<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Productivite-facteurs</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Productivite-facteurs</subtitle><id>FluxArticlesTag-Productivite-facteurs</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2018-10-16T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Productivite-facteurs" /><entry><id>4780e961-e91f-431a-833b-0b9d67b029f2</id><title type="text">Séminaire Fourgeaud - "Quantification des réformes sur les marchés des biens et du travail"</title><summary type="text">Le séminaire Fourgeaud du 16 octobre 2018 a porté sur le thème "Quantification des réformes sur les marchés des biens et du travail".Tout d’abord, Gilbert Cette (Banque de France et Université d’Aix Marseille) a présenté les résultats d’une étude réalisée avec Jacques Mairesse (Crest et Université de Maastricht) et Jimmy Lopez (Université de Bourgogne et Banque de France) intitulée "Création et partage des rentes : nouvelles mesures et effets sur la Productivité Globale des Facteurs".Ensuite, Balázs Égert (OCDE) a exposé les principaux enseignements d’une étude réalisée avec Peter Gal (OCDE) intitulée "La quantification des réformes structurelles dans les pays de l’OCDE : un nouveau cadre analytique".La discussion a été introduite par Harry Partouche (direction générale du Trésor).1er exposé : présentation orale de Gilbert CetteCréation et partage des rentes : nouvelles mesures et effets sur la Productivité Globale des Facteurs : papier de Gilbert Cette, Jimmy Lopez et Jacque</summary><updated>2018-10-16T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/10/16/seminaire-fourgeaud-quantification-des-reformes-sur-les-marches-des-biens-et-du-travail" /><content type="html">&lt;p&gt;Le s&amp;eacute;minaire Fourgeaud du 16 octobre 2018 a port&amp;eacute; sur le th&amp;egrave;me&amp;nbsp;&lt;strong&gt;"&lt;em&gt;Quantification des r&amp;eacute;formes sur les march&amp;eacute;s des biens et du travail&lt;/em&gt;"&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout d&amp;rsquo;abord,&lt;strong&gt; Gilbert Cette &lt;/strong&gt;(Banque de France et Universit&amp;eacute; d&amp;rsquo;Aix Marseille) a pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; les r&amp;eacute;sultats d&amp;rsquo;une &amp;eacute;tude r&amp;eacute;alis&amp;eacute;e avec &lt;strong&gt;Jacques Mairesse &lt;/strong&gt;(Crest et Universit&amp;eacute; de Maastricht) et&lt;strong&gt; Jimmy Lopez&lt;/strong&gt; (Universit&amp;eacute; de Bourgogne et Banque de France) intitul&amp;eacute;e "&lt;strong&gt;Cr&amp;eacute;ation et partage des rentes : nouvelles mesures et effets sur la Productivit&amp;eacute; Globale des Facteurs&lt;/strong&gt;".&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite, &lt;strong&gt;Bal&amp;aacute;zs &amp;Eacute;gert &lt;/strong&gt;(OCDE) a expos&amp;eacute; les principaux enseignements d&amp;rsquo;une &amp;eacute;tude r&amp;eacute;alis&amp;eacute;e avec &lt;strong&gt;Peter Gal &lt;/strong&gt;(OCDE) intitul&amp;eacute;e "&lt;strong&gt;La quantification des r&amp;eacute;formes structurelles dans les pays de l&amp;rsquo;OCDE : un nouveau cadre analytique&lt;/strong&gt;".&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La discussion a &amp;eacute;t&amp;eacute; introduite par &lt;strong&gt;Harry Partouche &lt;/strong&gt;(direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt; &lt;/em&gt;&lt;a title="Lien vers la pr&amp;eacute;sentation orale de Gilbert Cette - s&amp;eacute;minaire Fourgeaud du 16 octobre 2018." href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4780e961-e91f-431a-833b-0b9d67b029f2/files/c19929cf-3366-4cdb-bc7c-9607aa16b2da"&gt;1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; expos&amp;eacute;&lt;/a&gt; : pr&amp;eacute;sentation orale de Gilbert Cette&lt;br /&gt; &lt;a title="Lien vers le papier de Gilbert Cette, Jimmy Lopez et Jacques Mairesse - s&amp;eacute;minaire Fourgeaud du 16 octobre 2018." href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4780e961-e91f-431a-833b-0b9d67b029f2/files/ae607fe9-e575-4df8-9f51-c3d7978d30dc"&gt;Cr&amp;eacute;ation et partage des rentes : nouvelles mesures et effets sur la Productivit&amp;eacute; Globale des Facteurs&lt;/a&gt; : papier de Gilbert Cette, Jimmy Lopez et Jacques Mairesse. