc&amp;eacute;dent. L&amp;rsquo;exc&amp;eacute;dent commercial corrig&amp;eacute; des co&amp;ucirc;ts de transport serait donc encore plus important pour la France.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Il existe ainsi d&amp;rsquo;importantes diff&amp;eacute;rences entre les donn&amp;eacute;es relev&amp;eacute;es par la Lettonie et celles par les Douanes fran&amp;ccedil;aises concernant les &amp;eacute;changes bilat&amp;eacute;raux. Selon le Central Statistics Bureau (CSB) letton, en 2023, la balance commerciale fran&amp;ccedil;aise devient d&amp;eacute;ficitaire de 32,6 M EUR, quand elle est exc&amp;eacute;dentaire de 200,9 M EUR selon les Douanes fran&amp;ccedil;aises. Selon le CSB, les importations lettones en 2023 sont de 444,2 M EUR (contre 519,7 M EUR d&amp;rsquo;exportations fran&amp;ccedil;aises selon les Douanes fran&amp;ccedil;aises) et les exportations de 476,8 M EUR (contre 318,8 M EUR d&amp;rsquo;importations par la France selon la m&amp;ecirc;me source).&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La hausse des &amp;eacute;changes bilat&amp;eacute;raux reste inf&amp;eacute;rieure &amp;agrave; la dynamique du commerce ext&amp;eacute;rieur letton&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les &amp;eacute;changes bilat&amp;eacute;raux entre la France et la Lettonie s&amp;rsquo;accroissent l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement sur une longue p&amp;eacute;riode&lt;/strong&gt;. Ainsi, en 2015 les &amp;eacute;changes commerciaux s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissaient &amp;agrave; 491,7 M EUR selon les Douanes fran&amp;ccedil;aises, puis &amp;agrave; 838,5 M EUR en 2023. Cependant, entre temps, le PIB Letton et le commerce ext&amp;eacute;rieur ont fortement cr&amp;ucirc;&amp;nbsp;: les &amp;eacute;changes lettons ont progress&amp;eacute; de 82% entre 2015 et 2023, tandis que les &amp;eacute;changes bilat&amp;eacute;raux n&amp;rsquo;ont progress&amp;eacute; que de 70,5%. Cela permet de penser qu&amp;rsquo;il reste encore une marge de progression pour la France en Lettonie. En effet, la &lt;strong&gt;France&lt;/strong&gt; reste derri&amp;egrave;re de nombreux partenaires europ&amp;eacute;ens dans ses &amp;eacute;changes avec la Lettonie : elle repr&amp;eacute;sente &lt;strong&gt;1,9% des importations lettones (15&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; fournisseur)&lt;/strong&gt;, contre 11,2% pour l&amp;rsquo;Allemagne (2&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; partenaire derri&amp;egrave;re la Lituanie &amp;agrave; 21,2%),10,6% pour la Pologne (3&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; partenaire) ou encore 4,4% pour les Pays-Bas (5&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; partenaire). Concernant les importations, la France est le &lt;strong&gt;12&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; client&lt;/strong&gt; de la Lettonie avec &lt;strong&gt;2,5% des exportations&lt;/strong&gt; lettones, contre 6,9% pour l&amp;rsquo;Allemagne (3&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; client de la Lettonie) ou 5,9% pour la Su&amp;egrave;de (4&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; client de la Lettonie). Cependant, avec &lt;strong&gt;les restrictions commerciales li&amp;eacute;es au conflit en Ukraine, comme l&amp;rsquo;interdiction de l&amp;rsquo;importation d&amp;rsquo;un certain nombre de produits agroalimentaires de Russie et de Bi&amp;eacute;lorussie par le parlement letton&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;le pays devra changer la composition de ses &amp;eacute;changes, ce qui pourrait augmenter la part des pays europ&amp;eacute;ens&lt;/strong&gt;, d&amp;eacute;j&amp;agrave; &amp;eacute;lev&amp;eacute;e (80% des importations lettones).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;Principaux produits &amp;eacute;chang&amp;eacute;s en 2023&amp;nbsp;:&lt;/u&gt; Selon les Douanes fran&amp;ccedil;aises, la France a export&amp;eacute; principalement des &amp;eacute;quipements m&amp;eacute;caniques et mat&amp;eacute;riels &amp;eacute;lectriques (179,5 M EUR), des produits agroalimentaires (148 M EUR), ainsi que les produits chimiques, parfums et cosm&amp;eacute;tiques (40 M EUR). Les exportations d&amp;rsquo;&amp;eacute;quipements m&amp;eacute;caniques, mat&amp;eacute;riel &amp;eacute;lectrique, &amp;eacute;lectronique et informatique ont augment&amp;eacute; de 23,2% par rapport &amp;agrave; 2022. Les produits informatiques, &amp;eacute;lectroniques et optiques de 41,4%. Tandis que les exportations de produits chimiques, parfums et cosm&amp;eacute;tiques ont diminu&amp;eacute; de 29,8%. Les produits pharmaceutiques ont augment&amp;eacute; de 93,8% pour atteindre 37,7 M EUR&lt;a title="" href="#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. Le poste des &amp;eacute;quipements m&amp;eacute;caniques et &amp;eacute;lectriques conserve une position forte, 34,5% des exportations fran&amp;ccedil;aises vers la Lettonie en 2023, dont la robustesse s&amp;rsquo;explique partiellement par des achats de c&amp;acirc;bles &amp;eacute;lectriques et de mat&amp;eacute;riels de contr&amp;ocirc;le &amp;eacute;lectrique et &amp;eacute;lectronique g&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute;s par la pr&amp;eacute;sence de deux importantes implantations fran&amp;ccedil;aises en Lettonie de montage d&amp;rsquo;&amp;eacute;quipements &amp;eacute;lectriques (Schneider Electric et Axon&amp;rsquo;Cable).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Concernant les importations, la France importe majoritairement des produits industriels (140,3 M EUR, 44% du total) dont principalement du bois, papier et carton (77,8 M EUR). Elle importe aussi des &amp;eacute;quipements m&amp;eacute;caniques, mat&amp;eacute;riel &amp;eacute;lectrique, &amp;eacute;lectronique et informatique (79,5 M EUR, 24,9% du total), ainsi que des produits des industries agroalimentaires (41,9 M EUR, 13,1%).&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le ralentissement de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie se confirme, &amp;nbsp;une r&amp;eacute;cession de 0,3% est observ&amp;eacute;e en 2023. La retomb&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;inflation pourrait favoriser les &amp;eacute;changes bilat&amp;eacute;raux&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Depuis 2021 et la fin de la crise &amp;eacute;pid&amp;eacute;mique de la Covid-19, l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie de la Lettonie s&amp;rsquo;est av&amp;eacute;r&amp;eacute;e dynamique a retrouv&amp;eacute; d&amp;egrave;s fin 2021 son PIB d&amp;rsquo;avant crise. En raison des troubles g&amp;eacute;opolitiques engendr&amp;eacute;s par la guerre en Ukraine, Elle connait cependant un ralentissement, &lt;strong&gt;visible en 2023 avec un taux de croissance du PIB de -0,3% notamment en&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; raison notamment de la forte inflation&lt;/strong&gt; (17,3% en 2022, 9% en 2023 selon la banque de Lettonie) qui diminue le pouvoir d&amp;rsquo;achat et ralentit l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie europ&amp;eacute;enne, et donc la demande ext&amp;eacute;rieure des partenaires commerciaux de la Lettonie. &lt;strong&gt;L&amp;rsquo;inflation devrait retomber &amp;agrave; 2% en moyenne en 2024&lt;/strong&gt;. Associ&amp;eacute;e &amp;agrave; une augmentation des salaires lettons, cette baisse de l'inflation devrait stimuler la consommation priv&amp;eacute;e, ainsi que les importations. Dans l'ensemble, la situation &amp;eacute;conomique des pays de l'UE devrait s'am&amp;eacute;liorer, offrant ainsi de nombreuses opportunit&amp;eacute;s aux exportateurs lettons, dont le principal march&amp;eacute; est constitu&amp;eacute; par les pays de l'UE. La France pourrait donc b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier de cette dynamique.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a title="" href="#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; La cat&amp;eacute;gorie de m&amp;eacute;dicaments responsable de cette hausse&amp;nbsp;: &lt;em&gt;M&amp;eacute;dicaments contenant des hormones ou des st&amp;eacute;ro&amp;iuml;des utilis&amp;eacute;s comme hormones, mais ne contenant pas d&amp;acute;antibiotiques, pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s sous forme de doses ou conditionn&amp;eacute;s pour la vente au d&amp;eacute;tail&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9ed4ff87-1024-4a75-b204-92eaec4e8dd8/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>b730caf6-0c73-4ada-b7c3-4220bd810619</id><title type="text">Le commerce extérieur de l’Arabie saoudite en 2022</title><summary type="text">En 2022, les exportations saoudiennes ont augmenté de 49% à 411 Md USD. Cette hausse résulte de l’effet conjugué de l’augmentation des cours et des exportations de pétrole en volume. Les importations ont  progressé de 24% à 190 Md USD sous l'effet de la croissance économique particulièrement dynamique (8,7%). L’année 2022 a été marquée par une forte hausse de l’excédent commercial à 221 Md USD contre 123 Md USD en 2021. </summary><updated>2023-07-04T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2023/07/04/le-commerce-exterieur-de-l-arabie-saoudite-en-2022" /><content type="html">&lt;h6 style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;1. Les exportations saoudiennes ont enregistr&amp;eacute; une hausse de 49%, port&amp;eacute;e par les ventes records de produits p&amp;eacute;troliers en 2022&lt;/strong&gt;&lt;/h6&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Selon les donn&amp;eacute;es de l&amp;rsquo;Autorit&amp;eacute; saoudienne des statistiques (GASTAT), les exportations saoudiennes se sont &amp;eacute;lev&amp;eacute;es &amp;agrave; 411 Md USD en 2022, t&amp;eacute;moignant d&amp;rsquo;une forte progression de 49% par rapport &amp;agrave; 2021 (276 Md USD). Cette nette croissance des exportations globales a &amp;eacute;t&amp;eacute; conduite par l&amp;rsquo;effet conjugu&amp;eacute; de l&amp;rsquo;augmentation des cours du p&amp;eacute;trole et des exportations p&amp;eacute;troli&amp;egrave;res en volume.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En 2022, les exportations de p&amp;eacute;trole brut se sont &amp;eacute;lev&amp;eacute;es &amp;agrave; 7,06 Mb/j en moyenne annuelle. La production de p&amp;eacute;trole de l&amp;rsquo;Arabie saoudite a atteint 10,57 millions de barils par jour (Mb/j) en moyenne annuelle, se situant au-dessus de son niveau record pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent de 2016 (10,36Mb/j).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La part des ventes de p&amp;eacute;trole dans le total des exportations a atteint 80% en 2022 (327 Md&amp;nbsp;USD), soit une augmentation de 7 points par rapport &amp;agrave; 2021 (73%, 202 Md USD). Elle a &amp;eacute;t&amp;eacute; favoris&amp;eacute;e par la forte progression de 42% du cours moyen du p&amp;eacute;trole (Brent&amp;nbsp;: 100 USD/b en 2022 contre 71 USD/b en 2021).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les exportations non-p&amp;eacute;troli&amp;egrave;res repr&amp;eacute;sentaient 17% de l&amp;rsquo;ensemble des exportations saoudiennes (71&amp;nbsp;Md&amp;nbsp;USD) en valeur en 2022, contre 22% en 2021 (62 Md USD). Les produits chimiques et de plastiques constituent le premier poste d&amp;rsquo;exportations non-p&amp;eacute;troli&amp;egrave;res (43%). Sur un an, ils ont t&amp;eacute;moign&amp;eacute; d&amp;rsquo;une forte hausse de 34% &amp;agrave; 30 Md USD. En cinq ans, ces exportations ont &amp;eacute;t&amp;eacute; multipli&amp;eacute; par 2. Comptant pour 34% des exportations non-p&amp;eacute;troli&amp;egrave;res, les ventes de produits plastiques ont atteint 24 Md USD en 2022, enregistrant une baisse de 2% en glissement annuel (g.a). Repr&amp;eacute;sentant 3% du total (13 Md USD), les r&amp;eacute;exportations saoudiennes ont attest&amp;eacute; d&amp;rsquo;une hausse de 9% sur un an. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La Chine&lt;/strong&gt; demeure le premier pays client de l&amp;rsquo;Arabie saoudite en 2022. Les exportations vers la Chine se sont &amp;eacute;lev&amp;eacute;es &amp;agrave; 66 Md USD, soit une augmentation de 31% par rapport &amp;agrave; 2021. La Chine repr&amp;eacute;sente 16,2% des exportations saoudiennes, soit une baisse de 2 points sur un an. 85% de ces exportations sont des exportations p&amp;eacute;troli&amp;egrave;res. Les exportations non-p&amp;eacute;troli&amp;egrave;res vers la Chine sont principalement compos&amp;eacute;es de produits de l&amp;rsquo;industrie chimique (5,2 Md USD) et plastique (3,3 Md USD).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Par ordre d&amp;eacute;croissant, les autres principaux clients de l&amp;rsquo;Arabie saoudite sont &lt;strong&gt;l&amp;rsquo;Inde, le Japon, la Cor&amp;eacute;e du Sud, les Etats-Unis et les Emirats Arabes Unis&lt;/strong&gt; (EAU). Les exportations vers l&amp;rsquo;Inde, le Japon et la Cor&amp;eacute;e du Sud et les Etats-Unis sont principalement p&amp;eacute;troli&amp;egrave;res &amp;agrave; respectivement 81%, 98%, 95% et 86%. A contrario, les EAU importent principalement des produits de l&amp;rsquo;industrie chimique, plastique, m&amp;eacute;tallurgique et &amp;eacute;lectrique.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Au total, les exportations vers les cinq premiers clients ont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;, plus de la moiti&amp;eacute; de la valeur totale des exportations saoudiennes (210 Md USD).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En comparaison r&amp;eacute;gionale, &lt;strong&gt;l&amp;rsquo;Asie&lt;/strong&gt; demeure la premi&amp;egrave;re r&amp;eacute;gion r&amp;eacute;cipiendaire des exportations saoudiennes (56% du total), suivi de &lt;strong&gt;l&amp;rsquo;Union europ&amp;eacute;enne&lt;/strong&gt; (12%) et des pays composant le &lt;strong&gt;Conseil de Coop&amp;eacute;ration du Golfe&lt;/strong&gt; (9%).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;En 2022, la France est devenue le 13&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; client de l&amp;rsquo;Arabie Saoudite,&lt;/strong&gt; regagnant 4 places par rapport &amp;agrave; 2021. Sa part dans les exportations saoudiennes est de 1,8% (contre 1,4% en 2021). Sur un an, les exportations saoudiennes vers la France ont attest&amp;eacute; d&amp;rsquo;une tr&amp;egrave;s forte augmentation de 92% &amp;agrave; 7,6 Md USD. Les ventes de p&amp;eacute;trole saoudien repr&amp;eacute;sentent environ 95% des exportations saoudiennes vers la France&lt;/p&gt;
&lt;h6 style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;2. Les importations se sont &amp;eacute;tablies &amp;agrave; 190 Md USD en 2022, t&amp;eacute;moignant d&amp;rsquo;une croissance de 24% en glissement annuel&lt;/strong&gt;&lt;/h6&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En 2022, les importations ont atteint 190 Md USD, soit une augmentation de 24% par rapport &amp;agrave; 2021 (153 Md USD). Les principaux postes d&amp;rsquo;importation sont par ordre d&amp;eacute;croissant :&lt;/p&gt;
&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;
&lt;li&gt;les &amp;eacute;quipements m&amp;eacute;caniques, &amp;eacute;lectriques et informatiques, repr&amp;eacute;sentant 19% du total des importations, en hausse de 21% (&amp;agrave; 37 Md USD) en g.a ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;le mat&amp;eacute;riel de transport, representant 14% du total, en augmentation de 19% &amp;agrave; 27 Md USD en g.a&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les produits de l&amp;rsquo;industrie chimique, comptant pour 10% du total, en accroissement de 17% &amp;agrave; 19 Md USD en g.a&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les m&amp;eacute;taux de base et ouvrages en m&amp;eacute;taux de base, representant 9% du total, en croissance de 25% &amp;agrave; 18 Md USD en g.a.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La Chine&lt;/strong&gt; demeure le premier fournisseur de l&amp;rsquo;Arabie saoudite. Les importations en provenance de ce pays se sont &amp;eacute;lev&amp;eacute;es &amp;agrave; 40 Md USD en 2022, soit une augmentation de 32% sur un an (30 Md USD en 2021). La part de la Chine dans le total des importations saoudiennes &amp;agrave; tr&amp;egrave;s l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement augment&amp;eacute; entre 2022 (21%) et 2021 (19,8%), bien au dessus de la part de march&amp;eacute; de la Chine dans le commerce mondial (15,1% selon l&amp;rsquo;OMC). Le poids des importations chinoises a t&amp;eacute;moign&amp;eacute; d&amp;rsquo;une hausse de 5 points entre 2018 et 2022.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les principaux postes d&amp;rsquo;importations chinoises sont par ordre d&amp;eacute;croissant&amp;nbsp;: les &amp;eacute;quipements m&amp;eacute;caniques, &amp;eacute;lectriques et &amp;eacute;lectroniques (14,8&amp;nbsp;Md&amp;nbsp;USD, soit pr&amp;egrave;s de 37% des exportations chinoises), le mat&amp;eacute;riel de transport (5,7 Md&amp;nbsp;USD ; 14%), les produits m&amp;eacute;tallurgiques et m&amp;eacute;talliques (4,2&amp;nbsp;Md&amp;nbsp;USD&amp;nbsp;; 11%) et le textile et l&amp;rsquo;habillement (3,0&amp;nbsp;Md&amp;nbsp;USD;&amp;nbsp;7%).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Deuxi&amp;egrave;me fournisseur de l&amp;rsquo;Arabie, &lt;strong&gt;les &amp;Eacute;tats-Unis&lt;/strong&gt; ont observ&amp;eacute; un recul de leur part de march&amp;eacute; sur un an (9% contre 11% en 2021). Celle-ci a enregistr&amp;eacute; une baisse de 5 points entre 2022 et 2018. Les importations en provenance des &amp;Eacute;tats-Unis ont augment&amp;eacute; de 7% pour atteindre 17 Md USD en 2022 et sont principalement compos&amp;eacute;es d&amp;rsquo;&amp;eacute;quipements m&amp;eacute;caniques, &amp;eacute;lectriques et &amp;eacute;l&amp;eacute;ctroniques (4,8 Md USD, 28%), de mat&amp;eacute;riels de transport (4,3 Md USD, 25%), et de produits de l&amp;rsquo;industrie chimique (2,3 Md USD, 13%).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Par ordre d&amp;eacute;croissant, les autres principaux pays fournisseurs de l&amp;rsquo;Arabie sont les &lt;strong&gt;EAU&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;l&amp;rsquo;Inde, l&amp;rsquo;Allemagne, le Japon et Egypte.&lt;/strong&gt; Le total des importations saoudiennes provenant de ses cinq principaux fournisseurs s&amp;rsquo;est &amp;eacute;lev&amp;eacute; &amp;agrave; 44 Md en 2022 (soit 23% du total des importations).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La France perd trois places au classement des pays fournisseurs &lt;/strong&gt;de l&amp;rsquo;Arabie saoudite&lt;strong&gt; (11&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; rang)&lt;/strong&gt; par rapport &amp;agrave; 2021. Sa part de march&amp;eacute; suit une baisse tendancielle. En 2022, elle &amp;eacute;tait de 2,3% (repr&amp;eacute;sentant une valeur de 4,2 Md USD), contre 2,8% en 2021 et 3,4% en 2020. Les principaux postes d&amp;rsquo;importations fran&amp;ccedil;aises sont les produits de l&amp;rsquo;industrie chimique (1,2 Md USD, 27% des exportations fran&amp;ccedil;aises) et les &amp;eacute;quipements m&amp;eacute;caniques, &amp;eacute;lectriques et &amp;eacute;lectroniques (992 M&amp;nbsp;USD, soit pr&amp;egrave;s de 22%).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En comparaison r&amp;eacute;gionale, les pays asiatiques ont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; 41,2% des importations saoudiennes en 2022 (soit 78 Md USD), contre 36,4% en 2021 (56 Md USD). La part de march&amp;eacute; de l&amp;rsquo;Union europ&amp;eacute;enne t&amp;eacute;moigne d&amp;rsquo;un recul sur 3 ans (19% en 2022&amp;nbsp;; 23% en 2021 et 24% en 2020). Les importations saoudiennes originaires de l&amp;rsquo;UE ont atteint 36 Md USD en 2022, marquant une l&amp;eacute;g&amp;egrave;re hausse de 2%.&lt;/p&gt;
