<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Secteur-extractif</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Secteur-extractif</subtitle><id>FluxArticlesTag-Secteur-extractif</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2023-09-04T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Secteur-extractif" /><entry><id>13733e66-cbad-4355-b2d4-730f7c96035e</id><title type="text">Le secteur pétrolier au Nigéria</title><summary type="text">La dépendance du Nigeria à l’égard du pétrole reste forte : son poids réel dans l’économie dépasse largement celui de sa contribution au PIB (5,7%).</summary><updated>2023-09-04T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/11/01/le-secteur-petrolier-et-gazier-au-nigeria" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La d&amp;eacute;pendance du Nigeria &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;gard du p&amp;eacute;trole reste forte : son poids r&amp;eacute;el dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie d&amp;eacute;passe largement celui de sa contribution au PIB (5,7%). Apr&amp;egrave;s trois ann&amp;eacute;es de hausse continue de la production de 2016 &amp;agrave; 2019, &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;celle-ci a de nouveau chut&amp;eacute; pour atteindre en 2022 son plus bas niveau de production, en moyenne annuelle, depuis plus de trente ans&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;, ce qui affecte les entr&amp;eacute;es de devises et les recettes fiscales. Les raisons de cette chute sont principalement d&amp;rsquo;ordre structurel. En outre, l&amp;rsquo;ouverture r&amp;eacute;cente de la raffinerie Dangote pourrait, &amp;agrave; moyen terme, mettre fin &amp;agrave; la d&amp;eacute;pendance du Nig&amp;eacute;ria vis-&amp;agrave;-vis de l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger pour l&amp;rsquo;importation de ses produits raffin&amp;eacute;s. Les entreprises fran&amp;ccedil;aises, notamment TotalEnergies, sont quant &amp;agrave; elles solidement positionn&amp;eacute;es dans le secteur p&amp;eacute;trolier nig&amp;eacute;rian. &amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Une &amp;eacute;conomie et des comptes publics largement d&amp;eacute;pendants de l&amp;rsquo;industrie p&amp;eacute;troli&amp;egrave;re.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Depuis la d&amp;eacute;couverte de ressources p&amp;eacute;troli&amp;egrave;res dans le pays en 1956, le secteur p&amp;eacute;trolier a progressivement pris une importance consid&amp;eacute;rable dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie nig&amp;eacute;riane.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;Avec une capacit&amp;eacute; maximale de production de 2,5 millions de barils par jour (Mb/j)&amp;nbsp;&lt;strong&gt;le Nig&amp;eacute;ria est le plus important producteur de p&amp;eacute;trole du continent africain et le quatorzi&amp;egrave;me au niveau mondial.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;Ses r&amp;eacute;serves sont estim&amp;eacute;es &amp;agrave; 37,5 milliards de barils soit 50 ann&amp;eacute;es de production au rythme actuel. Le quatuor Shell (30%), Total (25%), ExxonMobil (20%) et Chevron (10%) assure 85% de la production totale du pays. Des contrats de partage de production et de joint-venture sont mis en place avec la NNPC, l&amp;rsquo;entreprise publique en charge du secteur. Une partie de la production est &amp;eacute;galement assur&amp;eacute;e par des acteurs locaux&lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/11/01/le-secteur-petrolier-et-gazier-au-nigeria#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En 2022, le secteur p&amp;eacute;trolier a contribu&amp;eacute; directement &amp;agrave; hauteur de 5,67% du PIB selon le bureau national des statistiques nig&amp;eacute;rian (NBS) et bien davantage indirectement.