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;a title="Lien vers la pr&amp;eacute;sentation orale de Bal&amp;aacute;zs &amp;Eacute;gert - s&amp;eacute;minaire Fourgeaud du 16 octobre 2018." href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4780e961-e91f-431a-833b-0b9d67b029f2/files/b07ce64f-02b5-433c-8b4e-deb4a3ac039b"&gt;2&lt;sup&gt;nd &lt;/sup&gt;expos&amp;eacute;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;: pr&amp;eacute;sentation orale de Bal&amp;aacute;zs &amp;Eacute;gert &lt;br /&gt; &lt;a title="Lien vers le papier de Bal&amp;aacute;zs &amp;Eacute;gert et Peter Gal - s&amp;eacute;minaire Fourgeaud du 16 octobre 2018." href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4780e961-e91f-431a-833b-0b9d67b029f2/files/ed15ed3c-696d-477e-ab34-ad1ab0454df9"&gt;La quantification des r&amp;eacute;formes structurelles dans les pays de l&amp;rsquo;OCDE : un nouveau cadre analytique &lt;/a&gt;: papier de Bal&amp;aacute;zs &amp;Eacute;gert et Peter Gal.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Discussion d&amp;rsquo;&lt;a title="Lien vers la discussion d'Harry Partouche - s&amp;eacute;minaire Fourgeaud du 16 octobre 2018." href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4780e961-e91f-431a-833b-0b9d67b029f2/files/44d9e408-947e-47dc-866e-912ddf3a5ef4"&gt;Harry Partouche&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;img title="Intervenants et organisatrice du s&amp;eacute;minaire Fourgeaud du 16 octobre 2018" src="/Articles/4780e961-e91f-431a-833b-0b9d67b029f2/images/ba90e5d8-2fa0-4bee-a8ac-f62279c64f7c" alt="Intervenants et organisatrice du s&amp;eacute;minaire Fourgeaud du 16 octobre 2018" width="604" height="400" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur la photo : Gilbert Cette, Claire Loupias (organisatrice) et Harry Partouche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Voici un bref r&amp;eacute;sum&amp;eacute; des &amp;eacute;tudes pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es :&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo; Cr&amp;eacute;ation et partage des rentes : nouvelles mesures et effets sur la Productivit&amp;eacute; Globale des Facteurs &amp;raquo;, par Gilbert Cette, Jimmy Lopez et Jacques Mairesse&amp;nbsp; &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Cette analyse propose de nouvelles mesures de la rente du producteur et de son partage entre entreprises et travailleurs, sur un panel de donn&amp;eacute;es pays-secteur. Alors que les mesures habituelles par le taux de marge supposent implicitement un march&amp;eacute; du travail parfait, notre approche rel&amp;acirc;che cette hypoth&amp;egrave;se en tenant compte, par niveau d&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation, de la part de la rente que les travailleurs peuvent s&amp;rsquo;approprier. Ces nouvelles mesures sont construites pour un panel de 14 pays, 19 secteurs sur la p&amp;eacute;riode 1985-2005. Nous &amp;eacute;tudions d&amp;rsquo;abord les relations entre la rente et les indicateurs OCDE sur les r&amp;eacute;glementations anticoncurrentielles des secteurs non-manufacturiers (NMR) et sur les r&amp;eacute;gulations issues de la l&amp;eacute;gislation protectrice de l&amp;rsquo;emploi (EPL). D&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s nos r&amp;eacute;sultats d&amp;rsquo;estimations, une augmentation des NMR induirait un accroissement de la rente du producteur, ainsi que de la part de cette rente appropri&amp;eacute;e par les travailleurs. C&amp;rsquo;est particuli&amp;egrave;rement le cas pour les r&amp;eacute;glementations concernant les barri&amp;egrave;res &amp;agrave; l&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e. En revanche, une augmentation d&amp;rsquo;EPL n&amp;rsquo;aurait pas d&amp;rsquo;effet sur la rente appropri&amp;eacute;e par les travailleurs. En effet, elle accro&amp;icirc;trait le salaire horaire mais cet accroissement salarial serait compens&amp;eacute; par une baisse du nombre d&amp;rsquo;heures travaill&amp;eacute;es par unit&amp;eacute; produite. Ainsi, EPL n&amp;rsquo;affecterait pas le partage de la rente. Ces effets d&amp;rsquo;EPL seraient d&amp;rsquo;autant plus forts que les travailleurs sont peu qualifi&amp;eacute;s. Nous &amp;eacute;tudions ensuite les effets de nos nouvelles mesures de la rente sur la productivit&amp;eacute; globale des facteurs. Les indicateurs OCDE servent alors d&amp;rsquo;instruments afin de tenir compte de l&amp;rsquo;endog&amp;eacute;n&amp;eacute;it&amp;eacute; de ces mesures et de s&amp;rsquo;assurer que les r&amp;eacute;sultats d&amp;rsquo;estimations indiquent bien les effets de la concurrence et de la n&amp;eacute;gociation salariale sur la productivit&amp;eacute;. Nous observons alors qu&amp;rsquo;une baisse de la concurrence ou un renforcement du pouvoir de n&amp;eacute;gociation des travailleurs auraient un impact n&amp;eacute;gatif sur la