<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - banque-centrale-marocaine</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - banque-centrale-marocaine</subtitle><id>FluxArticlesTag-banque-centrale-marocaine</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2019-04-23T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/banque-centrale-marocaine" /><entry><id>5e66ace2-2909-41a6-bbce-d844d3817c83</id><title type="text">La Chronique économique - avril 2019</title><summary type="text">Bank Al-Maghrib maintient son taux directeur à 2,25 % Le Conseil de Bank Al-Maghrib, qui s’est tenu le mardi 19 mars, a jugé que le taux directeur à 2,25 % reste approprié. En effet, selon les prévisions de la Banque centrale, l’inflation décélèrerait à 0,6 % en 2019 avant de s’établir à 1,1 % en 2020 du fait de l’amélioration espérée de la demande intérieure. La croissance, attendue à 2,7 % en 2019, s’accélérait à 3,9 % en 2020. Le déficit du compte courant s’allégerait dès 2019, à 4,1 % du PIB, puis davantage en 2020, sous l’effet de la baisse des importations énergétiques et des achats de biens d’équipement. Au regard des investissements directs étrangers et des sorties prévues du Trésor à l’international, les réserves de changes continueraient de couvrir un peu plus de 5 mois d’importations. La consolidation budgétaire devrait marquer le pas en 2019 avec un déficit, hors privatisation, à 4,1 % du PIB, avant de revenir à 3,5 % en 2020.En phase, le FMI, présent au Maroc du 19 m</summary><updated>2019-04-23T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/04/23/la-chronique-economique-avril-2019" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bank Al-Maghrib maintient son taux directeur &amp;agrave; 2,25 % &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Conseil de Bank Al-Maghrib, qui s&amp;rsquo;est tenu le mardi 19 mars, a jug&amp;eacute; que le taux directeur &amp;agrave; 2,25 % reste appropri&amp;eacute;. En effet, selon les pr&amp;eacute;visions de la Banque centrale, l&amp;rsquo;inflation d&amp;eacute;c&amp;eacute;l&amp;egrave;rerait &amp;agrave; 0,6 % en 2019 avant de s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablir &amp;agrave; 1,1 % en 2020 du fait de l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration esp&amp;eacute;r&amp;eacute;e de la demande int&amp;eacute;rieure. La croissance, attendue &amp;agrave; 2,7 % en 2019, s&amp;rsquo;acc&amp;eacute;l&amp;eacute;rait &amp;agrave; 3,9 % en 2020. Le d&amp;eacute;ficit du compte courant s&amp;rsquo;all&amp;eacute;gerait d&amp;egrave;s 2019, &amp;agrave; 4,1 % du PIB, puis davantage en 2020, sous l&amp;rsquo;effet de la baisse des importations &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tiques et des achats de biens d&amp;rsquo;&amp;eacute;quipement. Au regard des investissements directs &amp;eacute;trangers et des sorties pr&amp;eacute;vues du Tr&amp;eacute;sor &amp;agrave; l&amp;rsquo;international, les r&amp;eacute;serves de changes continueraient de couvrir un peu plus de 5 mois d&amp;rsquo;importations. La consolidation budg&amp;eacute;taire devrait marquer le pas en 2019 avec un d&amp;eacute;ficit, hors privatisation, &amp;agrave; 4,1 % du PIB, avant de revenir &amp;agrave; 3,5 % en 2020.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En phase, le FMI, pr&amp;eacute;sent au Maroc du 19 mars au 3 avril, a estim&amp;eacute;, par la voix de Nicolas Blancher, son chef de la mission, que la situation financi&amp;egrave;re du Maroc permet d&amp;rsquo;avancer dans la r&amp;eacute;forme du r&amp;eacute;gime des changes. La mission a en revanche regrett&amp;eacute; le niveau &amp;eacute;lev&amp;eacute; du ch&amp;ocirc;mage des jeunes, reflet d&amp;rsquo;une croissance insuffisante et peu inclusive. La mission conseille en outre de renforcer la supervision des banques marocaines en Afrique, tout en saluant la nouvelle strat&amp;eacute;gie d&amp;rsquo;inclusion financi&amp;egrave;re favorable aux TPME, la r&amp;eacute;activation du Conseil de la Concurrence et l&amp;rsquo;&amp;eacute;laboration en cours d&amp;rsquo;un registre social unique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Christine BRODIAK&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/5e66ace2-2909-41a6-bbce-d844d3817c83/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>