&lt;h6 style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;3. L&amp;rsquo;exc&amp;eacute;dent commercial a fortement augment&amp;eacute; pour atteindre 221 Md USD en 2022&lt;/strong&gt;&lt;/h6&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La balance commerciale saoudienne est fortement tributaire des fluctuations des exportations de p&amp;eacute;trole, en valeur et en volume. Le solde commercial saoudien demeure cependant structurellement exc&amp;eacute;dentaire. Dans un contexte de forte hausse des prix du p&amp;eacute;trole en 2022 (+42% en g.a), l&amp;rsquo;exc&amp;eacute;dent commercial saoudien a enregistr&amp;eacute; une tr&amp;egrave;s forte augmentation sur un an. &lt;strong&gt;Il s&amp;rsquo;est &amp;eacute;tabli &amp;agrave; 221 Md USD en 2022&lt;/strong&gt;, contre 123 Md USD en 2021 et 36 Md USD en 2020.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En 2022, &lt;strong&gt;le solde commercial avec la Chine&lt;/strong&gt; a pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; un exc&amp;eacute;dent de 27 Md USD, contre +21 Md USD en 2021. En moyenne sur 5 ans, ce solde demeure tendanciellement positif (+17,9 Md USD), en lien avec le fort dynamisme des exportations saoudiennes de p&amp;eacute;trole vers la Chine.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les &amp;eacute;changes commerciaux avec les Etats-Unis&lt;/strong&gt; se sont sold&amp;eacute;s par un exc&amp;eacute;dent saoudien de 6,0 Md USD en 2022 (contre -1,9 Md USD en 2021). L&amp;rsquo;Arabie saoudite repasse ainsi en positif apr&amp;egrave;s 4 derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es marqu&amp;eacute;es par un d&amp;eacute;ficit commercial.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Selon les donn&amp;eacute;es des autorit&amp;eacute;s saoudiennes, le solde commercial avec la France est redevenu exc&amp;eacute;dentaire en 2022 (+3,1 Md USD contre -326 M USD en 2021), apr&amp;egrave;s 5 derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es caract&amp;eacute;ris&amp;eacute;es par un d&amp;eacute;ficit commercial. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/b730caf6-0c73-4ada-b7c3-4220bd810619/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>040a601e-81ad-40ca-b66f-d5e6ea366209</id><title type="text">La France et l’Ukraine signent le 6 juin 2023 à Kiev l’accord bilatéral mettant en œuvre la suspension du service de la dette octroyée en septembre 2022 par le Groupe des créanciers de l’Ukraine</title><summary type="text">Dans le cadre du Mémorandum d’Entente conclu le 14 septembre 2022 entre le Groupe des créanciers de l’Ukraine (GCU) et le gouvernement de l’Ukraine, l’Ambassadeur de France à Kiev a signé le 6 juin 2023 l’accord bilatéral mettant en œuvre la suspension du service de la dette pour la France, pour un montant de près de 4,8 MEUR entre août 2022 et fin 2023.</summary><updated>2023-06-06T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2023/06/07/la-france-et-l-ukraine-ont-signe-a-kiev-l-accord-bilateral-mettant-en-oeuvre-la-suspension-du-service-de-la-dette-octroyee-en-septembre-2022-par-le-groupe-des-creanciers-de-l-ukraine" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;img class="marge" src="/Articles/040a601e-81ad-40ca-b66f-d5e6ea366209/images/5ed47df0-1f9a-4414-82ac-21cb188f8891" alt="Singautre d'accord bilat&amp;eacute;ral entre France et Ukraine" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Source : Twitter &lt;a class="css-4rbku5 css-18t94o4 css-1dbjc4n r-1loqt21 r-1wbh5a2 r-dnmrzs r-1ny4l3l" tabindex="-1" href="https://twitter.com/SergiiMarchenk3"&gt;&lt;span class="css-901oao css-16my406 r-poiln3 r-bcqeeo r-qvutc0"&gt;@SergiiMarchenk3&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette suspension du service de la dette va all&amp;eacute;ger la pression sur les liquidit&amp;eacute;s du pays et permettre au gouvernement de financer les d&amp;eacute;penses additionnelles g&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute;es par la guerre d&amp;rsquo;agression d&amp;eacute;clench&amp;eacute;e par la Russie. Elle fait partie int&amp;eacute;grante du soutien international apport&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;Ukraine et compl&amp;egrave;te l&amp;rsquo;effort d&amp;eacute;j&amp;agrave; r&amp;eacute;alis&amp;eacute; par la France sous la forme de pr&amp;ecirc;ts budg&amp;eacute;taires de l&amp;rsquo;AFD et l&amp;rsquo;Union europ&amp;eacute;enne, ou encore de garanties accord&amp;eacute;es pour des projets financ&amp;eacute;s de la Banque europ&amp;eacute;enne de reconstruction de d&amp;eacute;veloppement (BERD).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre l&amp;rsquo;effort financier direct qu&amp;rsquo;elle repr&amp;eacute;sente, la suspension du service de la dette accord&amp;eacute;e par le GCU a eu un tr&amp;egrave;s fort effet de levier sur les cr&amp;eacute;anciers priv&amp;eacute;s du pays, qui ont d&amp;eacute;cid&amp;eacute;, &amp;agrave; leur tour, &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute; 2022, de suspendre le service de la dette du pays jusqu&amp;rsquo;en juillet 2024, pour un montant de plusieurs milliards d&amp;rsquo;euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet effort de la part du GCU sera compl&amp;eacute;t&amp;eacute; en deux temps, comme cela est pr&amp;eacute;vu dans les assurances de financement qu&amp;rsquo;il a octroy&amp;eacute;es en mars 2023 et qui ont permis le passage en conseil d&amp;rsquo;administration du FMI d&amp;rsquo;un programme de financement d&amp;rsquo;un montant de 15,6 Md USD. Dans le cadre de ces assurances de financement, les membres du GCU se sont engag&amp;eacute;s d&amp;rsquo;une part &amp;agrave; prolonger la suspension du service pendant toute la dur&amp;eacute;e du programme, jusqu&amp;rsquo;en 2027. D&amp;rsquo;autre part, il s&amp;rsquo;est engag&amp;eacute; &amp;agrave; restructurer la dette du pays pour restaurer sa viabilit&amp;eacute; d&amp;egrave;s que la situation serait stabilis&amp;eacute;e ou au plus tard d&amp;rsquo;ici la fin du programme FMI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce soutien financier constitue un t&amp;eacute;moignage concret de la solidarit&amp;eacute; de la France envers le peuple ukrainien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;div class="focus"&gt;
&lt;p&gt;Le Groupe des cr&amp;eacute;anciers publics de l&amp;rsquo;Ukraine est compos&amp;eacute; de l&amp;rsquo;Allemagne, du Canada, des Etats-Unis, de la France, du Japon et du Royaume-Uni &amp;ndash; et en tant qu&amp;rsquo;observateurs&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;Australie, l&amp;rsquo;Autriche, la Belgique, le Br&amp;eacute;sil, la Cor&amp;eacute;e, le Danemark, l&amp;rsquo;Espagne, la Finlande, l&amp;rsquo;Irlande, Isra&amp;euml;l, l&amp;rsquo;Italie, la Norv&amp;egrave;ge, les Pays-Bas, la Su&amp;egrave;de et la Suisse.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/040a601e-81ad-40ca-b66f-d5e6ea366209/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>a4549be5-758e-4c9d-8905-88df3b57f9fb</id><title type="text">L’ambassadeur de France Monsieur Jean-François Pactet reçoit la communauté économique franco-sri lankaise</title><summary type="text">L’ambassadeur de France rencontrait pour la première fois les membres du comité du Sri Lanka France Business Council le 21 décembre 2022, en présence de la future ambassadrice de Sri Lanka en France, Madame Manisha Gunasekera.</summary><updated>2022-12-26T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2022/12/26/l-ambassadeur-de-france-monsieur-jean-francois-pactet-recoit-la-communaute-economique-franco-sri-lankaise" /><content type="html">&lt;p&gt;Le SLFBC &amp;eacute;tait repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; par son Pr&amp;eacute;sident, M. Ashiq Lafir (Noyon Lanka), ses Vice-Pr&amp;eacute;sidents, MM. Shameel Mohideen (Spillburg Holdings) et Andre Fernando (MAC Holdings), M. Geeshan Wijenayake, (BoardPAC), M. Kingsley Abeywickrama (CMA CGM), M. Roshan Dharmasena (CEVA Logistics), Mme Hasanga Senanayake (Puritas) et M. Jagath Pathirane (Inter Air &amp;amp; Sea Logistics).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;ambassadeur de France s&amp;rsquo;est pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; aux membres du SLFBC et les a inform&amp;eacute;s des priorit&amp;eacute;s de son action &amp;agrave; Sri Lanka. Le conseiller &amp;eacute;conomique de l&amp;rsquo;ambassade, M. Jean-Alexandre Egea, a fait une pr&amp;eacute;sentation de la relation commerciale bilat&amp;eacute;rale en 2022, de la situation &amp;eacute;conomique &amp;agrave; Sri Lanka et des perspectives li&amp;eacute;es aux n&amp;eacute;gociations sur la restructuration de la dette du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Ashiq Lafir a expos&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;ambassadeur et &amp;agrave; son homologue sri lankaise les principales missions et actualit&amp;eacute;s du SLFBC, en tant qu&amp;rsquo;organe de promotion de la relation commerciale et des investissements entre la France et Sri Lanka. Lors d&amp;rsquo;un tour de table, les membres du comit&amp;eacute; ont ensuite pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; et les liens de leurs entreprises avec la France, et le potentiel de d&amp;eacute;veloppement de ces liens dans leurs secteurs respectifs. Ils ont aussi abord&amp;eacute; les principales entraves existantes &amp;agrave; cet effet, dans un contexte de d&amp;eacute;t&amp;eacute;rioration de la situation &amp;eacute;conomique &amp;agrave; Sri Lanka, et le r&amp;ocirc;le que pourrait jouer le secteur priv&amp;eacute; pour favoriser la reprise du pays apr&amp;egrave;s la crise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;ambassadeur a ensuite accueilli plus largement dans sa r&amp;eacute;sidence la communaut&amp;eacute; &amp;eacute;conomique fran&amp;ccedil;aise et les partenaires sri lankais des entreprises fran&amp;ccedil;aises, auxquels il a communiqu&amp;eacute; la disposition de la France &amp;agrave; soutenir Sri Lanka dans ses d&amp;eacute;marches aupr&amp;egrave;s de ses cr&amp;eacute;anciers, l&amp;rsquo;importance des financements de la France pour des secteurs comme l&amp;rsquo;eau, l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie ou le d&amp;eacute;veloppement urbain, les programmes de subventions actuellement financ&amp;eacute;s par la France dans les secteurs agricoles, les &amp;eacute;nergies renouvelables et l&amp;rsquo;environnement, et les contributions que sont &amp;agrave; m&amp;ecirc;me d&amp;rsquo;apporter les entreprises fran&amp;ccedil;aises &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie sri lankaise dans ces secteurs ou encore la logistique, le num&amp;eacute;rique et la sant&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;ambassadeur a enfin adress&amp;eacute; ses meilleurs v&amp;oelig;ux &amp;agrave; l&amp;rsquo;assistance pour la nouvelle ann&amp;eacute;e 2023, qui marquera l&amp;rsquo;anniversaire des 75 ans de la relation diplomatique entre la France et Sri Lanka, et ses f&amp;eacute;licitations et meilleurs souhaits &amp;agrave; Madame l&amp;rsquo;ambassadrice Manisha Gunasekera pour sa prise de poste et sa mission en France.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/a4549be5-758e-4c9d-8905-88df3b57f9fb/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>db6e8ebb-a244-4d73-b2c1-85fb9f58cc29</id><title type="text">Conférence bilatérale pour la résilience et la reconstruction de l'Ukraine </title><summary type="text">La Conférence bilatérale pour la résilience et la reconstruction de l’Ukraine a réuni à Bercy à l’invitation de Bruno Le Maire près de 700 entreprises françaises, en présence de Denis Chmyhal, Premier ministre de l’Ukraine, et de membres de son gouvernement le 13 décembre. Le Président de la République et le Président de l’Ukraine ont ouvert l’événement par un message de mobilisation pour appeler les entreprises françaises à participer à la reconstruction de l’Ukraine dès à présent. </summary><updated>2022-12-14T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2022/12/14/conference-bilaterale-pour-la-resilience-et-la-reconstruction-de-l-ukraine" /><content type="html">&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="conf&amp;eacute;rence bilat FR Ukraine" src="/Articles/db6e8ebb-a244-4d73-b2c1-85fb9f58cc29/images/6d198b2b-67a6-4445-bc6c-ca0aa3b976d7" alt="conf&amp;eacute;rence bilat FR Ukraine" width="631" height="420" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;"&gt;L&amp;rsquo;objectif de cette conf&amp;eacute;rence &amp;eacute;tait de mettre en ad&amp;eacute;quation les &lt;strong&gt;besoins critiques de l&amp;rsquo;Ukraine&lt;/strong&gt; avec les &lt;strong&gt;comp&amp;eacute;tences des entreprises fran&amp;ccedil;aises&lt;/strong&gt; afin d&amp;rsquo;apporter une aide imm&amp;eacute;diate et durable dans les secteurs d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; prioritaires pour le gouvernement ukrainien (les infrastructures, l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie, la sant&amp;eacute;, les technologies / le num&amp;eacute;rique, l&amp;rsquo;agro-alimentaire).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;"&gt;La &lt;strong&gt;s&amp;eacute;quence pl&amp;eacute;ni&amp;egrave;re&lt;/strong&gt; a d&amp;eacute;but&amp;eacute; par les interventions de &lt;strong&gt;Denis Chmyhal&lt;/strong&gt; et de &lt;strong&gt;Bruno Le Maire&lt;/strong&gt; sur l&amp;rsquo;apport de la &lt;strong&gt;relation bilat&amp;eacute;rale&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;entre la France et l&amp;rsquo;Ukraine&lt;/strong&gt;. Le Premier ministre a &amp;eacute;galement &amp;eacute;voqu&amp;eacute; les dommages tr&amp;egrave;s lourds sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie caus&amp;eacute;s par la guerre men&amp;eacute;e par la Russie. Bruno Le Maire a quant &amp;agrave; lui tenu &amp;agrave; r&amp;eacute;affirmer le soutien ind&amp;eacute;fectible de la France et de l&amp;rsquo;Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des tables rondes&amp;nbsp;ont r&amp;eacute;uni des repr&amp;eacute;sentants des institutions financi&amp;egrave;res, des repr&amp;eacute;sentants d&amp;rsquo;entreprises et des ministres ukrainiens pour &amp;eacute;voquer le &lt;strong&gt;financement de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie r&amp;eacute;elle&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;de l&amp;rsquo;Ukraine&lt;/strong&gt; et le r&amp;ocirc;le et les attentes du secteur priv&amp;eacute; dans la transition &amp;eacute;conomique de l'Ukraine.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;"&gt;La conf&amp;eacute;rence s&amp;rsquo;est poursuivie par des &lt;strong&gt;ateliers sectoriels&lt;/strong&gt; anim&amp;eacute;s par les ministres ukrainiens pr&amp;eacute;sents sur le th&amp;egrave;me&amp;nbsp;: Reconstruire l'Ukraine, entre modernisation &amp;eacute;conomique, innovation technologique et transition &amp;eacute;cologique.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;"&gt;Des engagements forts et concrets ont &amp;eacute;t&amp;eacute; pris par la &lt;strong&gt;signature de deux conventions&lt;/strong&gt; entre l&amp;rsquo;Etat fran&amp;ccedil;ais et la BERD (octroi de 100 millions d&amp;rsquo;euros de garanties pour l&amp;rsquo;appui aux infrastructures critiques ukrainiennes, garanties pour accorder 200 millions d&amp;rsquo;euros de liquidit&amp;eacute;s d&amp;rsquo;urgence &amp;agrave; deux entreprises publiques ukrainiennes Naftogaz et UZ).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des accords ont &amp;eacute;galement &amp;eacute;t&amp;eacute; sign&amp;eacute;s&lt;/strong&gt; pour r&amp;eacute;pondre directement aux besoins de l&amp;rsquo;Ukraine pour ses infrastructures vitales&amp;nbsp;: 20&amp;nbsp;000 tonnes de rails produites en France par l&amp;rsquo;entreprise Saarstahl pour r&amp;eacute;parer plus de 150 km de voies ferr&amp;eacute;es en Ukraine, livraison d&amp;rsquo;environ 25 ponts en kit par l&amp;rsquo;entreprise Mati&amp;egrave;re, livraison de plus de 20 millions d&amp;rsquo;euros de semences par trois soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s fran&amp;ccedil;aises exportatrices.&lt;/p&gt;
&lt;h5&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Retrouvez les photos de l'&amp;eacute;v&amp;eacute;nement dans le document en bas de cet article.&lt;/strong&gt;&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h5&gt;&lt;strong&gt;Retrouvez les vid&amp;eacute;os en replay :&lt;/strong&gt;&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;en fran&amp;ccedil;ais :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/d64qXtHwkf4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen=""&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;en ukrainien :&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/r2JMqBypCL4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen=""&gt;&lt;/iframe&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;"&gt;Liens utiles :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2022/11/29/signature-d-un-nouveau-pret-budgetaire-de-100-millions-d-euros-de-la-france-a-l-ukraine"&gt;Signature d'un nouveau pr&amp;ecirc;t budg&amp;eacute;taire de 100 millions d'euros de la France &amp;agrave; l'Ukraine&lt;/a&gt;&amp;nbsp;- 29/11/2022&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2022/09/28/lancement-d-un-fasep-pour-aider-la-reconstruction-de-l-ukraine-en-favorisant-l-economie-circulaire"&gt;Lancement d'un FASEP pour aider la reconstruction de l'Ukraine en favorisant l'&amp;eacute;conomie circulaire - 28/09/2022&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/UA?listePays=UA"&gt;Page pays Ukraine de la DG Tr&amp;eacute;sor&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="Signature d'un pr&amp;ecirc;t budg&amp;eacute;taire de 300 millions d'euros de la France &amp;agrave; l'Ukraine"&gt;Signature d'un pr&amp;ecirc;t budg&amp;eacute;taire de 300 millions d'euros de la France &amp;agrave; l'Ukraine - 31/03/2022&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;"&gt;Copyright des photos : Bercy Photo - Hamilton de Oliveira&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/db6e8ebb-a244-4d73-b2c1-85fb9f58cc29/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>a65256e6-e815-481c-ad82-125951bbd3ff</id><title type="text">7e édition du Forum franco-coréen des industries innovantes</title><summary type="text">Le 22 septembre 2022 s’est tenue à Séoul la 7e édition du Forum franco-coréen des industries innovantes, coorganisée par les ministères français et coréens chargés de l’industrie, avec la contribution du service économique de Séoul et de Bpifrance.</summary><updated>2022-09-26T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2022/09/26/7e-edition-du-forum-franco-coreen-des-industries-innovantes" /><content type="html">&lt;p&gt;Lanc&amp;eacute; en 2014 &amp;agrave; S&amp;eacute;oul par M. Emmanuel Macron, alors ministre de l&amp;rsquo;Economie, et son homologue cor&amp;eacute;en, ce forum se veut la principale vitrine du dialogue et de la coop&amp;eacute;ration entre les minist&amp;egrave;res fran&amp;ccedil;ais et cor&amp;eacute;ens charg&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;industrie, relation qui d&amp;eacute;bute en 1993 par la mise en place du Comit&amp;eacute; franco-cor&amp;eacute;en de coop&amp;eacute;ration industrielle. Il permet de mettre en avant des exemples de coop&amp;eacute;rations entre entreprises fran&amp;ccedil;aises et cor&amp;eacute;ennes dans le domaine des industries d&amp;rsquo;avenir et d&amp;rsquo;en susciter de nouvelles &amp;agrave; travers des rencontres d&amp;rsquo;affaires et des m&amp;eacute;canismes de financement conjoint de R&amp;amp;D.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La 7&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; &amp;eacute;dition du Forum a d&amp;eacute;but&amp;eacute; par deux messages d&amp;rsquo;ouverture du ministre fran&amp;ccedil;ais charg&amp;eacute; de l&amp;rsquo;Industrie, M. Roland Lescure, et de son homologue, le vice-ministre cor&amp;eacute;en en charge de l&amp;rsquo;Industrie, repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; par le directeur g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral en charge de la politique de convergence industrielle et technologique,&amp;nbsp; M. Keon-ki ROH. &amp;laquo;&amp;nbsp;Ce forum est l'occasion de faire &amp;eacute;merger de nouvelles synergies entre nos deux pays &amp;raquo;, a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; M. Lescure dans son message vid&amp;eacute;o. &amp;laquo;&amp;nbsp;Dans le domaine de l'&amp;eacute;nergie, de la mobilit&amp;eacute; verte, du num&amp;eacute;rique, et des technologies contribuant &amp;agrave; une soci&amp;eacute;t&amp;eacute; neutre en carbone, la rencontre de nos efforts concourra &amp;agrave; la cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;un monde plus prosp&amp;egrave;re et plus viable, pour vous, pour nous, pour tous&amp;nbsp;&amp;raquo;, a-t-il &amp;eacute;galement soulign&amp;eacute;. M. Philippe Lefort, Ambassadeur de France en Cor&amp;eacute;e a de son c&amp;ocirc;t&amp;eacute; jug&amp;eacute; tr&amp;egrave;s pertinent le th&amp;egrave;me principal de cette &amp;eacute;dition, les &amp;laquo; technologies vertes pour la transition bas-carbone &amp;raquo;, estimant cet enjeu &amp;laquo;&amp;nbsp;critique pour le moment pr&amp;eacute;sent, face aux d&amp;eacute;r&amp;egrave;glements climatiques dont nous sommes aujourd&amp;rsquo;hui t&amp;eacute;moins, et face aux tensions g&amp;eacute;opolitiques autour des approvisionnements &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tiques.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &amp;eacute;dition a vu la participation de plus de 200 personnes, dont pr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;une cinquantaine d&amp;rsquo;entreprises fran&amp;ccedil;aises et autant d&amp;rsquo;entreprises cor&amp;eacute;ennes. C&amp;ocirc;t&amp;eacute; fran&amp;ccedil;ais, on rel&amp;egrave;vera notamment l&amp;rsquo;intervention des P-DG d&amp;rsquo;ACC et de Verkor au sujet de la coop&amp;eacute;ration franco-cor&amp;eacute;enne dans les batteries pour v&amp;eacute;hicules &amp;eacute;lectriques, du P-DG de Flying Whales, qui d&amp;eacute;veloppe une solution de dirigeables &amp;agrave; charge lourde et souhaite renforcer sa coop&amp;eacute;ration avec la Cor&amp;eacute;e, ainsi que d&amp;rsquo;Air Liquide, tr&amp;egrave;s actif en Cor&amp;eacute;e dans le domaine des mobilit&amp;eacute;s hydrog&amp;egrave;ne. Plusieurs startups fran&amp;ccedil;aises ont &amp;eacute;galement pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; leur solution dans le domaine de la &amp;laquo;&amp;nbsp;Greentech&amp;nbsp;&amp;raquo;, notamment celles se servant de l&amp;rsquo;intelligence artificielle ou du m&amp;eacute;tavers en vue de r&amp;eacute;duire la consommation &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique. C&amp;ocirc;t&amp;eacute; cor&amp;eacute;en, on peut citer les interventions du sid&amp;eacute;rurgiste POSCO sur la d&amp;eacute;carbonation de l&amp;rsquo;industrie, et du g&amp;eacute;ant de l&amp;rsquo;Internet Kakao sur la mobilit&amp;eacute; a&amp;eacute;rienne urbaine, ainsi que la pr&amp;eacute;sence de plusieurs autres conglom&amp;eacute;rats int&amp;eacute;ress&amp;eacute;s par la France comme LG Energy Solutions, Hanwha et de dizaines de PME.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s-midi du Forum a &amp;eacute;t&amp;eacute; consacr&amp;eacute; &amp;agrave; des rendez-vous professionnels : une quarantaine de rendez-vous BtoB entre entreprises fran&amp;ccedil;aises et cor&amp;eacute;ennes ont ainsi prolong&amp;eacute; les &amp;eacute;changes de la matin&amp;eacute;e. En marge du Forum, une d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation de la Direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale des entreprises men&amp;eacute;e par Mme Caroline Mischler, Cheffe de la Mission de l&amp;rsquo;action europ&amp;eacute;enne et internationale, a pu s&amp;rsquo;entretenir avec ses homologues du minist&amp;egrave;re cor&amp;eacute;en du Commerce, de l&amp;rsquo;Industrie et de l&amp;rsquo;Energie. Une d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation de Bpifrance a &amp;eacute;galement men&amp;eacute; plusieurs entretiens sur le volet du financement de la coop&amp;eacute;ration R&amp;amp;D entre les entreprises fran&amp;ccedil;aises et cor&amp;eacute;ennes.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/a65256e6-e815-481c-ad82-125951bbd3ff/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>9d251c22-d8d5-4315-ae43-31fca8e98b88</id><title type="text">Conseil économique annuel organisé par le Service économique de Colombo auprès des communautés d'affaires française et sri lankaise</title><summary type="text">L’Ambassadeur de France à Sri Lanka et aux Maldives Monsieur Eric Lavertu a présidé, le 9 juin 2022, le Conseil économique annuel organisé par le Service économique de l’ambassade.