productivit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;La quantification des r&amp;eacute;formes structurelles dans les pays de l&amp;rsquo;OCDE : un nouveau cadre analytique &amp;raquo;, par Bal&amp;aacute;zs &amp;Eacute;gert et Peter Gal &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ce document d&amp;eacute;crit et discute un nouveau cadre analytique pour quantifier l'impact des r&amp;eacute;formes structurelles sur le revenu par habitant dans les pays de l'OCDE. Il pr&amp;eacute;sente les effets macro&amp;eacute;conomiques des r&amp;eacute;formes en agr&amp;eacute;geant les effets sur le capital physique, l'emploi et la productivit&amp;eacute; via une fonction de production. Sur la base des r&amp;eacute;formes d&amp;eacute;finies comme des changements observ&amp;eacute;s dans les politiques, le document trouve de mani&amp;egrave;re g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale que la r&amp;eacute;glementation des march&amp;eacute;s de produits a le plus grand impact cinq ans apr&amp;egrave;s les r&amp;eacute;formes. L'impact conjugu&amp;eacute; des r&amp;eacute;formes touchant l&amp;rsquo;ensemble des politiques du march&amp;eacute; du travail est toutefois consid&amp;eacute;rablement plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; que celui d&amp;eacute;coulant de la r&amp;eacute;forme de la r&amp;egrave;glementation des march&amp;eacute;s de produits. Le document montre &amp;eacute;galement que les impacts des politiques peuvent diff&amp;eacute;rer selon les horizons. Les effets &amp;agrave; long terme sur le PIB par habitant des politiques passant par une hausse du capital peuvent &amp;ecirc;tre consid&amp;eacute;rablement plus importants que les impacts observ&amp;eacute;s apr&amp;egrave;s 5 &amp;agrave; 10 ans. En revanche, l'impact &amp;agrave; long terme des r&amp;eacute;formes de politiques passant par le canal de l'emploi se concr&amp;eacute;tise &amp;agrave; un horizon plus court.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt; Cr&amp;eacute;dit photo : &amp;copy; Patrick V&amp;eacute;drune, Secr&amp;eacute;tariat g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral des minist&amp;egrave;res &amp;eacute;conomiques et financiers, droits r&amp;eacute;serv&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4780e961-e91f-431a-833b-0b9d67b029f2/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>57cd5d50-215e-4f8a-a36a-8eaf9cf60466</id><title type="text">Trésor-Éco n° 225 - Le ralentissement de la productivité dans les pays émergents est-il un phénomène durable ?</title><summary type="text">La croissance des pays émergents diminue depuis 2010, la croissance moyenne s'étant établie à +5,0 % sur la période 2011-2016 après +6,6 % entre 2000 et 2007. </summary><updated>2018-07-31T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/07/31/tresor-eco-n-225-le-ralentissement-de-la-productivite-dans-les-pays-emergents-est-il-un-phenomene-durable" /><content type="html">&lt;p&gt;La croissance des pays &amp;eacute;mergents diminue depuis 2010, la croissance moyenne s'&amp;eacute;tant &amp;eacute;tablie &amp;agrave; +5,0 % sur la p&amp;eacute;riode 2011-2016 apr&amp;egrave;s +6,6 % entre 2000 et 2007. Ce ralentissement, commun &amp;agrave; l'ensemble des r&amp;eacute;gions &amp;eacute;mergentes, est davantage marqu&amp;eacute; en Am&amp;eacute;rique latine et en Asie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ralentissement de la productivit&amp;eacute; globale des facteurs (PGF) expliquerait une forte part de la baisse de la croissance dans les pays &amp;eacute;mergents. Ce ralentissement est intervenu apr&amp;egrave;s un rattrapage technologique, commercial et &amp;eacute;ducatif rapide et marqu&amp;eacute; dans les ann&amp;eacute;es 2000. &amp;Agrave; partir de la crise de 2008, un ralentissement important de la PGF a &amp;eacute;t&amp;eacute; observ&amp;eacute; dans la plupart des grands pays &amp;eacute;mergents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ralentissement des gains de productivit&amp;eacute; et de la croissance en r&amp;egrave;gle g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale est un ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne global, qui s'inscrit dans le d&amp;eacute;bat plus large de la &amp;laquo; stagnation s&amp;eacute;culaire &amp;raquo; et d'&amp;eacute;ventuels rendements d&amp;eacute;croissants de l'innovation. Le ralentissement de la PGF provient donc pour partie de sources communes aux &amp;eacute;conomies &amp;eacute;mergentes et avanc&amp;eacute;es, telles que l'h&amp;eacute;ritage de la crise et le ralentissement du