<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Supervision</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Supervision</subtitle><id>FluxArticlesTag-Supervision</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2019-06-07T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Supervision" /><entry><id>78e80518-58e1-477f-99a9-9817530da4cc</id><title type="text">Un secteur bancaire solide mais peu développé </title><summary type="text">Le secteur bancaire indonésien est dominé par un petit nombre de banques , notamment publiques. Il fait l’objet d’une surveillance rigoureuse de la part des autorités, qui s’appliquent à mettre en œuvre les standards macro-prudentiels internationaux. Un important défi pour le secteur est l’amélioration de l’inclusion financière de la population, ce à quoi peuvent contribuer les fintechs. </summary><updated>2019-06-07T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/06/07/un-secteur-bancaire-solide-mais-peu-developpe" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les acteurs du secteur sont nombreux et h&amp;eacute;t&amp;eacute;rog&amp;egrave;nes &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le secteur bancaire indon&amp;eacute;sien est consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme solide malgr&amp;eacute; une forte h&amp;eacute;t&amp;eacute;rog&amp;eacute;n&amp;eacute;it&amp;eacute;, et constitue 77,7 % des actifs du secteur financier,&lt;/strong&gt; en l&amp;eacute;g&amp;egrave;re hausse par rapport &amp;agrave; 2017 (77,3%). Le pays compte 115 banques commerciales et 1597 banques rurales. Les actifs du secteur bancaire indon&amp;eacute;sien croissent &amp;agrave; un rythme inf&amp;eacute;rieur &amp;agrave; 10% par an depuis 2015 et s&amp;rsquo;&amp;eacute;levaient &amp;agrave; 8 050 billions IDR fin 2018, soit environ 570 Mds USD. Ils sont concentr&amp;eacute;s &amp;agrave; 67,3% dans les 10 premi&amp;egrave;res banques du pays et l&amp;rsquo;ensemble des banques rurales comptabilisent moins de 2% des actifs totaux du secteur. Les quelques 200 banques islamiques jouent un r&amp;ocirc;le limit&amp;eacute; dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie (5,8% des actifs du secteur fin 2017) et tr&amp;egrave;s in&amp;eacute;gal selon les r&amp;eacute;gions (part de march&amp;eacute; variant de 0,5% dans les petites &amp;icirc;les de la Sonde &amp;agrave; 34% &amp;agrave; Aceh).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;Autorit&amp;eacute; des march&amp;eacute;s financiers (OJK) souhaite r&amp;eacute;duire le nombre de petites banques mais celui-ci d&amp;eacute;cro&amp;icirc;t lentement.&lt;/strong&gt; Entre 2013 et 2018, leur nombre a diminu&amp;eacute; de 4% et 2,5% respectivement pour les banques commerciales (-5 &amp;eacute;tablissements) et rurales (-42 &amp;eacute;tablissements). Les plus grandes banques du pays sont des banques publiques : Bank Rakyat Indonesia (BRI, 1&amp;egrave;re), Bank Mandiri (2&amp;egrave;me), Bank Negara Indonesia (BNI, 4&amp;egrave;me) et Bank Tabugan Negara (BTN, 5&amp;egrave;me). BCA est la seule banque priv&amp;eacute;e qui s&amp;rsquo;ins&amp;egrave;re dans le top 5, au 3&amp;egrave;me rang. Le minist&amp;egrave;re des entreprises publiques a entrepris de regrouper les activit&amp;eacute;s des entreprises publiques d&amp;rsquo;un m&amp;ecirc;me secteur en holdings, il envisage ainsi de regrouper les 4 principales banques publiques.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Supervision et risques &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le secteur bancaire indon&amp;eacute;sien, tr&amp;egrave;s touch&amp;eacute; lors de la crise de 1997-1998, s&amp;rsquo;est consid&amp;eacute;rablement assainit depuis,&lt;/strong&gt; sous la supervision stricte des autorit&amp;eacute;s. La Banque centrale avait alors liquid&amp;eacute; pr&amp;egrave;s de 60 banques aupr&amp;egrave;s desquelles les d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts n&amp;rsquo;&amp;eacute;taient pas assur&amp;eacute;s, suscitant ensuite un bank run. Apr&amp;egrave;s une profonde restructuration, un cadre r&amp;eacute;glementaire plus strict a &amp;eacute;t&amp;eacute; mis en place par la Banque centrale, l&amp;rsquo;Agence d&amp;rsquo;assurance des d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts (LPS, cr&amp;eacute;&amp;eacute;e en 2004) et l&amp;rsquo;Autorit&amp;eacute; des march&amp;eacute;s financiers (OJK, Otoritas Jasa Keuangan cr&amp;eacute;e en 2011). Le pays se conforme aux standards internationaux et a majoritairement obtenu les notes C et LC (Compliant et Largely Compliant, les deux meilleures notes), lors de l&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation des r&amp;eacute;glementations prudentielles domestiques par le comit&amp;eacute; de B&amp;acirc;le III (Regulatory Consistency Assesment Program, RCAP 2016). Le secteur maintien des ratios prudentiels &amp;eacute;lev&amp;eacute;s, avec un ratio d&amp;rsquo;ad&amp;eacute;quation en capital de 23,2%, contre un minimum r&amp;eacute;glementaire de 8%. &lt;strong&gt;Une loi sur la r&amp;eacute;solution des crises financi&amp;egrave;res, dont la pr&amp;eacute;paration avait d&amp;eacute;but&amp;eacute; en 2003, a vu le jour en 2016.