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;En comparaison de son poids dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie, l&amp;rsquo;industrie p&amp;eacute;troli&amp;egrave;re est faiblement intensive en main d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre et emploierait directement moins de 100&amp;nbsp;000 personnes dans le pays. Cette contribution est soutenue par les r&amp;egrave;gles de contenu local. Shell estimait par exemple avoir d&amp;eacute;pens&amp;eacute; l&amp;rsquo;&amp;eacute;quivalent de 1,9 Md USD en 2022 pour l&amp;rsquo;ensemble de ses contrats octroy&amp;eacute;s aux entreprises nig&amp;eacute;rianes et indique que 97% de ses employ&amp;eacute;s au Nig&amp;eacute;ria sont nig&amp;eacute;rians. De son c&amp;ocirc;t&amp;eacute;, Total souligne &amp;ecirc;tre pass&amp;eacute; de 44% de contenu local en 2004 pour la fabrication de ses FPSO&lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/11/01/le-secteur-petrolier-et-gazier-au-nigeria#_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;agrave; 77% pour EGINA, derni&amp;egrave;re unit&amp;eacute; livr&amp;eacute;e fin d&amp;eacute;cembre 2018.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En 2022, le secteur p&amp;eacute;trolier est demeur&amp;eacute; la premi&amp;egrave;re source d&amp;rsquo;exportation du pays avec&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;des exportations de brut repr&amp;eacute;sentant 78,74 % des exportations totales du Nigeria.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;Le secteur p&amp;eacute;trolier est &amp;eacute;galement le premier pourvoyeur de recettes fiscales pour l&amp;rsquo;Etat central et de r&amp;eacute;serves de devises. Alors que les recettes fiscales de l&amp;rsquo;Etat en 2022 repr&amp;eacute;sentaient 6,9% du PIB nig&amp;eacute;rian (contre 8,2% en 2018),&amp;nbsp;&lt;strong&gt;les recettes fiscales issues du secteur p&amp;eacute;trolier et gazier ont atteint 1,8% du PIB (contre 3,6% en 2018), soit 26,1 % des revenus de l&amp;rsquo;Etat f&amp;eacute;d&amp;eacute;ral &lt;/strong&gt;(contre 43,9% en 2018).&amp;nbsp;Cette baisse de la part du secteur p&amp;eacute;trolier dans les recettes fiscales de l&amp;rsquo;Etat ces cinq derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es est en partie le r&amp;eacute;sultat de la politique de diversification fiscale du gouvernement f&amp;eacute;d&amp;eacute;ral, mais aussi de la baisse de la production. &lt;strong&gt;Malgr&amp;eacute; l&amp;rsquo;envol&amp;eacute;e des cours mondiaux du p&amp;eacute;trole brut (+150% entre 2020 et 2022), qui a historiquement toujours soutenu l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie nig&amp;eacute;riane, celle-ci n&amp;rsquo;en a pas pleinement b&amp;eacute;n&amp;eacute;fici&amp;eacute;. &lt;/strong&gt;En effet, la marge de man&amp;oelig;uvre budg&amp;eacute;taire du Nig&amp;eacute;ria s'est r&amp;eacute;duite depuis 2021, avec un d&amp;eacute;ficit budg&amp;eacute;taire des administrations publiques &amp;eacute;gal ou sup&amp;eacute;rieur &amp;agrave; 5,0 % du PIB. La d&amp;eacute;gradation de la situation budg&amp;eacute;taire du fait de la hausse des prix mondiaux de l'&amp;eacute;nergie est principalement li&amp;eacute;e &amp;agrave; la subvention sur l&amp;rsquo;essence import&amp;eacute;e, r&amp;eacute;cemment supprim&amp;eacute;e, qui &amp;eacute;tait jusque-l&amp;agrave; d&amp;eacute;duite directement des recettes p&amp;eacute;troli&amp;egrave;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, les Etats producteurs de p&amp;eacute;trole&lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/11/01/le-secteur-petrolier-et-gazier-au-nigeria#_ftn3"&gt;[3]&lt;/a&gt;&amp;nbsp;re&amp;ccedil;oivent une partie des revenus p&amp;eacute;troliers collect&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;Etat central. Cette allocation repr&amp;eacute;sente, en fonction des Etats, entre 12% et 73% de leurs revenus.