<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - afrique_centrale</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - afrique_centrale</subtitle><id>FluxArticlesTag-afrique_centrale</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2026-03-23T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/afrique_centrale" /><entry><id>39857b1b-5190-4902-8733-ff50a853edee</id><title type="text">Retour sur la réunion des Ministres et des Gouverneurs de la CEMAC et de la France (17 mars 2026)</title><summary type="text">Les Ministres de l'Économie et des Finances, les Gouverneurs des banques centrales et les responsables des institutions de la Communauté Économique et Monétaire de l'Afrique Centrale (CEMAC) et de la France se sont réunis le mardi 17 mars à Bercy. </summary><updated>2026-03-23T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2026/03/23/renforcement-du-partenariat-economique-et-monetaire-entre-la-france-et-la-cemac-une-reunion-ministerielle-pour-la-stabilite-et-la-croissance-durable" /><content type="html">&lt;p&gt;Cette rencontre minist&amp;eacute;rielle, qui fait suite &amp;agrave; celle du 17 avril 2025, s&amp;rsquo;inscrit dans le cadre de la coop&amp;eacute;ration mon&amp;eacute;taire et du partenariat &amp;eacute;conomique entre la France et les pays de la CEMAC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte international marqu&amp;eacute; par des incertitudes &amp;eacute;conomiques et g&amp;eacute;opolitiques, la France et les pays de la CEMAC ont r&amp;eacute;affirm&amp;eacute; leur engagement commun en faveur de la stabilit&amp;eacute; macro&amp;eacute;conomique et de la croissance durable.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Cr&amp;eacute;dit photo : Hamilton de Oliveira" src="/Articles/39857b1b-5190-4902-8733-ff50a853edee/images/4e0c0190-7885-4eb8-9df6-eb8a28b97c4d" alt="Cr&amp;eacute;dit photo : Hamilton de Oliveira" width="528" height="352" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un dialogue renforc&amp;eacute; pour des r&amp;eacute;formes structurelles&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &amp;eacute;changes, centr&amp;eacute;s sur le th&amp;egrave;me &lt;em&gt;&amp;laquo; Partenariats et r&amp;eacute;formes pour la stabilit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique et la croissance durable de la CEMAC &amp;raquo;&lt;/em&gt;, ont b&amp;eacute;n&amp;eacute;fici&amp;eacute; de l&amp;rsquo;expertise d&amp;rsquo;institutions internationales, dont le Fonds Mon&amp;eacute;taire International (FMI). Les participants ont soulign&amp;eacute; l&amp;rsquo;importance de poursuivre les r&amp;eacute;formes visant &amp;agrave; :&lt;/p&gt;
&lt;ul type="disc"&gt;
&lt;li&gt;Assurer la soutenabilit&amp;eacute; des finances publiques et consolider les r&amp;eacute;serves de change de la CEMAC ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Am&amp;eacute;liorer l&amp;rsquo;environnement des affaires pour favoriser l&amp;rsquo;investissement priv&amp;eacute; ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Acc&amp;eacute;l&amp;eacute;rer l&amp;rsquo;int&amp;eacute;gration &amp;eacute;conomique r&amp;eacute;gionale et renforcer les infrastructures essentielles.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;La France a r&amp;eacute;it&amp;eacute;r&amp;eacute; son soutien &amp;agrave; la stabilit&amp;eacute; macro&amp;eacute;conomique et financi&amp;egrave;re de la sous-r&amp;eacute;gion, dans le cadre de son partenariat &amp;eacute;conomique et mon&amp;eacute;taire avec la CEMAC, et son accompagnement dans les relations avec les partenaires techniques et financiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" src="/Articles/39857b1b-5190-4902-8733-ff50a853edee/images/159ca36a-d4e2-4893-8212-e00931c8ecb1" alt="CEMAC 2026" width="602" height="280" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une coop&amp;eacute;ration renforc&amp;eacute;e pour une croissance inclusive&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France a &amp;eacute;galement r&amp;eacute;affirm&amp;eacute; son souhait de d&amp;eacute;velopper des partenariats mutuellement b&amp;eacute;n&amp;eacute;fiques avec les pays de la zone CEMAC et sa volont&amp;eacute; de mobiliser des ressources publiques et priv&amp;eacute;es en faveur des pays en d&amp;eacute;veloppement, en particulier ceux de la CEMAC, notamment dans le cadre de sa pr&amp;eacute;sidence du G7 en 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&amp;eacute;union a confirm&amp;eacute; l&amp;rsquo;attachement des parties prenantes &amp;agrave; ce dialogue r&amp;eacute;gulier et transparent. Une prochaine rencontre sur ce m&amp;ecirc;me format est pr&amp;eacute;vue en 2027.