&lt;/strong&gt; Elle fournit un cadre pour le processus de gestion des crises financi&amp;egrave;res, la r&amp;eacute;gulation bancaire et d&amp;eacute;finit le sch&amp;eacute;ma d&amp;rsquo;intervention de la LPS et de pr&amp;ecirc;teur en dernier ressort de la Banque centrale. Cette loi a notamment pour but de limiter l&amp;rsquo;intervention de l&amp;rsquo;Etat dans le sauvetage des institutions financi&amp;egrave;res. Lors de la crise de 1997-1998 il avait d&amp;ucirc; d&amp;eacute;bourser plus de 50% du PIB afin de secourir les banques (entra&amp;icirc;nant une hausse de la dette publique de 23 &amp;agrave; 71% du PIB) puis en 2008 la recapitalisation de Bank Century (710 M USD) avait provoqu&amp;eacute; une controverse. Enfin, un comit&amp;eacute; de stabilit&amp;eacute; du syst&amp;egrave;me financier (KSSK), compos&amp;eacute; du ministre des finances, de Bank Indonesia, LPS et OJK, se r&amp;eacute;unit chaque semestre pour assurer un suivi du secteur financier et des risques.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La prudence des acteurs bancaires permet au secteur d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre l&amp;rsquo;un des plus solides de la r&amp;eacute;gion mais limite sa contribution &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie.&lt;/strong&gt; Les banques indon&amp;eacute;siennes se sont montr&amp;eacute;es r&amp;eacute;silientes &amp;agrave; la d&amp;eacute;gradation des comptes ext&amp;eacute;rieurs du pays en 2018. Alors que la roupie s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;pr&amp;eacute;ci&amp;eacute;e de 6,5% et que la Banque Centrale a augment&amp;eacute; ses taux directeurs de 175 points de base, le niveau de pr&amp;ecirc;ts non performants est rest&amp;eacute; stable (2,4% apr&amp;egrave;s 2,6% en 2017) et le cr&amp;eacute;dit a continu&amp;eacute; de cro&amp;icirc;tre (+12%). Les banques d&amp;eacute;gageaient une marge de 5,14% fin 2018 (apr&amp;egrave;s 5,3% fin 2017) et le rendement des actifs est pass&amp;eacute; de 2,45% &amp;agrave; 2,55% entre 2017 et 2018. Toutefois, la taille du secteur par rapport au PIB demeure limit&amp;eacute;e : le ratio de cr&amp;eacute;dit par rapport au PIB &amp;eacute;tait de 36% en 2018, en faible progression depuis 2013 (34,8% du PIB). Le niveau d&amp;rsquo;inclusion financi&amp;egrave;re de la population est faible avec seulement 48% des adultes poss&amp;eacute;dant un compte aupr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;une institution financi&amp;egrave;re, contre 70% dans la r&amp;eacute;gion et 56% dans les PRITI. Les pr&amp;ecirc;ts octroy&amp;eacute;s par les banques sont majoritairement destin&amp;eacute;s aux grands groupes et moins de 20% d&amp;rsquo;entre eux sont octroy&amp;eacute;s &amp;agrave; des MPME (7% du PIB). &lt;strong&gt;Les deux principaux risques qui p&amp;egrave;sent actuellement sur le secteur sont le resserrement de la liquidit&amp;eacute; et les d&amp;eacute;fauts de cr&amp;eacute;dit.&lt;/strong&gt; En effet, en 2018, le cr&amp;eacute;dit a connu un regain de dynamisme (+12%) mais les d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts ont poursuivi leur ralentissement (+7,3%), engendrant une forte hausse du ratio de cr&amp;eacute;dit sur d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts, &amp;agrave; 95% fin 2018 (contre 90% en moyenne entre 2012 et 2017). Enfin, si le niveau de pr&amp;ecirc;ts non-performants diminue depuis 2016, le niveau de cr&amp;eacute;dits &amp;agrave; risque demeure sup&amp;eacute;rieur &amp;agrave; 10% alors que son niveau avant 2013 se situait en moyenne &amp;agrave; 7%.