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;En hausse r&amp;eacute;guli&amp;egrave;re entre 2016 et 2019, la production p&amp;eacute;troli&amp;egrave;re chute &amp;agrave; nouveau du fait de facteurs structurels.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Apr&amp;egrave;s une baisse continue de la production entre 2010 et 2016, passant de 2,07 Mb/j &amp;agrave; 1,4 Mb/j, la production du Nig&amp;eacute;ria avait progress&amp;eacute; continuellement entre 2016 et 2019, passant de 1,4 Mb/j &amp;agrave; 1,73 Mb/j, tir&amp;eacute;e principalement par les grands projets de Total et de Shell. &lt;strong&gt;La hausse de la production enregistr&amp;eacute;e en 2019 &amp;eacute;tait principalement li&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e en production du FPSO Egina de Total.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;Lanc&amp;eacute; &amp;agrave; la toute fin de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2018, ce projet men&amp;eacute; par Total (24% des parts), aux c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s de Petrobras (16%), South Atlantic Petroleum SAPETRO (5%), la NNPC (10%) et la China National Offshore Oil Corporation CNOOC (45%), a rapidement atteint son potentiel de production et ajoute 200&amp;nbsp;000 b/j &amp;agrave; la production nationale, soit plus de 10% du total.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cependant, la crise de 2020 li&amp;eacute;e &amp;agrave; la pand&amp;eacute;mie et les probl&amp;egrave;mes structurels du secteur p&amp;eacute;trolier nig&amp;eacute;rian ont mis un coup d&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;t &amp;agrave; cette tendance.&lt;/strong&gt; La production de p&amp;eacute;trole a baiss&amp;eacute; continuellement entre 2019 et 2022 pour atteindre une moyenne de 1,14 Mb/j en 2022. C'est le niveau le plus bas, en moyenne annuelle, jamais atteint depuis plus de trente ans par le Nig&amp;eacute;ria, bien en dessous du quota fix&amp;eacute; par l&amp;rsquo;OPEP (1,8 M). Cette baisse de la production journali&amp;egrave;re est le r&amp;eacute;sultat de trois principaux facteurs structurels&amp;nbsp;: le cadre l&amp;eacute;gal, l&amp;rsquo;ins&amp;eacute;curit&amp;eacute; et la corruption, le d&amp;eacute;tournement de brut. En effet, l&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e en vigueur sans cesse d&amp;eacute;cal&amp;eacute;e de la &lt;em&gt;Petroleum Industry Bill&lt;/em&gt;, finalement adopt&amp;eacute;e en 2021, a longtemps emp&amp;ecirc;ch&amp;eacute; les entreprises p&amp;eacute;troli&amp;egrave;res d&amp;rsquo;avoir une visibilit&amp;eacute; sur le futur r&amp;eacute;gime fiscal, ce qui les a conduites &amp;agrave; r&amp;eacute;duire sensiblement leurs investissements dans de nouveaux champs p&amp;eacute;troliers depuis 2014. Par ailleurs, l&amp;rsquo;ins&amp;eacute;curit&amp;eacute; et les lacunes de la gestion publique la r&amp;eacute;gion p&amp;eacute;troli&amp;egrave;re du delta du Niger ont affect&amp;eacute; les investissements dans les projets d&amp;eacute;j&amp;agrave; en phase d&amp;rsquo;exploitation. Enfin, la chute de la production de p&amp;eacute;trole est &amp;eacute;galement due au d&amp;eacute;tournement massif de brut dans le delta. En 2022, on estime qu&amp;rsquo;entre 400&amp;nbsp;000 et 450&amp;nbsp;000 barils auraient &amp;eacute;t&amp;eacute; vol&amp;eacute; par jour, l&amp;rsquo;&amp;eacute;quivalent de la production journali&amp;egrave;re additionn&amp;eacute;e du Congo et du Gabon.