</summary><updated>2022-06-13T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2022/06/13/conseil-economique-annuel-organise-par-le-service-economique-de-colombo-aupres-des-communautes-d-affaires-francaise-et-sri-lankaise" /><content type="html">&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement a permis de r&amp;eacute;unir plus d&amp;rsquo;une vingtaine d&amp;rsquo;acteurs issus de la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; civile et des communaut&amp;eacute;s d&amp;rsquo;affaires fran&amp;ccedil;aise (Conseillers du commerce ext&amp;eacute;rieur) et sri lankaise, aux c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s des repr&amp;eacute;sentants de l&amp;rsquo;ambassade et de l&amp;rsquo;Agence fran&amp;ccedil;aise de d&amp;eacute;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;Ambassadeur de France a introduit les &amp;eacute;changes en rappelant les liens forts unissant la France et Sri Lanka, et la volont&amp;eacute; de la France d&amp;rsquo;apporter son soutien dans les temps difficiles que conna&amp;icirc;t le pays. Il a invit&amp;eacute; les participants &amp;agrave; nourrir la discussion, aussi bien sur les d&amp;eacute;fis qu&amp;rsquo;ils rencontrent actuellement que sur le potentiel de coop&amp;eacute;ration bilat&amp;eacute;rale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cinq pr&amp;eacute;sentations ont ainsi tour &amp;agrave; tour bross&amp;eacute; un tableau de la situation macro&amp;eacute;conomique &amp;agrave; Sri Lanka, des relations &amp;eacute;conomiques entre la France et Sri Lanka, et de certains secteurs strat&amp;eacute;giques pour le pays (sant&amp;eacute;, logistique, eau), avant qu&amp;rsquo;un tour de table et une discussion plus libre ne d&amp;eacute;livrent un panorama plus complet de la situation des entreprises &amp;agrave; Sri Lanka et de leurs strat&amp;eacute;gies d&amp;rsquo;adaptation en temps de crise.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9d251c22-d8d5-4315-ae43-31fca8e98b88/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>ba48f818-10eb-4eba-9409-da1aa29cef4d</id><title type="text">Mission au Kirghizstan de l'Attaché économique du SE de Nour-Soultan (14-17novembre 2021)</title><summary type="text">Du 14 au 17 novembre 2021, l’Attaché économique de l’Ambassade de France au Kazakhstan s’est rendu à Bichkek pour y effectuer une visite de travail et rencontrer les acteurs économiques du pays. </summary><updated>2021-11-29T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/11/29/mission-au-kirghizstan-de-l-attache-economique-du-se-de-nour-soultan-14-17novembre-2021" /><content type="html">&lt;p&gt;Cette mission a permis au SE de Nour-Soultan -avec comp&amp;eacute;tence sur le Kirghizstan-, de rencontrer les Minist&amp;egrave;res kirghizes, les entreprises fran&amp;ccedil;aises pr&amp;eacute;sentes dans le pays et les institutions financi&amp;egrave;res internationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce d&amp;eacute;placement aura permis d&amp;rsquo;approfondir les relations bilat&amp;eacute;rales entre la France et le Kirghizstan, de promouvoir les &amp;eacute;changes entre nos deux pays ainsi que de r&amp;eacute;affirmer notre soutien vis-&amp;agrave;-vis des entreprises fran&amp;ccedil;ais pr&amp;eacute;sentes sur place ou souhaitant s&amp;rsquo;y installer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des entretiens ont eu lieu avec&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;La Banque europ&amp;eacute;enne pour la reconstruction et le d&amp;eacute;veloppement (BERD)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le Fonds Mon&amp;eacute;taire International (FMI)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La Banque Asiatique de D&amp;eacute;veloppement (BAD)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;D&amp;eacute;l&amp;eacute;gation de l&amp;rsquo;Union europ&amp;eacute;enne&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La Banque Mondiale&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le Minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;nergie&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Minist&amp;egrave;re des Finances de la R&amp;eacute;publique Kirghize&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Energie&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Economie et du Commerce&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L&amp;rsquo;entreprise fran&amp;ccedil;aise Egis&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L&amp;rsquo;entreprise am&amp;eacute;ricaine General Electric&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L&amp;rsquo;International Business Council&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="s" src="/Articles/ba48f818-10eb-4eba-9409-da1aa29cef4d/images/681be5d8-6e35-4746-afe7-35039ae22670" alt="s" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="s" src="/Articles/ba48f818-10eb-4eba-9409-da1aa29cef4d/images/dc26da8f-ff37-476b-b281-22c033dd4a79" alt="s" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/ba48f818-10eb-4eba-9409-da1aa29cef4d/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>4acdc4d0-6642-438d-9bcf-141bfe89c757</id><title type="text">Les échanges commerciaux bilatéraux entre la France et l’Arabie saoudite au 1er semestre 2021</title><summary type="text">Au 1er semestre 2021, les échanges de biens entre la France et l’Arabie saoudite s’élèvent à 2,8 Mds€, en hausse de 14% par rapport au 1er semestre 2020. Nos exportations de biens vers l’Arabie saoudite enregistrent une hausse de 25% à 1,4 Md€, principalement du fait des « Matériels de transport », tandis que nos importations augmentent de 5% à 1,4 Md€, majoritairement dû aux produits pétroliers raffinés. Le solde des échanges s’équilibre in fine avec un léger excédent pour la France de 70 M€.</summary><updated>2021-09-13T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/09/13/les-echanges-commerciaux-bilateraux-entre-la-france-et-l-arabie-saoudite-au-1er-semestre-2021" /><content type="html">&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Les &amp;eacute;changes commerciaux rebondissent au premier semestre 2021, signe de la solidit&amp;eacute; des relations commerciales franco-saoudiennes&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Selon les donn&amp;eacute;es des douanes fran&amp;ccedil;aises, les &amp;eacute;changes de biens (hors mat&amp;eacute;riel militaire) entre la France et l&amp;rsquo;Arabie saoudite s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;vent &amp;agrave; 2,8 Mds&amp;euro; au premier semestre 2021, en hausse de 14% par rapport au premier semestre 2020, illustrant la solidit&amp;eacute; des relations commerciales bilat&amp;eacute;rales dans un contexte de reprise &amp;eacute;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces &amp;eacute;changes se soldent par un &lt;strong&gt;l&amp;eacute;ger exc&amp;eacute;dent&lt;/strong&gt; de 70 M&amp;euro; pour la France, la premi&amp;egrave;re fois depuis 2018, en augmentation de 143% en glissement annuel (d&amp;eacute;ficit &amp;agrave; -160 M&amp;euro; au premier semestre 2020).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis 2011, nos &amp;eacute;changes commerciaux bilat&amp;eacute;raux sont structurellement d&amp;eacute;ficitaires, &amp;agrave; l&amp;rsquo;exception de 2016 et 2017 o&amp;ugrave; la facture &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique avait fortement baiss&amp;eacute; dans un contexte de baisse mondiale des prix p&amp;eacute;troliers. Au 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; semestre 2021, l&amp;rsquo;Arabie saoudite a &amp;eacute;t&amp;eacute; notre &lt;strong&gt;34&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; client&lt;/strong&gt;, en hausse de 2 places par rapport au premier semestre 2020, et notre &lt;strong&gt;37&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; fournisseur&lt;/strong&gt;, en recul du fait de la chute de la demande li&amp;eacute;e &amp;agrave; la crise notamment, devenant notre &lt;strong&gt;41&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; exc&amp;eacute;dent commercial&lt;/strong&gt;, alors qu&amp;rsquo;il &amp;eacute;tait notre 38&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; d&amp;eacute;ficit au premier semestre 2020.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Les exportations fran&amp;ccedil;aises vers l&amp;rsquo;Arabie saoudite enregistrent une hausse de 25% sur les six premiers mois de 2021&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Au premier semestre 2021, &lt;strong&gt;les exportations fran&amp;ccedil;aises de biens vers l&amp;rsquo;Arabie saoudite enregistrent une hausse de 25% &amp;agrave; 1,44 Md&amp;euro; &lt;/strong&gt;(d&amp;eacute;tail en annexe). Cette hausse des exportations est pour l&amp;rsquo;essentiel imputable au poste &lt;strong&gt;&amp;laquo; mat&amp;eacute;riels de transport &amp;raquo;&lt;/strong&gt; qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; 556 M&amp;euro; (contribution : +36,4 points). 85% de ce poste est constitu&amp;eacute; des livraisons de mat&amp;eacute;riels a&amp;eacute;ronautiques (475 M&amp;euro;). Depuis 2015, Airbus a sign&amp;eacute; plusieurs contrats avec les compagnies a&amp;eacute;riennes saoudiennes &lt;em&gt;Saudia &lt;/em&gt;et sa filiale &lt;em&gt;low cost Flyadeal, Flynas&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Saudi Gulf&lt;/em&gt; pour un total de plus de deux cent appareils de la famille A320 avec des livraisons &amp;eacute;chelonn&amp;eacute;es jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; 2026. Le calendrier des livraisons et l&amp;rsquo;origine de l&amp;rsquo;assemblage final des appareils (Toulouse ou Hambourg) font fluctuer nos exportations de mani&amp;egrave;re importante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hors secteur mat&amp;eacute;riels de transport, les exportations fran&amp;ccedil;aises accusent plut&amp;ocirc;t le coup s&amp;rsquo;abaissant &amp;agrave; 0,9 Md&amp;euro; (-10%), du fait principalement du repli des exportations des postes &lt;strong&gt;&amp;laquo; produits agricoles &amp;raquo;&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;&amp;laquo; produits pharmaceutiques &amp;raquo;.&lt;/strong&gt; Les exportations agricoles chutent &amp;agrave; 4 M&amp;euro; contre 100 M&amp;euro; un an auparavant (-8,3 pts de contribution), majoritairement d&amp;ucirc; &amp;agrave; l&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;t brutal des exportations d&amp;rsquo;orge et de bl&amp;eacute;/m&amp;eacute;teil. Au moment o&amp;ugrave; les exportations de produits pharmaceutiques baissent &amp;agrave; 126 M&amp;euro; (-8,6 pts), du fait d&amp;rsquo;une baisse quasi g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale de l&amp;rsquo;ensemble des produits du poste (m&amp;eacute;dicaments, vaccins&amp;hellip;). Toutefois, certains postes r&amp;eacute;sistent mieux, comme les &amp;laquo; produits informatiques et &amp;eacute;lectroniques &amp;raquo; &amp;agrave; 113 M&amp;euro; (+3,3 pts) ainsi que les &amp;laquo; produits p&amp;eacute;troliers raffin&amp;eacute;s &amp;raquo; &amp;agrave; 47 M&amp;euro; (+4&amp;nbsp;pts).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les exportations de &lt;strong&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;produits des industries agroalimentaires &amp;raquo;&lt;/strong&gt; sont quant &amp;agrave; elles en l&amp;eacute;g&amp;egrave;re baisse (-3,8%) &amp;agrave; 151 M&amp;euro; au premier semestre 2021, repr&amp;eacute;sentant 10,5% du total de nos exportations. Dans ce poste, les produits &amp;laquo;&amp;nbsp;Viandes de volailles&amp;nbsp;&amp;raquo; diminuent de 6% &amp;agrave; 39 M&amp;euro; tandis que les produits &amp;laquo;&amp;nbsp;laitiers et fromages&amp;nbsp;&amp;raquo; restent quasi-stables &amp;agrave; 39 M&amp;euro;.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Les importations en provenance d&amp;rsquo;Arabie saoudite augmentent l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement au 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; semestre de 2021, sous l&amp;rsquo;effet de la hausse des produits p&amp;eacute;troliers raffin&amp;eacute;s dans nos achats.&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Au premier semestre 2021, les &lt;strong&gt;importations fran&amp;ccedil;aises en provenance d&amp;rsquo;Arabie saoudite atteignent 1,38 Md&amp;euro;, en l&amp;eacute;g&amp;egrave;re hausse de 5% &lt;/strong&gt;par rapport au premier semestre 2020 (d&amp;eacute;tail en annexe). Les &lt;strong&gt;&amp;laquo; produits p&amp;eacute;troliers raffin&amp;eacute;s&lt;/strong&gt; &amp;raquo; repr&amp;eacute;sentent 67% de nos importations (920 M&amp;euro;) contre 53% au premier semestre 2020 (688 M&amp;euro;), soit une contribution de 17,7 point &amp;agrave; nos importations et une hausse en valeur de 34%. Les &lt;strong&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;hydrocarbures naturels &amp;raquo;&lt;/strong&gt; repr&amp;eacute;sentent 26% du total de nos achats (357 M&amp;euro;) contre 41% du total (533 M&amp;euro;) au premier semestre 2020, soit une contribution n&amp;eacute;gative de -13,3 points &amp;agrave; nos importations et une baisse de 33% de nos achats de p&amp;eacute;trole brut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autres biens import&amp;eacute;s sont les &lt;strong&gt;&amp;laquo; produits chimiques &amp;raquo;&lt;/strong&gt; (61 M&amp;euro;, 4,5% du total des achats) et les &lt;strong&gt;&amp;laquo; produits m&amp;eacute;tallurgiques et m&amp;eacute;talliques&lt;/strong&gt; &amp;raquo; (16 M&amp;euro;, 1,2%), quasi stables en comparaison annuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2020, nos importations en provenance d&amp;rsquo;Arabie saoudite avaient atteint 2,6 Mds&amp;euro;, en baisse de 60% par rapport &amp;agrave; 2019 (6,7 Mds&amp;euro;). Cette baisse de 4,1 Mds&amp;euro; &amp;eacute;tait due aux effets conjugu&amp;eacute;s de la baisse des prix du baril de p&amp;eacute;trole et de la forte contraction de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les produits p&amp;eacute;troliers (bruts et raffin&amp;eacute;s) ont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; 93% du total de nos achats &amp;agrave; la mi-ann&amp;eacute;e 2021, exactement comme au premier semestre de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente. En 2020, les produits p&amp;eacute;troliers (hydrocarbures naturels et produits p&amp;eacute;troliers raffin&amp;eacute;s) avaient repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; 94% du total de nos achats sur l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e. Apr&amp;egrave;s avoir fortement baiss&amp;eacute; entre 2014 et 2016, ces importations ont rebondi en 2017 et fortement augment&amp;eacute; en 2018 (+55%) &amp;agrave; 6,5 Mds&amp;euro;, contre 4,2 Mds&amp;euro; en 2017. Ces fortes variations en valeur de nos achats de p&amp;eacute;trole refl&amp;egrave;tent l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution des cours du p&amp;eacute;trole au niveau mondial.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4acdc4d0-6642-438d-9bcf-141bfe89c757/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>cbb6b592-5c1f-49d6-8c2d-aaf124480734</id><title type="text">9ème Comité économique conjoint France-Philippines : rencontre virtuelle entre Franck Riester et Ramon Lopez </title><summary type="text">Franck Riester,  ministre délégué auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, a rencontré le 2 juillet 2021 Ramon Lopez, ministre philippin du Commerce et de l’Industrie lors du 9ème Comité économique conjoint France-Philippines. Ce fût l’occasion de s’entretenir avec plusieurs Administrations et agences gouvernementales philippines au sujet de nos relations économiques et commerciales bilatérales.</summary><updated>2021-07-05T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/07/05/9eme-comite-economique-conjoint-france-philippines-rencontre-virtuelle-entre-franck-riester-et-ramon-lopez" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;img class="marge" title="JEC 2021" src="/Articles/cbb6b592-5c1f-49d6-8c2d-aaf124480734/images/06c8ca97-9f8f-4c40-90a8-4f797807741d" alt="Franck Riester et Ramon Lopez" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Ce Comit&amp;eacute; mixte fut l'occasion pour les ministres d'&amp;eacute;changer un point de situation sur&amp;nbsp;la situation &amp;eacute;conomique et sanitaire ainsi que sur les plans de relance respectifs de la France et des Philippines. Les ministres&amp;nbsp;ont &amp;eacute;galement &amp;eacute;chang&amp;eacute; leurs points de vue sur la r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC et les derniers d&amp;eacute;veloppements du G7, mais aussi sur les enjeux d'int&amp;eacute;gration r&amp;eacute;gionale, notamment les accords commerciaux r&amp;eacute;gionaux, et les relations &amp;eacute;conomiques de la France avec l&amp;rsquo;ASEAN et la zone indopacifique. Les deux pays ont convenu d&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorer le commerce et les investissements bilat&amp;eacute;raux dans les secteurs d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t commun.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les discussions techniques du 9&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; Comit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique conjoint ont &amp;eacute;t&amp;eacute; men&amp;eacute;es par le vice-ministre du Commerce et de l&amp;rsquo;Industrie Ceferino Rodolfo et le sous-directeur des relations &amp;eacute;conomiques bilat&amp;eacute;rales de la DG Tr&amp;eacute;sor Denis Le Fers.&amp;nbsp;De nombreuses Administrations et agences gouvernementales &amp;eacute;taient pr&amp;eacute;sentes&amp;nbsp;du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; fran&amp;ccedil;ais (Direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor, minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Europe et des Affaires &amp;eacute;trang&amp;egrave;res, minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Agriculture et de l&amp;rsquo;Alimentation, AFD, DGAC, CNES, CNC) et philippin (minist&amp;egrave;re du Commerce et de l&amp;rsquo;Industrie, minist&amp;egrave;re des Affaires &amp;eacute;trang&amp;egrave;res, minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Agriculture, minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;nergie, minist&amp;egrave;re des Transports, PCG, PMMA, MARINA, BCDA,&amp;nbsp;PhilSA,&amp;nbsp;FDCP, TESDA). Les deux parties ont convenu de poursuivre et de renforcer leur coop&amp;eacute;ration &amp;eacute;conomique dans de nombreux domaines tels que l&amp;rsquo;agriculture, les &amp;eacute;nergies d&amp;eacute;carbon&amp;eacute;es&amp;nbsp;ou encore le secteur maritime.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/cbb6b592-5c1f-49d6-8c2d-aaf124480734/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>83b4c52e-1e37-491f-ac1e-02464b4e34a3</id><title type="text">Entretien avec Monsieur Arthur Tugade, ministre des Transports de la République des Philippines </title><summary type="text">Madame Michèle Boccoz, ambassadeur de France aux Philippines, accompagnée du Service économique de Manille, s'est entretenue avec Monsieur Arthur Tugade, ministre des Transports de la République des Philippines, le 29 mars 2021.</summary><updated>2021-04-02T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/04/02/entretien-avec-monsieur-arthur-tugade-ministre-des-transports-de-la-republique-des-philippines" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;img class="marge" src="/Articles/83b4c52e-1e37-491f-ac1e-02464b4e34a3/images/6171b11b-dffd-493a-8ae9-e7ad8b14a507" alt="DOTR" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de cette r&amp;eacute;union, plusieurs projets et initiatives ont &amp;eacute;t&amp;eacute; discut&amp;eacute;es afin d'explorer de nouveaux domaines potentiels de collaboration. Le ministre Arthur Tugade a mis en avant le&amp;nbsp;partenariat&amp;nbsp;entre le minist&amp;egrave;re des Transports philippin et le gouvernement fran&amp;ccedil;ais, notamment pour la r&amp;eacute;alisation du projet innovant de t&amp;eacute;l&amp;eacute;ph&amp;eacute;rique urbain, ainsi que pour la poursuite de la mise en oeuvre des syst&amp;egrave;mes de surveillance de la navigation et de la gestion du traffic a&amp;eacute;rien, utilis&amp;eacute;s par l'Autorit&amp;eacute; de l'aviation civile des Philippines. Madame l'ambassadeur a exprim&amp;eacute; tout son soutien en faveur de la r&amp;eacute;alisation de ces deux projets et rappel&amp;eacute; par ailleurs l'int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t mutuel de poursuivre le d&amp;eacute;veloppement de notre coop&amp;eacute;ration dans le domaine maritime.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/83b4c52e-1e37-491f-ac1e-02464b4e34a3/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>42993061-46e9-4324-8b82-cfa719b3629e</id><title type="text">Entretien avec Monsieur Ramon Lopez, Ministre du Commerce et de l'Industrie des Philippines</title><summary type="text">Madame Michèle Boccoz, Ambassadeur de France aux Philippines, accompagnée du Service économique de Manille, s'est entretenue avec Monsieur Ramon Lopez, Ministre du Commerce et de l'Industrie des Philippines, le 31 mars 2021.</summary><updated>2021-03-31T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/03/31/entretien-avec-monsieur-ramon-lopez-ministre-du-commerce-et-de-l-industrie-des-philippines" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;img class="marge" title="Lopez DTI" src="/Articles/42993061-46e9-4324-8b82-cfa719b3629e/images/bfd53b61-4083-459e-9d7d-3331795181dc" alt="Ministre Lopez - DTI - 310321" /&gt;Lors de cet entretien, Madame l'ambassadeur a invit&amp;eacute; Monsieur le ministre au Comit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique conjoint franco-philippin qui se tiendra cette ann&amp;eacute;e. Ce fut &amp;eacute;galement l'occasion d'&amp;eacute;changer sur&amp;nbsp;les plans nationaux de soutien &amp;agrave; la reprise &amp;eacute;conomique post-covid, sur les&amp;nbsp;th&amp;egrave;mes de coop&amp;eacute;ration &amp;eacute;conomiques &amp;agrave; approfondir entre nos deux pays ainsi que de revenir sur les investissements fran&amp;ccedil;ais dans l'Archipel. Le ministre a par ailleurs &amp;eacute;voqu&amp;eacute; son souhait de voir plus de partenariats se former entre les entreprises technologiques fran&amp;ccedil;aises et &amp;eacute;lectroniques philippines&amp;nbsp;ou encore&amp;nbsp;de suivre de pr&amp;egrave;s l'introduction du concept d'indications g&amp;eacute;ographiques aux Philippines.