<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Transport-Durable</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Transport-Durable</subtitle><id>FluxArticlesTag-Transport-Durable</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2018-06-28T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Transport-Durable" /><entry><id>15a56446-4bc3-408a-849a-98ac91038727</id><title type="text">Partenariat FR/SE pour l'innovation et les solutions vertes -  Des avancées décisives dans le domaine des transports</title><summary type="text">La ministre chargée des Transports, Elisabeth BORNE, et son homologue suédois le ministre des Infrastructures Tomas ENEROTH se sont rencontrés à Göteborg le 19 juin dernier, dans le cadre du 3ème Dialogue de haut niveau sur le véhicule autonome et connecté, organisé par la Suède. Ils ont, en marge de cet événement, approfondi leurs échanges sur la mise en oeuvre du volet Transports du partenariat stratégique franco-suédois pour l'innovation et les solutions vertes, en adoptant des mesures communes destinées à renforcer opérationnellement la coopération entre les deux pays dans le domaine des véhicules automatisés et connectés, des véhicules verts, du rail et des autres modes de transport. Le communiqué conjoint (en FR) est en PJ.The French Minister for Transport Elisabeth BORNE and her Swedish counterpart Minister for Infrastructure Tomas ENEROTH met in Gothenburg on 19 June as part of the Third High Level Dialogue on autonomous and connected vehicles organized by Sweden. On the </summary><updated>2018-06-28T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/06/28/partenariat-fr-se-pour-l-innovation-et-les-solutions-vertes-des-avancees-decisives-dans-le-domaine-des-transports" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="Logo partenariat" src="/Articles/15a56446-4bc3-408a-849a-98ac91038727/images/60dcfa3e-fc40-475d-865a-79b8221d5c55" alt="logo partenariat" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La ministre charg&amp;eacute;e des Transports, Elisabeth BORNE, et son homologue su&amp;eacute;dois le ministre des Infrastructures Tomas ENEROTH se sont rencontr&amp;eacute;s &amp;agrave; G&amp;ouml;teborg le 19 juin dernier, dans le cadre du 3&amp;egrave;me Dialogue de haut niveau sur le v&amp;eacute;hicule autonome et connect&amp;eacute;, organis&amp;eacute; par la Su&amp;egrave;de. Ils ont, en marge de cet &amp;eacute;v&amp;eacute;nement, approfondi leurs &amp;eacute;changes sur la mise en oeuvre du volet Transports du partenariat strat&amp;eacute;gique franco-su&amp;eacute;dois pour l'innovation et les solutions vertes, en adoptant des&amp;nbsp;mesures communes destin&amp;eacute;es &amp;agrave; renforcer op&amp;eacute;rationnellement la coop&amp;eacute;ration entre les deux pays dans le domaine des v&amp;eacute;hicules automatis&amp;eacute;s et connect&amp;eacute;s, des v&amp;eacute;hicules verts, du rail et des autres modes de transport. Le communiqu&amp;eacute; conjoint (en FR) est en PJ.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span id="result_box"&gt;&lt;em&gt;The French Minister for Transport Elisabeth BORNE and her Swedish counterpart Minister for Infrastructure Tomas ENEROTH met in Gothenburg on 19 June as part of the Third High Leve&lt;/em&gt;&lt;em&gt;l Dialogue on autonomous and connected vehicles organized by Sweden. On the sidelines of this event, they deepened their exchanges on the implementation of the Transport component of the French-Swedish strategic partnership for innovation and green solutions,&amp;nbsp;by taking decisive steps to strengthen operationally cooperation between the two countries in the field of automated and connected vehicles, green vehicles, rail and other transport modes. The joint press release (in EN) is attached.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/15a56446-4bc3-408a-849a-98ac91038727/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>5130c2cf-1b90-4df0-8585-b34b03194cb3</id><title type="text">Vers un réseau de transport durable sans véhicule thermique</title><summary type="text">En Norvège, le transport routier est le troisième secteur en terme d’émission de gaz à effet de serre (GES), derrière ceux de l’extraction des hydrocarbures et de l’industrie manufacturière, ce malgré les politiques mises en place depuis quelques années, et qui ont commencé à porter leurs fruits. Ainsi, que ce soit par la mise en place d’alternatives aux carburants fossiles, la réduction de l’utilisation de la voiture individuelle ou l’augmentation de la part des modes doux [1], le Norvège se dirige vers l’élaboration d’un réseau de transport zéro émission afin de répondre aux objectifs nationaux ambitieux de réduction des GES de 40% d’ici à 2030 et d’obtention d’un bilan carbone neutre à l’horizon 2050.L’électricité et l’hydrogène comme alternatives aux carburants fossilesL’essor de l’électrification des modes de transportCette évolution touche tous les modes de transport, que ce soit la voiture individuelle, les transports en commun en même le secteur maritime.La voiture individu</summary><updated>2017-10-02T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/10/02/vers-un-reseau-de-transport-durable-sans-vehicule-thermique" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;En Norv&amp;egrave;ge, le transport routier est le troisi&amp;egrave;me secteur en terme d&amp;rsquo;&amp;eacute;mission de gaz &amp;agrave; effet de serre (GES), derri&amp;egrave;re ceux de l&amp;rsquo;extraction des hydrocarbures et de l&amp;rsquo;industrie manufacturi&amp;egrave;re, ce malgr&amp;eacute; les politiques mises en place depuis quelques ann&amp;eacute;es, et qui ont commenc&amp;eacute; &amp;agrave; porter leurs fruits. Ainsi, que ce soit par la mise en place d&amp;rsquo;alternatives aux carburants fossiles, la r&amp;eacute;duction de l&amp;rsquo;utilisation de la voiture individuelle ou l&amp;rsquo;augmentation de la part des modes doux&lt;a title="" href="1"&gt; [1]&lt;/a&gt;, le Norv&amp;egrave;ge&amp;nbsp;se dirige vers l&amp;rsquo;&amp;eacute;laboration d&amp;rsquo;un r&amp;eacute;seau de transport z&amp;eacute;ro &amp;eacute;mission afin de r&amp;eacute;pondre aux objectifs nationaux ambitieux de r&amp;eacute;duction des GES de 40% d&amp;rsquo;ici &amp;agrave; 2030 et d&amp;rsquo;obtention d&amp;rsquo;un bilan carbone neutre &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2050.