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;D&amp;rsquo;importateur net de produits raffin&amp;eacute;s &amp;agrave; exportateur net dans les prochaines ann&amp;eacute;es ?&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Malgr&amp;eacute; son r&amp;ocirc;le d&amp;rsquo;exportateur de p&amp;eacute;trole brut, le Nig&amp;eacute;ria importe aujourd&amp;rsquo;hui entre 90% et 95% de ses besoins en carburants&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;(11,3 Md USD de produits raffin&amp;eacute;s en 2021), en raison d&amp;rsquo;une incapacit&amp;eacute; &amp;agrave; entretenir ses quatre raffineries publiques, aujourd&amp;rsquo;hui &amp;agrave; l&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;t pour la plupart. En 2022, le Nig&amp;eacute;ria &amp;agrave; importer pour 23 Md USD de combustibles min&amp;eacute;raux (p&amp;eacute;trole, gaz et charbon), constituant ainsi la premi&amp;egrave;re source d&amp;rsquo;importation (39,6%). Cette d&amp;eacute;pendance vis-&amp;agrave;-vis de l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger avait jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; r&amp;eacute;cemment un impact important sur les finances publiques puisque l&amp;rsquo;Etat subventionnait le prix des carburants &amp;agrave; la pompe, fix&amp;eacute; artificiellement &amp;agrave; 162&amp;nbsp;NGN/litre. Le co&amp;ucirc;t annuel direct de ces subventions repr&amp;eacute;sentait en 2022 2,2% du PIB (10&amp;nbsp;Md&amp;nbsp;USD) et 32,4% des recettes totales de l&amp;rsquo;Etat, soit un co&amp;ucirc;t sup&amp;eacute;rieur au budget annuel allou&amp;eacute; &amp;agrave; la sant&amp;eacute;, &amp;agrave; l'&amp;eacute;ducation et aux services sociaux. Longtemps promise, la suppression de la subvention aux carburants est entr&amp;eacute;e en vigueur en mai 2023 &amp;agrave; la suite de l&amp;rsquo;&amp;eacute;lection du nouveau Pr&amp;eacute;sident, Bola Tinubu, et a engendr&amp;eacute; un triplement des prix &amp;agrave; la pompe pour les Nig&amp;eacute;rians. Cette suppression doit permettre de donner des marges de man&amp;oelig;uvres au gouvernement f&amp;eacute;d&amp;eacute;ral pour investir dans les infrastructures de transport, d&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation ou encore de sant&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La d&amp;eacute;pendance du Nig&amp;eacute;ria aux produits raffin&amp;eacute;s import&amp;eacute;s pourrait n&amp;eacute;anmoins changer &amp;agrave; moyen terme avec l&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e en op&amp;eacute;ration de nouvelles raffineries dont celle de l&amp;rsquo;entreprise&amp;nbsp;&lt;em&gt;Dangote Industries Limited,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;propri&amp;eacute;t&amp;eacute; de l&amp;rsquo;homme le plus riche d&amp;rsquo;Afrique Aliko Dangote. Plus grande raffinerie du continent, sa construction a d&amp;eacute;marr&amp;eacute; en 2014 dans la zone franche de Lekki (Etat de Lagos) et aurait co&amp;ucirc;t&amp;eacute; 20 Md USD. Avec une capacit&amp;eacute; de raffinage de 650&amp;nbsp;000 barils de p&amp;eacute;trole brut par jour, la raffinerie Dangote pourra produire 53 millions de litres de p&amp;eacute;trole raffin&amp;eacute; par jour (&amp;agrave; comparer aux 33 millions de litres consomm&amp;eacute;s par jour au Nig&amp;eacute;ria). Inaugur&amp;eacute;e en mai 2022, la raffinerie n&amp;rsquo;a n&amp;eacute;anmoins toujours pas lanc&amp;eacute; sa production. Cette nouvelle installation et le projet du groupe BUA de 200&amp;nbsp;000 barils/jour, cens&amp;eacute; &amp;ecirc;tre op&amp;eacute;rationnel en 2025, devraient avoir un effet b&amp;eacute;n&amp;eacute;fique sur la croissance &amp;eacute;conomique, sur la balance commerciale et sur les r&amp;eacute;serves de change du Nig&amp;eacute;ria.