commerce mondial qui, du fait d'un moindre dynamisme de diffusion des technologies et de la baisse de la concurrence, ralentit les gains de productivit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes structurels sont par ailleurs propres aux &amp;eacute;conomies &amp;eacute;mergentes. Les migrations internes dans certains pays tels que la Chine, qui soutiennent la productivit&amp;eacute; en favorisant la r&amp;eacute;allocation des facteurs de production, tendent &amp;agrave; ralentir, freinant les gains de productivit&amp;eacute; qui leur sont associ&amp;eacute;s. Par ailleurs, l'&amp;eacute;lan r&amp;eacute;formateur, en Chine et en Inde notamment, semble moindre que dans les ann&amp;eacute;es 1980-1990. Enfin, la mauvaise allocation des facteurs de production et l'environnement institutionnel peu favorable freinent la productivit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains &amp;eacute;conomistes estiment qu'il existe une &amp;laquo; trappe &amp;agrave; revenus interm&amp;eacute;diaires &amp;raquo; o&amp;ugrave; seraient pi&amp;eacute;g&amp;eacute;s des pays trop riches pour b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier d'une main d'&amp;oelig;uvre &amp;agrave; bas co&amp;ucirc;t mais pas assez pour concurrencer les pays avanc&amp;eacute;s sur des produits haut de gamme. L'existence d'une telle trappe reste sujette &amp;agrave; d&amp;eacute;bat, quelques pays comme la Cor&amp;eacute;e du Sud ayant r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; converger vers les pays avanc&amp;eacute;s au cours des derni&amp;egrave;res d&amp;eacute;cennies.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 225" src="/Articles/57cd5d50-215e-4f8a-a36a-8eaf9cf60466/images/94533084-d4e7-4fab-accc-fb850fbfe61b" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 225" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/57cd5d50-215e-4f8a-a36a-8eaf9cf60466/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>05993fa9-f685-4a22-aac5-7d0d85ab99dc</id><title type="text">Trésor-Economics No. 225 - Is the productivity slowdown in emerging countries here to stay?</title><summary type="text">Growth in emerging countries has been on the decline since 2010, with average annual rates of 5.0% between 2011 and 2016, after 6.6% between 2000 and 2007. This slowdown, common to all emerging regions, is more marked in Latin America and Asia.A fall-off in total factor productivity (TFP) growth explains a large part of the decline in growth in these countries. This slowdown came after a rapid technological, commercial and educational catch-up in the 2000s. Since the 2008 crisis, a significant slowdown in TFP has been observed in most major emerging countries.The slowdown in productivity gains and growth in general is a global phenomenon, which is part of the broader debate on "secular stagnation" and possible diminishing returns from innovation. In emerging markets, the slowdown in TFP comes partly from sources common to emerging and advanced economies, such as the legacy of the crisis and the slowdown in world trade, which, due to less dynamic diffusion of technology and less c</summary><updated>2018-07-31T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/10/23/tresor-economics-no-225-is-the-productivity-slowdown-in-emerging-countries-here-to-stay" /><content type="html">&lt;p&gt;Growth in emerging countries has been on the decline since 2010, with average annual rates of 5.0% between 2011 and 2016, after 6.6% between 2000 and 2007. This slowdown, common to all emerging regions, is more marked in Latin America and Asia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A fall-off in total factor productivity (TFP) growth explains a large part of the decline in growth in these countries. This slowdown came after a rapid technological, commercial and educational catch-up in the 2000s. Since the 2008 crisis, a significant slowdown in TFP has been observed in most major emerging countries.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The slowdown in productivity gains and growth in general is a global phenomenon, which is part of the broader debate on "secular stagnation" and possible diminishing returns from innovation. In emerging markets, the slowdown in TFP comes partly from sources common to emerging and advanced economies, such as the legacy of the crisis and the slowdown in world trade, which, due to less dynamic diffusion of technology and less competition, is slowing productivity gains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In addition to common factors, there are structural phenomena that are specific to emerging economies. Some countries such as China have seen a decline in internal migration (which supports productivity by promoting the reallocation of production factors), thus slowing the associated productivity gains. Moreover, reform momentum, particularly in China and India, appears to be weaker than in the 1980s and 1990s. Finally, poor allocation of production factors and an unfavourable institutional environment hamper productivity.