<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Traitement-special-differencie</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Traitement-special-differencie</subtitle><id>FluxArticlesTag-Traitement-special-differencie</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2019-03-20T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Traitement-special-differencie" /><entry><id>aa25078c-e04d-474a-b3f2-32052e1d675f</id><title type="text">Statut des pays en développement : rupture dans la position du Brésil</title><summary type="text">  Dans une déclaration conjointe avec le Président Trump, à l’issue de sa visite à Washington D.C, le Président brésilien Jaïr Bolsonaro a annoncé son accord pour que son pays «commence à renoncer» aux bénéfices du traitement spécial et différencié des pays en développement dans les négociations à l’OMC. Cette position très innovante, rompt avec le consensus traditionnel des pays en développement contre toute différentiation entre eux et rejoint l’initiative pionnière prise en septembre dernier par le «Taipei Chinois» dans la même direction. Elle répond à un appel pressant des Etats-Unis, exprimé en particulier lors de la dernière réunion du conseil général de l’OMC pour que les pays en cours d’accession à l’OCDE renoncent à leur statut de PED à l’OMC. Comme évoqué dans nos « brèves de l’OMC » de février dernier (voir édito), cette annonce brésilienne pourrait représenter une rupture, peut-être de portée historique, en tous cas très favorable à la dynamique de réforme de l’OMC po</summary><updated>2019-03-20T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/03/20/statut-des-pays-en-developpement-rupture-dans-la-position-du-bresil" /><content type="html">&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une d&amp;eacute;claration conjointe avec le Pr&amp;eacute;sident Trump, &amp;agrave; l&amp;rsquo;issue de sa visite &amp;agrave; Washington D.C, le Pr&amp;eacute;sident br&amp;eacute;silien Ja&amp;iuml;r Bolsonaro a annonc&amp;eacute; son accord pour que son pays &amp;laquo;commence &amp;agrave; renoncer&amp;raquo; aux b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices du traitement sp&amp;eacute;cial et diff&amp;eacute;renci&amp;eacute; des pays en d&amp;eacute;veloppement dans les n&amp;eacute;gociations &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC. Cette position tr&amp;egrave;s innovante, rompt avec le consensus traditionnel des pays en d&amp;eacute;veloppement contre toute diff&amp;eacute;rentiation entre eux et rejoint l&amp;rsquo;initiative pionni&amp;egrave;re prise en septembre dernier par le &amp;laquo;Taipei Chinois&amp;raquo; dans la m&amp;ecirc;me direction. Elle r&amp;eacute;pond &amp;agrave; un appel pressant des Etats-Unis, exprim&amp;eacute; en particulier lors de la derni&amp;egrave;re r&amp;eacute;union du conseil g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral de l&amp;rsquo;OMC pour que les pays en cours d&amp;rsquo;accession &amp;agrave; l&amp;rsquo;OCDE renoncent &amp;agrave; leur statut de PED &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC. Comme &amp;eacute;voqu&amp;eacute; dans nos &amp;laquo;&amp;nbsp;br&amp;egrave;ves de l&amp;rsquo;OMC&amp;nbsp;&amp;raquo; de f&amp;eacute;vrier dernier (voir &amp;eacute;dito), cette annonce br&amp;eacute;silienne pourrait repr&amp;eacute;senter une rupture, peut-&amp;ecirc;tre de port&amp;eacute;e historique, en tous cas tr&amp;egrave;s favorable &amp;agrave; la dynamique de r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC port&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/aa25078c-e04d-474a-b3f2-32052e1d675f/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>c8b8ac51-5b40-48cb-b4e4-8056d9d3333f</id><title type="text">Brèves de l'OMC n° 2 - Février 2019 : Le développement : totem et tabou</title><summary type="text"> Extrait de l'éditorial :Totem : le statut (auto-déclaré) de pays en développement (PED), qui donne droit à ses détenteurs(*) aux avantages du «traitement spécial et différencié» (TSD), c’est-à-dire un allégement des disciplines. Tabou : celui que vient briser la toute récente proposition américaine consistant en une déchéance automatique de ce même statut, pour les pays devenant membres de l’OCDE, ceux catégorisés en «haut-revenu» par la Banque Mondiale, les membres du G20, ou ceux qui disposeraient d’une part de 