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;lectricit&amp;eacute; et l&amp;rsquo;hydrog&amp;egrave;ne comme alternatives aux carburants fossiles&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;essor de l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectrification des modes de transport&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Cette &amp;eacute;volution touche tous les modes de transport, que ce soit la voiture individuelle, les transports en commun en m&amp;ecirc;me le secteur maritime.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;La voiture individuelle&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;En Norv&amp;egrave;ge, le secteur routier repr&amp;eacute;sente 9,9 millions de tonnes en CO2 &amp;eacute;quivalent en &amp;eacute;missions de gaz &amp;agrave; effet de serre (GES) soit 18,5% des &amp;eacute;missions totales du pays. L&amp;rsquo;&amp;eacute;lectrification des v&amp;eacute;hicules repr&amp;eacute;sente donc comme une grande opportunit&amp;eacute; dans un pays o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectricit&amp;eacute; est &amp;agrave; plus de 95% d&amp;rsquo;origine hydro&amp;eacute;lectrique. La Norv&amp;egrave;ge est le leader mondial quant au taux de p&amp;eacute;n&amp;eacute;tration de v&amp;eacute;hicules rechargeables. En 2016, ces-derniers repr&amp;eacute;sentaient pr&amp;egrave;s de 10% du parc automobile et jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; 30% d&amp;rsquo;immatriculation sur l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e. Soutenu par de nombreux avantages fiscaux et une politique ayant pour objectif de supprimer la vente de v&amp;eacute;hicules non rechargeables (&lt;a href="#2"&gt;2 &lt;/a&gt;), le march&amp;eacute; des voitures &amp;eacute;lectriques poursuit sa progression. (&lt;a href="#3"&gt;3&lt;/a&gt;) En juin 2017, 27,7 des nouvelles immatriculations &amp;eacute;taient des v&amp;eacute;hicules z&amp;eacute;ro &amp;eacute;mission contre 24,2% pour les v&amp;eacute;hicules &amp;agrave; moteur diesel et 23,1% pour les v&amp;eacute;hicules &amp;agrave; moteur essence. Le secteur des poids lourds n&amp;rsquo;est que peu impact&amp;eacute; par l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectrification des v&amp;eacute;hicules, du fait de probl&amp;egrave;me de dimensionnement de batterie. N&amp;eacute;anmoins, l&amp;rsquo;entreprise Asko Norge, une soci&amp;eacute;t&amp;eacute; norv&amp;eacute;gienne sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;e dans la livraison de produits agroalimentaires, a introduit en 2016 un camion &amp;eacute;lectrique de livraison comme projet pilote dans le centre d&amp;rsquo;Oslo. Le v&amp;eacute;hicule peut r&amp;eacute;aliser un trajet de 20 miles avant de devoir &amp;ecirc;tre recharg&amp;eacute;. Le groupe souhaite d&amp;eacute;velopper d&amp;rsquo;autres camions &amp;eacute;lectriques &amp;agrave; Bergen et &amp;agrave; Kristiansand. Le projet Green Highway (voir figure 1 en Annexe) reliant&amp;nbsp; &amp;Ouml;stersund (Su&amp;egrave;de), Sundsvall (Su&amp;egrave;de) et Trondheim et encourage l&amp;rsquo;utilisation d&amp;rsquo;alternatives aux ressources fossiles.&amp;nbsp; Ce projet, lanc&amp;eacute; en 2008 et r&amp;eacute;sultat d&amp;rsquo;une initiative commune aux trois municipalit&amp;eacute;s (&amp;Ouml;stersund, Sundsvall, et Trondheim), se veut la r&amp;eacute;alisation d&amp;rsquo;un corridor &amp;agrave; bilan carbone neutre &amp;agrave; travers la Scandinavie &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2020. Il fait partie du programme europ&amp;eacute;en INTERREG Su&amp;egrave;de-Norv&amp;egrave;ge et est soutenu par le r&amp;eacute;seau transeurop&amp;eacute;en de transport. Jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; pr&amp;eacute;sent, les objectifs suivants ont &amp;eacute;t&amp;eacute; atteints&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Construction de liaison et mise en place de 94 stations de recharges (&lt;a href="#4"&gt;4&lt;/a&gt;) et plus de 240 bornes de recharge (230V/16A)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Mise en place de 2 bornes de recharge rapide dont l&amp;rsquo;une se situe &amp;agrave; l&amp;rsquo;a&amp;eacute;roport V&amp;aelig;rnes de Trondheim.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Installation de stations-services proposant biogaz, biodiesel (RME &amp;ndash; M&amp;eacute;thylester de colza) et bio&amp;eacute;thanol.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;D&amp;eacute;veloppement d&amp;rsquo;outils internet &amp;agrave; partir desquels les usagers peuvent planifier leur trajet tout en visualisant leur empreinte carbone.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Publication d&amp;rsquo;un guide pour l&amp;rsquo;utilisation des voitures &amp;eacute;lectriques et hybrides, mis &amp;agrave; jour annuellement.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Mise en place d&amp;rsquo;un projet de taxi &amp;eacute;lectrique &amp;agrave; Trondheim.