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Some economists believe there is a "middle-income trap", where countries too rich to benefit from low-cost labour but not rich enough to compete with advanced countries on high-end products, are stuck. The existence of such a trap is debatable, with a few countries, such as South Korea, having managed to converge towards advanced countries in recent decades.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 225" src="/Articles/05993fa9-f685-4a22-aac5-7d0d85ab99dc/images/0985dad3-54e6-4d43-9b93-755e9e6eb84c" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 225" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/05993fa9-f685-4a22-aac5-7d0d85ab99dc/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>c201a3b9-e708-4f11-849e-2a4558cdb5ed</id><title type="text">Trésor-Economics No. 146 - The United Kingdom’s productivity puzzle</title><summary type="text">British productivity fell sharply during the 2008 crisis and has barely recovered since then. At the end of 2014, it was still two percentage points lower than in early 2008, and 15 points below the level it would have reached if it had followed its pre-crisis trend growth rate. The UK's persistently low productivity is noteworthy, both from a historical perspective and in comparison to the patterns seen in the other developed countries.The changing structure of the British economy, with the contraction of employment in the financial sector, one of the most productive ones, explains only a very small part of the productivity shock. Productivity weakened across all sectors of the economy. Similarly, labour hoarding and the increase in part-time and full-time employment do not provide an answer to the productivity puzzle.Productivity was negatively affected by the higher labour force participation rate of certain groups with lower-than-average productivity, and by the increased cap</summary><updated>2015-04-23T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2015/04/23/tresor-economics-no-146-the-united-kingdom-s-productivity-puzzle" /><content type="html">&lt;p&gt;British productivity fell sharply during the 2008 crisis and has barely recovered since then. At the end of 2014, it was still two percentage points lower than in early 2008, and 15 points below the level it would have reached if it had followed its pre-crisis trend growth rate. The UK's persistently low productivity is noteworthy, both from a historical perspective and in comparison to the patterns seen in the other developed countries.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The changing structure of the British economy, with the contraction of employment in the financial sector, one of the most productive ones, explains only a very small part of the productivity shock. Productivity weakened across all sectors of the economy. Similarly, labour hoarding and the increase in part-time and full-time employment do not provide an answer to the productivity puzzle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Productivity was negatively affected by the higher labour force participation rate of certain groups with lower-than-average productivity, and by the increased capacity of the labour market to absorb them. This concerns older workers in particular, as early retirement packages became less generous and the crisis eroded the value of their retirement savings. It also applies to foreign workers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Structural drivers of weaker long-term productivity included the lack of investment, impaired capital allocation and the slower pace of technological progress.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The answer to the productivity puzzle is a decisive factor for the policy mix. The productivity growth rate is an important consideration for the Bank of England's forward guidance strategy and for setting fiscal policy.