0,5% du commerce mondial. En pratique, la proposition américaine aboutirait à sortir 35 pays de la catégorie des PED. Dix-huit ans après le lancement de « l’agenda de Doha pour le développement» que penser de ce «pavé dans la mare»?Sur le fond, le refus radical de toute différenciation des PED entre eux ne résiste pas à l’analyse. Juridiquement, le texte fondateur du statut des PED à l’OMC (clause d’habilitation de 1979) n’a jamais eu vocation à rendre ce dernier irrévo</summary><updated>2019-03-05T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/03/05/breves-de-l-omc-n-2-fevrier-2019-le-developpement-totem-et-tabou" /><content type="html">&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;Extrait de l'&amp;eacute;ditorial&lt;/em&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Totem&amp;nbsp;: le statut (auto-d&amp;eacute;clar&amp;eacute;) de pays en d&amp;eacute;veloppement (PED), qui donne droit &amp;agrave; ses d&amp;eacute;tenteurs&lt;sup&gt;(*)&lt;/sup&gt; aux avantages du &amp;laquo;traitement sp&amp;eacute;cial et diff&amp;eacute;renci&amp;eacute;&amp;raquo; (TSD), c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire un all&amp;eacute;gement des disciplines. Tabou&amp;nbsp;: celui que vient briser la toute r&amp;eacute;cente proposition am&amp;eacute;ricaine consistant en une d&amp;eacute;ch&amp;eacute;ance automatique de ce m&amp;ecirc;me statut, pour les pays devenant membres de l&amp;rsquo;OCDE, ceux cat&amp;eacute;goris&amp;eacute;s en &amp;laquo;haut-revenu&amp;raquo; par la Banque Mondiale, les membres du G20, ou ceux qui disposeraient d&amp;rsquo;une part de 0,5% du commerce mondial. En pratique, la proposition am&amp;eacute;ricaine aboutirait &amp;agrave; sortir 35 pays de la cat&amp;eacute;gorie des PED. Dix-huit ans apr&amp;egrave;s le lancement de &amp;laquo;&amp;nbsp;l&amp;rsquo;agenda de Doha pour le d&amp;eacute;veloppement&amp;raquo; que penser de ce &amp;laquo;pav&amp;eacute; dans la mare&amp;raquo;?&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Sur le fond, le refus radical de toute diff&amp;eacute;renciation des PED entre eux ne r&amp;eacute;siste pas &amp;agrave; l&amp;rsquo;analyse. Juridiquement, le texte fondateur du statut des PED &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC (clause d&amp;rsquo;habilitation de 1979) n&amp;rsquo;a jamais eu vocation &amp;agrave; rendre ce dernier irr&amp;eacute;vocable, mais au contraire en faire une &amp;eacute;tape vers une prise de responsabilit&amp;eacute; enti&amp;egrave;re au sein de l&amp;rsquo;organisation. Economiquement, plus un pays converge vers les niveaux de commerce et de richesse du monde d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;, plus son comportement commercial exerce d&amp;rsquo;impact sur celui des autres&amp;nbsp;: il est donc normal que ces &amp;laquo;externalit&amp;eacute;s&amp;raquo; soit davantage encadr&amp;eacute;es par l&amp;rsquo;application pleine des disciplines. Socialement, en refusant la diff&amp;eacute;renciation, les &amp;laquo;grands &amp;eacute;mergents&amp;nbsp;&amp;raquo; p&amp;eacute;nalisent &lt;em&gt;de facto&lt;/em&gt; les pays les plus pauvres, qui auraient besoin d&amp;rsquo;adaptations op&amp;eacute;rationnelles des r&amp;egrave;gles de l&amp;rsquo;OMC &amp;agrave; leurs besoins sp&amp;eacute;cifiques,&amp;nbsp;pour mieux lutter contre la pauvret&amp;eacute;: c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait bien l&amp;agrave; l&amp;rsquo;objectif initial du mandat de Doha...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/c8b8ac51-5b40-48cb-b4e4-8056d9d3333f/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>971af429-2e24-479b-8f68-24a5a9f94ce7</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°7-8 - Juillet-Août 2018 : Une idée qui fait son chemin ? </title><summary type="text">Extrait de l'Editorial :Sur fond de tambours de guerre commerciale, l’idée d’une réforme de l’OMC a été proposée par le Président de la République française et reprise à l’échelle de l’Union Européenne. Elle commence à être considérée, par une proportion croissante de membres de l’organisation, comme la voie possible d’une «sortie  par le haut» de l’affrontement engagé par les Etats-Unis contre le système multilatéral. Les contours précis d’un tel agenda de modernisation demeurent certes à délimiter. Mais on en parle de plus en plus et elle