<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Propagation</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Propagation</subtitle><id>FluxArticlesTag-Propagation</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2017-06-12T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Propagation" /><entry><id>d636e8cd-2ad8-4f61-baa0-b406e8560bc6</id><title type="text">Séminaire Fourgeaud - "Composition de la chaîne de production, productivité et propagation des cycles"</title><summary type="text">Le séminaire Fourgeaud du 7 juin 2017, cinquième séminaire de l’année, a porté sur le thème "Composition de la chaîne de production, productivité et propagation des cycles".  Tout d’abord, Emmanuel Dhyne (Banque nationale de Belgique) a exposé les principaux résultats d’un article co-écrit avec Cédric Duprez (Banque nationale de Belgique) intitulé "Sous-traitance locale et performance des firmes : Une évaluation empirique à partir du réseau de production belge". Ensuite, Isabelle Méjean (École Polytechnique et CEPR) a présenté son étude co-écrite avec Julian di Giovanni (Université Pompeu Fabra, GSE, CREI et CEPR) et Andrei A. Levchenko (Université du Michigan, NBER et CEPR) intitulée "Les origines microéconomiques des co-mouvements internationaux de cycles".  La discussion a été introduite par Julien Arthur  (direction générale du Trésor). Voici un bref résumé des deux études présentées :"Sous-traitance locale et performance des firmes : Une évaluation empirique à partir du réseau</summary><updated>2017-06-12T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/06/12/seminaire-fourgeaud-composition-de-la-chaine-de-production-productivite-et-propagation-des-cycles" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;img style="float: left;" src="/Articles/d636e8cd-2ad8-4f61-baa0-b406e8560bc6/images/f4ec90eb-06ba-48f7-98b2-a95234ad18e7" alt="S&amp;eacute;minaire Fourgeaud du 3 juin : les intervenants" /&gt;Le s&amp;eacute;minaire Fourgeaud du 7 juin 2017, cinqui&amp;egrave;me s&amp;eacute;minaire de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e, a port&amp;eacute; sur le th&amp;egrave;me "Composition de la cha&amp;icirc;ne de production, productivit&amp;eacute; et propagation des cycles".&amp;nbsp; Tout d&amp;rsquo;abord, Emmanuel Dhyne (Banque nationale de Belgique) a expos&amp;eacute; les principaux r&amp;eacute;sultats d&amp;rsquo;un article co-&amp;eacute;crit avec C&amp;eacute;dric Duprez (Banque nationale de Belgique) intitul&amp;eacute; "Sous-traitance locale et performance des firmes : Une &amp;eacute;valuation empirique &amp;agrave; partir du r&amp;eacute;seau de production belge". Ensuite, Isabelle M&amp;eacute;jean (&amp;Eacute;cole Polytechnique et CEPR) a pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; son &amp;eacute;tude co-&amp;eacute;crite avec Julian di Giovanni (Universit&amp;eacute; Pompeu Fabra, GSE, CREI et CEPR) et Andrei A. Levchenko (Universit&amp;eacute; du Michigan, NBER et CEPR) intitul&amp;eacute;e "Les origines micro&amp;eacute;conomiques des co-mouvements internationaux de cycles".&amp;nbsp; La discussion a &amp;eacute;t&amp;eacute; introduite par Julien Arthur&amp;nbsp; (direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Voici un bref r&amp;eacute;sum&amp;eacute; des deux &amp;eacute;tudes pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es :&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;"Sous-traitance locale et performance des firmes : Une &amp;eacute;valuation empirique &amp;agrave; partir du r&amp;eacute;seau de production belge", par Emmanuel Dhyne&amp;nbsp;et C&amp;eacute;dric Duprez&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ce papier a pour objectif de confronter les th&amp;eacute;ories r&amp;eacute;centes d&amp;rsquo;outsourcing international (cf. Antras et al, 2016) aux donn&amp;eacute;es individuelles belges et en particulier aux &amp;eacute;changes domestiques interentreprises. Pour ce faire, nous utilisons une base de donn&amp;eacute;es originale qui caract&amp;eacute;rise l&amp;rsquo;ensemble des relations commerciales entre les firmes belges (cf. Dhyne, Magerman et Rub&amp;iacute;nov&amp;aacute;, 2015). En la combinant avec les donn&amp;eacute;es d&amp;rsquo;importations, nous montrons une compl&amp;eacute;mentarit&amp;eacute; entre la sous-traitance internationale et locale. Cette compl&amp;eacute;mentarit&amp;eacute; signifie que les meilleures firmes tendent &amp;agrave; importer une partie de leurs inputs, mais &amp;eacute;galement &amp;agrave; s&amp;rsquo;approvisionner aupr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;un nombre plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; de fournisseurs domestiques. Le choix des fournisseurs domestiques et des montants des transactions est &amp;eacute;tabli sur la base de la g&amp;eacute;ographie et de la productivit&amp;eacute; des firmes. Les donn&amp;eacute;es montrent &amp;eacute;galement que des barri&amp;egrave;res culturelles internes &amp;agrave; la Belgique fa&amp;ccedil;onnent significativement les &amp;eacute;changes domestiques. Au m&amp;ecirc;me titre que les entreprises les plus productives sont celles qui importent des march&amp;eacute;s les plus distants, on observe au niveau national que ce sont &amp;eacute;galement elles qui sous-traitent avec des partenaires &amp;eacute;tablis sur l'ensemble du territoire. Les entreprises les moins productives n'&amp;eacute;tablissent des liens commerciaux qu'avec un nombre limit&amp;eacute; d&amp;rsquo;entreprises localis&amp;eacute;es &amp;agrave; proximit&amp;eacute; ou dans quelques zones g&amp;eacute;ographiques dans lesquelles les entreprises ont tendance &amp;agrave; &amp;ecirc;tre plus productives ou plus nombreuses, comme par exemple, la r&amp;eacute;gion de Bruxelles-Capitale. Ces observations sont coh&amp;eacute;rentes avec un mod&amp;egrave;le de sous-traitance domestique avec choix endog&amp;egrave;ne des t&amp;acirc;ches r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es au sein de la firme.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;&lt;strong&gt;"Les origines micro&amp;eacute;conomiques des co-mouvements internationaux de cycles", par Julian di Giovanni, Andrei A. Levchenko et Isabelle M&amp;eacute;jean&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ce papier &amp;eacute;tudie le r&amp;ocirc;le des entreprises individuelles dans les co-mouvements de cycles entre pays. Les donn&amp;eacute;es utilis&amp;eacute;es couvrent la valeur ajout&amp;eacute;e au niveau de la firme en France, les importations et les exportations bilat&amp;eacute;rales, et les d&amp;eacute;tentions transfrontali&amp;egrave;res sur la p&amp;eacute;riode 1993-2007. Au niveau micro&amp;eacute;conomique, lorsque l&amp;rsquo;on contr&amp;ocirc;le pour des effets fixes firme et pays, le commerce de biens avec un pays particulier est associ&amp;eacute; &amp;agrave; une corr&amp;eacute;lation significativement plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;e entre la firme et le pays consid&amp;eacute;r&amp;eacute;. Les firmes multinationales op&amp;eacute;rant en France sont par ailleurs significativement plus corr&amp;eacute;l&amp;eacute;es avec l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie source. L&amp;rsquo;impact du commerce direct et des multinationales sur les co-mouvements au niveau micro&amp;eacute;conomique a des implications significatives au niveau agr&amp;eacute;g&amp;eacute; car les entreprises connect&amp;eacute;es internationalement sont syst&amp;eacute;matiquement plus grandes que les autres. Ces firmes ne repr&amp;eacute;sentent que 8% de l'&amp;eacute;chantillon, mais elles sont &amp;agrave; l'origine de 56% de la valeur ajout&amp;eacute;e et de 75% des co-mouvements agr&amp;eacute;g&amp;eacute;s observ&amp;eacute;s. Sans ces liens, la corr&amp;eacute;lation entre la France et les pays &amp;eacute;trangers diminuerait en moyenne de 0,091 point, soit un tiers de la corr&amp;eacute;lation moyenne des cycles de 0,29 observ&amp;eacute;e dans notre &amp;eacute;chantillon de pays partenaires. Ces r&amp;eacute;sultats mettent en &amp;eacute;vidence une transmission internationale des chocs via les liens individuels de commerce et les liens de propri&amp;eacute;t&amp;eacute;s au sein des multinationales.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;➡️&amp;nbsp;Les documents&amp;nbsp;relatifs &amp;agrave; ce s&amp;eacute;minaire peuvent &amp;ecirc;tre t&amp;eacute;l&amp;eacute;charg&amp;eacute;s &amp;agrave; partir de la &lt;a title="Lien vers la page des archives des s&amp;eacute;minaires 2016-2017." href="http://www.tresor.economie.gouv.fr/13280_archives-des-seminaires-fourgeaud-2016-2017"&gt;&lt;span style="color: #0066cc;"&gt;page des archives des s&amp;eacute;minaires 2016-2017&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&amp;eacute;dit photo : &amp;copy; DR&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d636e8cd-2ad8-4f61-baa0-b406e8560bc6/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>