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/39857b1b-5190-4902-8733-ff50a853edee/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>511cbe75-2604-48b4-9f81-b345bbfb03d7</id><title type="text">La lettre d'Afrique centrale n°17</title><summary type="text">Début mai, au moment où cette lettre est préparée, le Covid-19 a frappé l’Afrique comme les autres continents, mais la pandémie s’est propagée moins vite et – pour autant qu’on puisse se fier aux statistiques – elle fait moins de victimes. </summary><updated>2020-05-12T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/05/12/la-lettre-d-afrique-centrale-n-17" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Edito&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;D&amp;eacute;but mai, au moment o&amp;ugrave; cette lettre est pr&amp;eacute;par&amp;eacute;e, le Covid-19 a frapp&amp;eacute; l&amp;rsquo;Afrique comme les autres continents, mais la pand&amp;eacute;mie s&amp;rsquo;est propag&amp;eacute;e moins vite et &amp;ndash; pour autant qu&amp;rsquo;on puisse se fier aux statistiques &amp;ndash; elle fait moins de victimes. Il faut pr&amp;eacute;parer le pire, n&amp;eacute;anmoins, c&amp;rsquo;est la raison d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre des plans qui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; mis en place dans tous les pays de la r&amp;eacute;gion. Les bailleurs se sont mobilis&amp;eacute;s, et la France &amp;eacute;galement, en d&amp;eacute;clinant dans les diff&amp;eacute;rents pays l&amp;rsquo;initiative de l&amp;rsquo;AFD, &amp;laquo; Covid-19 Sant&amp;eacute; en commun &amp;raquo;. Rien n&amp;rsquo;emp&amp;ecirc;chera, au fil des semaines, d&amp;rsquo;adapter la riposte en fonction des besoins &amp;ndash; ou tout au moins &amp;ccedil;a devra &amp;ecirc;tre un point d&amp;rsquo;attention collectif, pour assurer que les financements vont bien l&amp;agrave; o&amp;ugrave; ils sont le plus utile. Mais s&amp;rsquo;il reste encore un peu d&amp;rsquo;espoir sur le terrain sanitaire, difficile d&amp;rsquo;en dire autant sur le terrain &amp;eacute;conomique : la baisse des prix du p&amp;eacute;trole et des mati&amp;egrave;res premi&amp;egrave;res, la baisse des exportations vers les partenaires commerciaux des pays d&amp;rsquo;Afrique centrale et plus largement l&amp;rsquo;impact de la contraction de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie mondiale vont tirer les chiffres de croissance et les recettes budg&amp;eacute;taires vers le bas. Pour l&amp;rsquo;essentiel, les pays de la sous-r&amp;eacute;gion ont d&amp;eacute;cid&amp;eacute; que les mesures de confinement g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralis&amp;eacute;es auraient &amp;eacute;t&amp;eacute; trop douloureuses pour les populations &amp;ndash; et &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;vidence, il y a d&amp;rsquo;autres causes de d&amp;eacute;c&amp;egrave;s que le Covid-19. Cette r&amp;eacute;serve dans l&amp;rsquo;action publique a probablement &amp;eacute;t&amp;eacute; bien venue &amp;ndash; elle aura limit&amp;eacute; l&amp;rsquo;impact sur le secteur informel qui aurait &amp;eacute;t&amp;eacute; difficile &amp;ndash; impossible ? &amp;ndash; &amp;agrave; compenser. Mais la croissance sera, selon les derni&amp;egrave;res estimations du FMI, 4 ou 5 points en dessous des pr&amp;eacute;visions initiales pour 2020, c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire que la richesse par habitant va baisser probablement du m&amp;ecirc;me montant, et les populations les plus vuln&amp;eacute;rables pourraient &amp;ecirc;tre les plus affect&amp;eacute;es. Une seconde vague de plans de