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/42993061-46e9-4324-8b82-cfa719b3629e/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>3b5689ca-06ce-44cc-a3fd-b69e55088f82</id><title type="text">Entretien avec M. Delfin Lorenzana, Ministre de la Défense de la République des Philippines</title><summary type="text">Madame Michèle Boccoz, Ambassadeur de France aux Philippines, accompagnée du Chef de Service économique de Manille, s'est entretenue avec Monsieur Delfin Lorenzana, Ministre de la Défense de la République des Philippines le 2 mars 2021 au camp Aguinaldo (Quezon City).</summary><updated>2021-03-15T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/03/15/entretien-avec-m-delfin-lorenzana-ministre-de-la-defense-de-la-republique-des-philippines" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;img class="sans-marge" src="/Articles/3b5689ca-06ce-44cc-a3fd-b69e55088f82/images/e6f57a09-1a03-47a3-8733-7c4dfc1aac5f" alt="M. Delfin Lorenzana, Ministre de la D&amp;eacute;fense de la R&amp;eacute;publique des Philippines" /&gt;Dans le cadre de cet entretien, la strat&amp;eacute;gie de la France dans le corridor indopacifique a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;voqu&amp;eacute;e ainsi que nos &amp;eacute;changes bilat&amp;eacute;raux en mati&amp;egrave;re de d&amp;eacute;fense, dans le prolongement de l'accord de coop&amp;eacute;ration de d&amp;eacute;fense sign&amp;eacute; en 2016. Ce dernier a pour objectifs de renforcer notre coop&amp;eacute;ration &amp;agrave; travers des visites de haut niveau, d'organiser des consultations politique de d&amp;eacute;fense, des formations et exercices de renforcement des capacit&amp;eacute;s ainsi que de d&amp;eacute;velopper la coop&amp;eacute;ration navale.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre a soulign&amp;eacute; la qualit&amp;eacute; de l'aide financi&amp;egrave;re propos&amp;eacute;e par le Tr&amp;eacute;sor en soutien&amp;nbsp;de l'offre&amp;nbsp;remise par Naval Group &amp;agrave; la Marine philippine pour la constitution d'une force sous-marine.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/3b5689ca-06ce-44cc-a3fd-b69e55088f82/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>b0fcdf58-a8f7-45ab-9c57-d424a8d5780f</id><title type="text">Commerce bilatéral entre la France et le Portugal du T1 au T3 2020</title><summary type="text">Commerce bilatéral entre la France et le Portugal du T1 au T3 2020</summary><updated>2020-11-20T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/11/20/commerce-bilateral-entre-la-france-et-le-portugal-du-t1-au-t3-2020" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Alors qu&amp;rsquo;en 2019 la balance des biens avec le Portugal devenait positive pour la 1 &amp;egrave;re fois en 10 ans, faisant alors du Portugal l&amp;rsquo;un des principaux contributeurs &amp;agrave; la r&amp;eacute;duction du d&amp;eacute;ficit commercial fran&amp;ccedil;ais, le solde commercial redevient n&amp;eacute;gatif sur les 9 premiers mois de 2020. La d&amp;eacute;gradation d&amp;eacute;bute d&amp;egrave;s la fin 2019, avec l&amp;rsquo;affaiblissement des exportations en a&amp;eacute;ronautique et automobile, avant que la crise sanitaire n&amp;rsquo;aggrave la situation. Le d&amp;eacute;ficit commercial se creuse alors progressivement en 2020 (-165 M&amp;euro; au 1er trimestre ; -422 M&amp;euro; au 2&amp;egrave;me et -431 M&amp;euro; au 3 &amp;egrave;me). Ainsi, la pand&amp;eacute;mie de Covid-19 &amp;ndash; et le contrecoup d&amp;rsquo;une ann&amp;eacute;e 2019 exceptionnelle &amp;ndash; non seulement limite les &amp;eacute;changes commerciaux, mais diminue, sur les trois premiers trimestres de 2020, d&amp;rsquo;avantage les exportations fran&amp;ccedil;aises au Portugal (-37%) que nos importations (-14%). Ces chiffres s&amp;rsquo;inscrivent dans une tendance plus g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du commerce ext&amp;eacute;rieur fran&amp;ccedil;ais, o&amp;ugrave; la contraction des exportations (-19 %) est plus forte que celle des importations (-15 %), comme du commerce ext&amp;eacute;rieur portugais o&amp;ugrave;, au contraire, les importations ont connu une plus forte r&amp;eacute;duction (- 17 %) que les exportations (-12 %) sur les trois premiers trimestres 2020.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/b0fcdf58-a8f7-45ab-9c57-d424a8d5780f/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>4b6d5bf4-a874-4c50-8e9f-07e23cc944cd</id><title type="text">Defriefing session on the President Kenyatta's visit to France in Octobre by Jérome Baconin</title><summary type="text">Retour sur la visite du Président Kenyatta à Paris début Octobre 2020</summary><updated>2020-10-16T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/10/16/defriefing-session-on-the-president-kenyatta-s-visit-to-france-in-octobre-by-jerome-baconin" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;During a webinar organised by the French Chamber of Commerce Kenya, J&amp;eacute;r&amp;ocirc;me Baconin, Head of the Regional Economic Service East Africa &amp;amp; the Indian Ocean, shared the&amp;nbsp; outcome of the President Kenyatta visit to France on 30/09 &amp;ndash; 02/10/2020.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;His presentation can be downloaded below.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" title="webinar" src="/Articles/4b6d5bf4-a874-4c50-8e9f-07e23cc944cd/images/d61372e1-d97e-4b76-a6f1-547779de831d" alt="webinar" width="914" height="575" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4b6d5bf4-a874-4c50-8e9f-07e23cc944cd/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>af4207dd-ca54-4da7-8fce-f906735ea0bf</id><title type="text">Les échanges commerciaux entre la France et la Lettonie en 2019</title><summary type="text">Avec un commerce bilatéral qui s’élève à 559,6 M EUR, au niveau européen, la Lettonie est le 23ème partenaire commercial de la France (14ème pour les lettons). En 2019, la Lettonie représentait 0,07% de nos exportations françaises, et 0,04 de nos importations.  En 2019 nous y avons exporté +7,8% dans un contexte de baisse légère des importations lettones et nos importations ont diminué de 4,9%. </summary><updated>2020-02-17T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/02/17/les-echanges-commerciaux-entre-la-france-et-la-lettonie-en-2019" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Les &amp;eacute;changes commerciaux reprennent leur essor &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En 2017 et 2018, la croissance du PIB a atteint +4,5% et +4,8% respectivement, un niveau record depuis 2011. L&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2019 marque cependant le d&amp;eacute;but d&amp;rsquo;un net ralentissement de la croissance &amp;eacute;conomique de la Lettonie et les pr&amp;eacute;visions officielles se situent autour de 2,5% pour cette ann&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Dans ce contexte, en 2019, le commerce ext&amp;eacute;rieur de la Lettonie reste &amp;agrave; un niveau relativement comparable au derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es&amp;nbsp;: les exportations lettones ont cr&amp;ucirc; de 0,4%, tandis que les importations diminuaient de 0,4% par rapport &amp;agrave; 2018.&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le d&amp;eacute;ficit commercial de la Lettonie (2,93 Mds EUR en 2019 contre 3,09 Mds EUR en 2018) marquait un l&amp;eacute;ger recul de 5%. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Apr&amp;egrave;s avoir atteint un point bas en 2009, nos ventes ont connu plusieurs ann&amp;eacute;es de croissance continue. Selon les donn&amp;eacute;es des Douanes fran&amp;ccedil;aises, nos ventes s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissent &amp;agrave; 358,9 M EUR en 2019, en augmentation de 7,8% par rapport &amp;agrave; 2018. Dans le m&amp;ecirc;me temps, les importations fran&amp;ccedil;aises, d&amp;rsquo;un montant de 200,7 M EUR, ont connu une baisse de 4,9%. Dans ce contexte d&amp;rsquo;augmentation des flux commerciaux entre les deux pays, le montant cumul&amp;eacute; du commerce bilat&amp;eacute;ral a progress&amp;eacute; de 2,9% &amp;agrave; 559,6 M EUR en 2019 contre 543,8M EUR en 2018&lt;strong&gt;. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;img title="bilat&amp;eacute;ral" src="/Articles/af4207dd-ca54-4da7-8fce-f906735ea0bf/images/a94c9c0a-8f92-4340-8a31-bf01759df602" alt="graphique" width="470" height="229" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Nos exportations continuent &amp;agrave; progresser&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En 2019 nos exportations (source&amp;nbsp;: douanes fran&amp;ccedil;aises) connaissent une progression de 7,8%,&amp;nbsp;atteignant un montant de 358,9 M EUR.&amp;nbsp;Nos&amp;nbsp;exportations sont port&amp;eacute;es par deux principaux postes de produits :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;- Le poste des &lt;strong&gt;produits des industries agroalimentaires repr&amp;eacute;sente &lt;/strong&gt;36% du total au sein de nos exportations avec un montant total des ventes de129,6 M EUR (+19,9% par rapport &amp;agrave; 2018).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;" align="right"&gt;- Le poste des &lt;strong&gt;&amp;eacute;quipements m&amp;eacute;caniques et mat&amp;eacute;riels &amp;eacute;lectriques et &amp;eacute;lectroniques&lt;/strong&gt; conserve une position forte,&amp;nbsp;il repr&amp;eacute;sente 28,9% de nos exportations en 2019 avec 103,6M EUR des ventes (+1 par rapport &amp;agrave; 2018).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;" align="right"&gt;Dans ce poste, on note que les machines industrielles et agricoles concentre 52,3% des ventes, 54,2 M EUR (-9,6% par rapport &amp;agrave; 2018). Le montant des ventes de produits et &amp;eacute;quipements &amp;eacute;lectriques et m&amp;eacute;nagers a atteint 26,4 M EUR (+6,6%).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;" align="right"&gt;La robustesse de ce poste s&amp;rsquo;explique en partie par un volant d'affaires stable li&amp;eacute; aux&amp;nbsp;achats inter-entreprises de c&amp;acirc;bles &amp;eacute;lectriques et de mat&amp;eacute;riels de contr&amp;ocirc;le &amp;eacute;lectrique et &amp;eacute;lectronique g&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute;s par la pr&amp;eacute;sence de deux importantes implantations fran&amp;ccedil;aises en Lettonie de montages d&amp;rsquo;&amp;eacute;quipements &amp;eacute;lectriques (Schneider Electric) et de c&amp;acirc;bles et connecteurs sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;s (Axon&amp;rsquo;Cable).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;" align="right"&gt;Les ventes de produits informatiques, &amp;eacute;lectroniques et optiques ont progress&amp;eacute; de 29% et ont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; 23 M EUR.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;" align="right"&gt;Interviennent, ensuite, plus traditionnellement les ventes de produits chimiques, parfums et cosm&amp;eacute;tiques (34,2 M EUR, +15,9%), de produits pharmaceutiques (17,9M EUR, -11,2%), de produits en caoutchouc et plastique (13,5 M EUR, +16,6) &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;" align="right"&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Importations fran&amp;ccedil;aises en baisse&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Apr&amp;egrave;s une hausse importante de 8,1% en 2017 et de 14% en 2018, les importations fran&amp;ccedil;aises de produits lettons ont connu en 2019 une baisse de 4,9% par rapport &amp;agrave; l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente et ont atteint 200,7M EUR.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;En 2019, les importations fran&amp;ccedil;aises sont constitu&amp;eacute;es de&amp;nbsp;: bois, papier et carton (63,2 M EUR), produits et &amp;eacute;quipements m&amp;eacute;caniques, &amp;eacute;lectriques et &amp;eacute;lectroniques (44,2M&amp;nbsp;EUR), ainsi que les mat&amp;eacute;riels de transport (9,4 M EUR).&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/af4207dd-ca54-4da7-8fce-f906735ea0bf/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>00c479e9-8a66-4f63-9ee4-6fe83d37bbb4</id><title type="text">Bilan des échanges commerciaux franco-turcs au premier semestre 2019</title><summary type="text">Retrouvez ci-dessous les chiffres du commerce bilatéral franco-turc pour la première moitié de l'année 2019.</summary><updated>2019-08-13T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/08/13/bilan-des-echanges-commerciaux-franco-turcs-au-premier-semestre-2019" /><content type="html">&lt;p&gt;Au 1er semestre 2019, le commerce bilat&amp;eacute;ral entre la France et la Turquie s&amp;rsquo;est &amp;eacute;tabli &amp;agrave; 7,27 Mds EUR, reculant de 4,1% en glissement annuel. La contraction des &amp;eacute;changes est imputable &amp;agrave; la baisse des exportations fran&amp;ccedil;aises, diminuant de 15,6% (&amp;agrave; 2,93 Mds EUR) tandis que nos importations augmentent de 5,5% (&amp;agrave; 4,34 Mds EUR)1. Au total, le d&amp;eacute;ficit affich&amp;eacute; par la France atteint 1,41 Md EUR contre 645 M EUR un an plus t&amp;ocirc;t. Cette forte d&amp;eacute;gradation de notre solde commercial bilat&amp;eacute;ral est li&amp;eacute;e &amp;agrave; la d&amp;eacute;t&amp;eacute;rioration de la situation &amp;eacute;conomique de la Turquie depuis l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute; 2018.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/00c479e9-8a66-4f63-9ee4-6fe83d37bbb4/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>859d25b2-4ad7-49ed-887e-dcad54993315</id><title type="text">Les échanges commerciaux entre la France et l’Amérique centrale (CA-4 + Belize), en 2018.</title><summary type="text">Entre 2014 et 2018, les échanges entre la France et les pays d’Amérique centrale (CA-4 + Belize) ont plafonné chaque année en moyenne autour de 395 M€ (+9% en moyenne chaque année).Ils se sont élevés à 517 M€ en 2018.L’année 2018 a été marquée par plus de 180 M€ de ventes aéronautiques françaises vers le Salvador, faisant de ce pays notre 1er client et nouveau 1er partenaire commercial de la région, devant le Honduras et le Guatemala.Le Honduras demeure notre principal pays fournisseur avec 50% du total de nos achats. Déficitaire depuis 2014, notre balance commerciale avec le Belize est pour la première fois excédentaire depuis 5 ans. La crise socio-politique qui secoue le Nicaragua depuis avril 2018 ne semble pas avoir encore perturbé nos échanges avec ce pays, lesquels restent modestes.</summary><updated>2019-05-16T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/05/16/les-echanges-commerciaux-entre-la-france-et-l-amerique-centrale-ca-4-belize-en-2018" /><content type="html">&lt;p&gt;Entre 2014 et 2018, &lt;strong&gt;les &amp;eacute;changes entre la France et les pays d&amp;rsquo;Am&amp;eacute;rique centrale (CA-4 + Belize)&lt;/strong&gt; ont plafonn&amp;eacute; &lt;strong&gt;chaque ann&amp;eacute;e en moyenne autour de 395 M&amp;euro;&lt;/strong&gt; (+9% en moyenne chaque ann&amp;eacute;e).Ils se sont &amp;eacute;lev&amp;eacute;s &amp;agrave; &lt;strong&gt;517 M&amp;euro; en 2018&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2018 a &amp;eacute;t&amp;eacute; marqu&amp;eacute;e par plus de 180 M&amp;euro; de ventes a&amp;eacute;ronautiques fran&amp;ccedil;aises vers le Salvador, faisant de ce pays notre 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; client et nouveau 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; partenaire commercial de la r&amp;eacute;gion, devant le Honduras et le Guatemala.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Honduras demeure notre principal pays fournisseur avec 50% du total de nos achats. D&amp;eacute;ficitaire depuis 2014, notre balance commerciale avec le Belize est pour la premi&amp;egrave;re fois exc&amp;eacute;dentaire depuis 5 ans. La crise socio-politique qui secoue le Nicaragua depuis avril 2018 ne semble pas avoir encore perturb&amp;eacute; nos &amp;eacute;changes avec ce pays, lesquels restent modestes.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/859d25b2-4ad7-49ed-887e-dcad54993315/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>f4289e5f-1020-49c8-a888-b5843c86a5ff</id><title type="text">Relations France - Maroc - novembre 2018</title><summary type="text"> Déplacement au Maroc d’une délégation de la région Auvergne-Rhône-AlpesPour la sixième fois en deux ans, la région Auvergne-Rhône-Alpes (AURA) a organisé une mission au Maroc du 14 au 16 octobre 2018. Conduite par le Vice-Président de la Région en charge des partenariats internationaux, M. Philippe Meunier, la mission regroupait une vingtaine d’entreprises des secteurs agro-alimentaire, énergétique, de la plasturgie et des activités de montagne. Des représentants de la Chambre du commerce et de l’industrie de la Région, du Cluster Montagne, du pôle de compétitivité Tenerrdis, du Cluster éco-énergie, de la Chambre régionale des métiers et de l’artisanat, et de la Chambre de l’agriculture de l’Isère les accompagnaient également.La mission AURA a bénéficié d’un tronc commun de rencontres institutionnelles sur Rabat et Casablanca et a pu renforcer à cette occasion sa compréhension des enjeux et opportunités du Maroc, qui occupe une place prioritaire dans sa nouvelle stratégie de</summary><updated>2018-11-22T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/11/22/relations-france-maroc-novembre-2018" /><content type="html">&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="AURA" src="/Articles/f4289e5f-1020-49c8-a888-b5843c86a5ff/images/79ed2060-0432-461a-a8d8-fec4d4e7c7fa" alt="AURA" width="605" height="432" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;D&amp;eacute;placement au Maroc d&amp;rsquo;une d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation de la r&amp;eacute;gion Auvergne-Rh&amp;ocirc;ne-Alpes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Pour la sixi&amp;egrave;me fois en deux ans, la r&amp;eacute;gion Auvergne-Rh&amp;ocirc;ne-Alpes (AURA) a organis&amp;eacute; une mission au Maroc du 14 au 16 octobre 2018. Conduite par le Vice-Pr&amp;eacute;sident de la R&amp;eacute;gion en charge des partenariats internationaux, M. Philippe Meunier, la mission regroupait une vingtaine d&amp;rsquo;entreprises des secteurs agro-alimentaire, &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique, de la plasturgie et des activit&amp;eacute;s de montagne. Des repr&amp;eacute;sentants de la Chambre du commerce et de l&amp;rsquo;industrie de la R&amp;eacute;gion, du Cluster Montagne, du p&amp;ocirc;le de comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; Tenerrdis, du Cluster &amp;eacute;co-&amp;eacute;nergie, de la Chambre r&amp;eacute;gionale des m&amp;eacute;tiers et de l&amp;rsquo;artisanat, et de la Chambre de l&amp;rsquo;agriculture de l&amp;rsquo;Is&amp;egrave;re les accompagnaient &amp;eacute;galement.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La mission AURA a b&amp;eacute;n&amp;eacute;fici&amp;eacute; d&amp;rsquo;un tronc commun de rencontres institutionnelles sur Rabat et Casablanca et a pu renforcer &amp;agrave; cette occasion sa compr&amp;eacute;hension des enjeux et opportunit&amp;eacute;s du Maroc, qui occupe une place prioritaire dans sa nouvelle strat&amp;eacute;gie de projection internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La s&amp;eacute;quence agricole a permis d&amp;rsquo;identifier plusieurs opportunit&amp;eacute;s de coop&amp;eacute;ration &amp;agrave; Casablanca dans le domaine de la formation &amp;agrave; la boulangerie, de partenariat &amp;agrave; renforcer en mati&amp;egrave;re de recherche appliqu&amp;eacute;e, ainsi qu&amp;rsquo;avec la r&amp;eacute;gion de Beni Mellal- Khenifra pour le traitement des fruits.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les r&amp;eacute;gions AURA et Rabat-Sal&amp;eacute;-K&amp;eacute;nitra (RSK) ont par ailleurs organis&amp;eacute; un colloque intitul&amp;eacute; &amp;laquo; Solutions et innovations franco-marocaines pour la fili&amp;egrave;re solaire : opportunit&amp;eacute;s du Plan de d&amp;eacute;veloppement r&amp;eacute;gionale de la r&amp;eacute;gion RSK &amp;raquo;, au profit des membres du cluster solaire marocain, du Cluster fran&amp;ccedil;ais Eco-Energies et du p&amp;ocirc;le de comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; fran&amp;ccedil;ais Tenerrdis.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Enfin, le Cluster Montagne, qui regroupe l&amp;rsquo;ensemble des entreprises de la r&amp;eacute;gion sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;es dans l&amp;rsquo;am&amp;eacute;nagement de la montagne, a pris la mesure du potentiel de d&amp;eacute;veloppement touristique et sportif de la montagne au Maroc, en visitant en particulier la station de l&amp;rsquo;Ouka&amp;iuml;meden et en s&amp;rsquo;entretenant avec les repr&amp;eacute;sentants de la r&amp;eacute;gion de Beni Mellal.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric MARCHAL&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/f4289e5f-1020-49c8-a888-b5843c86a5ff/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>1b57bf4b-ac25-4b06-b5bc-7aad9c5f06fb</id><title type="text">Relations France - Maroc - octobre 2018</title><summary type="text"> Mission de l’association Avenir-Transport au MarocUne délégation de l’Association Avenir-Transport, regroupant des parlementaires et des représentants du secteur industriel des transports s’est rendue au Maroc (Rabat et Tanger) dans le cadre d’un voyage d’études du 18 au 20 septembre 2018.L’objectif du voyage était de comprendre la stratégie, les réalisations et les enjeux du Royaume en matière de mobilité ferroviaire, urbaine et maritime, ainsi que la nature du partenariat établi avec la France et ses entreprises dans ce domaine structurant pour le Maroc et la relation bilatérale.A cette fin, la délégation a pu échanger avec des responsables institutionnels, des donneurs d’ordres et des opérateurs du secteur. Elle a été très impressionnée par la qualité des infrastructures réalisées au Maroc et par la capacité du Royaume à définir une vision et une politique conséquente en matière de mobilité urbaine, ferroviaire, maritime et portuaire. Elle a pu constater que la mobilité</summary><updated>2018-10-22T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/10/22/relations-france-maroc-octobre-2018" /><content type="html">&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="av3" src="/Articles/1b57bf4b-ac25-4b06-b5bc-7aad9c5f06fb/images/9543a2aa-16c4-487d-a55f-3711d8efee07" alt="av3" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mission de l&amp;rsquo;association Avenir-Transport au Maroc&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation de l&amp;rsquo;Association Avenir-Transport, regroupant des parlementaires et des repr&amp;eacute;sentants du secteur industriel des transports s&amp;rsquo;est rendue au Maroc (Rabat et Tanger) dans le cadre d&amp;rsquo;un voyage d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudes du 18 au 20 septembre 2018.