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Une pr&amp;eacute;sence fran&amp;ccedil;aise strat&amp;eacute;giquement positionn&amp;eacute;e.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Total, pr&amp;eacute;sent au Nig&amp;eacute;ria depuis 1956, est le premier investisseur fran&amp;ccedil;ais dans le pays et emploie plus de 1&amp;nbsp;600 personnes. L&amp;rsquo;entreprise est pr&amp;eacute;sente &amp;agrave; la fois dans l&amp;rsquo;exploration et la production de p&amp;eacute;trole, soit en tant qu&amp;rsquo;op&amp;eacute;rateur, soit par le biais de participations, et dans la distribution de carburant, en tant que num&amp;eacute;ro 1 du secteur, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; un r&amp;eacute;seau de 540 stations-service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises fran&amp;ccedil;aises sont &amp;eacute;galement pr&amp;eacute;sentes dans le secteur avec Ponticelli, Spie, Vallourec et Cegelec ou encore Technip Energies pour ce qui est de la construction et du maintien des infrastructures, Air Liquide pour l&amp;rsquo;approvisionnement en gaz, Bourbon pour les services maritimes aux soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s p&amp;eacute;troli&amp;egrave;res et, plus indirectement, ASCA (groupe Rubis), qui produit du bitume et d&amp;eacute;tient plus de la moiti&amp;eacute; du march&amp;eacute; nig&amp;eacute;rian.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;hr align="left" size="0" width="33%" /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/11/01/le-secteur-petrolier-et-gazier-au-nigeria#_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt;&amp;nbsp;Conoil, Oando, Folawijo Oil, South Atlantic, Zenon, Oriental Energy, Seplat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/11/01/le-secteur-petrolier-et-gazier-au-nigeria#_ftnref2"&gt;[2]&lt;/a&gt;&amp;nbsp;Unit&amp;eacute; flottante de production, de stockage et de d&amp;eacute;chargement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/11/01/le-secteur-petrolier-et-gazier-au-nigeria#_ftnref3"&gt;[3]&lt;/a&gt;&amp;nbsp;Abia, Akwa Ibom, Bayelsa, Delta, Edo, Ondo et Rivers.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/13733e66-cbad-4355-b2d4-730f7c96035e/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>972f3313-498b-49cf-93e5-5e5063bf8927</id><title type="text">Brèves économiques – Octobre 2017</title><summary type="text">Les grandes lignes de l'actualité économique du Sénégal:La BOAD approuve un prêt de 20 Mds F CFA pour l’amélioration des infrastructures scolairesLe secteur extractif a généré 118,1 Mds F CFA de revenus et 1,26% du PIB en 2015Les grandes lignes de la Loi de Finances Initiale 2018Le Sénégal gagne 7 places au classement Doing Business 2018</summary><updated>2017-10-31T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/10/31/breves-economiques-octobre-2017-1" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les grandes lignes de l'actualit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique du S&amp;eacute;n&amp;eacute;gal:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;La BOAD approuve un pr&amp;ecirc;t de 20 Mds F CFA pour l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration des infrastructures scolaires&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le secteur extractif a g&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute; 118,1 Mds F CFA de revenus et 1,26% du PIB en 2015&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les grandes lignes de la Loi de Finances Initiale 2018&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le S&amp;eacute;n&amp;eacute;gal gagne 7 places au classement Doing Business 2018&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/972f3313-498b-49cf-93e5-5e5063bf8927/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>