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;img class="marge" title="Financement banques domestiques indon&amp;eacute;sie" src="/Articles/78e80518-58e1-477f-99a9-9817530da4cc/images/c486ec3b-cfcf-44f7-a04d-dad02c55e196" alt="Financement banques domestiques indon&amp;eacute;sie" width="678" height="384" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : Banque Mondiale, Service Economique de Jakarta&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;L'arriv&amp;eacute;e des fintech soul&amp;egrave;ve de nouveaux d&amp;eacute;fis&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le secteur bancaire indon&amp;eacute;sien est confront&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;essor des fintechs, qui r&amp;eacute;pondent aux diff&amp;eacute;rents besoins en services financiers de la population, tout en &amp;eacute;tant plus accessibles.&lt;/strong&gt; Elles offrent des moyens de paiement via les portefeuilles &amp;eacute;lectroniques (37 licences de la Banque centrale en mars 2019) comme Go-Pay ou OVO &amp;agrave; des portions de la population qui n&amp;rsquo;ont pas acc&amp;egrave;s au secteur bancaire traditionnel (isolement g&amp;eacute;ographique, activit&amp;eacute; informelle etc.). Entre 2017 et 2018, la valeur des transactions en e-money a cru de 280% tandis que celle des cartes de paiement traditionnelles a cru de 11%. Les paiements dominent le march&amp;eacute; des fintechs (40% des entreprises), suivi du financement (30%) avec les solutions de pr&amp;ecirc;ts entre particuliers (peer-to-peer lending, P2P) ou de financement participatif (crowdfunding). Les Indon&amp;eacute;siens sont parmi les consommateurs les plus pr&amp;ocirc;nes &amp;agrave; utiliser les services bancaires en ligne ; une &amp;eacute;tude de PwC en 2017 r&amp;eacute;v&amp;eacute;lait que 56% d&amp;rsquo;entre eux &amp;eacute;taient susceptibles d&amp;rsquo;utiliser ces services dans les 6 mois (la plus grande proportion en Asie apr&amp;egrave;s le Myanmar). &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Face aux transformations du march&amp;eacute;, les principaux acteurs du secteur digitalisent leurs services et r&amp;eacute;organisent leur fonctionnement :&lt;/strong&gt; r&amp;eacute;duction d&amp;rsquo;effectifs notamment chez BNI et OCBC NISP, ralentissement de l&amp;rsquo;expansion du nombre d&amp;rsquo;agences pour BCA, cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;un portefeuille &amp;eacute;lectronique (LinkAja) commun aux banques publiques qui permet &amp;agrave; ses utilisateurs de payer leurs transactions courantes via QR code ou NFC. Les banques forment aussi des partenariats avec les fintechs et investissent dans leur d&amp;eacute;veloppement. BCA s&amp;rsquo;est ainsi associ&amp;eacute;e &amp;agrave; KlikACC, une plateforme de financement, pour accro&amp;icirc;tre les pr&amp;ecirc;ts de la banque aux microentreprises et PME. La banque a aussi cr&amp;eacute;&amp;eacute; un fonds de capital-risque pour les startups financi&amp;egrave;res, Central Capital Centura (200 Md IDR, env. 14 M USD) en 2017 &amp;agrave; la suite de Mandiri qui a lanc&amp;eacute; Mandiri Capital Indonesia en 2015 (500 Mds IDR ; environ 35 M USD).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="services bancaires num&amp;eacute;riques asie du sud est  " src="/Articles/78e80518-58e1-477f-99a9-9817530da4cc/images/8b163f86-a663-4b00-990a-1de0eed7f3f6" alt="services bancaires num&amp;eacute;riques asie du sud est  " width="718" height="382" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La place des banques &amp;eacute;trang&amp;egrave;res&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;On compte de nombreuses banques &amp;eacute;trang&amp;egrave;res en Indon&amp;eacute;sie, principalement asiatiques&lt;/strong&gt; (Maybank, CIMB, DBS, OCBC, HSBC, Bangkok Bank) et quelques banques fran&amp;ccedil;aises qui se concentrent sur le corporate banking (les services bancaires &amp;agrave; destination des entreprises). La pr&amp;eacute;sence de banques &amp;eacute;trang&amp;egrave;res et les investissements &amp;eacute;trangers dans les banques indon&amp;eacute;siennes sont tr&amp;egrave;s r&amp;eacute;glement&amp;eacute;s. Pour limiter la prolif&amp;eacute;ration d&amp;rsquo;acteurs, d&amp;eacute;j&amp;agrave; nombreux, OJK impose aux banques &amp;eacute;trang&amp;egrave;res souhaitant s&amp;rsquo;implanter dans le pays de racheter une ou des banques existantes. Par ailleurs, depuis 2012, les investissements &amp;eacute;trangers dans le secteur bancaire sont limit&amp;eacute;s &amp;agrave; 40% (mais OJK peut accorder des d&amp;eacute;rogations sous condition) et un investisseur ne peut &amp;ecirc;tre actionnaire majoritaire que d&amp;rsquo;une banque (Single Presence Policy). Afin d&amp;rsquo;encourager la consolidation du secteur et la r&amp;eacute;duction du nombre de banques, OJK a autoris&amp;eacute; les investisseurs &amp;eacute;trangers &amp;agrave; d&amp;eacute;tenir plus de 40% d&amp;rsquo;une banque &amp;agrave; condition qu&amp;rsquo;ils ach&amp;egrave;tent deux banques pour les fusionner.