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;objectif du voyage &amp;eacute;tait de comprendre la strat&amp;eacute;gie, les r&amp;eacute;alisations et les enjeux du Royaume en mati&amp;egrave;re de mobilit&amp;eacute; ferroviaire, urbaine et maritime, ainsi que la nature du partenariat &amp;eacute;tabli avec la France et ses entreprises dans ce domaine structurant pour le Maroc et la relation bilat&amp;eacute;rale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A cette fin, la d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation a pu &amp;eacute;changer avec des responsables institutionnels, des donneurs d&amp;rsquo;ordres et des op&amp;eacute;rateurs du secteur. Elle a &amp;eacute;t&amp;eacute; tr&amp;egrave;s impressionn&amp;eacute;e par la qualit&amp;eacute; des infrastructures r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es au Maroc et par la capacit&amp;eacute; du Royaume &amp;agrave; d&amp;eacute;finir une vision et une politique cons&amp;eacute;quente en mati&amp;egrave;re de mobilit&amp;eacute; urbaine, ferroviaire, maritime et portuaire. Elle a pu constater que la mobilit&amp;eacute; est un enjeu de comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; et d&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute;, mais &amp;eacute;galement d&amp;rsquo;inclusion sociale et d&amp;rsquo;&amp;eacute;quilibre territorial pour le Maroc. Enfin, la d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation a pu constater la qualit&amp;eacute; de la coop&amp;eacute;ration que le Maroc a su &amp;eacute;tablir avec la France et ses entreprises dans le secteur des transports et de la mobilit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation a &amp;eacute;galement profit&amp;eacute; de son s&amp;eacute;jour pour mieux comprendre les ambitions du Royaume pour l&amp;rsquo;avenir. Au niveau ferroviaire, le Maroc est engag&amp;eacute; dans un plan de d&amp;eacute;veloppement national des lignes LGV et des lignes classiques, de modernisation et de renouvellement du parc de mat&amp;eacute;riel roulant. Il nourrit de grandes ambitions pour le d&amp;eacute;veloppement de nouveaux a&amp;eacute;roports et des connections a&amp;eacute;riennes notamment vers l&amp;rsquo;Afrique, du r&amp;eacute;seau routier et autoroutier et souhaite construire cinq nouveaux grands ports strat&amp;eacute;giques d&amp;rsquo;ici &amp;agrave; 2030 pour compl&amp;eacute;ter ceux de Tanger, Casablanca et Agadir et &amp;eacute;tendre le r&amp;eacute;seau de Tramway de Casablanca et de Rabat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autant de projets qui peuvent int&amp;eacute;resser les entreprises fran&amp;ccedil;aises pour faire valoir leur savoir-faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric Marchal&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1b57bf4b-ac25-4b06-b5bc-7aad9c5f06fb/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>bf2b2593-c26f-4d8d-be1e-454e204d9cb2</id><title type="text">Echanges de services franco-indiens en 2017/2018</title><summary type="text">Le solde des échanges de services a poursuivi sa dégradation au T1 2018. Il affichait, sur la période, un déficit de 190 M€ au bénéfice de l’Inde, pour un total, sur douze mois glissants, de 736 M€ (343 M€ un an plus tôt). Entraînées à la baisse par une chute des flux touristiques vers la France, les exportations de services français vers l’Inde se sont, au total, contractées de 4,7% à 409 M€ au T1, tandis que les importations depuis ce pays se repliaient plus modérément (- 2,3% à 599 M€). Une fois corrigé des doubles comptes liés aux coûts du fret et de l’assurance, le solde consolidé des échanges de biens et services reste toutefois à l’équilibre sur douze mois glissants et selon la perspective de la balance des paiements (76 M€, soit un ratio de couverture de 101%). Le volume des échanges atteignait, au total, 15,08 Mds € (+ 13,7% en glissement annuel) et a, de ce fait, pratiquement doublé en dix ans.1. Les échanges de services représentent aujourd’hui plus d’un quart du comme</summary><updated>2018-09-29T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/09/29/echanges-de-services-franco-indiens-en-2017-2018" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le solde des &amp;eacute;changes de services a poursuivi sa d&amp;eacute;gradation au T1 2018&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;. Il affichait, sur la p&amp;eacute;riode, un d&amp;eacute;ficit de 190 M&amp;euro; au b&amp;eacute;n&amp;eacute;fice de l&amp;rsquo;Inde, pour un total, sur douze mois glissants, de 736 M&amp;euro; (343 M&amp;euro; un an plus t&amp;ocirc;t). Entra&amp;icirc;n&amp;eacute;es &amp;agrave; la baisse par une chute des flux touristiques vers la France, les exportations de services fran&amp;ccedil;ais vers l&amp;rsquo;Inde se sont, au total, contract&amp;eacute;es de 4,7% &amp;agrave; 409&amp;nbsp;M&amp;euro; au T1, tandis que les importations depuis ce pays se repliaient plus mod&amp;eacute;r&amp;eacute;ment (-&amp;nbsp;2,3% &amp;agrave; 599 M&amp;euro;). Une fois corrig&amp;eacute; des doubles comptes li&amp;eacute;s aux co&amp;ucirc;ts du fret et de l&amp;rsquo;assurance, le solde consolid&amp;eacute; des &amp;eacute;changes de biens et services reste toutefois &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;quilibre sur douze mois glissants et selon la perspective de la balance des paiements (76 M&amp;euro;, soit un ratio de couverture de 101%). Le volume des &amp;eacute;changes atteignait, au total, 15,08 Mds &amp;euro; (+ 13,7% en glissement annuel) et a, de ce fait, pratiquement doubl&amp;eacute; en dix ans.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;img title="Echange de biens et services" src="/Articles/bf2b2593-c26f-4d8d-be1e-454e204d9cb2/images/82cef741-0bd8-487d-b87b-486a80a1e238" alt="Echanges services-biens" width="758" height="425" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1. Les &amp;eacute;changes de services repr&amp;eacute;sentent aujourd&amp;rsquo;hui plus d&amp;rsquo;un quart du commerce bilat&amp;eacute;ral&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Dans un contexte o&amp;ugrave; tant la France que l&amp;rsquo;Inde se distinguent par l&amp;rsquo;importance de la part des services dans leurs exportations (elles en &amp;eacute;taient respectivement les quatri&amp;egrave;me et huiti&amp;egrave;me exportateurs, au niveau mondial, en 2017),&lt;strong&gt; les services ressortent logiquement comme une composante significative de nos &amp;eacute;changes bilat&amp;eacute;raux&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;: ils ont respectivement repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;, en perspective de balance des paiements, &lt;strong&gt;22,4% et 33% de nos exportations et de nos importations vers et depuis l&amp;rsquo;Inde en 2017&lt;/strong&gt; (25,3% et 29,7% au T1 2018), &lt;strong&gt;soit, au total, un volume de 4,21&amp;nbsp;Mds &amp;euro;&lt;/strong&gt; pour des prestations de 1,74&amp;nbsp;Md&amp;nbsp;&amp;euro; &amp;agrave; l&amp;rsquo;export et de 2,47&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro; &amp;agrave; l&amp;rsquo;import&lt;a title="" href="#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. La part relative des services dans les exportations fran&amp;ccedil;aises tend, &amp;agrave; moyen terme, &amp;agrave; reculer du fait de la hausse plus dynamique des exp&amp;eacute;ditions de biens, alors que le contenu en services de nos exportations depuis l&amp;rsquo;Inde tend au contraire &amp;agrave; s&amp;rsquo;accro&amp;icirc;tre.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Quatri&amp;egrave;me prestataire de service europ&amp;eacute;en de l&amp;rsquo;Inde en 2017&lt;/strong&gt; derri&amp;egrave;re l&amp;rsquo;Irlande (2,97&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro;), l&amp;rsquo;Allemagne (2,82&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro;) et le Royaume-Uni (2,80&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro;), &lt;strong&gt;la France affichait alors &amp;agrave; son cr&amp;eacute;dit 1,74&amp;nbsp;Md&amp;nbsp;&amp;euro; d&amp;rsquo;exportations de services vers ce pays.&lt;/strong&gt; Elle occupait, derri&amp;egrave;re l&amp;rsquo;Irlande, l&amp;rsquo;Allemagne et le Royaume-Uni, la m&amp;ecirc;me position &amp;agrave; l&amp;rsquo;issue du T1 2018, lors duquel les exportations fran&amp;ccedil;aises ont pour m&amp;eacute;moire atteint 409 M&amp;euro;, contre 736&amp;nbsp;M&amp;euro; pour l&amp;rsquo;Irlande. &lt;strong&gt;L&amp;rsquo;Inde est, en retour, le deuxi&amp;egrave;me fournisseur de services des entreprises fran&amp;ccedil;aises parmi les pays &amp;eacute;mergents &lt;/strong&gt;: 15&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; au classement des prestataires de services en 2017 (pour un volume de 2,47&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro;), elle n&amp;rsquo;est plus devanc&amp;eacute;e, hors-UE, que par les Etats-Unis (25,36&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro;), la Suisse (9,44&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro;), la Chine (4,23&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro;, hors-Hong Kong) et le Canada (2,49&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro;). Les exportations de services indiennes vers la France sont d&amp;eacute;sormais sup&amp;eacute;rieures &amp;agrave; celles du Japon (1,79&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro;), du Br&amp;eacute;sil (890&amp;nbsp;M&amp;euro;) et de la Russie (840&amp;nbsp;M&amp;euro;). &lt;strong&gt;Le march&amp;eacute; indien reste en revanche plus en retrait au regard des prestations de services fran&amp;ccedil;ais &amp;agrave; l&amp;rsquo;export&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;: 17&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; client de la France, dont elle repr&amp;eacute;sentait l&amp;rsquo;an dernier 0,7% des exportations de services (&lt;em&gt;inchang&amp;eacute; au T1 2018&lt;/em&gt;), soit 1,74&amp;nbsp;Md &lt;strong&gt;&amp;euro;, l&amp;rsquo;Inde &amp;eacute;tait l&amp;rsquo;an dernier, dans cette cat&amp;eacute;gorie, le 8&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; march&amp;eacute; hors-UE des entreprises fran&amp;ccedil;aises&lt;/strong&gt; derri&amp;egrave;re les Etats-Unis (30,43&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro;), la Suisse (17,4&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro;), la Chine (8,71&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro; hors-Hong Kong), la Russie (4,20&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro;), le Japon (3,92&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro;), le Canada (2,43&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro;) et le Br&amp;eacute;sil (2,34&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro;)&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;2. Le solde des &amp;eacute;changes bilat&amp;eacute;raux de services est structurellement d&amp;eacute;ficitaire au d&amp;eacute;triment de la France&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Structurellement d&amp;eacute;ficitaire, le solde des services se creuse de nouveau depuis deux ans&lt;/strong&gt; alors qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait progressivement r&amp;eacute;sorb&amp;eacute; entre 2011 (d&amp;eacute;ficit de 558&amp;nbsp;M&amp;euro; sur l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e en d&amp;eacute;faveur de la France) et 2015, seule ann&amp;eacute;e pour laquelle la France affichait un exc&amp;eacute;dent vis-&amp;agrave;-vis de l&amp;rsquo;Inde pour les services (+&amp;nbsp;111&amp;nbsp;M&amp;euro;).&amp;nbsp;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;Inde a ainsi d&amp;eacute;gag&amp;eacute;, en 2017, un exc&amp;eacute;dent de 736&amp;nbsp;M&amp;euro; pour les services vis-&amp;agrave;-vis de la France&lt;/strong&gt; (311&amp;nbsp;M&amp;euro; en 2016). &lt;strong&gt;Le d&amp;eacute;ficit fran&amp;ccedil;ais s&amp;rsquo;affichait, au T1 2018, &amp;agrave; 190&amp;nbsp;M&amp;euro;&lt;/strong&gt;, contre 184&amp;nbsp;M&amp;euro; au cours de la m&amp;ecirc;me p&amp;eacute;riode de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e ant&amp;eacute;rieure&amp;nbsp;; il &amp;eacute;tait, au total, de 742&amp;nbsp;M&amp;euro; sur l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e glissante T2 2017‑T1 2018 (343&amp;nbsp;M&amp;euro; un an plus t&amp;ocirc;t).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;Inde repr&amp;eacute;sente, au total, le plus gros d&amp;eacute;ficit bilat&amp;eacute;ral de la France en-dehors&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;de l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne pour les &amp;eacute;changes de services&lt;/strong&gt;, devant Hong Kong (331&amp;nbsp;M&amp;euro; en 2017) et le Canada (57&amp;nbsp;M&amp;euro;). Si l&amp;rsquo;aggravation du d&amp;eacute;ficit en 2017, rev&amp;ecirc;t un caract&amp;egrave;re essentiellement conjoncturel, sa persistance, partag&amp;eacute;e avec la grande majorit&amp;eacute; des grands pays europ&amp;eacute;ens&lt;a title="" href="#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;[2]&lt;/a&gt;, s&amp;rsquo;explique en grande partie par la position pr&amp;eacute;pond&amp;eacute;rante de l&amp;rsquo;Inde, qui accueillait en 2016 cinq des six premiers centres d&amp;rsquo;externalisation r&amp;eacute;f&amp;eacute;renc&amp;eacute;s par le classement &lt;em&gt;Tholons, &lt;/em&gt;dans le segment des services aux entreprises. La pr&amp;eacute;sence de nombreuses implantations fran&amp;ccedil;aises dans le secteur des services, qui concentre plus de la moiti&amp;eacute; des filiales et des effectifs des groupes fran&amp;ccedil;ais en Inde, peut, dans ce contexte, avoir jou&amp;eacute; un effet d&amp;rsquo;entra&amp;icirc;nement sur les importations de services de leurs maisons-m&amp;egrave;res (de m&amp;ecirc;me, toutefois, qu&amp;rsquo;elle peut avoir contribu&amp;eacute; &amp;agrave; stimuler leurs exportations, notamment en mati&amp;egrave;re de R&amp;amp;D et de propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le d&amp;eacute;ficit fran&amp;ccedil;ais vis-&amp;agrave;-vis de l&amp;rsquo;Inde se concentre ainsi, pour l&amp;rsquo;essentiel, sur deux postes&amp;nbsp;:&amp;nbsp;les services li&amp;eacute;s aux TIC et les &amp;laquo;&amp;nbsp;services divers aux entreprises&amp;nbsp;&amp;raquo; &lt;/strong&gt;(R&amp;amp;D, conseil et gestion principalement), dont les soldes s&amp;rsquo;affichaient &amp;agrave; respectivement &amp;ndash;&amp;nbsp;343 et &amp;ndash;&amp;nbsp;656&amp;nbsp;M&amp;euro; l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e derni&amp;egrave;re (‑&amp;nbsp;44&amp;nbsp;et &amp;ndash;&amp;nbsp;165&amp;nbsp;M&amp;euro; pour le seul T1 2018). &lt;strong&gt;Le solde des services li&amp;eacute;s aux transports&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;et aux voyages demeure, inversement, &amp;agrave; l&amp;rsquo;avantage de la France&lt;/strong&gt; (237&amp;nbsp;M&amp;euro; en 2017 &amp;ndash; dont 204 M&amp;euro; pour la seule composante &amp;laquo;&amp;nbsp;transports&amp;nbsp;&amp;raquo;, -&amp;nbsp;30&amp;nbsp;M&amp;euro; au T1 2018&lt;a title="" href="#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;[3]&lt;/a&gt;), &lt;strong&gt;de m&amp;ecirc;me que les prestations li&amp;eacute;es &amp;agrave; l&amp;rsquo;usage de la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle&lt;/strong&gt; (+&amp;nbsp;110&amp;nbsp;M&amp;euro;). Les &amp;eacute;changes sont plus &amp;eacute;quilibr&amp;eacute;s pour les autres postes : ils sont l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement d&amp;eacute;ficitaires, du point de vue fran&amp;ccedil;ais, pour les services financiers et d&amp;rsquo;assurance (-&amp;nbsp;60&amp;nbsp;M&amp;euro; en 2017) et le BTP (-&amp;nbsp;5&amp;nbsp;M&amp;euro;), mais exc&amp;eacute;dentaires pour les prestations li&amp;eacute;es au secteur industriel, telles que la fabrication de biens &amp;agrave; l&amp;rsquo;usage de tiers et les op&amp;eacute;rations de maintenance (29&amp;nbsp;M&amp;euro; en 2017).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Si la France appara&amp;icirc;t, loin derri&amp;egrave;re le Royaume-Uni, comme le principal b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiaire de flux touristiques indiens au sein de l&amp;rsquo;UE, &lt;strong&gt;la faiblesse des flux touristiques indiens vers la France n&amp;rsquo;en contribue pas moins, &amp;agrave; amoindrir, par comparaison avec d&amp;rsquo;autres march&amp;eacute;s, les recettes des prestations de voyage&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;:&amp;nbsp;celles-ci &amp;eacute;taient valoris&amp;eacute;es, vis-&amp;agrave;-vis de l&amp;rsquo;Inde, &amp;agrave; 350&amp;nbsp;M&amp;euro; en 2017, contre respectivement 1,06&amp;nbsp;Md&amp;nbsp;&amp;euro;, 1,20 Md&amp;nbsp;&amp;euro; et 3,95&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro; pour le Br&amp;eacute;sil, le Japon et la Chine. Les arriv&amp;eacute;es de touristes indiens avaient connu une forte progression en 2016, elles semblent avoir continu&amp;eacute; sur une dynamique haussi&amp;egrave;re &amp;agrave; plus de 600 000 visiteurs. Avec 3,6 millions de nuit&amp;eacute;es (dont 3,2 millions en &amp;eacute;tablissement h&amp;ocirc;telier), les touristes indiens ne repr&amp;eacute;sentent toutefois encore que 0,6% des nuit&amp;eacute;es de touristes &amp;eacute;trangers en 2017, contre respectivement 1,6% et 2% pour les touristes br&amp;eacute;siliens et chinois selon l'INSEE. Les faiblesses de l&amp;rsquo;offre touristique fran&amp;ccedil;aise, encore souvent per&amp;ccedil;ue comme on&amp;eacute;reuse et mal connue en-dehors de Paris, font depuis quelques ann&amp;eacute;es l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;un travail sp&amp;eacute;cifique&amp;nbsp;: travail de promotion aupr&amp;egrave;s des tour-op&amp;eacute;rateurs (qui jouent un r&amp;ocirc;le structurant sur le march&amp;eacute; indien) et des soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s de production (valorisation des sites de tournage fran&amp;ccedil;ais), simplification et acc&amp;eacute;l&amp;eacute;ration des proc&amp;eacute;dures de visa (visa en 48 heures), renforcement de la connectivit&amp;eacute; a&amp;eacute;rienne, accroissement du nombre d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudiants indiens en France&amp;hellip;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;3. Tr&amp;egrave;s volatils &amp;agrave; court terme, les &amp;eacute;changes de services affichent &amp;agrave; moyen terme une tendance haussi&amp;egrave;re&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Alors que les &amp;eacute;changes de services bilat&amp;eacute;raux s&amp;rsquo;&amp;eacute;taient l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement contract&amp;eacute;s en 2016 (principalement du fait de la baisse des prestations fran&amp;ccedil;aises), &lt;strong&gt;l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2017 a marqu&amp;eacute;, pour la France, un rebond tant de ses importations &lt;/strong&gt;(+&amp;nbsp;18,6% &amp;agrave; 1,74&amp;nbsp;Md&amp;nbsp;&amp;euro;) &lt;strong&gt;que de ses exportations &lt;/strong&gt;(+&amp;nbsp;39,3% &amp;agrave; 2,46&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro;) &lt;strong&gt;de services depuis et vers l&amp;rsquo;Inde. &lt;/strong&gt;La hausse des prestations de services li&amp;eacute;s aux TIC (+&amp;nbsp;56,7% &amp;agrave; 537 M&amp;euro;) et de services divers aux entreprises (+&amp;nbsp;33,1% &amp;agrave; 941&amp;nbsp;M&amp;euro;) permet, &amp;agrave; elle seule, d&amp;rsquo;expliquer plus des trois cinqui&amp;egrave;mes de la progression des importations sur l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2017&amp;nbsp;; le reliquat est imputable, &amp;agrave; parts &amp;eacute;gales, au secteur des transports et voyages, d&amp;rsquo;une part, et aux services industriels, financiers, et assurantiels, d&amp;rsquo;autre part. En hausse de 21,1% &amp;agrave; 877&amp;nbsp;M&amp;euro;, les transports et voyages expliquent, en retour, pr&amp;egrave;s des deux tiers du rebond des prestations fran&amp;ccedil;aises &amp;agrave; l&amp;rsquo;export, tandis que ceux li&amp;eacute;s aux TIC et aux prestations de services de consultance et de R&amp;amp;D ont respectivement connu des hausses de 24,4 et 10,5% &amp;agrave; 194 et 285&amp;nbsp;M&amp;euro;. Les &amp;eacute;changes de services s&amp;rsquo;av&amp;egrave;rent toutefois tr&amp;egrave;s volatiles&amp;nbsp;: apr&amp;egrave;s des hausses respectives de 45,9% et 6,5% en glissement annuel au T4 2017, &lt;strong&gt;les prestations de services &amp;agrave; l&amp;rsquo;import et &amp;agrave; l&amp;rsquo;export ressortaient &amp;agrave; nouveau en baisse au T1 2018&lt;/strong&gt; (respectivement -&amp;nbsp;4,7% et -&amp;nbsp;2,3% en glissement annuel). La baisse, essentiellement conjoncturelle, des prestations de voyage (-&amp;nbsp;25,6% &amp;agrave; 116 M&amp;euro; par rapport au T1 2018) factur&amp;eacute;es par les soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s fran&amp;ccedil;aises s&amp;rsquo;est coupl&amp;eacute;e &amp;agrave; un repli des recettes de la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelles (-&amp;nbsp;33,3% &amp;agrave; 26&amp;nbsp;M&amp;euro;), mais &amp;eacute;galement des principales cat&amp;eacute;gories de services aux entreprises (‑&amp;nbsp;2,2% &amp;agrave; 44&amp;nbsp;M&amp;euro; pour les TIC, -&amp;nbsp;32,1% &amp;agrave; 53&amp;nbsp;M&amp;euro; pour les services divers).