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 146" src="/Articles/c201a3b9-e708-4f11-849e-2a4558cdb5ed/images/b773d6ab-eab8-41ce-85c8-8bf87be60d1a" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 146" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/c201a3b9-e708-4f11-849e-2a4558cdb5ed/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>8581c8f6-80b1-4fab-ae8e-b4a4353083f2</id><title type="text">Trésor-Éco n° 146 - Le productivity puzzle au Royaume-Uni</title><summary type="text">La productivité britannique a fortement baissé durant la crise de 2008, et ne s’est que faiblement redressée depuis. Elle était à la fin 2014 encore inférieure de 2 points à son niveau du début 2008, et se situait 15 points en dessous du niveau qu’elle aurait atteint si elle avait suivi sa tendance d'avant-crise. La persistance de cette faible productivité au Royaume-Uni est singulière, aussi bien d'un point de vue historique qu'au regard de la trajectoire observée dans les autres pays développés. La recomposition sectorielle de l'économie britannique, notamment la baisse de l'emploi dans le secteur financier, qui était parmi les plus productifs, n'explique que très faiblement ce choc de productivité. En effet, la baisse concerne tous les secteurs de l'économie. De la même façon, la rétention de main d'œuvre ("labour hoarding") ainsi que la hausse des emplois à temps partiel comme à temps plein ne permettent pas de résoudre le productivity puzzle. L'augmentation de la participation a</summary><updated>2015-04-23T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2015/04/23/tresor-eco-n-146-le-productivity-puzzle-au-royaume-uni" /><content type="html">&lt;p&gt;La productivit&amp;eacute; britannique a fortement baiss&amp;eacute; durant la crise de 2008, et ne s&amp;rsquo;est que faiblement redress&amp;eacute;e depuis. Elle &amp;eacute;tait &amp;agrave; la fin 2014 encore inf&amp;eacute;rieure de 2 points &amp;agrave; son niveau du d&amp;eacute;but 2008, et se situait 15 points en dessous du niveau qu&amp;rsquo;elle aurait atteint si elle avait suivi sa tendance d'avant-crise. La persistance de cette faible productivit&amp;eacute; au Royaume-Uni est singuli&amp;egrave;re, aussi bien d'un point de vue historique qu'au regard de la trajectoire observ&amp;eacute;e dans les autres pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La recomposition sectorielle de l'&amp;eacute;conomie britannique, notamment la baisse de l'emploi dans le secteur financier, qui &amp;eacute;tait parmi les plus productifs, n'explique que tr&amp;egrave;s faiblement ce choc de productivit&amp;eacute;. En effet, la baisse concerne tous les secteurs de l'&amp;eacute;conomie. De la m&amp;ecirc;me fa&amp;ccedil;on, la r&amp;eacute;tention de main d'&amp;oelig;uvre ("&lt;em&gt;labour hoarding&lt;/em&gt;") ainsi que la hausse des emplois &amp;agrave; temps partiel comme &amp;agrave; temps plein ne permettent pas de r&amp;eacute;soudre le&lt;em&gt; productivity puzzle&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'augmentation de la participation au march&amp;eacute; du travail de certaines personnes dont la productivit&amp;eacute; est plus faible que la moyenne et la capacit&amp;eacute; du march&amp;eacute; du travail &amp;agrave; les absorber ont en revanche pes&amp;eacute; sur la productivit&amp;eacute;. Il s'agit notamment des travailleurs &amp;acirc;g&amp;eacute;s qui ont vu les conditions de pr&amp;eacute;retraite se durcir et qui ont d&amp;ucirc; subir une diminution de la valeur de leur &amp;eacute;pargne retraite avec la crise. C'est &amp;eacute;galement le cas des travailleurs &amp;eacute;trangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un point de vue structurel, le d&amp;eacute;ficit d'investissement, la mauvaise allocation du capital ainsi que le ralentissement du progr&amp;egrave;s technique semblent avoir port&amp;eacute; durablement atteinte &amp;agrave; la productivit&amp;eacute;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La r&amp;eacute;solution du &lt;em&gt;productivity puzzle&lt;/em&gt; est un &amp;eacute;l&amp;eacute;ment d&amp;eacute;terminant pour le &lt;em&gt;policy-mix&lt;/em&gt;. L&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de la productivit&amp;eacute; est importante dans la strat&amp;eacute;gie de pilotage des anticipations de la Banque d'Angleterre, mais &amp;eacute;galement pour la trajectoire de la politique budg&amp;eacute;taire.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 146" src="/Articles/8581c8f6-80b1-4fab-ae8e-b4a4353083f2/images/5aeedeae-68f3-4ab3-b48e-0a2dda5a1974" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 146" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8581c8f6-80b1-4fab-ae8e-b4a4353083f2/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>