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h4&gt;Les transports en commun&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Le secteur des transports en commun est lui aussi concern&amp;eacute; par l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectrification des v&amp;eacute;hicules comme alternatives &amp;agrave; l&amp;rsquo;utilisation des ressources fossiles, bien que le ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne n&amp;rsquo;en soit encore qu&amp;rsquo;&amp;agrave; ses pr&amp;eacute;mices. La soci&amp;eacute;t&amp;eacute; publique Ruter, responsable des transports en commun d&amp;rsquo;Oslo et d&amp;rsquo;Akershus, envisage dans le cadre de son programme &amp;ldquo;Fossil Free 2020&amp;rdquo; de d&amp;eacute;velopper des bus articul&amp;eacute;s &amp;eacute;lectriques. Elle a fait appel &amp;agrave; de nombreux op&amp;eacute;rateurs (Nettbuss, Nobina, Borgesbuss et Unibuss) afin de tester ces bus le plus rapidement possible, &amp;agrave; petite &amp;eacute;chelle, sur des lignes d&amp;eacute;j&amp;agrave; existantes. Des projets de bus, de plus petite taille mais autonomes, ont &amp;eacute;galement vu le jour en Norv&amp;egrave;ge&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Deux bus &amp;eacute;lectriques autonomes sont actuellement test&amp;eacute;s dans la ville de Stavanger depuis la fin de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2016. Avec une vitesse moyenne de 20 km/h et une capacit&amp;eacute; de 12 personnes, ces bus desservent un trajet de 4 km au sein du parc industriel Forus (3&amp;nbsp;000 entreprises et plus de 40&amp;nbsp;000 employ&amp;eacute;s). Ce projet pilote, r&amp;eacute;sultat d&amp;rsquo;un partenariat entre Kolombus (entreprise de transport public) et Forus PRT, fait appel &amp;agrave; une entreprise fran&amp;ccedil;aise, EasyMile, &amp;agrave; l&amp;rsquo;origine de ces bus &amp;eacute;lectriques autonomes (&lt;a href="#5"&gt;5&lt;/a&gt;).&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Ruter, toujours dans le cadre de son programme &amp;laquo;&amp;nbsp;Fossil Free 2020&amp;nbsp;&amp;raquo;, mettra en circulation en 2018 10 &amp;agrave; 20 bus autonomes &amp;eacute;lectriques. Les entreprises fran&amp;ccedil;aises Navyia et EasyMile sont int&amp;eacute;ress&amp;eacute;es par le projet. Cette p&amp;eacute;riode de test prendra fin en Janvier 2019. Bien que la l&amp;eacute;gislation n&amp;rsquo;autorise pas le transport de personne par des v&amp;eacute;hicules autonomes, une proposition d&amp;rsquo;amendement permettant aux municipalit&amp;eacute;s de tester la mise en circulation de transport en commun autonome a &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;pos&amp;eacute;e au Parlement au d&amp;eacute;but de l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute; 2017.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Kolonial.no, l&amp;rsquo;un des leaders des supermarch&amp;eacute;s en ligne, a r&amp;eacute;alis&amp;eacute; une initiative similaire en novembre 2016 &amp;agrave; B&amp;aelig;rum en collaboration avec Acando, une entreprise de conseil en technologie de l&amp;rsquo;information,&amp;nbsp;mais cette fois-ci pour un service de livraison. Les clients peuvent ainsi r&amp;eacute;cup&amp;eacute;rer leur commande dans l&amp;rsquo;un des 30 points de retrait ou se faire directement livrer &amp;agrave; leur domicile. Une application leur permet de connaitre la localisation et le trajet du v&amp;eacute;hicule &amp;agrave; tout moment. Le prix d&amp;rsquo;un v&amp;eacute;hicule est d&amp;rsquo;environ 240,000 $ (soit 211&amp;nbsp;576 &amp;euro;). Le projet pr&amp;eacute;voit la mise en service de 30 v&amp;eacute;hicules pour la phase initiale, puis une augmentation progressive de la flotte, jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; une centaine de bus, au cours de la premi&amp;egrave;re ann&amp;eacute;e op&amp;eacute;rationnelle.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h4&gt;Le secteur maritime&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;De m&amp;ecirc;me, le secteur maritime, historiquement un des domaines d&amp;rsquo;excellence de la Norv&amp;egrave;ge, se tourne vers la production de navires silencieux basses &amp;eacute;missions. Peu &amp;agrave; peu, le pays se place comme pionnier en la mati&amp;egrave;re. En 2010, le gouvernement a lanc&amp;eacute; un appel d&amp;rsquo;offre afin de concevoir un ferry z&amp;eacute;ro &amp;eacute;mission. Le premier ferry &amp;eacute;lectrique mondial, baptis&amp;eacute; Ampere, r&amp;eacute;sultat d&amp;rsquo;une collaboration entre l&amp;rsquo;entreprise allemande Siemens et Fjellstrand, une entreprise norv&amp;eacute;gienne &amp;oelig;uvrant dans la construction navale, a &amp;eacute;t&amp;eacute; mis en service en 2015. Norled, soci&amp;eacute;t&amp;eacute; de transport maritime sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;e dans le transport par ferry, op&amp;egrave;re le bateau dans la r&amp;eacute;gion de Sognefjord (Nord de Bergen). R&amp;eacute;alisant 34 travers&amp;eacute;es quotidiennes, le navire poss&amp;egrave;de deux moteurs &amp;eacute;lectriques d&amp;rsquo;une puissance de 450 kW tout deux aliment&amp;eacute;s par des batteries lithium-ion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;Agrave; titre de comparaison, pour le m&amp;ecirc;me trajet un navire diesel &amp;eacute;mettrait 2&amp;nbsp;680 tonnes de CO2 et 37 tonnes d&amp;rsquo;azote par an. Une technologie sp&amp;eacute;cifique a &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e pour assurer le rechargement du navire. Les batteries (d&amp;rsquo;une capacit&amp;eacute; d&amp;rsquo;environ 1&amp;nbsp;000 kWh) stockent l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie n&amp;eacute;cessaire &amp;agrave; quelques allers-retours &amp;agrave; travers le fjord. Siemens a install&amp;eacute; des batteries (d&amp;rsquo;une capacit&amp;eacute; de 260 kWh) &amp;agrave; chaque quai, afin de recharger ces batteries lors des 10 minutes d&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;t du ferry n&amp;eacute;cessaires &amp;agrave; l&amp;rsquo;embarquement et au d&amp;eacute;barquement des passagers. Cette technologie permet d&amp;rsquo;&amp;eacute;viter des pannes d&amp;rsquo;&amp;eacute;lectricit&amp;eacute; (sous la trop grande demande d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie du navire) dans des villages o&amp;ugrave; le courant est parfois faible. Apr&amp;egrave;s le d&amp;eacute;part du ferry, les batteries des quais peuvent alors se recharger sur le r&amp;eacute;seau moyenne tension. Fort de ce succ&amp;egrave;s et profitant de subventions publiques avantageuses, plus de 50 ferrys similaires au ferry Ampere circuleront dans les fjords norv&amp;eacute;giens d&amp;rsquo;ici 2020. Selon un rapport de la fondation environnementale Bellona, 7 ferries sur 10 pourraient b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier d&amp;rsquo;une &amp;eacute;lectrification de leur syst&amp;egrave;me d&amp;rsquo;alimentation. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;une r&amp;eacute;elle opportunit&amp;eacute; de march&amp;eacute; en d&amp;eacute;veloppement.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;Agrave; l&amp;rsquo;instar des bus, les navires &amp;eacute;lectriques autonomes sont envisag&amp;eacute;s par le gouvernement norv&amp;eacute;gien comme alternative au transport routier par poids lourds. Un partenariat, le forum Norv&amp;eacute;gien pour les navires autonomes, a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;tablit en septembre 2016 entre l&amp;rsquo;autorit&amp;eacute; maritime Norv&amp;eacute;gienne et l&amp;rsquo;administration Norv&amp;eacute;gienne du littoral afin de faciliter l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rimentation ainsi que l&amp;rsquo;&amp;eacute;change de savoir permettant ainsi le d&amp;eacute;veloppement &amp;agrave; plus grande &amp;eacute;chelle de l&amp;rsquo;usage de ces v&amp;eacute;hicules. La soci&amp;eacute;t&amp;eacute; norv&amp;eacute;gienne sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;e dans les engrais chimiques Yara s&amp;rsquo;est associ&amp;eacute;e au groupe industriel norv&amp;eacute;gien Kongsberg pour lancer en 2018 le premier navire cargo 100% &amp;eacute;lectrique et autonome au monde (autonomie de 120 km), permettant d&amp;rsquo;&amp;eacute;viter annuellement pr&amp;egrave;s de 40&amp;nbsp;000 trajets polluants en camions. Il livrera des fertilisants entre les ports de Porsgrunn (Sud de la Norv&amp;egrave;ge) et de Brevik et Larvik (s&amp;eacute;par&amp;eacute;s de 8 et 30 miles), &amp;eacute;conomisant ainsi 678 tonnes de CO2 par an. Le navire devrait s&amp;rsquo;&amp;eacute;lancer sans &amp;eacute;quipage d&amp;egrave;s 2020, &amp;agrave; condition d&amp;rsquo;avoir re&amp;ccedil;u les autorisations n&amp;eacute;cessaires.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Le d&amp;eacute;veloppement des v&amp;eacute;hicules &amp;agrave; hydrog&amp;egrave;ne&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;utilisation de l&amp;rsquo;hydrog&amp;egrave;ne pour la mobilit&amp;eacute; est d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e en Norv&amp;egrave;ge depuis plusieurs ann&amp;eacute;es. En 2005, le minist&amp;egrave;re du p&amp;eacute;trole et de l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie et le minist&amp;egrave;re du transport et de la communication ont lanc&amp;eacute; la premi&amp;egrave;re strat&amp;eacute;gie nationale pour l&amp;rsquo;utilisation de l&amp;rsquo;hydrog&amp;egrave;ne comme source d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie et ont mis en place le Conseil Norv&amp;eacute;gien pour l&amp;rsquo;hydrog&amp;egrave;ne (&lt;a href="#6"&gt;6&lt;/a&gt;). La premi&amp;egrave;re station hydrog&amp;egrave;ne norv&amp;eacute;gienne, faisant partie du projet Hynor, &amp;agrave; l&amp;rsquo;initiative du g&amp;eacute;ant p&amp;eacute;trolier Statoil, dont&amp;nbsp; l&amp;rsquo;objectif &amp;eacute;tait de connecter Oslo et Stavanger &amp;agrave; travers une route hydrog&amp;egrave;ne, a ouvert &amp;agrave; Stavanger d&amp;egrave;s 2006. Trois autres stations ont depuis lors &amp;eacute;t&amp;eacute; mises en place. Le projet s&amp;rsquo;est ensuite orient&amp;eacute; vers la cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;un cluster hydrog&amp;egrave;ne autour d&amp;rsquo;Oslo et vers une collaboration avec le reste de la Zone Nordique &amp;agrave; travers le partenariat Scandinavian Hydrogen Highway. Statoil a transf&amp;eacute;r&amp;eacute; ses stations &amp;agrave; la compagnie HYOP, aujourd&amp;rsquo;hui un des leaders en Norv&amp;egrave;ge pour les stations de rechargement hydrog&amp;egrave;ne. Elle est la propri&amp;eacute;taire et l&amp;rsquo;op&amp;eacute;ratrice de 4 stations (&lt;a href="#7"&gt;7&lt;/a&gt;) de recharge (Porsgrunn, op&amp;eacute;rationnelle depuis 2007 avec une capacit&amp;eacute; quotidienne de 130 kg &amp;ndash; Drammen, op&amp;eacute;rationnelle depuis 2009 avec une capacit&amp;eacute; quotidienne de 20 kg &amp;ndash; Oslo-&amp;Oslash;kern, op&amp;eacute;rationnelle depuis 2009 avec une capacit&amp;eacute; quotidienne de 20kg &amp;ndash; Oslo-Gaustad, op&amp;eacute;rationnelle depuis 2011 avec une capacit&amp;eacute; quotidienne de 20kg) dans l&amp;rsquo;Est de la Norv&amp;egrave;ge et l&amp;rsquo;op&amp;eacute;ratrice pour Hynor de la station &amp;agrave; Lillestr&amp;oslash;m. En d&amp;eacute;cembre 2015, NEL et Uno-X&amp;nbsp; ont annonc&amp;eacute; leur intention d&amp;rsquo;installer 20 nouvelles stations de recharges dans les grandes villes norv&amp;eacute;giennes &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2020. Ce projet sera conduit par le consortium Uni-X Hydrogen AS. La premi&amp;egrave;re station a ouvert &amp;agrave; B&amp;aelig;rum &amp;agrave; l&amp;rsquo;autonome 2016 et la seconde &amp;agrave; Bergen au printemps 2017 (&lt;a href="#8"&gt;8&lt;/a&gt;).&amp;nbsp; Par ailleurs, les voitures &amp;agrave; hydrog&amp;egrave;ne profitent des m&amp;ecirc;mes avantages fiscaux que les voitures &amp;eacute;lectriques et sont toujours exemptes de paiements des p&amp;eacute;ages urbains. Bien qu&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui plus couteux que les v&amp;eacute;hicules &amp;eacute;lectriques, les v&amp;eacute;hicules hydrog&amp;egrave;ne pr&amp;eacute;sentent&amp;nbsp; des avantages&amp;nbsp;(la batterie se recharge plus rapidement et le ratio espace occup&amp;eacute;/&amp;eacute;nergie fournie est bien moins &amp;eacute;lev&amp;eacute; que pour les v&amp;eacute;hicules &amp;eacute;lectriques ce qui lui permet d&amp;rsquo;effectuer de plus longs parcours) qui pourraient profiter au secteur maritime et au transport poids lourd.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Comment r&amp;eacute;duire l&amp;rsquo;utilisation de la voiture individuelle&lt;/h2&gt;