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La tendance &amp;agrave; moyen terme reste toutefois &amp;agrave; une progression des &amp;eacute;changes&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;les exportations au cr&amp;eacute;dit de la France ont cr&amp;ucirc; de 91% entre 2008 et 2017 &lt;/strong&gt;(contre une moyenne de 23% au niveau mondial) &lt;strong&gt;tandis que les importations &amp;agrave; son d&amp;eacute;bit ont &amp;eacute;t&amp;eacute; multipli&amp;eacute;es par trois&lt;/strong&gt; (+&amp;nbsp;276%, soit un rythme sensiblement sup&amp;eacute;rieur &amp;agrave; celui de la hausse globale des exportations de services indiennes, qui ont doubl&amp;eacute; au cours de la p&amp;eacute;riode). Les postes les plus dynamiques sont, du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; des exportations, les services li&amp;eacute;s aux TIC (+&amp;nbsp;619% &amp;agrave; 194&amp;nbsp;M&amp;euro; entre 2008 et 2017), les services industriels (+&amp;nbsp;319% en dix ans &amp;agrave; 197&amp;nbsp;M&amp;euro; en 2017), la r&amp;eacute;mun&amp;eacute;ration de la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle (+&amp;nbsp;129% &amp;agrave; 128&amp;nbsp;M&amp;euro; entre 2008 et 2017) et les services aux entreprises divers (+&amp;nbsp;119% &amp;agrave; 285&amp;nbsp;M&amp;euro;), tandis que les services de transport et voyage sont moins dynamiques (+&amp;nbsp;54% &amp;agrave; 877&amp;nbsp;M&amp;euro; sur dix ans). Les segments des TIC et des services divers aux entreprises ont &amp;eacute;galement connu, du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; des importations, des hausses particuli&amp;egrave;rement prononc&amp;eacute;es&amp;nbsp;(respectivement +&amp;nbsp;384&amp;nbsp;et +&amp;nbsp;332% en dix ans &amp;agrave; 537 et 941&amp;nbsp;M&amp;euro;), au m&amp;ecirc;me titre que les services industriels (+ 950% &amp;agrave; 168&amp;nbsp;M&amp;euro;), tandis que les services de transport (+&amp;nbsp;42% &amp;agrave; 327&amp;nbsp;M&amp;euro;) et voyages (+&amp;nbsp;5% &amp;agrave; 324&amp;nbsp;M&amp;euro;) sont beaucoup plus stables.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;4. Le solde des &amp;eacute;changes de biens et services reste globalement &amp;eacute;quilibr&amp;eacute; en optique de balance des paiements&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La France se positionnait, biens et services confondus, au quatri&amp;egrave;me rang des fournisseurs europ&amp;eacute;ens de l&amp;rsquo;Inde en 2017&lt;/strong&gt;&amp;nbsp; avec des exportations totales de 7,78 Mds &amp;euro;, contre respectivement 12,59 Mds &amp;euro;, 7,89 Mds &amp;euro; et 7,88 Mds &amp;euro; pour l&amp;rsquo;Allemagne, le Royaume-Uni et la Belgique ; elle devan&amp;ccedil;ait en revanche nettement l&amp;rsquo;Italie (4,13 Mds &amp;euro;) et l&amp;rsquo;Irlande (4,06 Mds &amp;euro;). On retrouve un classement identique pour le T1 2018, au cours duquel les exportations de biens et services allemandes restaient &amp;agrave; un niveau pr&amp;egrave;s de deux fois sup&amp;eacute;rieur &amp;agrave; celui des envois fran&amp;ccedil;ais (respectivement 3,14 et 1,62 Mds &amp;euro;).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les importations fran&amp;ccedil;aises de biens et services atteignaient, inversement, 7,48 Mds &amp;euro; en 2017, ce qui positionne la France au troisi&amp;egrave;me rang des clients europ&amp;eacute;ens de l&amp;rsquo;Inde derri&amp;egrave;re le Royaume-Uni (12,43 Mds &amp;euro;) et l&amp;rsquo;Allemagne (11,49 Mds &amp;euro;) mais devant l&amp;rsquo;Italie (5,34 Mds &amp;euro;). Ce classement demeurait inchang&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;issue du T1 2018, lors duquel les importations fran&amp;ccedil;aises s&amp;rsquo;affichaient &amp;agrave; 2,02 Mds &amp;euro;, contre respectivement 3,24 et 2,91 Mds &amp;euro; pour le Royaume-Uni et l&amp;rsquo;Allemagne. Les &amp;eacute;changes fran&amp;ccedil;ais de biens et services auraient donc, selon cette optique, &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement exc&amp;eacute;dentaires en 2017 selon la perspective fran&amp;ccedil;aise (284 M&amp;euro;, apr&amp;egrave;s &amp;ecirc;tre revenus &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;quilibre en 2016 gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration du solde des biens). Ils accusaient un l&amp;eacute;ger d&amp;eacute;ficit, au d&amp;eacute;triment de la France, &amp;agrave; l&amp;rsquo;issue du T1 2018 (- 401 M&amp;euro;), mais demeuraient, sur douze mois glissants (T2 2017-T1 2018), exc&amp;eacute;dentaires de 76 M&amp;euro; en faveur de la France. Le solde des biens indiqu&amp;eacute;s en comptabilit&amp;eacute; de balance des paiements diff&amp;egrave;re, pour m&amp;eacute;moire, de celui qui ressort des chiffres des douanes du fait, notamment, d'une comptabilisation diff&amp;eacute;rente des op&amp;eacute;rations de fret.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div id="ftn1" style="text-align: justify;"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title="" href="#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; Donn&amp;eacute;es issues des chiffres de balance des paiements d&amp;rsquo;Eurostat (source Banque de France). Les derniers chiffres disponibles portent, &amp;agrave; la date d&amp;rsquo;&amp;eacute;criture, sur le T1 2018.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id="ftn2" style="text-align: justify;"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title="" href="#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt; L&amp;rsquo;Italie (80&amp;nbsp;M&amp;euro;) et la Pologne (17&amp;nbsp;M&amp;euro;) &amp;eacute;taient les seuls grands pays europ&amp;eacute;ens &amp;agrave; d&amp;eacute;gager, en 2017, un exc&amp;eacute;dent vis-&amp;agrave;-vis de l&amp;rsquo;Inde pour les services. Le Royaume-Uni et l&amp;rsquo;Allemagne accusaient ainsi des d&amp;eacute;ficits comparables &amp;agrave; celui de la France.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id="ftn3"&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a title="" href="#_ftnref3" name="_ftn3"&gt;[3]&lt;/a&gt; Le d&amp;eacute;ficit observ&amp;eacute; au T1 r&amp;eacute;sulte essentiellement des effets de la saisonnalit&amp;eacute; sur le secteur touristique&amp;nbsp;: le T1 et le T4 sont plus favorables &amp;agrave; l&amp;rsquo;Inde (du fait notamment de la baisse des temp&amp;eacute;ratures) tandis que le T2 et le T3 concentrent l&amp;rsquo;essentiel des exc&amp;eacute;dents fran&amp;ccedil;ais.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;img title="Solde services" src="/Articles/bf2b2593-c26f-4d8d-be1e-454e204d9cb2/images/43b2ed5d-b7ae-478b-b3fb-6713f121e9af" alt="Echange de services" width="696" height="457" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;img title="Prestations de services indiennes en France" src="/Articles/bf2b2593-c26f-4d8d-be1e-454e204d9cb2/images/e61b7fd2-433c-4f2e-9612-ffee459b7680" alt="Prestations de services indiennes en France" width="700" height="512" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;img title="Prestations de services fran&amp;ccedil;aises en Inde" src="/Articles/bf2b2593-c26f-4d8d-be1e-454e204d9cb2/images/ab73771a-334a-42ee-b1d8-122e5409dc2e" alt="Prestations fran&amp;ccedil;aises en Inde" width="672" height="508" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/bf2b2593-c26f-4d8d-be1e-454e204d9cb2/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>608cc798-8aa5-4118-bf85-17829e9258ab</id><title type="text">Commerce bilatéral France-Vietnam au 1er semestre 2018</title><summary type="text">Au 1er semestre 2018, la France est le 16ème client (1,6 % des exportations vietnamiennes) et le 22ème fournisseur (0,56 % des importations vietnamiennes) du Vietnam, en léger recul (15ème client au S1-2017 et 14ème client sur l’ensemble de l’année 2017 ;  20ème fournisseur au S1-2017 et 20ème fournisseur sur l’ensemble de l’année 2017). Le Vietnam reste un partenaire commercial secondaire pour la France, en étant son 47ème client (0,31% des exportations françaises, + 3 places par rapport au S1-2017) et son 21ème fournisseur (0,95% des importations françaises, +2 places par rapport au S1-2017). Sur les six premiers mois de l’année, les exportations françaises vers le Vietnam s’élèvent à 738,7 M EUR M € (+ 12,1 %) et les importations en provenance du Vietnam, à 2 548,9 M EUR (+ 5 %) portant le déficit commercial à -1,8 milliard d’euros.</summary><updated>2018-09-28T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/09/28/commerce-bilateral-france-vietnam-au-1er-semestre-2018" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Au 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; semestre 2018, la France est le 16&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; client (1,6&amp;nbsp;% des exportations vietnamiennes) et le 22&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; fournisseur (0,56&amp;nbsp;% des importations vietnamiennes) du Vietnam, en l&amp;eacute;ger recul (15&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; client au S1-2017 et 14&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; client sur l&amp;rsquo;ensemble de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2017&amp;nbsp;; &amp;nbsp;20&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; fournisseur au S1-2017 et 20&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; fournisseur sur l&amp;rsquo;ensemble de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2017). Le Vietnam reste un partenaire commercial secondaire pour la France, en &amp;eacute;tant son 47&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; client (0,31% des exportations fran&amp;ccedil;aises, +&amp;nbsp;3&amp;nbsp;places par rapport au S1-2017) et son 21&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; fournisseur (0,95% des importations fran&amp;ccedil;aises, +2&amp;nbsp;places par rapport au S1-2017). Sur les six premiers mois de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e, les exportations fran&amp;ccedil;aises vers le Vietnam s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;vent &amp;agrave; 738,7 M EUR&amp;nbsp;M &amp;euro; (+ 12,1&amp;nbsp;%) et les importations en provenance du Vietnam, &amp;agrave; 2&amp;nbsp;548,9 M EUR (+ 5&amp;nbsp;%) portant le d&amp;eacute;ficit commercial &amp;agrave; -1,8 milliard d&amp;rsquo;euros.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/608cc798-8aa5-4118-bf85-17829e9258ab/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>b35bd543-1969-4e6c-a81e-1e81456877aa</id><title type="text">Relations France - Maroc</title><summary type="text">Organisation du premier atelier des experts marocains de France sur le thème du numériqueLe Ministère délégué chargé des marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration, en partenariat avec un réseau d’associations marocaines en France, a organisé les 4 et 5 juillet à Skhirat, le 1er atelier thématique des experts marocains de France. 150 experts marocains de l’étranger y ont participé, dont 80 venus de France. Cette initiative s’inscrit dans la continuité du lancement en juillet 2017, par la CGEM et le Ministère, de la 13ème région de la CGEM qui réunit les Marocains Entrepreneurs du Monde. Elle a pour vocation de fédérer les experts et les talents marocains à travers le monde et de renforcer les liens de coopération entre le Maroc et les pays de résidence des MRE, et à cette occasion, la France. Le thème choisi pour le 1er atelier, d’une série de douze prévus dans les deux prochaines années, était « Innovation et nouvelles technologies : les opportunités pour le Mar</summary><updated>2018-09-20T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/09/20/relations-france-maroc" /><content type="html">&lt;h5 style="text-align: justify;"&gt;Organisation du premier atelier des experts marocains de France sur le th&amp;egrave;me du num&amp;eacute;rique&lt;/h5&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;img title="Relations France - Maroc" src="/Articles/b35bd543-1969-4e6c-a81e-1e81456877aa/images/6c5083e0-1565-48c9-ae6d-0b6cfdc5eef5" alt="Relations France - Maroc" width="286" height="191" align="left" hspace="12" /&gt;Le Minist&amp;egrave;re d&amp;eacute;l&amp;eacute;gu&amp;eacute; charg&amp;eacute; des marocains r&amp;eacute;sidant &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger et des affaires de la migration, en partenariat avec un r&amp;eacute;seau d&amp;rsquo;associations marocaines en France, a organis&amp;eacute; les 4 et 5 juillet &amp;agrave; Skhirat, le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; atelier th&amp;eacute;matique des experts marocains de France. 150 experts marocains de l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger y ont particip&amp;eacute;, dont 80 venus de France. Cette initiative s&amp;rsquo;inscrit dans la continuit&amp;eacute; du lancement en juillet 2017, par la CGEM et le Minist&amp;egrave;re, de la 13&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; r&amp;eacute;gion de la CGEM qui r&amp;eacute;unit les Marocains Entrepreneurs du Monde. Elle a pour vocation de f&amp;eacute;d&amp;eacute;rer les experts et les talents marocains &amp;agrave; travers le monde et de renforcer les liens de coop&amp;eacute;ration entre le Maroc et les pays de r&amp;eacute;sidence des MRE, et &amp;agrave; cette occasion, la France. Le th&amp;egrave;me choisi pour le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; atelier, d&amp;rsquo;une s&amp;eacute;rie de douze pr&amp;eacute;vus dans les deux prochaines ann&amp;eacute;es, &amp;eacute;tait &amp;laquo;&amp;nbsp;Innovation et nouvelles technologies&amp;nbsp;: les opportunit&amp;eacute;s pour le Maroc&amp;nbsp;&amp;raquo;. En effet, le num&amp;eacute;rique est un secteur strat&amp;eacute;gique pour le Royaume qui a lanc&amp;eacute; la strat&amp;eacute;gie &amp;laquo;&amp;nbsp;Maroc Digital 2020&amp;nbsp;&amp;raquo; dont l&amp;rsquo;Agence de d&amp;eacute;veloppement du digital, cr&amp;eacute;&amp;eacute;e en d&amp;eacute;cembre 2017, est charg&amp;eacute;e de la mise en &amp;oelig;uvre. Ont &amp;eacute;t&amp;eacute; organis&amp;eacute;s dans ce cadre une conf&amp;eacute;rence pl&amp;eacute;ni&amp;egrave;re intitul&amp;eacute;e &amp;laquo;&amp;nbsp;Num&amp;eacute;rique, recherche et d&amp;eacute;veloppement&amp;nbsp;&amp;raquo; ainsi que cinq panels&amp;nbsp;: data et technologies num&amp;eacute;riques&amp;nbsp;; &amp;eacute;nergie, efficacit&amp;eacute; &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique et environnement&amp;nbsp;; R&amp;amp;D et d&amp;eacute;veloppement du Maroc&amp;nbsp;; investissement et entreprenariat&amp;nbsp;; villes, r&amp;eacute;gions &amp;amp; territoires&amp;nbsp;: plateforme de lev&amp;eacute;e de comp&amp;eacute;tences pour les projets de d&amp;eacute;veloppement au Maroc.&amp;nbsp; La communaut&amp;eacute; marocaine en France, qui compte aujourd&amp;rsquo;hui pr&amp;egrave;s de 1,5 million de personnes, est la plus grande communaut&amp;eacute; marocaine &amp;eacute;tablie &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger et l&amp;rsquo;une des plus importantes communaut&amp;eacute;s &amp;eacute;trang&amp;egrave;res &amp;eacute;tablies en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:laurence.jacquot@dgtresor.gouv.fr"&gt;laurence.jacquot [A] dgtresor.gouv.fr&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/b35bd543-1969-4e6c-a81e-1e81456877aa/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>aa61159d-0f67-4071-8f4e-c4b027331ceb</id><title type="text">Relations France - Maroc</title><summary type="text">La coopération entre régions françaises et marocaines renforcée à l’occasion de la visite à Casablanca de Mme Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie/Pyrénées MéditerranéeLa Présidente de la Région Occitanie/Pyrénées Méditerranée, Mme Carole Delga, s’est déplacée à Casablanca les 24 et 25 mai derniers. Elle a tout d’abord présidé une réunion au cours de laquelle M. Jalil Benabdillah, Président de Leader Occitanie, une association d’entreprises en forte croissance de la région éponyme, a annoncé la création du réseau Leader Occitanie-Maroc un regroupement d’entreprises de la région occitane opérant dans le Royaume. A cette occasion, le Président du GIMAS, M. Karim Cheikh, a rappelé, d’une part, les liens particuliers qui existaient entre l’Occitanie et le Royaume puisqu’un tiers des entreprises adhérentes à la fédération marocaine viennent de cette région et, d’autre part, que l’objectif du GIMAS était de développer la co-production et de partager la valeur entre les bassins a</summary><updated>2018-07-15T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/07/15/relations-france-maroc" /><content type="html">&lt;h5 style="text-align: justify;"&gt;La coop&amp;eacute;ration entre r&amp;eacute;gions fran&amp;ccedil;aises et marocaines renforc&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;occasion de la visite &amp;agrave; Casablanca de Mme Carole Delga, Pr&amp;eacute;sidente de la R&amp;eacute;gion Occitanie/Pyr&amp;eacute;n&amp;eacute;es M&amp;eacute;diterran&amp;eacute;e&lt;/h5&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;img title="Un exemple de la coop&amp;eacute;ration franco-marocaine" src="/Articles/aa61159d-0f67-4071-8f4e-c4b027331ceb/images/abeea98f-ba3c-4ef0-b75a-5398a4f16ded" alt="Un exemple de la coop&amp;eacute;ration franco-marocaine" width="290" height="193" align="left" hspace="12" /&gt;La Pr&amp;eacute;sidente de la R&amp;eacute;gion Occitanie/Pyr&amp;eacute;n&amp;eacute;es M&amp;eacute;diterran&amp;eacute;e, Mme Carole Delga, s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;plac&amp;eacute;e &amp;agrave; Casablanca les 24 et 25 mai derniers. Elle a tout d&amp;rsquo;abord pr&amp;eacute;sid&amp;eacute; une r&amp;eacute;union au cours de laquelle M. Jalil Benabdillah, Pr&amp;eacute;sident de Leader Occitanie, une association d&amp;rsquo;entreprises en forte croissance de la r&amp;eacute;gion &amp;eacute;ponyme, a annonc&amp;eacute; la cr&amp;eacute;ation du r&amp;eacute;seau Leader Occitanie-Maroc un regroupement d&amp;rsquo;entreprises de la r&amp;eacute;gion occitane op&amp;eacute;rant dans le Royaume. A cette occasion, le Pr&amp;eacute;sident du GIMAS, M. Karim Cheikh, a rappel&amp;eacute;, d&amp;rsquo;une part, les liens particuliers qui existaient entre l&amp;rsquo;Occitanie et le Royaume puisqu&amp;rsquo;un tiers des entreprises adh&amp;eacute;rentes &amp;agrave; la f&amp;eacute;d&amp;eacute;ration marocaine viennent de cette r&amp;eacute;gion et, d&amp;rsquo;autre part, que l&amp;rsquo;objectif du GIMAS &amp;eacute;tait de d&amp;eacute;velopper la co-production et de partager la valeur entre les bassins a&amp;eacute;ronautiques des deux pays. M. Ahmed Rahhou, Pr&amp;eacute;sident de la Commission de l&amp;rsquo;environnement des affaires de la CGEM, a confirm&amp;eacute; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t du patronat marocain pour une telle initiative. M. Rahhou est par ailleurs Pr&amp;eacute;sident Directeur G&amp;eacute;n&amp;eacute;ral du groupe CIH Bank et &amp;agrave; ce titre, a annonc&amp;eacute; la cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;un fond d&amp;rsquo;investissement de 100 M EUR d&amp;eacute;di&amp;eacute; &amp;agrave; la fili&amp;egrave;re a&amp;eacute;ronautique. Mme Delga a ensuite co-pr&amp;eacute;sid&amp;eacute; le s&amp;eacute;minaire de lancement du cycle d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudes franco-marocain &amp;laquo; R&amp;eacute;gions 2021 &amp;raquo;. En effet, dans le cadre du partenariat qui unit l&amp;rsquo;Association des R&amp;eacute;gions du Maroc et R&amp;eacute;gions de France, la R&amp;eacute;gion Occitanie / Pyr&amp;eacute;n&amp;eacute;es M&amp;eacute;diterran&amp;eacute;e porte un projet de renforcement de capacit&amp;eacute;s destin&amp;eacute; aux &amp;eacute;lus et cadres des r&amp;eacute;gions marocaines entre 2018 et 2021. Il b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficie de l&amp;rsquo;appui institutionnel de la Direction G&amp;eacute;n&amp;eacute;rale des Collectivit&amp;eacute;s Locales et du soutien financier de l&amp;rsquo;Agence fran&amp;ccedil;aise de D&amp;eacute;veloppement au titre de la Facilit&amp;eacute; de financements pour les collectivit&amp;eacute;s territoriales fran&amp;ccedil;aises (FICOL).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:laurence.jacquot@dgtresor.gouv.fr"&gt;laurence.jacquot [A] dgtresor.gouv.fr&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/aa61159d-0f67-4071-8f4e-c4b027331ceb/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>6f7a83cb-7a6f-42c8-bd76-576e07987803</id><title type="text">Relations économiques bilatérales entre la France et la Bosnie-Herzégovine en 2017</title><summary type="text">En 2017, nos échanges commerciaux avec la Bosnie-Herzégovine atteignaient un niveau record depuis 2007 et représentaient en valeur 218,44 M EUR  (+5% en g. a.) mais la France est déficitaire dans l’échange avec la Bosnie-Herzégovine depuis 2013 (à l’exception d’un léger excédent en notre faveur en 2014 de 690 K EUR). Le Grand Est, l’Ile de France et l’Auvergne-Rhône-Alpes sont des trois régions françaises qui échangent le plus de marchandises avec la Bosnie-Herzégovine. En 2017, avec 2,1% des importations bosniennes, la France était le 8ème fournisseur européen du pays, après l’Allemagne, l’Italie, la Croatie, la Slovénie, l’Autriche, la Pologne, et la Hongrie et le 13ème fournisseur du pays dans le monde, après la Serbie, la Chine, la Russie, la Turquie et les Etats Unis.Les échanges entre les deux pays sont, pour partie, constitués de biens exportés en Bosnie-Herzégovine pour y être perfectionnés, avant leur réimportation en France. Pour rappel, le traitement en perfectionnement </summary><updated>2018-07-06T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/07/06/relations-economiques-bilaterales-entre-la-france-et-la-bosnie-herzegovine-en-2017" /><content type="html">&lt;div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;En 2017, nos &amp;eacute;changes commerciaux avec la Bosnie-Herz&amp;eacute;govine atteignaient un niveau record depuis 2007 et repr&amp;eacute;sentaient en valeur 218,44 M EUR&amp;nbsp; (+5% en g. a.) mais la France est d&amp;eacute;ficitaire dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;change avec la Bosnie-Herz&amp;eacute;govine depuis 2013 (&amp;agrave; l&amp;rsquo;exception d&amp;rsquo;un l&amp;eacute;ger exc&amp;eacute;dent en notre faveur en 2014 de 690 K EUR). Le Grand Est, l&amp;rsquo;Ile de France et l&amp;rsquo;Auvergne-Rh&amp;ocirc;ne-Alpes sont des trois r&amp;eacute;gions fran&amp;ccedil;aises qui &amp;eacute;changent le plus de marchandises avec la Bosnie-Herz&amp;eacute;govine. En 2017, avec 2,1% des importations bosniennes, la France &amp;eacute;tait le 8&amp;egrave;me fournisseur europ&amp;eacute;en du pays, apr&amp;egrave;s l&amp;rsquo;Allemagne, l&amp;rsquo;Italie, la Croatie, la Slov&amp;eacute;nie, l&amp;rsquo;Autriche, la Pologne, et la Hongrie et le 13&amp;egrave;me fournisseur du pays dans le monde, apr&amp;egrave;s la Serbie, la Chine, la Russie, la Turquie et les Etats Unis.