favorise l’apparition d’une géographie nouvelle au sein des membres et alliances de l’OMC.La Chine a fait un pas vers une plus grande responsabilité de «leader» de ce système multilatéral qui lui a tant bénéficié, dont elle se veut l’ardent défenseur contre l’unilatéralisme américain et pour la réforme duquel elle se déclare désormais prête à s’engager: ce message a été mis en scène avec force en juillet lors de la revue de la politique commer</summary><updated>2018-07-30T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/07/30/breves-de-l-omc-n-7-8-juillet-aout-2018-une-idee-qui-fait-son-chemin" /><content type="html">&lt;p&gt;Extrait de l'Editorial :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Sur fond de tambours de guerre commerciale, l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e d&amp;rsquo;une r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC a &amp;eacute;t&amp;eacute; propos&amp;eacute;e par le Pr&amp;eacute;sident de la R&amp;eacute;publique fran&amp;ccedil;aise et reprise &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;chelle de l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne. Elle commence &amp;agrave; &amp;ecirc;tre consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e, par une proportion croissante de membres de l&amp;rsquo;organisation, comme la voie possible d&amp;rsquo;une &amp;laquo;sortie &amp;nbsp;par le haut&amp;raquo; de l&amp;rsquo;affrontement engag&amp;eacute; par les Etats-Unis contre le syst&amp;egrave;me multilat&amp;eacute;ral. Les contours pr&amp;eacute;cis d&amp;rsquo;un tel agenda de modernisation demeurent certes &amp;agrave; d&amp;eacute;limiter. Mais on en parle de plus en plus et elle favorise l&amp;rsquo;apparition d&amp;rsquo;une g&amp;eacute;ographie nouvelle au sein des membres et alliances de l&amp;rsquo;OMC.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La Chine a fait un pas vers une plus grande responsabilit&amp;eacute; de &amp;laquo;leader&amp;raquo; de ce syst&amp;egrave;me multilat&amp;eacute;ral qui lui a tant b&amp;eacute;n&amp;eacute;fici&amp;eacute;, dont elle se veut l&amp;rsquo;ardent d&amp;eacute;fenseur contre l&amp;rsquo;unilat&amp;eacute;ralisme am&amp;eacute;ricain et pour la r&amp;eacute;forme duquel elle se d&amp;eacute;clare d&amp;eacute;sormais pr&amp;ecirc;te &amp;agrave; s&amp;rsquo;engager: ce message a &amp;eacute;t&amp;eacute; mis en sc&amp;egrave;ne avec force en juillet lors de la revue de la politique commerciale chinoise.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Les Etats-Unis lui ont r&amp;eacute;pondu en portant devant le conseil g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral de l&amp;rsquo;OMC une charge radicale, &amp;agrave; travers la diffusion d&amp;rsquo;un argumentaire implacable qui d&amp;eacute;nonce une incompatibilit&amp;eacute; syst&amp;eacute;mique entre les structures de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie chinoise et les principes lib&amp;eacute;raux inspirant l&amp;rsquo;OMC. Ils placent ainsi tr&amp;egrave;s haut la barre: une r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC n&amp;rsquo;aura d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t pour eux que si elle accompagne une r&amp;eacute;forme fondamentale du comportement de la Chine dans le jeu &amp;eacute;conomique mondial.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Entre les deux, l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne a entrepris de b&amp;acirc;tir des ponts (en cr&amp;eacute;ant d&amp;rsquo;un c&amp;ocirc;t&amp;eacute; un groupe de travail avec la Chine, de l&amp;rsquo;autre, un groupe &amp;laquo;trilat&amp;eacute;ral&amp;raquo; avec le Japon et les Etats-Unis ainsi qu&amp;rsquo;un dialogue transatlantique ad hoc impuls&amp;eacute; lors de la visite de M. Juncker &amp;agrave; Washington) et a introduit des propositions de r&amp;eacute;forme d&amp;eacute;j&amp;agrave; pr&amp;eacute;cises: mise &amp;agrave; jour des r&amp;egrave;gles multilat&amp;eacute;rales concernant les subventions industrielles, les entreprises d&amp;rsquo;Etat et autres interventions publiques impactant les march&amp;eacute;s mondiaux, renforcement des disciplines de l&amp;rsquo;OMC relatives &amp;agrave; la transparence des politiques, &amp;eacute;volution du statut de droits et obligations des pays en d&amp;eacute;veloppement, modernisation du m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends sont les priorit&amp;eacute;s identifi&amp;eacute;es...