&lt;h4&gt;Mise en place de tarifs diff&amp;eacute;renci&amp;eacute;s pour les p&amp;eacute;ages urbains&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Introduits en 1986, la mise en place de p&amp;eacute;ages aux abords des zones urbaines norv&amp;eacute;giennes permet, outre le financement des infrastructures de transport, de r&amp;eacute;duire la congestion, favoriser la transition vers des v&amp;eacute;hicules rechargeables et d&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorer la qualit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;air. &amp;Agrave; titre d&amp;rsquo;exemple, de 2005 &amp;agrave; 2015 la part modale (&lt;a href="#9"&gt;9&lt;/a&gt;) des transports publics d&amp;rsquo;Oslo a augment&amp;eacute; de 11% passant de 21% &amp;agrave; 32% alors que la part modale de voitures individuelles diminuait de 11% passant de 45% &amp;agrave; 34%. La municipalit&amp;eacute; d&amp;rsquo;Oslo, conjointement avec la municipalit&amp;eacute; d&amp;rsquo;Akershus, a publi&amp;eacute; r&amp;eacute;cemment &amp;laquo;&amp;nbsp;Oslopakke 3&amp;nbsp;&amp;raquo; (&lt;a href="#10"&gt;10&lt;/a&gt;) &amp;agrave; l&amp;rsquo;initiative de la conseill&amp;egrave;re en transport Lan Marie Berg du parti des Verts (Milj&amp;oslash;partiet De Gr&amp;oslash;nn), pr&amp;eacute;voyant la construction de 50 nouveaux p&amp;eacute;ages urbains ainsi que la mise en place d&amp;egrave;s l&amp;rsquo;automne 2017 de tarifs diff&amp;eacute;rents suivant les horaires (voir tableau 1 en annexe). &amp;nbsp;Les voitures &amp;eacute;lectriques, jusqu&amp;rsquo;alors dispens&amp;eacute;es de p&amp;eacute;ages, devront dor&amp;eacute;navant payer leur passage bien que celui soit toujours moins on&amp;eacute;reux que pour les voitures thermiques. Cette d&amp;eacute;cision intervient apr&amp;egrave;s les records de vente de voitures &amp;eacute;lectriques (&lt;a href="#11"&gt;11 &lt;/a&gt;) en juin 2017 en Norv&amp;egrave;ge.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Favoriser le partage des voitures&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La mobilit&amp;eacute; partag&amp;eacute;e (covoiturage et auto-partage), bien qu&amp;rsquo;en augmentation, reste peu d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e en Norv&amp;egrave;ge. Aujourd&amp;rsquo;hui, pr&amp;egrave;s de 5&amp;nbsp;000 utilisateurs l&amp;rsquo;utilise contre 100 en 1998 (&lt;a href="#12"&gt;12&lt;/a&gt;). La strat&amp;eacute;gie pour le climat et l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie de la municipalit&amp;eacute; d&amp;rsquo;Oslo lanc&amp;eacute;e en janvier 2015 sugg&amp;egrave;re l&amp;rsquo;utilisation du fond pour le climat de la ville afin de soutenir les dispositifs pour la mobilit&amp;eacute; partag&amp;eacute;e (&lt;a href="#13"&gt;13&lt;/a&gt;). &lt;br /&gt;Le syst&amp;egrave;me de partage des voitures, organis&amp;eacute; en collaboration par l&amp;rsquo;entreprise Hertz Car Pool, l&amp;rsquo;organisme ZERO et les promoteurs immobiliers Aspelin Ramm et Selvaag Eiendom et situ&amp;eacute; au sein de l&amp;rsquo;&amp;eacute;co-quartier Vulkan (Oslo), permet &amp;agrave; n&amp;rsquo;importe quel usager d&amp;rsquo;emprunter une voiture (hybride ou &amp;eacute;lectrique) pour un certain laps de temps incitant ainsi, tant les particuliers que les entreprises, &amp;agrave; ne pas poss&amp;eacute;der de voitures individuelles. Pour un prix de 89 NOK par heure (soit 9,32 &amp;euro; par heure), l&amp;rsquo;utilisateur peut r&amp;eacute;server l&amp;rsquo;un des 20 v&amp;eacute;hicules de son choix via l&amp;rsquo;application ou le site de la compagnie. Par ailleurs, de nombreux sites internet et applications permettent le d&amp;eacute;veloppement de ce ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne. A titre d&amp;rsquo;exemple, le site Nabobil, cr&amp;eacute;&amp;eacute; en 2015, regroupe 50&amp;nbsp;000 inscrits avec un total de 13&amp;nbsp;000 personnes pour l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2016 dont la moiti&amp;eacute; des voyages ont &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s au cours des 3 derniers mois (&lt;a href="#14"&gt;14&lt;/a&gt;). Le prix moyen d&amp;rsquo;une voiture &amp;eacute;lectrique sur ce site s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; 750 NOK par jour soit 78,6 &amp;euro; par jour. N&amp;eacute;anmoins les incitations financi&amp;egrave;res en faveur de l&amp;rsquo;acquisition d&amp;rsquo;une voiture individuelle (bien qu&amp;rsquo;&amp;eacute;lectrique) ne doivent pas entrer en contradiction avec les politiques de partage des voitures.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Un centre-ville sans voiture&amp;nbsp;?