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les &amp;eacute;changes entre les deux pays sont, pour partie, constitu&amp;eacute;s de biens export&amp;eacute;s en Bosnie-Herz&amp;eacute;govine pour y &amp;ecirc;tre perfectionn&amp;eacute;s, avant leur r&amp;eacute;importation en France.&lt;/strong&gt; Pour rappel, le traitement en perfectionnement passif (TPP) repr&amp;eacute;sente un tiers des exportations de la Bosnie-Herz&amp;eacute;govine et concerne huit des dix groupes de produits import&amp;eacute;s par le pays. Les principaux&amp;nbsp; pays clients de la Bosnie-Herz&amp;eacute;govine sont l&amp;rsquo;Italie (chaussures en cuir et textile principalement), la Suisse (produits chimiques et aluminium), la Slov&amp;eacute;nie (cuir, machines) et l&amp;rsquo;Allemagne (pi&amp;egrave;ces automobile, textile, mati&amp;egrave;res plastiques). La France est un client significatif&amp;nbsp; en sous-traitance.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Le TPP France &amp;ndash;Bosnie-Herz&amp;eacute;govine concerne les secteurs industriels tels que: &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Textile et cuir dont : cuir et articles chaussants pour la production de chaussures et&amp;nbsp; coton, fibre synth&amp;eacute;tique et laine pour la production de v&amp;ecirc;tements ; qui engendre &amp;agrave; lui seul un volume d&amp;rsquo;&amp;eacute;changes de presque 88,25 MEUR et un d&amp;eacute;ficit commercial proche de 43,4 MEUR en donn&amp;eacute;es brutes.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pi&amp;egrave;ces/&amp;eacute;l&amp;eacute;ments m&amp;eacute;talliques dont pi&amp;egrave;ces pour les machines/chaudi&amp;egrave;res, les moteurs et machines g&amp;eacute;n&amp;eacute;ratrices, &amp;eacute;lectriques&amp;nbsp; et fonte brute pour les produits de fonte;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Autres secteurs tr&amp;egrave;s divers (papier carton pour l&amp;rsquo;emballage, polym&amp;egrave;res de propyl&amp;egrave;ne ou d'autres ol&amp;eacute;fines, sous formes primaires pour l&amp;rsquo;emballage alimentaire&amp;nbsp; etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Les importations fran&amp;ccedil;aises en provenance de Bosnie-Herz&amp;eacute;govine sont reparties &amp;agrave; la hausse, de 7,6 %, en 2017, pour atteindre 124,18 M EUR, et croissent &amp;agrave; un rythme plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; que nos exportations.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Nos importations ont&amp;nbsp; augment&amp;eacute; en 2017 s&amp;rsquo;&amp;eacute;levant, selon les douanes fran&amp;ccedil;aises &amp;agrave; 124,18 M EUR (+7,6% en GA). 53 % de nos achats &amp;agrave; la Bosnie-Herz&amp;eacute;govine sont issus des produits transform&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;industrie textile (housse de si&amp;egrave;ge automobile, v&amp;ecirc;tements de dessous, articles chaussants constituant traditionnellement le premier poste d&amp;rsquo;importation) ; des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments de menuiserie, de charpente et des &amp;eacute;quipements m&amp;eacute;caniques pour 20,5%, l&amp;rsquo;emballage en bois, papier et carton (10,23%).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Les exportations fran&amp;ccedil;aises &amp;agrave; destination de la Bosnie-Herz&amp;eacute;govine ont l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement augment&amp;eacute; (+ 2%) en 2017, o&amp;ugrave; elles ont atteint 94,25 MEUR.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les ventes fran&amp;ccedil;aises comprennent par ailleurs des voitures, des machines, des produits pharmaceutiques et cosm&amp;eacute;tiques, qui compensent pour une part le d&amp;eacute;ficit dans le textile. Les&amp;nbsp; opportunit&amp;eacute;s d&amp;rsquo;augmentation de nos &amp;eacute;changes existent dans les domaines agricoles,&amp;nbsp; agroalimentaires, &amp;eacute;lectroniques et informatiques etc&amp;hellip;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Nos exportations ont augment&amp;eacute; l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement en 2017 atteignant selon les douanes fran&amp;ccedil;aises 94,25 M EUR (+2% en GA). Les principaux postes d&amp;rsquo;exportations fran&amp;ccedil;aises sont les textiles, habillement, cuir et chaussures (23,8%) en hausse de +4,7 % en g.a., les produits pharmaceutiques (18,2%) en hausse de 12 % en g.a., les v&amp;eacute;hicules automobiles (9,5%) en hausse de 45,4 % en g.a , produits m&amp;eacute;tallurgiques et m&amp;eacute;talliques (8,7%), en baisse de 1,1% en g.a et les machines industrielles et agricoles ( 8,5%) en baisse de 36,5% en g.a..&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="Commerce ext&amp;eacute;rieur de la France avec la B-H" src="/Pays/Pages/12dad501-df6b-4371-af14-b0e0aa4163f9/images/a3a06a8d-95dc-4a11-a93e-046090b16d52" alt="Commerce ext&amp;eacute;rieur de la France avec la B-H" width="481" height="369" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;em&gt;Source : Douanes fran&amp;ccedil;aises&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Potentiel de d&amp;eacute;veloppement de nos relations &amp;eacute;conomiques&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Pour l&amp;rsquo;avenir, les fonds IPA II/CIBO permettant &amp;agrave; la Bosnie-Herz&amp;eacute;govine de financer des projets structurants qui pourraient int&amp;eacute;resser des soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s fran&amp;ccedil;aises.&lt;/strong&gt; A titre d&amp;rsquo;exemple, de 83,8 M EUR dans le programme IPA 2018, 62 M EUR sont&amp;nbsp; pr&amp;eacute;vus pour la Comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; et innovation donc le d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique. Cette derni&amp;egrave;re est compos&amp;eacute;e de 30 MEUR de soutien &amp;agrave; l'agriculture et au d&amp;eacute;veloppement rural, &amp;agrave; la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; alimentaire, aux normes v&amp;eacute;t&amp;eacute;rinaires et phytosanitaires, de 2 M EUR pour am&amp;eacute;liorer la comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute;&amp;nbsp; du commerce ext&amp;eacute;rieur du pays,&amp;nbsp; de 20 M EUR pour soutenir des r&amp;eacute;formes cibl&amp;eacute;es et la poursuite du d&amp;eacute;veloppement des infrastructures dans le secteur de l'environnement et 10 M EUR pour le d&amp;eacute;minage.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le potentiel de d&amp;eacute;veloppement de nos relations commerciales existe &amp;eacute;galement dans d&amp;rsquo;autres secteurs et devrait b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier du nouveau partenariat li&amp;eacute; entre Business France et la Chambre de commerce franco-serbe. &lt;/strong&gt;Dans l&amp;rsquo;agroalimentaire notamment, la France est tr&amp;egrave;s peu repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e, &amp;agrave; l&amp;rsquo;exception de Lactalis qui produit&amp;nbsp; localement et dont la part de march&amp;eacute; est significative (15%). A moyen terme, les perspectives de croissance de volume de nos &amp;eacute;changes reposent &amp;eacute;galement sur le d&amp;eacute;veloppement de courant d&amp;rsquo;affaires des soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s fran&amp;ccedil;aises implant&amp;eacute;es dans la r&amp;eacute;gion (Croatie et Serbie notamment). Le dispositif du soutien &amp;agrave; l&amp;rsquo;export dans le pays a &amp;eacute;t&amp;eacute; renforc&amp;eacute; en 2016, avec la signature d&amp;rsquo;une convention entre la Chambre de commerce franco-serbe et Business France, pour d&amp;eacute;velopper les relations commerciales bilat&amp;eacute;rales.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La position fran&amp;ccedil;aise en mati&amp;egrave;re d&amp;rsquo;investissements directs est modeste&lt;/strong&gt; et d&amp;rsquo;autant affaiblie par le d&amp;eacute;sengagement de l&amp;rsquo;un des plus grands investisseurs fran&amp;ccedil;ais en BH (Interex, filiale du groupe fran&amp;ccedil;ais Intermarch&amp;eacute;) en 2013. Selon la&amp;nbsp; Banque Centrale de Bosnie-Herz&amp;eacute;govine (CBBH),&amp;nbsp; le stock d&amp;rsquo;IDE fran&amp;ccedil;ais en Bosnie-Herz&amp;eacute;govine &amp;eacute;tait de 10,9 M EUR en 2016, soit 0,2 % du total des IDE dans le pays. Il&amp;nbsp; reste stable par rapport l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2015.Toujours d&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s&amp;nbsp; la Banque centrale, la France se situe en 2016 au 23 rang des investisseurs &amp;eacute;trangers en Bosnie-Herz&amp;eacute;govine et au 14e rang des investisseurs europ&amp;eacute;ens en Bosnie-Herz&amp;eacute;govine, loin derri&amp;egrave;re l&amp;rsquo;Autriche,&amp;nbsp; la Croatie, la Slov&amp;eacute;nie, les Pays Bas, l&amp;rsquo;Allemagne, l&amp;rsquo;Italie, la Grande Bretagne, le Luxembourg, le Chypre,&amp;nbsp; mais pas loin de l&amp;rsquo;Espagne, la Pologne et la Hongrie&amp;hellip; Les principaux investisseurs fran&amp;ccedil;ais sont le groupe laitier Lactalis via sa filiale croate Dukat et le groupe d&amp;rsquo;ing&amp;eacute;nierie p&amp;eacute;troli&amp;egrave;re et gazi&amp;egrave;re Technip qui d&amp;eacute;tient une participation &amp;agrave; hauteur de 33 % dans le capital de Petrolinvest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/6f7a83cb-7a6f-42c8-bd76-576e07987803/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>87ab63ba-5088-4ac6-ad4b-01b8a710b67c</id><title type="text">Convention de non-double imposition France-Ukraine</title><summary type="text">Convention de non-double imposition France-Ukraine</summary><updated>2018-06-14T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/06/14/convention-de-non-double-imposition-france-ukraine" /><content type="html">&lt;p&gt;Convention de non-double imposition France-Ukraine&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/87ab63ba-5088-4ac6-ad4b-01b8a710b67c/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>29bef30a-cd64-4c4f-bd71-8b128ef3ce5f</id><title type="text">Stabilisation du déficit commercial de la France avec les Philippines au premier trimestre 2018</title><summary type="text">Sur les trois premiers mois de 2018, les échanges commerciaux entre la France et les Philippines se sont élevés à 394 M EUR, en baisse de -7,5 % par rapport à la même période en 2017 (426 M EUR). Les exportations françaises ont diminué de -9,5 %, passant de 169 M EUR à 153 M EUR, et nos achats en provenance des Philippines ont diminué de -6,2 %, de 256 M EUR à 240 M EUR. Le déficit commercial bilatéral, apparu pour la première fois en 2016 sous l’effet de la forte croissance des exportations philippines vers la France (+39 % en 2016 suivi d’une progression de +20 % en 2017), s’est stabilisé à 87  M EUR au premier trimestre 2018.La diminution de nos ventes aux Philippines résulte de la baisse des livraisons aéronautiques (-42 %) de 56 M  EUR en 2017 à 32 M EUR et de la diminution des exportations de produits pharmaceutiques (-31  %) passées de 23 à 16 M EUR. A l’inverse, les ventes françaises de composants électroniques ont augmenté de 25 %, passant de 8,6 à 10,9 M EUR et les export</summary><updated>2018-05-07T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/05/07/stabilisation-du-deficit-commercial-de-la-france-avec-les-philippines-au-premier-trimestre-2018" /><content type="html">&lt;p&gt;Sur les trois premiers mois de 2018, les &amp;eacute;changes commerciaux entre la France et les Philippines se sont &amp;eacute;lev&amp;eacute;s &amp;agrave; 394 M EUR, en baisse de -7,5 % par rapport &amp;agrave; la m&amp;ecirc;me p&amp;eacute;riode en 2017 (426 M EUR). Les exportations fran&amp;ccedil;aises ont diminu&amp;eacute; de -9,5 %, passant de 169 M EUR &amp;agrave; 153 M EUR, et nos achats en provenance des Philippines ont diminu&amp;eacute; de -6,2 %, de 256 M EUR &amp;agrave; 240 M EUR. Le d&amp;eacute;ficit commercial bilat&amp;eacute;ral, apparu pour la premi&amp;egrave;re fois en 2016 sous l&amp;rsquo;effet de la forte croissance des exportations philippines vers la France (+39 % en 2016 suivi d&amp;rsquo;une progression de +20 % en 2017), s&amp;rsquo;est stabilis&amp;eacute; &amp;agrave; 87&amp;nbsp; M EUR au premier trimestre 2018.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La diminution de nos ventes aux Philippines r&amp;eacute;sulte de la baisse des livraisons a&amp;eacute;ronautiques (-42 %) de 56&amp;nbsp;M&amp;nbsp; EUR en 2017 &amp;agrave; 32 M EUR et de la diminution des exportations de produits pharmaceutiques (-31&amp;nbsp; %) pass&amp;eacute;es de 23 &amp;agrave; 16 M EUR. A l&amp;rsquo;inverse, les ventes fran&amp;ccedil;aises de composants &amp;eacute;lectroniques ont augment&amp;eacute; de 25 %, passant de 8,6 &amp;agrave; 10,9 M EUR et les exportations de produits agroalimentaires ont progress&amp;eacute; de 7 %, de 27&amp;nbsp; &amp;agrave; 29 M EUR. Les viandes et les produits d&amp;rsquo;abattage (13&amp;nbsp; M&amp;nbsp; EUR, +6 %), les produits laitiers (5,5 M EUR, -16 %) et les vins (1,5 M EUR, + 2,7 %) constituent les principaux produits agroalimentaires export&amp;eacute;s aux Philippines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&amp;rsquo;agissant des exportations philippines, les ventes de produits de la fili&amp;egrave;re &amp;eacute;lectronique (composants &amp;eacute;lectroniques, ordinateurs et p&amp;eacute;riph&amp;eacute;riques, produits d&amp;rsquo;&amp;eacute;lectronique grand public) ont atteint 156&amp;nbsp; M&amp;nbsp; EUR en progression de 13 % par rapport au premier trimestre 2017. La diminution du total des exportations est imputable &amp;agrave; la baisse des ventes d&amp;rsquo;&amp;eacute;quipements a&amp;eacute;ronautiques au constructeur Airbus qui sont pass&amp;eacute;es de 50 &amp;agrave; 25 M EUR. Ces &amp;eacute;quipements sont pour l&amp;rsquo;essentiel des &lt;em&gt;galleys&lt;/em&gt; &amp;eacute;quipant les Airbus A350 assembl&amp;eacute;s &amp;agrave; Toulouse. Ils sont produits par le groupe am&amp;eacute;ricain Rockwell Collins &amp;eacute;tabli aux Philippines sous r&amp;eacute;gime de zone franche depuis 2012. Les &amp;eacute;volutions des autres postes d&amp;rsquo;exportation sont les suivantes&amp;nbsp;: diminution de &amp;ndash; 15 % des ventes de produits textiles (14,4 M EUR), l&amp;eacute;g&amp;egrave;re baisse des exportations de produits agroalimentaires (14,4 M EUR, - 2,2&amp;nbsp; %) et forte contraction des ventes de produits chimiques (6,5 M EUR, - 43 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En 2018, les exportations fran&amp;ccedil;aises vers les Philippines vont fortement augmenter sous l&amp;rsquo;effet de livraisons de biens relevant de plusieurs grands contrats&amp;nbsp;: &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul style="list-style-type: disc;"&gt;
&lt;li&gt;dans l&amp;rsquo;a&amp;eacute;ronautique, les livraisons de &lt;strong&gt;quatre appareils A350-900&lt;/strong&gt; &amp;agrave; Philippine Airlines &amp;agrave; partir du mois de juin dans le cadre d&amp;rsquo;une commande totale de six appareils sign&amp;eacute;e en 2015 et le constructeur ATR devrait livrer quatre ATR72-600 &amp;agrave; la compagnie a&amp;eacute;rienne low-cost Cebu Pacific (commande globale de 16 ATR 72-600 sign&amp;eacute;e en 2015) et deux ATR42-600 &amp;agrave; une petite compagnie de vols domestiques Air Swift,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la livraison aux garde-c&amp;ocirc;tes philippins de &lt;strong&gt;quatre patrouilleurs rapides&lt;/strong&gt; de 24 m&amp;egrave;tres par le chantier naval OCEA&amp;nbsp;; le premier patrouilleur sera livr&amp;eacute; fin juillet &amp;agrave; Manille,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la vente de &lt;strong&gt;modules de ponts m&amp;eacute;talliques&lt;/strong&gt; par l&amp;rsquo;entreprise Mati&amp;egrave;re, dans le cadre d&amp;rsquo;un contrat de pr&amp;egrave;s de 95 M EUR sign&amp;eacute; d&amp;eacute;but 2018 avec le groupe priv&amp;eacute; San Miguel pour la r&amp;eacute;alisation d&amp;rsquo;un tron&amp;ccedil;on autoroutier a&amp;eacute;rien de plus de 3 km dans le centre de l&amp;rsquo;agglom&amp;eacute;ration de Manille.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/29bef30a-cd64-4c4f-bd71-8b128ef3ce5f/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>bdc3394b-baa0-4e85-bf35-982fe944c720</id><title type="text">Commerce France - Philippines (Janvier - Février 2018)</title><summary type="text">Dégradation du déficit commercial de la France avec les Philippines sur les deux premiers mois de 2018Sur les deux premiers mois de 2018, les échanges commerciaux entre la France et les Philippines se sont élevés à 258 M EUR, en baisse de -8,4 % par rapport à la même période en 2017 (281 M EUR). Les exportations françaises ont diminué de -14 %, passant de 121 M EUR à 104 M EUR, et nos achats en provenance des Philippines ont diminué de -4 %, de 160 M EUR à 153 M EUR. Le déficit commercial bilatéral, apparu pour la première fois en 2016 sous l’effet de la forte croissance des exportations philippines vers la France (+39 % en 2016 suivi d’une progression de +20 % en 2017), a progressé à près de 50 M EUR sur les deux premiers mois de 2017.La diminution de nos ventes aux Philippines résulte de la baisse des livraisons aéronautiques (-42 %) de 55 M  EUR en 2017 à 32 M EUR et de la diminution des exportations de produits pharmaceutiques (-8  %) passées de 12,5 à 11,5 M EUR.S’agissant</summary><updated>2018-04-25T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/04/25/commerce-france-philippines-janvier-fevrier-2018" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&amp;eacute;gradation du d&amp;eacute;ficit commercial de la France avec les Philippines sur les deux premiers mois de 2018&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les deux premiers mois de 2018, les &amp;eacute;changes commerciaux entre la France et les Philippines se sont &amp;eacute;lev&amp;eacute;s &amp;agrave; 258 M EUR, en baisse de -8,4 % par rapport &amp;agrave; la m&amp;ecirc;me p&amp;eacute;riode en 2017 (281 M EUR). Les exportations fran&amp;ccedil;aises ont diminu&amp;eacute; de -14 %, passant de 121 M EUR &amp;agrave; 104 M EUR, et nos achats en provenance des Philippines ont diminu&amp;eacute; de -4 %, de 160 M EUR &amp;agrave; 153 M EUR. Le d&amp;eacute;ficit commercial bilat&amp;eacute;ral, apparu pour la premi&amp;egrave;re fois en 2016 sous l&amp;rsquo;effet de la forte croissance des exportations philippines vers la France (+39 % en 2016 suivi d&amp;rsquo;une progression de +20 % en 2017), a progress&amp;eacute; &amp;agrave; pr&amp;egrave;s de 50 M EUR sur les deux premiers mois de 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La diminution de nos ventes aux Philippines r&amp;eacute;sulte de la baisse des livraisons a&amp;eacute;ronautiques (-42 %) de 55&amp;nbsp;M&amp;nbsp; EUR en 2017 &amp;agrave; 32 M EUR et de la diminution des exportations de produits pharmaceutiques (-8&amp;nbsp; %) pass&amp;eacute;es de 12,5 &amp;agrave; 11,5 M EUR.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&amp;rsquo;agissant des exportations philippines, les ventes de produits de la fili&amp;egrave;re &amp;eacute;lectronique (composants &amp;eacute;lectroniques, ordinateurs et p&amp;eacute;riph&amp;eacute;riques, produits d&amp;rsquo;&amp;eacute;lectronique grand public) ont atteint 100&amp;nbsp; M&amp;nbsp; EUR en progression de 15 % par rapport aux deux mois de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2017. La diminution globale des exportations est imputable &amp;agrave; la baisse des ventes d&amp;rsquo;&amp;eacute;quipements au constructeur a&amp;eacute;ronautique Airbus qui sont pass&amp;eacute;es de 29 &amp;agrave; 16 M EUR. Ces &amp;eacute;quipements sont pour l&amp;rsquo;essentiel des &lt;em&gt;galleys&lt;/em&gt; &amp;eacute;quipant les Airbus A350 assembl&amp;eacute;s &amp;agrave; Toulouse. Ils sont produits par le groupe am&amp;eacute;ricain Rockwell Collins &amp;eacute;tabli aux Philippines sous r&amp;eacute;gime de zone franche depuis 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour l&amp;rsquo;ensemble de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2018, les exportations fran&amp;ccedil;aises vers les Philippines vont fortement augmenter sous l&amp;rsquo;effet des livraisons de plusieurs grands contrats avec&amp;nbsp;: &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul style="list-style-type: disc;"&gt;