&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/971af429-2e24-479b-8f68-24a5a9f94ce7/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>b99a4ac4-d382-4876-b208-a470bf9ff402</id><title type="text">OMC / Fiche sur les mesures de sauvegarde</title><summary type="text">L'Accord sur les sauvegardes énonce les règles relatives à l'application des mesures de sauvegarde prévues à l'article XIX du GATT de 1994. Les mesures de sauvegarde sont définies comme des mesures “d'urgence” concernant l'accroissement des importations de produits particuliers, lorsque ces importations causent ou menacent de causer un dommage grave à la branche de production nationale du Membre importateur (article 2). Ces mesures, qui revêtent globalement la forme de suspension de concessions ou d'obligations, peuvent consister à appliquer des restrictions quantitatives à l'importation ou à relever les droits au-delà des taux consolidés.Elles font partie, avec les mesures antidumping et les mesures compensatoires, des trois types de mesures contingentes de protection des échanges dont disposent les Membres de l'OMC.</summary><updated>2018-07-03T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/07/03/omc-fiche-sur-les-mesures-de-sauvegarde" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L'Accord sur les sauvegardes &amp;eacute;nonce les r&amp;egrave;gles relatives &amp;agrave; l'application des mesures de sauvegarde pr&amp;eacute;vues &amp;agrave; l'article XIX du GATT de 1994. Les mesures de sauvegarde sont d&amp;eacute;finies comme des mesures &amp;ldquo;d'urgence&amp;rdquo; concernant l'accroissement des importations de produits particuliers, lorsque ces importations causent ou menacent de causer un dommage grave &amp;agrave; la branche de production nationale du Membre importateur (article&amp;nbsp;2). Ces mesures, qui rev&amp;ecirc;tent globalement la forme de suspension de concessions ou d'obligations, peuvent consister &amp;agrave; appliquer des restrictions quantitatives &amp;agrave; l'importation ou &amp;agrave; relever les droits au-del&amp;agrave; des taux consolid&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Elles font partie, avec les mesures antidumping et les mesures compensatoires, des trois types de mesures contingentes de protection des &amp;eacute;changes dont disposent les Membres de l'OMC.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/b99a4ac4-d382-4876-b208-a470bf9ff402/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>f31c6cc8-889e-4041-9c23-b6370fa8285d</id><title type="text">OMC / Fiche de synthèse sur les subventions et les mesures compensatoires (SMC)</title><summary type="text">L'Accord sur les subventions et les mesures compensatoires (Accord SMC) traite de deux questions distinctes mais étroitement liées : les disciplines multilatérales qui régissent l'octroi de subventions, et le recours à des mesures compensatoires en vue de neutraliser le dommage causé par des importations subventionnées.</summary><updated>2018-06-11T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/06/11/omc-fiche-de-synthese-sur-les-subventions-et-les-mesures-compensatoires-smc" /><content type="html">&lt;p&gt;L'Accord sur les subventions et les mesures compensatoires (Accord SMC) traite de deux questions distinctes mais &amp;eacute;troitement li&amp;eacute;es : les disciplines multilat&amp;eacute;rales qui r&amp;eacute;gissent l'octroi de subventions, et le recours &amp;agrave; des mesures compensatoires en vue de neutraliser le dommage caus&amp;eacute; par des importations subventionn&amp;eacute;es.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/f31c6cc8-889e-4041-9c23-b6370fa8285d/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>9d909fd6-9d78-40c9-a2e1-1828507102bd</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°4 - Avril 2018 : Vents contraires</title><summary type="text">Extrait de l'Editorial :"L’OMC est aujourd’hui traversée par trois forces à l’incohérence apparente.La première résulte du grand affrontement qu’ont engagé les Etats-Unis avec leurs partenaires commerciaux, au premier rang desquels la Chine, en recourant à des mesures unilatérales à la légalité contestée. Sans surprise, les risques de guerre commerciale qui en découlent viennent bousculer toute