&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;En 2015, la municipalit&amp;eacute; d&amp;rsquo;Oslo s&amp;rsquo;est fix&amp;eacute;e pour objectif de bannir les voitures du centre-ville (voir figure 2 en Annexe) d&amp;rsquo;ici 2019, touchant ainsi 1&amp;nbsp;000 r&amp;eacute;sidents et plus de 90&amp;nbsp;000 personnes travaillant dans cet espace g&amp;eacute;ographique. Face &amp;agrave; plusieurs protestations des commer&amp;ccedil;ants, la ville a pr&amp;eacute;f&amp;eacute;r&amp;eacute; adopter une nouvelle strat&amp;eacute;gie, n&amp;rsquo;interdisant plus aux voitures l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s en centre-ville mais en transformant les 650 places de parkings en espaces publics ou en pistes cyclables. Les parkings publics pr&amp;eacute;sents dans la zone seront toutefois conserv&amp;eacute;s. La suppression de ces places de parking sera accompagn&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;extension du r&amp;eacute;seau pi&amp;eacute;ton, induisant la fermeture &amp;agrave; la circulation de plusieurs rues. Par ailleurs, 60 km de pistes cyclables seront d&amp;eacute;ploy&amp;eacute;es dans les prochains mois. Une &amp;eacute;valuation de la politique men&amp;eacute;e sera r&amp;eacute;alis&amp;eacute;e en 2018 afin d&amp;rsquo;envisager un bannissement d&amp;eacute;finitif des v&amp;eacute;hicules comme cela avait &amp;eacute;t&amp;eacute; initialement planifi&amp;eacute;. &amp;nbsp;Oslo est la premi&amp;egrave;re ville norv&amp;eacute;gienne &amp;agrave; r&amp;eacute;aliser une telle initiative.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Favoriser les modes doux&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La r&amp;eacute;vision du Plan National de Transport (2018-2029) pr&amp;eacute;voit la cr&amp;eacute;ation de routes cyclables dans 9 grandes agglom&amp;eacute;rations norv&amp;eacute;giennes&amp;nbsp;: Oslo (Oslo E6 Bryn &amp;ndash; Lillestr&amp;oslash;m et Rv163 ainsi qu&amp;rsquo;une seconde Akershus border- &amp;Oslash;kern), Bergen (E39 R&amp;aring;dal &amp;ndash; Centre-Ville de Bergen),&amp;nbsp; Trondheim (E6 Tiller et Heimdal &amp;ndash; Rotvoll), Nord-J&amp;aelig;ren (E39 Stavanger &amp;ndash; Sandness), Nedre Glomma (Gr&amp;aring;lum &amp;ndash; Kalnes), Buskerudbyen (E134 Gulskogen &amp;ndash; Mj&amp;oslash;dalen), Grenland (Rv36 Vabakken &amp;ndash; Gr&amp;aring;tenmoen), Troms&amp;oslash; (E8 Sollig&amp;aring;rden &amp;ndash; Tromsg&amp;aring;rden &amp;ndash; Tomasjord) et Kristiansand (E18 Vollevann &amp;ndash; Oddemarka &amp;ndash; Tordenskjoldsgate). Afin de favoriser la pratique du v&amp;eacute;lo, tout en assurant qualit&amp;eacute;, rapidit&amp;eacute; et confort lors du trajet, les v&amp;eacute;hicules pourront avoir une vitesse moyenne de 30 &amp;agrave; 40 km/h sur ces routes cyclables. Ce projet participerait &amp;agrave; la volont&amp;eacute; du plan pour atteindre une part modale pour les v&amp;eacute;los entre 10% et 20% pour les trajets quotidiens dans ces 9 agglom&amp;eacute;rations. &amp;Agrave; titre de comparaison, seule la ville de Kristiansand atteint de justesse cet objectif avec une part modale en 2014 de 10%. Au total, 7,8 Mrds de NOK (&lt;a href="#15"&gt;15 &lt;/a&gt;), soit 820 M d&amp;rsquo;euros, seront allou&amp;eacute;s &amp;agrave; la construction du projet. Outre des voies adapt&amp;eacute;es, le d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;usage du v&amp;eacute;lo passe aussi par la mise en place d&amp;rsquo;infrastructures favorisant le confort de l&amp;rsquo;utilisateur. Ainsi, le march&amp;eacute; du v&amp;eacute;lo (dans son sens large incluant v&amp;eacute;hicule, infrastructure, &amp;eacute;quipement, voierie&amp;hellip;) offre de nombreuses opportunit&amp;eacute;s pour le secteur priv&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Focus sur la Trampe de Trondheim&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;En 1993, la ville de Trondheim, en Norv&amp;egrave;ge, &lt;a href="https://www.youtube.com/watch?v=ec_ujdz-mn0"&gt;a inaugur&amp;eacute; le &amp;laquo;&amp;nbsp;Trampe&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo; (voir figure 4 en Annexe), un c&amp;acirc;ble &amp;agrave; m&amp;ecirc;me le sol qui permet aux v&amp;eacute;los de gravir de longues pentes sans effort. &amp;nbsp;Depuis sa cr&amp;eacute;ation, il a permis la mont&amp;eacute;e en haut de la colline de Brubakken de plus de 200&amp;nbsp;000 cyclistes. Optimis&amp;eacute;e en 2013 afin de r&amp;eacute;pondre aux nouvelles normes de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; (certifi&amp;eacute;e STRMTG &lt;a href="#16"&gt;16&lt;/a&gt;) et rebaptis&amp;eacute;e &amp;laquo;&amp;nbsp;Cyclocable&amp;nbsp;&amp;raquo;, cette nouvelle version industrialis&amp;eacute;e a &amp;eacute;t&amp;eacute; introduite sur le march&amp;eacute; par l&amp;rsquo;entreprise fran&amp;ccedil;aise Skirail, sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;e dans les ascenseurs inclin&amp;eacute;s et appartenant au groupe Poma Group.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Les biocarburants, phase transitoire des v&amp;eacute;hicules thermiques aux v&amp;eacute;hicules z&amp;eacute;ro &amp;eacute;mission&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;En Norv&amp;egrave;ge, environ &lt;strong&gt;190 millions de litres de biocarburants ont &amp;eacute;t&amp;eacute; utilis&amp;eacute;s en 2015&lt;/strong&gt;, soit une augmentation de plus de 10% par rapport &amp;agrave; 2014. La part des biocarburants repr&amp;eacute;sente 4,6% du mix total des carburants, soit une augmentation de 0,4% en comparaison avec l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente (&lt;a href="#17"&gt;17&lt;/a&gt;). Par ailleurs, la r&amp;eacute;vision du Plan National de Transport (2018-2029) place les biocarburants comme l&amp;rsquo;un des principaux leviers d&amp;rsquo;action pour atteindre les objectifs de r&amp;eacute;duction des GES. Ainsi, &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2030, 1,7 milliards de litre par an de carburants fossiles devront &amp;ecirc;tre remplac&amp;eacute;s par des biocarburants. Il existe trois g&amp;eacute;n&amp;eacute;rations pour les biocarburants&amp;nbsp;: de premi&amp;egrave;re g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration (&amp;agrave; partir