&lt;li&gt;dans l&amp;rsquo;a&amp;eacute;ronautique, les livraisons de quatre appareils A350-900 &amp;agrave; Philippine Airlines &amp;agrave; partir du mois de juin dans le cadre d&amp;rsquo;une commande totale de six appareils sign&amp;eacute;e en 2015 et le constructeur ATR devrait livrer quatre ATR72-600 &amp;agrave; la compagnie a&amp;eacute;rienne low-cost Cebu Pacific (commande globale de 16 ATR 72-600 sign&amp;eacute;e en 2015) et deux ATR42-600 &amp;agrave; une petite compagnie de vols domestiques Air Swift,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la livraison aux garde-c&amp;ocirc;tes philippins de quatre patrouilleurs rapides de 24 m&amp;egrave;tres par le chantier naval OCEA&amp;nbsp;; le premier patrouilleur sera livr&amp;eacute; fin juillet &amp;agrave; Manille,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la vente de modules de ponts m&amp;eacute;talliques par l&amp;rsquo;entreprise Mati&amp;egrave;re, dans le cadre d&amp;rsquo;un contrat de pr&amp;egrave;s de 95 M EUR sign&amp;eacute; d&amp;eacute;but 2018 avec le groupe priv&amp;eacute; San Miguel pour la r&amp;eacute;alisation d&amp;rsquo;un tron&amp;ccedil;on autoroutier a&amp;eacute;rien de plus de 3 km dans le centre de l&amp;rsquo;agglom&amp;eacute;ration de Manille.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/bdc3394b-baa0-4e85-bf35-982fe944c720/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>b57122e1-2782-40ef-ac9f-30030b86beaf</id><title type="text">Echanges de biens franco-norvégiens en 2017 : le déficit se creuse sous le poids du prix des hydrocarbures</title><summary type="text">Les échanges de biens entre la France et la Norvège ont cru en valeur en 2017. Les importations françaises en provenance de la Norvège ont crû de 14,6%, principalement en raison de la hausse des prix des hydrocarbures naturels. Les exportations ont également augmenté, notamment grâce à la bonne santé des secteurs des matériels de transport et des produits industriels. Les échanges avec la Norvège restent marqués par un fort déficit, qui tend à s’accroître. Il s’élève désormais à 2,2 Mds € en 2017.</summary><updated>2018-03-27T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/03/27/echanges-de-biens-franco-norvegiens-en-2017-le-deficit-se-creuse-sous-le-poids-du-prix-des-hydrocarbures" /><content type="html">&lt;div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Les &amp;eacute;changes de biens entre la France et la Norv&amp;egrave;ge ont cru en valeur en 2017. Les importations fran&amp;ccedil;aises en provenance de la Norv&amp;egrave;ge ont cr&amp;ucirc; de 14,6%, principalement en raison de la hausse des prix des hydrocarbures naturels. Les exportations ont &amp;eacute;galement augment&amp;eacute;, notamment gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la bonne sant&amp;eacute; des secteurs des mat&amp;eacute;riels de transport et des produits industriels. Les &amp;eacute;changes avec la Norv&amp;egrave;ge restent marqu&amp;eacute;s par un fort d&amp;eacute;ficit, qui tend &amp;agrave; s&amp;rsquo;accro&amp;icirc;tre. Il s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve d&amp;eacute;sormais &amp;agrave; 2,2 Mds &amp;euro; en 2017.&lt;/em&gt;&lt;img title="Usine de liqu&amp;eacute;faction de gaz de Melk&amp;oslash;ya (Grand-Nord de la Norv&amp;egrave;ge)" src="/Articles/b57122e1-2782-40ef-ac9f-30030b86beaf/images/8c7b8853-6c8b-470e-a89d-008c33af0f90" alt="Usine de liqu&amp;eacute;faction de gaz de Melk&amp;oslash;ya" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/b57122e1-2782-40ef-ac9f-30030b86beaf/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>e2b223c8-41b3-47b6-b66f-d1fac40a8869</id><title type="text">Résultats du commerce bilatéral franco-chilien 2017</title><summary type="text">Les exportations françaises vers le Chili ont atteint le record de 975 M€ en 2017, en hausse de 37,3% grâce, notamment, aux  performances des secteurs aéronautique et automobile. Les importations françaises (1.089 M€ et +8,9%) sont constituées majoritairement de cuivre (51% du total). Notre déficit commercial diminue de 60% pour atteindre 115 M€.L’amélioration de la balance commerciale franco chilienne en 2017 résulte principalement de la hausse de nos exportations(+37,3% à 975 M€), la plus forte depuis 2010. Les importations progressent également, mais dans une moindre mesure (+8,9%), à 1.089 M€ (contre 1.000 M€ en 2016).En valeur absolue, le Chili devient notre second client sud-américain, derrière le Brésil, après avoir dépassé la Colombie en 2016 et l’Argentine en 2017.Notre commerce bilatéral présente un déficit structurel avec le Chili en raison de la position chilienne sur le marché  du cuivre (30 % de la production et des exportations mondiales) représentant 51% de nos </summary><updated>2018-02-26T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/02/26/resultats-du-commerce-bilateral-franco-chilien-2017" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les exportations fran&amp;ccedil;aises vers le Chili ont atteint le record de 975 M&amp;euro; en 2017, en hausse de 37,3% gr&amp;acirc;ce, notamment, aux&amp;nbsp; performances des secteurs a&amp;eacute;ronautique et automobile. Les importations fran&amp;ccedil;aises (1.089 M&amp;euro; et +8,9%) sont constitu&amp;eacute;es majoritairement de cuivre (51% du total). Notre d&amp;eacute;ficit commercial diminue de 60% pour atteindre 115 M&amp;euro;.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration de la balance commerciale franco chilienne en 2017 r&amp;eacute;sulte principalement de la hausse de nos exportations&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;(+37,3% &amp;agrave; 975 M&amp;euro;&lt;/strong&gt;), &lt;strong&gt;la plus forte depuis 2010&lt;/strong&gt;. Les importations progressent &amp;eacute;galement, mais dans une moindre mesure (+8,9%), &amp;agrave; 1.089 M&amp;euro; (contre 1.000 M&amp;euro; en 2016).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En valeur absolue, &lt;strong&gt;le Chili devient notre second client sud-am&amp;eacute;ricain&lt;/strong&gt;, derri&amp;egrave;re le Br&amp;eacute;sil, apr&amp;egrave;s avoir d&amp;eacute;pass&amp;eacute; la Colombie en 2016 et l&amp;rsquo;Argentine en 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre commerce bilat&amp;eacute;ral pr&amp;eacute;sente un d&amp;eacute;ficit structurel avec le Chili en raison de la position chilienne sur le march&amp;eacute;&amp;nbsp; du cuivre (30 % de la production et des exportations mondiales) repr&amp;eacute;sentant 51% de nos achats. &lt;strong&gt;La r&amp;eacute;duction de notre d&amp;eacute;ficit bilat&amp;eacute;ral observ&amp;eacute;e depuis une d&amp;eacute;cennie (1,38 milliard &amp;euro; en 2006) s&amp;rsquo;est acc&amp;eacute;l&amp;eacute;r&amp;eacute;e l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e derni&amp;egrave;re &amp;agrave; 115 M&amp;euro; &lt;/strong&gt;(en baisse de 60% par rapport &amp;agrave; 2016 &amp;agrave; 290 M&amp;euro;)&lt;strong&gt;, &lt;/strong&gt;soit notre meilleure performance depuis 2003.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Avec les perspectives de relance de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie chilienne en 2018 (3% projet&amp;eacute;s par le FMI) et 2019 (3,2%), nos exportations pourraient b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier d&amp;rsquo;une croissance des besoins du march&amp;eacute; local. Notre commerce ext&amp;eacute;rieur avec le Chili devrait &amp;ecirc;tre dop&amp;eacute;, dans les prochaines ann&amp;eacute;es, par les commandes a&amp;eacute;ronautiques durables des compagnies a&amp;eacute;riennes chiliennes.&amp;nbsp; &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/e2b223c8-41b3-47b6-b66f-d1fac40a8869/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>3a981f35-675a-4751-a2b0-4c4d1bf2087f</id><title type="text">FMIDecaux remporte à Rangoun un contrat exclusif de 20 ans portant sur le mobilier urbain de Rangoun  </title><summary type="text">La co-entreprise entre le spécialiste français du mobilier urbain et de la publicité JCDecaux et le groupe birman First Myanmar Investment a remporté fin 2017 un contrat exclusif sur 20 ans consacré à la conception, l’installation, l’opération et la maintenance de mobiliers urbains à Rangoun.A court-terme, FMIDecaux s’est engagé sur la pose de 500 abris bus et de 500 panneaux d’information. L’installation des nouveaux abris bus débutera en juin 2018 par le remplacement des abris bus du centre-ville.Le partenariat de FMIDecaux est conforme au modèle historique de JCDecaux : les infrastructures installées ne coûteront rien au contribuable birman, la joint-venture se rémunérant grâce à la publicité sur le mobilier urbain installé.Le gouverneur de Rangoun Phyo Min Thein a entrepris depuis son arrivée au pouvoir en mars 2016 une restructuration de grande ampleur du système de bus de Rangoun, dont 2,6 millions d’habitants dépendent au quotidien pour leurs déplacements. Après la créat</summary><updated>2018-01-25T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/01/25/fmidecaux-remporte-a-rangoun-un-contrat-exclusif-de-20-ans-portant-sur-le-mobilier-urbain-de-rangoun" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La co-entreprise entre le sp&amp;eacute;cialiste fran&amp;ccedil;ais du mobilier urbain et de la publicit&amp;eacute; JCDecaux et le groupe birman First Myanmar Investment a remport&amp;eacute; fin 2017 un contrat exclusif sur 20 ans &lt;/strong&gt;consacr&amp;eacute; &amp;agrave; la conception, l&amp;rsquo;installation, l&amp;rsquo;op&amp;eacute;ration et la maintenance de mobiliers urbains &amp;agrave; Rangoun.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;A court-terme, FMIDecaux s&amp;rsquo;est engag&amp;eacute; sur la pose de 500 abris bus et de 500 panneaux d&amp;rsquo;information.&lt;/strong&gt; L&amp;rsquo;installation des nouveaux abris bus d&amp;eacute;butera en juin 2018 par le remplacement des abris bus du centre-ville.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le partenariat de FMIDecaux est conforme au mod&amp;egrave;le historique de JCDecaux&lt;/strong&gt; : les infrastructures install&amp;eacute;es ne co&amp;ucirc;teront rien au contribuable birman, la joint-venture se r&amp;eacute;mun&amp;eacute;rant gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la publicit&amp;eacute; sur le mobilier urbain install&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le gouverneur de Rangoun Phyo Min Thein a entrepris depuis son arriv&amp;eacute;e au pouvoir en mars 2016 une restructuration de grande ampleur du syst&amp;egrave;me de bus de Rangoun,&lt;/strong&gt; dont 2,6 millions d&amp;rsquo;habitants d&amp;eacute;pendent au quotidien pour leurs d&amp;eacute;placements. Apr&amp;egrave;s la cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;une nouvelle autorit&amp;eacute; de tutelle en juillet 2016 (Yangon Regional Transport Authorities), la R&amp;eacute;gion de Rangoun a annonc&amp;eacute; en janvier 2017 la refonte institutionnelle et organisationnelle du syst&amp;egrave;me de bus, renomm&amp;eacute; Yangon Bus System, en divisant notamment le nombre de lignes par trois. Les autorit&amp;eacute;s locales ont &amp;eacute;galement entrepris un renouvellement du parc des 5400 bus de Rangoun, achetant directement l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e derni&amp;egrave;re 1000 bus pour 56 M USD aupr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;un constructeur chinois. Le gouvernement local a &amp;eacute;galement annonc&amp;eacute; en janvier 2018 la mise en place d&amp;rsquo;un syst&amp;egrave;me automatis&amp;eacute; de paiement sans esp&amp;egrave;ce au sein du r&amp;eacute;seau de bus de Rangoun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp; &lt;img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" title="Street Furniture Yangon Signing Ceremony" src="/Articles/3a981f35-675a-4751-a2b0-4c4d1bf2087f/images/4e8105cc-8c6e-47a4-8320-a40f36193e2f" alt="Street Furniture Yangon Signing Ceremony" width="672" height="448" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/3a981f35-675a-4751-a2b0-4c4d1bf2087f/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>063d6be9-e599-43bf-b15b-60d8ef0ec3c1</id><title type="text">Echanges commerciaux bilatéraux "Agri-agro" France-Roumanie au premier semestre 2017</title><summary type="text"> ©Cheick Saidou/Min.agri.frSur les 6 premiers mois de l’année 2017, les échanges commerciaux bilatéraux pour le secteur agricole et agroalimentaire (« agri-agro ») ont augmenté de +33 M€ par rapport à la même période en 2016, notamment en croissance les importations (+ 17,7% des importations à 73 M € et + 9,9% des exportations à 242 M €). La part des produits agricoles et agroalimentaires demeure toutefois faible dans la structure des échanges commerciaux entre la France et la Roumanie : 12,4 % des exportations et 3,8 % des importations incluant les agrofournitures. Le solde « agri-agro » a enregistré une baisse de -10,2% hors agrofournitures (58 M € en 2017) et une augmentation de 6,8% avec les agrofournitures (169 M € en 2017). Par rapport au 1er semestre 2016, les importations ont enregistré une hausse notamment pour les matières premières agricoles (+ 48,8 %) du fait d’une année climatique favorable. Les secteurs ayant le plus progressé à l’export sont les produits laitiers, </summary><updated>2018-01-04T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/01/04/echanges-commerciaux-bilateraux-agri-agro-france-roumanie-au-premier-semestre-2017" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" src="/Articles/063d6be9-e599-43bf-b15b-60d8ef0ec3c1/images/838b164e-326c-46c8-b297-aa4185ae1bab" alt="agriculture - phototh&amp;egrave;que MAA" width="182" height="274" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;" align="LEFT"&gt;&amp;nbsp;&amp;copy;Cheick Saidou/Min.agri.fr&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt;Sur les 6 premiers mois de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2017, les &amp;eacute;changes commerciaux bilat&amp;eacute;raux pour le secteur agricole et agroalimentaire (&amp;laquo; agri-agro &amp;raquo;) ont augment&amp;eacute; de +33 M&amp;euro; par rapport &amp;agrave; la m&amp;ecirc;me p&amp;eacute;riode en 2016, notamment en croissance les importations (+ 17,7% des importations &amp;agrave; 73 M &amp;euro; et + 9,9% des exportations &amp;agrave; 242 M &amp;euro;). La part des produits agricoles et agroalimentaires demeure toutefois faible dans la structure des &amp;eacute;changes commerciaux entre la France et la Roumanie : 12,4 % des exportations et 3,8 % des importations incluant les agrofournitures. Le solde &amp;laquo; agri-agro &amp;raquo; a enregistr&amp;eacute; une baisse de -10,2% hors agrofournitures (58 M &amp;euro; en 2017) et une augmentation de 6,8% avec les agrofournitures (169 M &amp;euro; en 2017). Par rapport au 1&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 8pt;"&gt;er &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt;semestre 2016, les importations ont enregistr&amp;eacute; une hausse notamment pour les mati&amp;egrave;res premi&amp;egrave;res agricoles (+ 48,8 %) du fait d&amp;rsquo;une ann&amp;eacute;e climatique favorable. Les secteurs ayant le plus progress&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;export sont les produits laitiers, les animaux vivants et les boissons. A l&amp;rsquo;inverse des baisses d&amp;rsquo;exportations sont observ&amp;eacute;es pour les produits de premi&amp;egrave;re transformation, les produits carn&amp;eacute;s et les fruits et l&amp;eacute;gumes. Les plus fortes baisses au niveau des importations en provenance de Roumanie ont concern&amp;eacute; l&amp;rsquo;agrofourniture et les animaux vivants. A l&amp;rsquo;inverse, les importations ont augment&amp;eacute;, en valeur, pour les fruits et l&amp;eacute;gumes, les mati&amp;egrave;res premi&amp;egrave;res agricoles, les produits de la p&amp;ecirc;che et de l&amp;rsquo;aquaculture. Au niveau du solde commercial bilat&amp;eacute;ral, deux postes principaux apparaissent en r&amp;eacute;gression par rapport &amp;agrave; 2016, les fruits et l&amp;eacute;gumes et les produits de premi&amp;egrave;re transformation tir&amp;eacute;s par la tr&amp;egrave;s forte chute des exportations fran&amp;ccedil;aises de sucre. Ces r&amp;eacute;sultats restent en nette am&amp;eacute;lioration par rapport au 1&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 8pt;"&gt;er &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt;semestre 2016 malgr&amp;eacute; une r&amp;eacute;gression du solde hors-agrofourniture de 10,2%. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/063d6be9-e599-43bf-b15b-60d8ef0ec3c1/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>2d67f772-bbf6-41bf-bd3f-529c5fce3222</id><title type="text">Déplacement du maire de Mandalay en France</title><summary type="text">Dr Ye LWIN, Maire de Mandalay, se rendra à Paris du 11 au 14 décembre à l’invitation du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire dans le cadre d’une mission consacrée au développement urbain durable de Mandalay. Dr Ye LWIN visitera notamment le Word Efficiency Solutions Forum et présentera au cours d’une matinée rencontre à Business France sa vision pour le développement de Mandalay.Mandalay est la seconde ville de Birmanie après Rangoun aussi bien en terme démographique (1,4 M d’habitants en 2014, chiffre en très forte croissance), économique qu’industriel. En raison de sa position centrale dans le Nord du pays, Mandalay sert aujourd’hui de base commerciale complémentaire à Rangoun pour le développement des activités des entreprises étrangères en Birmanie, notamment françaises. Ancienne capitale royale, Mandalay bénéficie également du développement du tourisme international en Birmanie (Sagaing, Ava, Mingun, palais royal, monastères…).La ville profite aujourd’hui forte</summary><updated>2017-11-28T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/11/28/deplacement-du-maire-de-mandalay-en-france" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;em&gt;Dr Ye LWIN, Maire de Mandalay, se rendra &amp;agrave; Paris du 11 au 14 d&amp;eacute;cembre &amp;agrave; l&amp;rsquo;invitation du Minist&amp;egrave;re de la Transition Ecologique et Solidaire dans le cadre d&amp;rsquo;une mission consacr&amp;eacute;e au d&amp;eacute;veloppement urbain durable de Mandalay. Dr Ye LWIN visitera notamment le Word Efficiency Solutions Forum et pr&amp;eacute;sentera au cours d&amp;rsquo;une matin&amp;eacute;e rencontre &amp;agrave; Business France sa vision pour le d&amp;eacute;veloppement de Mandalay.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mandalay est la seconde ville de Birmanie apr&amp;egrave;s Rangoun aussi bien en terme d&amp;eacute;mographique (1,4 M d&amp;rsquo;habitants en 2014, chiffre en tr&amp;egrave;s forte croissance), &amp;eacute;conomique qu&amp;rsquo;industriel.&lt;/strong&gt; En raison de sa position centrale dans le Nord du pays, Mandalay sert aujourd&amp;rsquo;hui de base commerciale compl&amp;eacute;mentaire &amp;agrave; Rangoun pour le d&amp;eacute;veloppement des activit&amp;eacute;s des entreprises &amp;eacute;trang&amp;egrave;res en Birmanie, notamment fran&amp;ccedil;aises. Ancienne capitale royale, Mandalay b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficie &amp;eacute;galement du d&amp;eacute;veloppement du tourisme international en Birmanie (Sagaing, Ava, Mingun, palais royal, monast&amp;egrave;res&amp;hellip;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La ville profite aujourd&amp;rsquo;hui fortement du d&amp;eacute;veloppement rapide de la relation &amp;eacute;conomique sino-birmane et se trouve au c&amp;oelig;ur des projets d&amp;rsquo;interconnectivit&amp;eacute;&lt;/strong&gt; financ&amp;eacute;s par les bailleurs de fonds multilat&amp;eacute;raux, les Japonais et les Chinois. Si l&amp;rsquo;axe Inde - Chine se d&amp;eacute;veloppe, ce qui n&amp;rsquo;est pas encore le cas aujourd&amp;rsquo;hui, Mandalay sera l&amp;rsquo;unique m&amp;eacute;tropole interm&amp;eacute;diaire entre les deux g&amp;eacute;ants asiatiques. La ville se situe sur les bords de l&amp;rsquo;Ayeryawady, un des grands fleuves d&amp;rsquo;Asie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des liens anciens unissent la ville de Mandalay et la France. &lt;/strong&gt;L&amp;rsquo;administration birmane rappelle les premiers efforts commerciaux fran&amp;ccedil;ais dans la ville d&amp;egrave;s le XIXe si&amp;egrave;cle lorsque des ing&amp;eacute;nieurs et architectes de Mandalay furent form&amp;eacute;s en France d&amp;rsquo;o&amp;ugrave; ils ramen&amp;egrave;rent des techniques ayant servi au d&amp;eacute;veloppement de la ville. D&amp;egrave;s 1866, les Fran&amp;ccedil;ais aid&amp;egrave;rent le roi Mindon &amp;agrave; construire Mandalay puis frapp&amp;egrave;rent la monnaie et r&amp;eacute;organis&amp;egrave;rent en sous-main l&amp;rsquo;arm&amp;eacute;e birmane. En 1874, ils &amp;eacute;tablirent une banque &amp;agrave; Mandalay et financ&amp;egrave;rent la ligne de chemin de fer Mandalay-Taungoo. Implant&amp;eacute; dans la ville depuis pr&amp;egrave;s de 15 ans, le Centre fran&amp;ccedil;ais de Mandalay &amp;nbsp;est un centre linguistique et culturel. Le Centre accueille aujourd&amp;rsquo;hui environ 200 jeunes birmans qui y apprennent le fran&amp;ccedil;ais, mais organise aussi de nombreuses activit&amp;eacute;s afin de promouvoir la culture fran&amp;ccedil;aise. &lt;strong&gt;Depuis la lev&amp;eacute;e des sanctions en 2013, les relations entre la France et Mandalay se sont resserr&amp;eacute;es. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La France soutient en effet financi&amp;egrave;rement et techniquement le d&amp;eacute;veloppement urbain durable de Mandalay.&lt;/strong&gt; En 2014, un financement FASEP a permis le lancement d&amp;rsquo;une mission d&amp;rsquo;&amp;eacute;tude et de diagnostic conduite par SUEZ-CONSULTING au service de la municipalit&amp;eacute;, portant tant sur l&amp;rsquo;eau, sur les d&amp;eacute;chets que sur la mobilit&amp;eacute; urbaine&lt;em&gt;.&lt;/em&gt; L&amp;rsquo;Agence Fran&amp;ccedil;aise de D&amp;eacute;veloppement et la Banque Asiatique de D&amp;eacute;veloppement contribuent au d&amp;eacute;veloppement urbain de Mandalay dans le cadre du projet MUSIP consacr&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;eau potable et au traitement des eaux us&amp;eacute;es &amp;agrave; Mandalay &amp;agrave; hauteur de respectivement 40 M EUR et 60 M USD. A ce projet sign&amp;eacute; par l&amp;rsquo;AFD en octobre 2016 se rajoute l&amp;rsquo;accord de subvention de 8 M EUR (facilit&amp;eacute; europ&amp;eacute;enne AIF) sign&amp;eacute; en janvier 2017 consacr&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration des services urbains. Cet engagement de l&amp;rsquo;AFD dans l&amp;rsquo;assainissement s&amp;rsquo;inscrit en continuit&amp;eacute; d&amp;rsquo;une subvention de 2,5 M EUR attribu&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;AFD en f&amp;eacute;vrier 2015 pour la r&amp;eacute;alisation d&amp;rsquo;un r&amp;eacute;seau d&amp;rsquo;eau potable dans l&amp;rsquo;arrondissement d&amp;rsquo;Amarapura. D&amp;eacute;but 2016, l&amp;rsquo;Ambassade (SCAC) a lanc&amp;eacute; d&amp;eacute;but 2016 un programme de renforcement des capacit&amp;eacute;s des autorit&amp;eacute;s locales (&amp;laquo;&amp;nbsp;Cycle urbain&amp;nbsp;&amp;raquo;), dont celles de Mandalay, centr&amp;eacute; sur l&amp;rsquo;approvisionnement en eau des populations urbaines. En 2017, l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience a &amp;eacute;t&amp;eacute; renouvel&amp;eacute;e en &amp;eacute;tendant cette initiative au secteur des d&amp;eacute;chets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En parall&amp;egrave;le &amp;agrave; cet important soutien financier public, une coalition d&amp;rsquo;entreprises fran&amp;ccedil;aises r&amp;eacute;pondent pr&amp;eacute;sents et proposent leur expertise pour le d&amp;eacute;veloppement Mandalay. &lt;/strong&gt;A titre d&amp;rsquo;exemple, Business France a organis&amp;eacute; &amp;agrave; Mandalay f&amp;eacute;vrier 2015 un&lt;strong&gt;&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;colloque sur le d&amp;eacute;veloppement urbain, un forum AFEX en mai 2016 et une conf&amp;eacute;rence Vivapolis en mars 2017 afin de pourvoir pr&amp;eacute;senter aux autorit&amp;eacute;s locales leurs solutions dans les secteurs de l&amp;rsquo;eau, l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie, l&amp;rsquo;architecture et les transports urbains.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2d67f772-bbf6-41bf-bd3f-529c5fce3222/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>