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Acteurs secteur bancaire indon&amp;eacute;sien" src="/Articles/78e80518-58e1-477f-99a9-9817530da4cc/images/ae63a714-c091-446c-bd73-3980a8c7f0f1" alt="Acteurs secteur bancaire indon&amp;eacute;sien" width="805" height="499" /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Service Economique de Jakarta&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/78e80518-58e1-477f-99a9-9817530da4cc/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>a9a356d8-524c-4ec2-a473-45e7a260a06d</id><title type="text">Séparation et régulation des activités bancaires : des règles plus simples et plus efficaces </title><summary type="text">La loi de séparation et de régulation des activités bancaires (SRAB) du 26 juillet 2013 vise à limiter les activités de marché des établissements de crédit aux activités nécessaires au financement de l’économie. Un arrêté du 18 mars vient actualiser une de ses mesures, la liste d’indicateurs devant être transmis aux autorités de supervision et de contrôle. Cet arrête a été pris pour tenir compte des évolutions réglementaires intervenues depuis 2013, notamment de la mise en place de la directive dite « MIFID II », et des pratiques de supervision et de contrôle des régulateurs. Certains indicateurs, permettant d’identifier des activités de tenue de marché mais désormais superflus, ont été supprimés, tandis pour les indicateurs restants, une simple mise à disposition des autorités serait exigée. Cette modification permettra à la fois d’éviter des coûts de développement et de suivi indus pour les établissements assujettis tout en s’assurant du maintien d’un cadre de supervision et de sui</summary><updated>2019-04-09T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/04/10/separation-et-de-regulation-des-activites-bancaires-des-regles-plus-simples-et-plus-efficaces" /><content type="html">&lt;p&gt;La loi de s&amp;eacute;paration et de r&amp;eacute;gulation des activit&amp;eacute;s bancaires (SRAB) du 26 juillet 2013 vise &amp;agrave; limiter les activit&amp;eacute;s de march&amp;eacute; des &amp;eacute;tablissements de cr&amp;eacute;dit aux activit&amp;eacute;s n&amp;eacute;cessaires au financement de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie. Un arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; du 18 mars vient actualiser une de ses mesures, la liste d&amp;rsquo;indicateurs devant &amp;ecirc;tre transmis aux autorit&amp;eacute;s de supervision et de contr&amp;ocirc;le. Cet arr&amp;ecirc;te a &amp;eacute;t&amp;eacute; pris pour tenir compte des &amp;eacute;volutions r&amp;eacute;glementaires intervenues depuis 2013, notamment de la mise en place de la directive dite &amp;laquo; MIFID II &amp;raquo;, et des pratiques de supervision et de contr&amp;ocirc;le des r&amp;eacute;gulateurs. Certains indicateurs, permettant d&amp;rsquo;identifier des activit&amp;eacute;s de tenue de march&amp;eacute; mais d&amp;eacute;sormais superflus, ont &amp;eacute;t&amp;eacute; supprim&amp;eacute;s, tandis pour les indicateurs restants, une simple mise &amp;agrave; disposition des autorit&amp;eacute;s serait exig&amp;eacute;e. Cette modification permettra &amp;agrave; la fois d&amp;rsquo;&amp;eacute;viter des co&amp;ucirc;ts de d&amp;eacute;veloppement et de suivi indus pour les &amp;eacute;tablissements assujettis tout en s&amp;rsquo;assurant du maintien d&amp;rsquo;un cadre de supervision et de suivi des risques exigeant.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a title="Arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; du 18 mars 2019 " href="https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2019/3/18/ECOT1903689A/jo/texte" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; du 18 mars 2019 &lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" src="/Articles/a9a356d8-524c-4ec2-a473-45e7a260a06d/images/3be8300c-115a-4af3-a27c-aab3c4af348a" alt="Illustration &amp;laquo; S&amp;eacute;paration et de r&amp;eacute;gulation des activit&amp;eacute;s bancaires : des r&amp;egrave;gles plus simples et plus efficaces " width="762" height="508" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&amp;eacute;dit illustration : Artiom Muhaciov /Getty images&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/a9a356d8-524c-4ec2-a473-45e7a260a06d/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>