soutiens &amp;ndash; &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie, cette fois &amp;ndash; est en pr&amp;eacute;paration. En quelques semaines, le FMI a mis en place des facilit&amp;eacute;s d&amp;rsquo;urgence pour un montant significatif &amp;ndash; environ 900 M USD. Le Club de Paris &amp;ndash; dans une discussion o&amp;ugrave; la France a pris une part tr&amp;egrave;s active &amp;ndash; et le G20, ont annonc&amp;eacute; un moratoire sur la dette qui concerne presque tous les pays d&amp;rsquo;Afrique centrale, Gabon et Guin&amp;eacute;e &amp;eacute;quatoriale except&amp;eacute;s en raison du niveau plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; de leur PIB/habitant. Les autres bailleurs vont &amp;eacute;galement contribuer. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait la premi&amp;egrave;re urgence : assurer que les conditions soient r&amp;eacute;unies pour pr&amp;eacute;server la stabilit&amp;eacute; macro&amp;eacute;conomique de la sous-r&amp;eacute;gion. D&amp;rsquo;autres questions suivront pour assurer que les efforts engag&amp;eacute;s par les gouvernements, appuy&amp;eacute;s par les bailleurs, contribuent effectivement &amp;agrave; la reprise de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; du secteur priv&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Sommaire&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;REGION&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&amp;Eacute;tat des lieux de l&amp;rsquo;&amp;eacute;pid&amp;eacute;mie en Afrique centrale&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Deux mois apr&amp;egrave;s l&amp;rsquo;arriv&amp;eacute;e du Covid-19 en Afrique centrale, l&amp;rsquo;impact macro&amp;eacute;conomique de la crise sanitaire est d&amp;eacute;j&amp;agrave; perceptible&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Restructuration de la dette ext&amp;eacute;rieure : quel impact en Afrique centrale ?&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;CAMEROUN&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie camerounaise sous pression malgr&amp;eacute; sa plus faible d&amp;eacute;pendance au p&amp;eacute;trole&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;CENTRAFRIQUE&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Le FMI apporte un soutien important pour limiter l&amp;rsquo;impact &amp;eacute;conomique de la propagation du Covid-19&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;CONGO&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Sans avanc&amp;eacute;e sur la restructuration de sa dette vis-&amp;agrave;-vis des traders, le Congo peine &amp;agrave; mobiliser des fonds aupr&amp;egrave;s des bailleurs&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;GABON&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Le Gabon d&amp;eacute;voile les premi&amp;egrave;res mesures de soutien &amp;eacute;conomique face &amp;agrave; la crise sanitaire&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;GUINEE EQUATORIALE&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Le Covid-19 agit comme un catalyseur des faiblesses et des difficult&amp;eacute;s &amp;eacute;conomiques&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;RDC&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Le FMI accorde un nouveau pr&amp;ecirc;t d&amp;rsquo;urgence&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;TCHAD&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;La crise p&amp;eacute;troli&amp;egrave;re met &amp;agrave; mal la capacit&amp;eacute; de r&amp;eacute;ponse de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat face &amp;agrave; la crise sanitaire&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;FOCUS STATISTIQUE&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Principaux indicateurs macro&amp;eacute;conomiques &amp;ndash; Donn&amp;eacute;es 2019 (pr&amp;eacute;visions 2020)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/511cbe75-2604-48b4-9f81-b345bbfb03d7/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>888a0ca5-d27a-43ff-a596-f65535e5319a</id><title type="text">La lettre d'Afrique centrale n°16</title><summary type="text">La bonne gestion des finances publiques est un sujet complexe, parce qu’elle renvoie à des problématiques très diverses, toutes essentielles pour la bonne marche du pays.