l’activité de l’organisation, formelle comme informelle. Dans ses comités techniques tels que celui des sauvegardes (où Chine, Union Européenne puis Russie ont mis en cause les restrictions américaines sur l’acier et l’aluminium), ou devant le mécanisme de règlement des différends : deux nouveaux contentieux y ont été engagés par la Chine contre les Etats-Unis (mesures annoncées ou prises au titre des « sections » 232 et 301) et, réciproquement, par ces derniers au titre de la propriété intellectuelle.La seconde force, est celle que les Etats-Unis exercent pour obtenir une réforme de l’O</summary><updated>2018-04-27T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/04/27/breves-de-l-omc-n-4-avril-2018-vents-contraires" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Extrait de l'Editorial :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;"L&amp;rsquo;OMC est aujourd&amp;rsquo;hui travers&amp;eacute;e par trois forces &amp;agrave; l&amp;rsquo;incoh&amp;eacute;rence apparente.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La premi&amp;egrave;re r&amp;eacute;sulte du grand affrontement qu&amp;rsquo;ont engag&amp;eacute; les Etats-Unis avec leurs partenaires commerciaux, au premier rang desquels la Chine, en recourant &amp;agrave; des mesures unilat&amp;eacute;rales &amp;agrave; la l&amp;eacute;galit&amp;eacute; contest&amp;eacute;e. Sans surprise, les risques de guerre commerciale qui en d&amp;eacute;coulent viennent bousculer toute l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;organisation, formelle comme informelle. Dans ses comit&amp;eacute;s techniques tels que celui des sauvegardes (o&amp;ugrave; Chine, Union Europ&amp;eacute;enne puis Russie ont mis en cause les restrictions am&amp;eacute;ricaines sur l&amp;rsquo;acier et l&amp;rsquo;aluminium), ou devant le m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends&amp;nbsp;: deux nouveaux contentieux y ont &amp;eacute;t&amp;eacute; engag&amp;eacute;s par la Chine contre les Etats-Unis (mesures annonc&amp;eacute;es ou prises au titre des &amp;laquo;&amp;nbsp;sections&amp;nbsp;&amp;raquo; 232 et 301) et, r&amp;eacute;ciproquement, par ces derniers au titre de la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La seconde force, est celle que les Etats-Unis exercent pour obtenir une r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC, esp&amp;eacute;rant ainsi mettre fin &amp;agrave; ce qu&amp;rsquo;ils d&amp;eacute;noncent comme une longue p&amp;eacute;riode de d&amp;eacute;rive de l&amp;rsquo;organisation, dans chacune de ses fonctions. Mise en &amp;oelig;uvre d&amp;eacute;fectueuse des disciplines, notamment en mati&amp;egrave;re de transparence, puisque de nombreux membres de l&amp;rsquo;OMC - et non des moindres - ne s&amp;rsquo;acquittent pas de leurs obligations minimales de notification, par exemple en mati&amp;egrave;re de subventions ou de licences &amp;agrave; l&amp;rsquo;importation. Paralysie de la fonction de n&amp;eacute;gociation, entrav&amp;eacute;e par la r&amp;egrave;gle du consensus. Expansion estim&amp;eacute;e abusive de la fonction contentieuse, que l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel aurait progressivement transform&amp;eacute; en une forme de source de droit &amp;laquo;jurisprudentiel&amp;raquo;, aboutissant &amp;agrave; changer l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie des trait&amp;eacute;s conclus (en particulier dans le domaine des instruments de d&amp;eacute;fense commerciale). Les Etats-Unis estiment devoir contrer ces tendances en bloquant le processus de renouvellement des membres de l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel apr&amp;egrave;s leur fin de mandat. Or, si aucune solution n&amp;rsquo;est trouv&amp;eacute;e l&amp;rsquo;instance cessera de fonctionner en d&amp;eacute;cembre 2019. Faute de pouvoir rendre des d&amp;eacute;cisions d&amp;rsquo;appels, le m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends de l&amp;rsquo;OMC, grand acquis du cycle d&amp;rsquo;Uruguay, reviendra donc &lt;em&gt;de facto&lt;/em&gt; au temps de celui du GATT, en se limitant &amp;agrave; la production de &amp;laquo;&amp;nbsp;panels&amp;nbsp;&amp;raquo; aux recommandations non contraignantes..."&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9d909fd6-9d78-40c9-a2e1-1828507102bd/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>