de ressources alimentaires, notamment colza et palme), de seconde g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration (&amp;agrave; partir de v&amp;eacute;g&amp;eacute;taux non alimentaires) et de troisi&amp;egrave;me g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration (&amp;agrave; partir d&amp;rsquo;algues). Les biocarburants de 1re g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration sont aujourd'hui produits &amp;agrave; &amp;eacute;chelle industrielle mais leur production est limit&amp;eacute;e puisqu&amp;rsquo;ils rentrent en concurrence directe avec la production alimentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Norv&amp;egrave;ge &lt;strong&gt;d&amp;eacute;veloppe de fa&amp;ccedil;on croissante la production de biocarburants de 2nde g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration&lt;/strong&gt;. Le projet Gasification and FT-Synthesis of Lignocellulosic Feedstocks (GAFT) a pour objectif d&amp;rsquo;acc&amp;eacute;l&amp;eacute;rer l&amp;rsquo;introduction des biocarburants issus des r&amp;eacute;sidus de bois dans le march&amp;eacute; norv&amp;eacute;gien gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; une production locale. De m&amp;ecirc;me, les ordures organiques m&amp;eacute;nag&amp;egrave;res de la municipalit&amp;eacute; d&amp;rsquo;Oslo sont trait&amp;eacute;es par la station de production de biogaz de Romerike. Poss&amp;eacute;dant une capacit&amp;eacute; de 50&amp;nbsp;000&amp;nbsp; tonnes de d&amp;eacute;chets par an, cette station peut produire jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; 14&amp;nbsp;000 m3 de biom&amp;eacute;thane par jour. Transform&amp;eacute; en biocarburant (liqu&amp;eacute;faction), ce biogaz permettra l&amp;rsquo;alimentation quotidienne en carburant de 150 bus et 42 camions poubelles. Les engrais liquides issus de la production des biogaz sont utilis&amp;eacute;s par des fermes locales. Au total, 81&amp;nbsp;000 tonnes de d&amp;eacute;chets ont &amp;eacute;t&amp;eacute; transform&amp;eacute;es en biogaz en 2014 en Norv&amp;egrave;ge. &lt;br /&gt; Du fait de sa position g&amp;eacute;ographique et de son industrie maritime, &lt;strong&gt;la production de biocarburants de 3&amp;egrave;me g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration se d&amp;eacute;veloppe de fa&amp;ccedil;on croissante &lt;/strong&gt;en Norv&amp;egrave;ge. Un bateau pour la production de biomasse &amp;agrave; partir d&amp;rsquo;algues est en cours de d&amp;eacute;veloppement (projet de 3 ans), sous la direction de SINTEF Oc&amp;eacute;an et d&amp;eacute;tenu par M&amp;oslash;re Maritime AS. Le projet est financ&amp;eacute; par le Conseil norv&amp;eacute;gien de la Recherche ainsi que par d&amp;rsquo;autres partenaires commerciaux pour un budget total de 2 millions de dollars. Ce navire servira lors de toutes les &amp;eacute;tapes de la culture des algues et permettra un gain de temps et d&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute;. La production de biomasse &amp;agrave; partir d&amp;rsquo;algues est une source prometteuse pour la production de biocarburants notamment &amp;agrave; destination de l&amp;rsquo;aviation. (En Norv&amp;egrave;ge, la production commerciale d&amp;rsquo;algue repr&amp;eacute;sente une enveloppe de 140 M de dollars. Des pr&amp;eacute;visions estiment que cela devrait atteindre 465 M de dollars d&amp;rsquo;ici 2050.) (&lt;a href="#18"&gt;18 &lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Focus sur les biocarburants dans l&amp;rsquo;aviation&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;En janvier 2016, l&amp;rsquo;a&amp;eacute;roport d&amp;rsquo;Oslo est devenu le premier a&amp;eacute;roport &amp;agrave; offrir du bio k&amp;eacute;ros&amp;egrave;ne aux compagnies a&amp;eacute;riennes. Les a&amp;eacute;roports de Los Angeles et de Stockolm ont suivi. Produit &amp;agrave; partir d&amp;rsquo;huile de cameline dans la raffinerie de Neste Porvoo en Finlande, ce bio-carburant, appel&amp;eacute; Biojet, est le r&amp;eacute;sultat d&amp;rsquo;une collaboration entre Air BP, une entreprise de distribution de carburants pour l&amp;rsquo;aviation, et SkyNRG, une soci&amp;eacute;t&amp;eacute; sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;e dans les biocarburants pour l&amp;rsquo;aviation. Le m&amp;eacute;lange 50/50, est utilis&amp;eacute; par les compagnies Lufthansa, SAS&amp;nbsp;et KLM via les pompes ordinaires (pas besoin de camion-citerne). Avinor, la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; g&amp;eacute;rant l&amp;rsquo;a&amp;eacute;roport, a d&amp;eacute;fini comme objectif que 30% du k&amp;eacute;ros&amp;egrave;ne utilis&amp;eacute; pour l&amp;rsquo;alimentation des avions en Norv&amp;egrave;ge soit du bio k&amp;eacute;ros&amp;egrave;ne &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2030 en lien avec la politique europ&amp;eacute;enne visant une proportion de 3,5% de bio k&amp;eacute;ros&amp;egrave;ne dans tous les biocarburants pour l&amp;rsquo;aviation.&lt;/p&gt;