</summary><updated>2020-04-01T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/04/01/la-lettre-d-afrique-centrale-n-16" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La bonne gestion des finances publiques est un sujet complexe, parce qu&amp;rsquo;elle renvoie &amp;agrave; des probl&amp;eacute;matiques tr&amp;egrave;s diverses, toutes essentielles pour la bonne marche du pays. Certaines touchent aux fondamentaux de la d&amp;eacute;mocratie &amp;ndash; le vote des lois de finances, qui devrait garantir &amp;agrave; la fois la l&amp;eacute;gitimit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t et celle de la d&amp;eacute;pense, la responsabilit&amp;eacute; des gouvernements vis-&amp;agrave;-vis des contribuables, l&amp;rsquo;int&amp;eacute;grit&amp;eacute; des responsables. D&amp;rsquo;autres sont li&amp;eacute;es &amp;agrave; l&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;action de l&amp;rsquo;Etat en mati&amp;egrave;re &amp;eacute;conomique : contr&amp;ocirc;le des &amp;eacute;quilibres budg&amp;eacute;taires, efficacit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;investissement public, capacit&amp;eacute; de la puissance publique &amp;agrave; financer les fonctions essentielles de l&amp;rsquo;Etat. Les sujets sont souvent techniques, ils n&amp;eacute;cessitent une administration comp&amp;eacute;tente et des outils adapt&amp;eacute;s. C&amp;rsquo;est un travail de longue haleine, mais &amp;agrave; la suite du sommet de Yaound&amp;eacute;, fin 2016, les partenaires techniques et financiers ont cherch&amp;eacute; &amp;agrave; donner un coup d&amp;rsquo;acc&amp;eacute;l&amp;eacute;rateur pour aider les pays de la CEMAC sur ces diff&amp;eacute;rents chantiers. Le travail r&amp;eacute;alis&amp;eacute; est variable d&amp;rsquo;un pays &amp;agrave; l&amp;rsquo;autre, mais il n&amp;rsquo;est pas n&amp;eacute;gligeable. Comptes uniques du tr&amp;eacute;sor, connexion entre les r&amp;eacute;gies, comptabilit&amp;eacute; en droit constat&amp;eacute;, premi&amp;egrave;res &amp;eacute;bauches de budgets sous forme de budget de programme, progr&amp;egrave;s en mati&amp;egrave;re de transparence ou de respect de l&amp;rsquo;annualit&amp;eacute; budg&amp;eacute;taire, efforts d&amp;rsquo;&amp;eacute;largissement de la base fiscale, les chantiers sont nombreux. Mais les r&amp;eacute;sultats ne sont pas suffisamment rapides, probablement parce que l&amp;rsquo;impulsion politique est encore insuffisante. Les recettes restent assises sur une base de contribuables trop &amp;eacute;troite et l&amp;rsquo;augmentation de la pression fiscale et des contr&amp;ocirc;les se traduit par une d&amp;eacute;gradation du climat des affaires et de l&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute; de la r&amp;eacute;gion pour les investisseurs. Les budgets d&amp;rsquo;investissements ont &amp;eacute;t&amp;eacute; les plus touch&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;effort d&amp;rsquo;ajustement engag&amp;eacute; depuis 2016 &amp;ndash; il aurait probablement &amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;f&amp;eacute;rable de mieux contr&amp;ocirc;ler les d&amp;eacute;penses courantes, mais d&amp;egrave;s lors que les cr&amp;eacute;dits disponibles baissaient, il &amp;eacute;tait d&amp;rsquo;autant plus important que les sommes restantes soient utilis&amp;eacute;es de la mani&amp;egrave;re la plus efficiente possible. Le bilan tir&amp;eacute; par les diff&amp;eacute;rentes &amp;eacute;tudes n&amp;rsquo;est pas bon. Difficile de dire, au moment o&amp;ugrave; cette nouvelle lettre va para&amp;icirc;tre, si l&amp;rsquo;impact du Coronavirus est susceptible de fragiliser &amp;agrave; nouveau la r&amp;eacute;gion. Mais on peut esp&amp;eacute;rer que le travail de fond qui a &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;alis&amp;eacute; dans la p&amp;eacute;riode r&amp;eacute;cente va pouvoir donner, rapidement, les r&amp;eacute;sultats qui permettraient &amp;agrave; la fois aux pays de la CEMAC et &amp;agrave; la RDC de mieux financer leurs d&amp;eacute;penses essentielles et de mobiliser les outils disponibles pour assurer l&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute; du pr&amp;eacute;l&amp;egrave;vement et de la d&amp;eacute;pense.