<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Transports-collectifs</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Transports-collectifs</subtitle><id>FluxArticlesTag-Transports-collectifs</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2011-11-29T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Transports-collectifs" /><entry><id>b32f9f4d-c1ae-44ae-ba82-a52e242f9fe7</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2011/02 - Opportunité socio-économique d'une hausse de prix des transports collectifs franciliens</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Les transports collectifs franciliens sont à la recherche de financements. Si les ressources pouvant être mobilisées sont nombreuses (hausse des tarifs pour les usagers, hausse de la participation des entreprises, poursuite de l’effort budgétaire des collectivités et de l’État, etc.), leurs incidences économiques sont potentiellement très différentes. Ce document de travail vise à éclairer ces débats en étudiant la question de l’augmentation des tarifs pour les usagers. Il montre qu’une hausse de prix des transports en commun, accompagnée d’une hausse équivalente du prix de l’usage de l’automobile, génère un gain net de bien-être pour la collectivité. Ce résultat s’explique principalement par le fait que, dans ce cas, le report modal des transports collectifs vers la route est quasi nul. La hausse</summary><updated>2011-11-29T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2011/11/29/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2011-02-opportunite-socio-economique-d-une-hausse-de-prix-des-transports-collectifs-franciliens" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les transports collectifs franciliens sont &amp;agrave; la recherche de financements. Si les ressources pouvant &amp;ecirc;tre mobilis&amp;eacute;es sont nombreuses (hausse des tarifs pour les usagers, hausse de la participation des entreprises, poursuite de l&amp;rsquo;effort budg&amp;eacute;taire des collectivit&amp;eacute;s et de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat, etc.), leurs incidences &amp;eacute;conomiques sont potentiellement tr&amp;egrave;s diff&amp;eacute;rentes. Ce document de travail vise &amp;agrave; &amp;eacute;clairer ces d&amp;eacute;bats en &amp;eacute;tudiant la question de l&amp;rsquo;augmentation des tarifs pour les usagers. Il montre qu&amp;rsquo;une hausse de prix des transports en commun, accompagn&amp;eacute;e d&amp;rsquo;une hausse &amp;eacute;quivalente du prix de l&amp;rsquo;usage de l&amp;rsquo;automobile, g&amp;eacute;n&amp;egrave;re un gain net de bien-&amp;ecirc;tre pour la collectivit&amp;eacute;. Ce r&amp;eacute;sultat s&amp;rsquo;explique principalement par le fait que, dans ce cas, le report modal des transports collectifs vers la route est quasi nul. La hausse tarifaire impacte alors positivement le profit de l&amp;rsquo;op&amp;eacute;rateur de transport, ce qui engendre &lt;em&gt;in fine&lt;/em&gt; une baisse du besoin de subventions publiques. En revanche, une augmentation unilat&amp;eacute;rale du prix des transports en commun est susceptible de d&amp;eacute;grader le bien-&amp;ecirc;tre collectif. Ce r&amp;eacute;sultat s&amp;rsquo;explique essentiellement par l&amp;rsquo;impact du report modal&amp;nbsp;: &amp;agrave; tarification automobile donn&amp;eacute;e, une hausse du prix des transports en commun engendre une augmentation de l&amp;rsquo;usage automobile et des externalit&amp;eacute;s n&amp;eacute;gatives associ&amp;eacute;es (congestion, accidents, pollution, etc.). Cette conclusion est toutefois moins robuste que la pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente. Par exemple, si l&amp;rsquo;on consid&amp;egrave;re un co&amp;ucirc;t d&amp;rsquo;opportunit&amp;eacute; des fonds publics de 0,5, au lieu des 0,3 usuels, les conclusions sont invers&amp;eacute;es&amp;nbsp;: une hausse de prix unilat&amp;eacute;rale des transports collectifs engendre alors un gain net de bien-&amp;ecirc;tre collectif. Quoi qu&amp;rsquo;il en soit, l&amp;rsquo;effet potentiellement n&amp;eacute;gatif d&amp;rsquo;une hausse de prix dispara&amp;icirc;t d&amp;egrave;s lors que le prix de l&amp;rsquo;usage de l&amp;rsquo;automobile augmente avec celui des transports collectifs. En ce sens, la hausse du prix des transports urbains (transports collectifs et automobile) appara&amp;icirc;t comme une option &amp;eacute;conomiquement efficace pour r&amp;eacute;pondre aux besoins de financement des transports collectifs franciliens.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/b32f9f4d-c1ae-44ae-ba82-a52e242f9fe7/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>