&lt;div class="focus"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Commentaires&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les volont&amp;eacute;s affich&amp;eacute;es par le gouvernement en mati&amp;egrave;re de mobilit&amp;eacute; durable sont ambitieuses. Le march&amp;eacute; de la mobilit&amp;eacute; durable en Norv&amp;egrave;ge offre de nombreuses opportunit&amp;eacute;s pour les entreprises et start-ups fran&amp;ccedil;aises. Des soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s comme Systra, d&amp;eacute;j&amp;agrave; pr&amp;eacute;sent dans la Zone Nordique (notamment au Danemark avec le programme d&amp;rsquo;&amp;eacute;lectrification de 1 400 km de lignes ou en Su&amp;egrave;de avec la r&amp;eacute;alisation d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudes pour la troisi&amp;egrave;me section de la LGV Ostl&amp;auml;nken), pourraient apporter le savoir-faire en mati&amp;egrave;re de conseil en ing&amp;eacute;nierie et plus particuli&amp;egrave;rement dans le secteur ferroviaire. L&amp;rsquo;&amp;eacute;lectrification progressive des moyens de transport offre un nouveau march&amp;eacute; auquel des fabricants fran&amp;ccedil;ais pourraient s&amp;rsquo;int&amp;eacute;grer (Grands fabricants automobiles fran&amp;ccedil;ais mais aussi Little cars (utilitaires) ou Colibus (v&amp;eacute;hicule de livraisons), au-del&amp;agrave; de la pr&amp;eacute;sence d&amp;rsquo;EasyMile et de Navya). Il en est de m&amp;ecirc;me pour le secteur des v&amp;eacute;hicules hydrog&amp;egrave;ne (SymbioFC) et notamment dans le secteur ferroviaire avec le d&amp;eacute;veloppement de train &amp;agrave; hydrog&amp;egrave;ne par l&amp;rsquo;entreprise Alstom (premier essai r&amp;eacute;ussi en situation r&amp;eacute;elle (80 km/h) &amp;agrave; Coradia ILint en Allemagne), afin que la Norv&amp;egrave;ge puisse, &amp;agrave; l&amp;rsquo;instar des v&amp;eacute;hicules &amp;eacute;lectriques, se positionner en tant que leader du march&amp;eacute; des v&amp;eacute;hicules hydrog&amp;egrave;nes. Les trains &amp;agrave; hydrog&amp;egrave;ne seraient notamment utiles dans des zones ferroviaires non &amp;eacute;lectrifi&amp;eacute;es en tant qu&amp;rsquo;alternative aux trains &amp;agrave; locomotive di&amp;eacute;sel. &amp;nbsp; Enfin, un syst&amp;egrave;me comme celui de BlaBlaCar pourrait &amp;eacute;galement trouver un certain &amp;eacute;cho en Norv&amp;egrave;ge face &amp;agrave; la volont&amp;eacute; de partage des v&amp;eacute;hicules.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" src="/Articles/5130c2cf-1b90-4df0-8585-b34b03194cb3/images/7502dfa3-e39c-436a-803d-3737ed4528da" alt="Illustration Fotolia" width="786" height="491" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name="1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Modes doux&amp;nbsp;: marche &amp;agrave; pied et v&amp;eacute;lo principalement (il peut aussi d&amp;rsquo;agir de d&amp;eacute;placement en trottinettes ou en rollers)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name="2"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; &amp;Eacute;lectriques ou rechargeables &lt;/em&gt; &lt;em&gt; Voir note ND 2017-140972&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp; La Norv&amp;egrave;ge, championne du v&amp;eacute;hicule &amp;eacute;lectrique&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;em&gt; Emplacement regroupant au moins une borne de recharge. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name="5"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; Mod&amp;egrave;le EZ10&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name="6"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; The way ahead for hydrogen in transport in Norway -&amp;nbsp; Konrad P&amp;uuml;tz, Tom N&amp;oslash;rbech - Transnova&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name="7"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; Gasskonferansen - HYOP&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name="8"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; Hydrogen.no&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name="9"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; Pourcentage de d&amp;eacute;placements r&amp;eacute;alis&amp;eacute; avec un mode de transport particulier sur l&amp;rsquo;ensemble des d&amp;eacute;placements effectu&amp;eacute;s sur une p&amp;eacute;riode de temps d&amp;eacute;termin&amp;eacute;e&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name="10"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; Vegvesen&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name="11"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; Selon les chiffres du Conseil d&amp;rsquo;information sur le trafic routier (OFV) 27,7% des nouvelles immatriculations &amp;eacute;taient des v&amp;eacute;hicules z&amp;eacute;ros &amp;eacute;mission contre 24,2%&amp;nbsp; pour les v&amp;eacute;hicules &amp;agrave; moteur diesel et 23,1% pour les v&amp;eacute;hicules &amp;agrave; moteur essence.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name="12"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; Nenseth, et al. 2012&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name="13"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="https://www.toi.no/getfile.php/mmarkiv/Forside%202014/T2025"&gt;&lt;em&gt;https://www.toi.no/getfile.php/mmarkiv/Forside 2014/T2025&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; Sharming Cities Revised December 2015.pdf&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name="#14"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; DN&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name="15"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; The Local &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name="16"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; S&lt;/em&gt;&lt;em&gt;ervice technique des remont&amp;eacute;es m&amp;eacute;caniques et des transports guid&amp;eacute;s, un service fran&amp;ccedil;ais&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name="17"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; Source&amp;nbsp;: SSB &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a name="18"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://bellona.org/publication/opportunities-and-risks-of-seaweed-biofuels-in-aviation" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;&lt;em&gt;Bellona report &amp;lsquo;Opportunities and Risks of Seaweed Biofuels in Aviation&amp;rsquo;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&amp;eacute;dit illustration Fotolia.com&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/5130c2cf-1b90-4df0-8585-b34b03194cb3/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>