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/888a0ca5-d27a-43ff-a596-f65535e5319a/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>059fcd44-2fc9-45f7-8846-d373e5e0c06f</id><title type="text">La lettre d'Afrique centrale n°15</title><summary type="text">Les banques de la CEMAC sont dans une situation un peu particulière. Dans une zone qui vient de traverser une période de crise, elles sont plutôt, dans l’ensemble, en bonne santé. Dans une économie où les grands acteurs sont souvent étrangers, les banques les plus importantes sont soient originaires de la sous-région, soit panafricaines.</summary><updated>2019-12-13T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/12/13/la-lettre-d-afrique-centrale-n-15" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les banques de la CEMAC sont dans une situation un peu particuli&amp;egrave;re. Dans une zone qui vient de traverser une p&amp;eacute;riode de crise, elles sont plut&amp;ocirc;t, dans l&amp;rsquo;ensemble, en bonne sant&amp;eacute;. Dans une &amp;eacute;conomie o&amp;ugrave; les grands acteurs sont souvent &amp;eacute;trangers, les banques les plus importantes sont soient originaires de la sous-r&amp;eacute;gion, soit panafricaines. Et alors qu&amp;rsquo;on entend souvent tel ou tel regretter le manque de dynamisme &amp;eacute;conomique, elles op&amp;egrave;rent dans un environnement qui se transforme &amp;agrave; grande vitesse : le d&amp;eacute;veloppement des solutions &amp;laquo; mobile money &amp;raquo; ne sont pas sp&amp;eacute;cifiques &amp;agrave; l&amp;rsquo;Afrique centrale, qui est en retard par rapport &amp;agrave; d&amp;rsquo;autres r&amp;eacute;gions du continent, mais le changement en cours n&amp;rsquo;en est pas moins extr&amp;ecirc;mement rapide. Au demeurant, le fait que les banques soient profitables n&amp;rsquo;est peut-&amp;ecirc;tre pas sans lien avec l&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t manifest&amp;eacute; par les nouveaux acteurs (cf. Gabon). Mais rien de tout ceci n&amp;rsquo;emp&amp;ecirc;che que le secteur bancaire soit &amp;eacute;galement &amp;eacute;troitement associ&amp;eacute; aux difficult&amp;eacute;s des entreprises de la sous-r&amp;eacute;gion. Les profits se sont maintenus, mais les cr&amp;eacute;ances en souffrance ont fortement augment&amp;eacute;, de mani&amp;egrave;re qui p&amp;egrave;se sur la qualit&amp;eacute; des bilans, et qui contribue &amp;agrave; freiner le d&amp;eacute;veloppement du cr&amp;eacute;dit au secteur priv&amp;eacute;. Le raisonnement est un peu circulaire : sans cr&amp;eacute;dit, les entreprises ne peuvent pas se d&amp;eacute;velopper, g&amp;eacute;n&amp;eacute;rer des profits, justifier un comportement plus accommodant de leurs banquiers. Mais on est au c&amp;oelig;ur d&amp;rsquo;une des questions importantes pour l&amp;rsquo;avenir. Surliquidit&amp;eacute; et faible bancarisation sont probablement deux faces d&amp;rsquo;un m&amp;ecirc;me probl&amp;egrave;me, et les banques n&amp;rsquo;ont pas seules la solution. Une bonne &amp;eacute;tude de Proparco sur le financement des PME le montre bien : pour que les banques soient en mesure de pr&amp;ecirc;ter plus, elles ont besoin de donn&amp;eacute;es solides, un sujet qui est lui-m&amp;ecirc;me multiforme. Elles ont besoin aussi d&amp;rsquo;un environnement juridique fiable : difficile de d&amp;eacute;velopper le financement de l&amp;rsquo;immobilier, par exemple, si on n&amp;rsquo;est pas assur&amp;eacute; de la valeur juridique de l&amp;rsquo;hypoth&amp;egrave;que. On en revient donc au m&amp;ecirc;me sujet : le &amp;laquo; climat &amp;raquo; des affaires, qui soul&amp;egrave;ve des questions qui vont, m&amp;ecirc;me si la formule laisse penser le contraire, au c&amp;oelig;ur du fonctionnement des &amp;Eacute;tats de la r&amp;eacute;gion.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/059fcd44-2fc9-45f7-8846-d373e5e0c06f/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>